Etat des fonds de la série J



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Archives départementales

du Tarn


 

 

 

 

 

 

 

Etat des fonds de la série J

 

Archives privées. Archives entrées par voie extraordinaire

par Françoise Hubaut, sous la responsabilité de Sophie Izac-Imbert (Visa du SIAF : 6 août 2013)

sous la direction de Sylvie Desachy

 

 

Albi

2010








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Lieu de conservation FRAD081
Intitulé Etat des fonds de la série J
Date début cachée 759
Date fin cachée 9999
Dates extrêmes 759-....
Niveau de description Fonds
Typologie documentaire \ archives |filtre| \
Date de création description lundi 14 janvier 2008





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2 J 1-762 J - Collection Carrère
La collection se compose de 734 pièces dont le plus ancien titre original est de 1092. Les pièces proviennent pour la plupart de la cathédrale de Castres. Belle suite de bulles papales. A noter : bulle de Jean XXII portant érection de l'évêché de Castres en 1317 (2 J 11). Citons aussi parmi les documents publics, un registre des règlements des consuls de Castres, en langue occitane, 1355-1380, document d'une valeur documentaire incomparable (2 J 15) : il reflète l'essor des consulats en ce XIVe s. en abordant tous les aspects de la vie en communauté, organisation fiscale, judiciaire, administrative et, peut-être plus inattendu, vestimentaire, comme témoin du statut social.
Pour la période du XVIe s., les documents abondent et leur importance historique s'accroît pendant les guerres de religion. L'évêque et le chapitre sont chassés de la ville. Le chapitre se réfugie successivement à Viviers, Vielmur puis Escoussens, et Lautrec. Les chanoines sont constamment en instance pour protéger leurs biens ainsi que le prouvent un grand nombre d'ordonnances, lettres de sauvegarde et autres, signées Montmorency, Joyeuse, d'Ambres, etc., et des inquisitions ou enquêtes judiciaires contre les capitaines huguenots.
Au XVIIe s., on notera l'existence du registre des abjurations reçues par le clergé de Castres lors de la révocation de l'édit de Nantes.
Au XVIIIe s., on note un projet de construction d'un autel en marbre "de Gênes" pour le choeur de l'église cathédrale Saint-Benoît, avec dessin aquarellé et procès verbal signé du sculpteur Baptendier en 1756.
Dates : 759-1793
Nombre éléments : 734 pièces
Métrage conservé : 1,00
Présentation producteur : Hyacinthe Carrère, clerc de notaire demeurant à Toulouse, fut un chercheur et collectionneur de documents anciens, de livres rares et précieux.
Historique conservation : - Lacunes et pertes : 2 J 1 Analyse sommaire des chartes et titres de l'abbaye de Sorèze faite en 1696. Cette copie comportait la copie in extenso d'une charte de 759.
- Le 7 août 1873, Emile Jolibois remet à son confrère archiviste de la Haute-Garonne, les 5 pièces (2 J 63) concernant Saint-Sernin de Toulouse.
Modalités entrée : Don 1872.
Le fonds Carrère est le premier fonds important versé aux Archives départementales du Tarn, tant par le nombre de documents que par son intérêt historique. L'arrivée de ce fonds est riche de rebondissements (3 T 22). En 1872 Hyacinthe Carrère présente une sélection de trente documents à l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse afin de concourir. Emile Jolibois archiviste du Tarn, informé du fait, reconnaît là des documents originaux provenant principalement des archives de l'évêché, du chapitre, de l'officialité et de l'ancienne abbaye de Castres. Ces documents portent encore les cotes des anciens inventaires. Ce sont des documents devenus publics depuis la Révolution et du plus haut intérêt pour l'histoire du département. C'est ainsi que l'archiviste fait son rapport au préfet le 26 avril 1872 et revendique les documents comme devant rejoindre le fonds des archives du clergé d'Ancien Régime conservé aux Archives départementales. Le préfet Paul Lauras ordonne la saisie arrêt des documents. Surpris autant que blessé, Hyacinthe Carrère justifie de l'acquisition très honnête de ces documents ainsi que de beaucoup d'autres dans des ventes publiques ou encore dans les ventes aux enchères des successions d'érudits locaux et démontre ses bonnes dispositions à l'égard des dépôts publics s'étant déjà généreusement dessaisi de précieuses pièces à leur profit. Il demande la restitution des documents afin de pouvoir les offrir au département. Le préfet accepte et ce ne sont pas 30 documents mais 734 pièces que Hyacinthe Carrère a la libéralité d'offrir au département du Tarn. Le ministre remercie et recommande à l'archiviste de les réunir en liasse et d'inscrire sur chacune d'elle le nom du donateur. Emile Jolibois s'exécute et laisse l'intégralité des pièces reçues en don dans le fonds Carrère sans chercher à les répartir dans les fonds d'archives publiques où elles auraient pu être placées. On peut ainsi découvrir un registre d'ordonnances des consuls de Castres du XIVe s. (1356-1380) relié fin XIXe s. avec la mention "Fonds Carrère" inscrite en lettres d'or.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Jolibois, Emile, Le fonds Carrère des archives départementales du Tarn, Inventaire sommaire, Albi, imprimerie Ernest Desrue, 1873, 36 p. extraites de l'Annuaire du Tarn de 1873, p. 288-321. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2009.
Pour les plans : Catalogue des cartes et plans d'Ancien Régime, par Jean-Véran Brachat, 2006. La notice n° 563 (2 J 73) présente pour la commune de Saïx, les plans de la terre et seigneurie de Saïx-îles de l'Agout.
Dernière modification : 28/11/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 2 J Lien vers le catalogue Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Bulle du pape Pie II (1458, 2 J 26)
3 J 1-1923 J - Collection Isidore Sarrazy
La collection Sarrasy regroupe de nombreux titres de familles dont le plus ancien est du XIIIe s. Ils constituent une source précieuse pour l'histoire des familles notables de l'Albigeois et du Rouergue. L'ensemble du fonds ayant été respecté dans son état originel, il s'y trouve aussi bon nombre d'archives publiques comme des documents consulaires venant des communautés d'Ancien Régime (Albi, Gaycre, Laboutarié, Lavaur, Le Bruc, Le Laux et Trébas), de même que des archives du clergé régulier (pour les abbayes d'Ardorel et de la Salvetat, la commanderie de Rayssac) ou séculier avec des archives de paroisses (1307-1708). Ces documents viennent compléter les séries anciennes des archives départementales. Seuls les registres de notaires (1347-début XVIIe s.) ont été sortis du fonds pour rejoindre les archives notariales (cotes 6 E 2 /124 à 165).
C'est dans le fonds Sarrasy que se trouve le plus ancien document original conservé aux archives départementales du Tarn (3 J 189/1) : une donation faite à l'abbaye de La Salvetat en 962.
Dates : 962-1826
Métrage conservé : 2,65
Présentation producteur : Ancien contôleur des Contributions directes, érudit et poète, Isidore Sarrazy fut un personnage original, aimant à la fois versifier avec sensibilité et comprendre les énigmes du passé. Son œuvre principale, au titre humoristique Les tribulations du contrôleur et les livres de l'impôt en France (1860-62) est une étude touffue sur les compoix d'Albi, où il s'est plu à noter maints détails topographiques, onomastiques, qu'une table permet heureusement de retrouver. On a de lui deux recueils de vers et prose : Amour et patrie (1848) et Patria, petites heures de la ferme et de l'atelier (1877). Il fut aussi l'un des fondateurs de la Revue du Tarn. Celle-ci a inséré de lui des poésies et articles historiques.
Modalités entrée : Don 1877.
La sœur d'Isidore Sarrasy, son héritière, a accompli le voeu de son frère, consistant à donner au musée d'Albi ses tableaux et objets curieux et aux Archives départementales sa collection de documents, l'une des plus précieuses de la série J.
Modalités accès : Libre sauf mention contraire : les articles 3 J 10, 3 J 189/1, 3 J 169, 175 et 176 sont consultables sous la forme de copies numériques ; 3 J 13 n'est pas communicable en raison de son mauvais état (février 2011).
Instruments de recherche : Inventaire par Charles Portal, 1906, imprimé dans l'Annuaire du Tarn, 1906, 23 pages. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Info. copies : Il existe des copies numériques de :
3 J 10 Hommages et reconnaissance à dame Brunissende, vicomtesse de Lautrec (1404) : 2 NUM 3.
3 J 167 Albi, baptêmes mariages et sépultures de la paroisse Saint-Salvy (1642-1674).
3 J 169 Le Bruc, Allivrement des habitants imposables, 1556.
3 J 175 Compoix de Miolles, XVe s.
3 J 176 Compoix de Montdragon, 1562.
3 J 189/1 Donation à l'abbaye de la Salvetat, à Montdragon (962) : 2 NUM 3.
Bibliographie : Maurice Greslé-Bouignol, Les Tarnais, Dictionnaire biographique, notice "Isidore Sarrazy" p. 292, FSIT, 1996.
Dernière modification : 05/02/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Donation à l'abbaye de La Salvetat (962, 3 J 189/1)
4 J 1-84 J - Collection d'autographes
Collection factice constituée à la fin du XIXe s. par soustraction aux fonds versés de documents éliminables, principalement dans les fonds du cabinet du préfet. La collection a été augmentée en 1934 et 1937.
Dates : 1790-1937
Nombre éléments : 8 boîtes soit environ 2000 pièces
Métrage conservé : 0,85
Mode de classement : Classement alphabétique.
Modalités accès : Communication réservée, pièces à estampiller.
Instruments de recherche : Inventaire actuel : inventaire révisé par Françoise de Cazanove en 1992, puis indexé en 2006. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Inventaire ancien : inventaire réalisé en 1953 par Raymonde Cassan et présenté sous le n°6, p. 43 du Guide des archives du Tarn publié par Maurice Greslé-Bouignol en 1978 (1873 W 136). Il s'agit d'un "catalogue descriptif sur fiche d'autographes classés dans la sous-série 4 J".
Dernière modification : 05/12/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
5 J 1-595 J - Collection Rossignol
Collection de pièces réunies par l'historien Elie Augustin Rossignol, concernant le clergé séculier et régulier du XIVe au XVIIIe s., en particulier pour les abbayes de La Salvetat, Candeil, Vielmur, le chapitre cathédral d'Albi et le chapitre de Burlats. La collection renferme aussi des documents familiaux avec vingt-trois familles représentées : on signalera notamment un inventaire du château du marquis d'Ambres en 1622 (5 J 35) et un tableau généalogique de la descendance de Pierre d'Auger seigneur de Ferrières, imprimé au XVIIIe s. (5 J 39).
Vingt-deux communautés sont également représentées dans la collection Rossignol, du XIVe au XVIIIe s., en particulier Le Bruc, Saint-Julien-du-Puy, Labastide Saint-Amans et Le Verdier. Signalons aussi parmi les pièces éparses, l'installation de la loge maçonnique Saint-Jean de Jérusalem à Gaillac en 1775.
Dates : 1323-1788
Métrage conservé : 0,80
Présentation producteur : Historien et membre de plusieurs sociétés savantes, né à Montans, Elie A. Rossignol est l'auteur d'ouvrages d'histoire locale. En 1859 il publie une Histoire de l'abbaye de Candeil puis de 1864 à 1866 les quatre tomes des Monographies communales de l'arrondissement de Gaillac. Il défriche les travaux des "assemblées diocésaines d'Albi, de Castres et de Lavaur" avant de s'intéresser à la période révolutionnaire dans l'arrondissement de Gaillac.
Historique conservation : L'article 5 J 1 manque dans le fonds. Il s'agit de l'arpentement de fiefs à Saint-Genest-de-Contest pour le chapitre cathédral d'Albi (1637). Il a été placé en série G (G 137) relative au clergé séculier. La cote est donc vacante.
Modalités entrée : Don 1893
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Portal, Charles, inventaire publié avec les "Accroissements des archives départementales antérieurs à l'an VII pendant les années 1890-1894", dans Annuaire du Tarn, 1895, p. 321-348. Saisie informatique avec le logiciel Word en 2004, 6 pages. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Info. copies : Documents numérisés : 5 J 34 Le Verdier (1327-1721).
Dernière modification : 26/10/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 5 J Lien vers l'inventaire de la série G
6 J 1-536 J - Collection anonyme
Cette collection de documents est d'un extrême intérêt malgré son très faible volume. Celui qui l'avait rassemblée avait eu accès au moins aux archives communales d'Albi et aux archives de l'archevêché et il ne manquait pas de discernement puisque cette collection renferme entre autres pièces : une charte de l'évêque Guilhem IV Peire de 1220, avec fragment de sceau (6 J 13) ; une charte de l'évêque Durant de 1245 soit un accord avec les consuls d'Albi pour répartir les impositions, parchemin avec sceau (6 J 14) ; un procès relatif au pouvoir temporel des évêques de 1266 (6 J 15) ; un procès relatif aux revenus de l'évêque Bernard III de Castanet de 1278 avec sceau. On accorde à cet évêque l'initiative d'ouvrir le chantier de la cathédrale d'Albi au lendemain de la prise de possession de son siège le 19 janvier 1277.
Concernant les coutumes locales, on retiendra les actes de l'évêque Bertrand II de Bordes en 1310 avec sceau de l'officialité (6 J 17). Outre Albi (1220-1613), les documents concernent également Briatexte, Castelnau-de-Lévis, Castres et Gaillac avec notamment un vidimus 1298 de la charte de 1221 (6 J 36), ou Lisle-sur-Tarn et l'épisode de peste de 1710 (6 J 37).
Parmi les archives de l'évêché d'Albi (1278-1776) signalons le remarquable pontifical de Mgr Charles Le Goux de la Berchère, 1700, orné par le peintre A. J. P. R. Rousselet, notamment d'un frontispice, d'une adoration des mages et de motifs floraux (6 J 47). Trois pièces concernent le clergé régulier dont la bulle originale de sécularisation de l'abbaye de Gaillac en 1534.
Quelques pièces enfin concernent les familles des Cabanes, de Gasquet, Guibert, Mermond et de Najac, du XIIIe au XVIe s.
Dates : 1220-XVIIIe
Métrage conservé : 0,30
Localisation physique : Le pontifical de 1700, orné par Rousselet (6 J 47), est présenté dans le Trésor de la Cathédrale d'Albi.
Historique conservation : Lacunes et pertes.
Depuis octobre 1992, la pièce 6 J 38 est signalée manquante : mandement du juge d'Albigeois de lever 150 livres pour les besoins de la guerre d'Aquitaine (1345).
Modalités entrée : Cette collection de pièces a été acquise en 1894 sans que l'on connaisse aujourd'hui sa provenance.
Mode de classement : Un document de 1336, concernant une vente à Tréville (Aude), a été envoyé aux Archives départementales de l'Aude le 17 novembre 1934.
Modalités accès : Libre, toutefois la présence de nombreux sceaux anciens, fragiles et rares, peut justifier la mention "communication réservée".
6 J 1 non communicable (mauvais état)
Instruments de recherche : Catalogue par Charles Portal, 1895, révisé et recoté par Françoise de Cazanove en 1992, dactylogramme de 5 pages. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Info. copies : Documents numérisés :
6 J 25 Pièce avec sceau (1391) : 2 NUM 39.
Bibliographie : Concernant le 6 J 45 Obituaire début XVIIe s. : Desachy, Matthieu, sous la direction de Jean Favier, "Les obituaires du chapitre cathédral d'Albi", dans Recueil des Historiens de la France, Obituaires, vol. VII, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, 2007, p. LXXIV à LXXVII.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Charte de l'évêque Durant (1245)
7 J 1-287 J - Fonds Favarel
Le fonds regroupe, pour l'essentiel, des documents familiaux (testaments, livres de raison, jugement de procès entre des héritiers, etc.) et seigneuriaux (reconnaissances, livres censiers, livres terriers) de la région de Cordes. Toutefois il subsiste des documents de communautés : trois registres de mutations du XVIIe s. pour Campes, Frausseilles et Vindrac.
Dates : 1367-1796
Métrage conservé : 0,85
Présentation producteur : Le notaire Louis Favarel, de Cordes, actif vers 1883-1919, fut membre du Conseil général du Tarn.
Modalités entrée : Le fonds entre aux archives du Tarn en 1894. C'est un versement d'archives notariales. Comme souvent, il s'y trouve mêlées des archives de communautés et des archives familiales.
Mode de classement : Le 23 septembre, l'archiviste Charles Portal établit une description de l'ensemble du versement composé alors de 361 articles (diocèse : art.1 à 8 ; familles, art. 9 à 38 ; notaires, art. 39 à 342 ; communautés : art. 343 à 361). Puis il place les archives notariales en sous-série 6 E avec les autres fonds d'archives de cette nature. Il ne devrait subsister dans ce fonds de 7 J que les archives familiales ou seigneuriales, mais on y trouve encore trois registres d'archives de communautés qui n'ont pas été intégrés aux archives communales déposées (série EDT). Eric Jalade révise le fonds en 1990 et établit une cotation définitive.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Charles Portal, "Accroissements antérieurs à l'an VIII pendant les années 1895-1900, catalogue", dans Annuaire du Tarn, 1902, Albi, Nouguiès, p. 382-412. Inventaire révisé et coté par Eric Jalade en 1990, 3 pages dactylographiées. Version électronique produite par la société FFAS, avec index personnes, sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Sources compl. inter. : Fonds Favarel, minutes des notaires de Cordes de 1348 au XVIIe s. (6 E 8 / 39 à 342)
Dernière modification : 29/10/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
8 J 1-248 J - Collection Norbert Doat
Le fonds renferme des documents de toute nature et en particulier beaucoup de documents de familles. C'est au total 472 dossiers (qui peuvent n'être représentés que par quelques pièces), des documents d'Ancien Régime concernant 52 communautés, des paroisses et chapellenies, des pièces concernant les clergés régulier et séculier.
Concernant les archives des communautés, mentionnons notamment le compoix de Fréjairolles de 1524 (8 J 18 BIS), le compoix de Padiès de 1607 (8 J 20), des registres de délibérations pour les communautés de Mailhoc (1754-1785, 8 J 19/1), Castelnau-de-Lévis (1782-1787, 8 J 18), Saint-Benoît de Frédefont (1785-1786, 8 J 20), etc. Parmi les papiers du clergé séculier se trouve un registre de reconnaissances à Vieux pour le chapitre cathédral d'Albi (1601-1603, 8 J 22).
Dates : 1234-1825
Métrage conservé : 2,65
Présentation producteur : Norbert Doat était huissier à Albi et collectionneur d'archives.
Modalités entrée : Don 1896.
Mode de classement : Le fonds versé en 1896 est resté tel qu'il était au moment du versement sans qu'aucun archiviste n'ait cherché à replacer les archives publiques, assez nombreuses, dans les séries anciennes des archives départementales.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : - Inventaire manuscrit par Charles Portal en 1896, 11 p. (3 T 23), détaillé et structuré, mais non coté.
- L'inventaire a été publié dans la Revue du Tarn 1902, avec les "Accroissement des archives départementales 1895-1900", p. 382-412, sans que l'on puisse bien individualiser le versement.
- L'inventaire est révisé sous la direction de Jean Le Pottier dans les années 1990. Il en résulte un inventaire de 22 pages dactylographiées avec une cotation à la boîte.
- Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Info. copies : Documents numérisés :
8 J 20 Compoix de Padiès, 1607.
8 J 18 Compoix de Fréjairolles, 1524.
Dernière modification : 28/11/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
9 J 1-309 J - Documents seigneuriaux concernant la vicomté de Lautrec
Lièves et reconnaissances assorties de beaux plans terriers des fiefs du marquis de Villeneuve, Marie Brunet de Lambert, baron de Cestayrols, Montredon et autre places. Les fiefs se répartiraient aujourd'hui sur les communes de Lautrec, Saint-Julien du Puy, Puycalvel et Saint-Genest de Contest.
Dates : XVIIIe
Métrage conservé : 1,00
Modalités entrée : Don anonyme, 1907 (provenance du département de l'Aude)
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : - Inventaire établi par Charles Portal en 1907 et publié dans les "Accroissements des Archives départementales"dans Annuaire du Tarn, 1912, p. 430 à 447.
- Révision par Françoise de Cazanove en 1992, 2 pages dactylogramme.
- Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Pour les plans : les documents cartographiques d'Ancien Régime des Archives départementales du Tarn ont fait l'objet d'une publication en 2006. Les plans de ce fonds s'y trouvent analysés de façon détaillée. Jean-Véran Brachat, Cartes et plans d'Ancien Régime, 2006, notices 348 à 357.
Dernière modification : 29/10/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 9 J Lien vers le catalogue Cartes et plans
10 J 1-1410 J - Collection Me Malaval
Ce fonds contient des documents familiaux et seigneuriaux laïcs ou ecclésiastiques et notamment des inventaires après décès, des reconnaissances, des lausimes, etc.
Ces documents concernent plus particulièrement Raymond Aussenac marchand de Castres ; François Dupuy seigneur de Saint-Juéry ; le marquis Antoine Jacques Dupuy seigneur de Labastide ; Jean et Pierre de Taffanel de la Jonquière pour des biens à Castelnau-de-Lévis ; l'évêque Louis d'Amboise pour des biens situés à Villeneuve-sur-Vère ou de façon plus large l'évêque d'Albi pour des biens à Milhavet ; le chapitre cathédral pour des biens à Albi et ses environs comme Marssac ; le chapitre Saint-Salvy d'Albi et la paroisse Saint-Julien d'Albi pour des biens à Castelnau-de-Lévis.
Le fonds contient également des documents publics : signalons le compoix de la communauté de "Puechleynier" (Puylanier) actuelle commune de Dénat (1531-1532) 10 J 6, et concernant la Cour royale de Cordes, le livre d'insinuation de donations entre vifs (1592-1601) 10 J 1.
Dates : 1507-XVIIe
Métrage conservé : 0,50
Présentation producteur : Me Pierre Casimir Malaval était notaire à Albi, vers 1901-1931. Il semble qu'il ait résidé à Cordes en 1907.
Modalités entrée : Archives entrées en 1907. Me Malaval verse ses minutes notariales et également les minutes de ses prédécesseurs que l'archiviste place en sous-série 3 E ou 6 E.
Mode de classement : Dans le versement des minutes notariales détenues par Me Malaval, se trouvaient des documents d'une autre nature, comme des documents seigneuriaux par exemple. Le notaire était parfois, sous l'Ancien Régime, le rédacteur des reconnaissances seigneuriales, le feudiste. Ses compétences en matière juridique en faisaient parfois un parfait secrétaire au service des communautés, du clergé voire des juridictions. Ainsi se trouvent mêlées des archives publiques et privées. Toutes les archives publiques n'ont pas été enlevées de ce fonds.
Modalités accès : En raison de leur mauvais état de conservation :
10 J 7 non communicable.
10 J 8 et 10 J 11 communicables sur autorisation.
Instruments de recherche : - A l'arrivée du fonds : catalogue de Charles Portal publié dans Annuaire du Tarn, 1912, p. 430-447 avec les "Accroissements des archives départementales".
- Révision par Françoise de Cazanove en 1992, 1 page, dactylogramme.
- Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Info. copies : Documents numérisés :
10 J 6 Dénat : compoix de Puylanier, 1531-1532 et notes sur les impositions de la communauté 1533-1561.
Sources compl. inter. : Minutes notariales versées par Maître Malaval et concernant la région d'Albi (1409-1732) : 6 E 9/1 à 534.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
11 J 1-4411 J - Collection provenant du chapitre cathédral d'Albi
Ce fonds d'archives est constitué de titres divers complétant les archives du chapitre cathédral d'Albi classées dans la série G des Archives départementales.
A signaler plus particulièrement, une copie des statuts du chapitre de 1276 à 1537 (11 J 2), une bulle du pape Benoît XII contenant les statuts du chapitre de 1336 (11 J 5), le procès-verbal de la translation de Bordeaux à Albi d'une parcelle du corps de Saint Clair, 1700 (11 J 6) et le pontifical du cardinal-archevêque Mgr de Bernis de 1765 (11 J 1). Le fonds comprend par ailleurs des documents relatifs aux églises d'Albi dépendant du chapitre cathédral : Saint-Julien (11 J 23-25), Sainte-Martianne (11 J 26-29), Saint-Etienne et La Madeleine (11 J 30-35), du XVIe s. au XVIIIe s., ainsi qu'un mémoire de 1775 sur les moyens de bannir la mendicité, complété d'un état des établissements charitables du diocèse d'Albi.
Le fonds contient des documents des familles de Marliaves au XVIIIe s. (11 J 39), Périer et Séré au XVIIe s. (11 J 40-41).
Dates : 1276-1814
Métrage conservé : 3,20
Modalités entrée : Entré en 1907. Il s'agit de documents d'archives publiques rentrés par voie extraordinaire.
Mode de classement : 11 J 42 et 43 documents concernant Villemur, envoyés aux Archives départementales de la Haute-Garonne en 1935.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : - Répertoire détaillé (44 articles) par Charles Portal, 13 juin 1907, 4 pages manuscrites.
- Révision de l'inventaire par Françoise de Cazanove et Patrick Fassina, 1993, 4 pages, dactylogramme.
- Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Pour les plans : Jean-Véran Brachat, Catalogue des cartes et plans d'Ancien Régime, 2006. Voir la notice n°16 pour Albi, Sainte-Martianne.
Bibliographie : Concernant l'obituaire du début du XVIIe s., rédigé à la fin de l'épiscopat d'Alphonse d'Elbene, évêque d'Albi (11 J 8) :
Matthieu Desachy, "Les obituaires du chapitre cathédral d'Albi", dans Recueil des Historiens de la France, Obituaires, vol. VII, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, 2007, p. LXXIV à LXXVII.
Dernière modification : 26/10/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 11 J Lien vers le catalogue Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Arpentement des fiefs de Sainte-Martianne (1770-1775, 11 J 29, fol. 5)
12 J 1-3812 J - Collection Auguste Vidal
Cette collection comporte des archives de familles, de communautés d'Ancien Régime, des archives ecclésiastiques et une belle série de papiers filigranés (XIVe-XVIIIe s.). Plus de 80 familles sont représentées : mentionnons la famille Rigal (1659-1806) dont l'activité était orientée vers l'achat de marchandises, notamment la laine, au XVIIIe s.
Les communautés documentées sont Le Castelviel, Albi, Cahuzac-sur-Vère, Cunac, Lavaur, Labessière-Candeil, Mailhoc et Trébas.
Pour le clergé régulier et séculier, on peut citer l'évêché d'Albi, les Franciscains et Jacobins d'Albi, les Cordeliers de Réalmont, les Hospitaliers de Rayssac pour des biens à Albi et Puylanier.
Dates : XIVe-1832
Métrage conservé : 1,75
Présentation producteur : Historien, romaniste et poète. Elève du petit puis du grand séminaire, il devient professeur à l'école de Sorèze (1871-1872). Le maire de Lavaur lui confie le secrétariat de la mairie. C'est là que les archives communales à sa garde déclenchent sa vocation. Qu'il soit ensuite premier commis à la sous-préfecture puis chef de bureau à la préfecture d'Albi (1887), sa vie reste orientée par l'amour des lettres, de la langue d'oc et par la passion de savoir. La Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn le nomme membre correspondant (1878). Il bénéficie alors des conseils d'Emile Jolibois, archiviste et directeur des archives départementales. Il se familiarise avec les sciences auxiliaires de l'histoire. C'est surtout après son installation à Albi que ses travaux sont importants.
Modalités entrée : Dons 1907, 1916 et 1921.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire actuel : inventaire électronique détaillé, par Martine Jean, en 2006, non indexé.
Inventaire ancien: catalogue par Charles Portal, 7 pages manuscrites, extrait du Catalogue des accroissements [par voie extraordinaire] tenu par Charles Portal et Henri Forestier sous forme d'un volume à onglets où sont insérés dans l'ordre chronologique d'entrées (exactement par année de rapport) les états sommaires de dons, acquisitions réintégration ou les doubles des originaux reçus aux archives départementales du Tarn de 1887 à 1931 (3 T 103).
Sources compl. inter. : 3 T 103
Bibliographie : Maurice Gresle-Bouignol, notice biographique "Auguste Vidal", dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, 1996.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
13 J 1-6413 J - Archives du château de Ferrières
Les documents de la seigneurie de Ferrières s'échelonnent entre 1308 (analyse XVIIe s.) ou 1276 (document original) et l'an VIII. On constate la présence de nombreux parchemins originaux des XIVe, XVe, et XVIe s.
L'inventaire de Charles Portal signalait des documents concernant l'évêché de Castres et la communauté de Ferrières. L'inventaire de Sylvie Desachy met au jour les familles Frotier, Saysset, Tailhefer, Albert de Sénégas, de Guilhot et de Bayard, représentées dans ce fonds entre 1276 et 1786.
Signalons également la présence d'un premier terrier des reconnaissances en faveur de Brenguier Guilhot (1417) et le livre terrier établi en 1606 (13 J 39, registre de 442 pages).
Dates : 1276-1786
Métrage conservé : 1,00
Présentation producteur : Au XVIe s, mais sûrement aussi bien avant, la seigneurie était répartie entre la famille Guilhot, l'évêque de Castres et le chapitre Saint-Pierre de Burlats. Plus tard, à la fin du XVIe s., la seigneurie est détenue par la famille de Bayard.
Modalités entrée : Acquisition 1918, complétée par le don Cahuzac, 1964.
Mode de classement : Charles Portal avait réalisé un classement purement chronologique des 61 documents acquis en 1918.
Modalités accès : Non communicable (en cours de conditionnement)
Instruments de recherche : Inventaire actuel: inventaire électronique par Sylvie Desachy, directrice des Archives départementales du Tarn, 2014.
Inventaire ancien : il existe un catalogue partiel, établi par Charles Portal, des acquisitions de 1918 soit 61 articles, dactylogramme de 4 p. (3 T 103).
Sources compl. inter. : - Reconnaissances féodales pour les seigneurs de Ferrières (1510-1534). A noter : les biens sont essentiellement situés à Castres (122 J 1 et 2).
- Plan et élévations du château (E 1632).
- Transaction entre les seigneurs et les consuls de Ferrières (1321, 1 J 172 /4).
- Fonds Cahuzac, qui renseigne sur l'arrivée de ces archives (46 J ).
- Pierre d'Auger, seigneur de Ferrières : tableau généalogique de sa descendance, imprimé à l'occasion d'un procès (XVIIe s., 5 J 39).
Bibliographie : - Cros, Philippe (textes), Mointron, Philippe (photographies), Elari, Samir (vues aériennes), Châteaux, manoirs et logis : le Tarn, Chaudray, éditions Patrimoines et Médias, 1999, 319 p., ill. en coul. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3457).
- Cabrolier, Nicolas, Inventaire des chartes et coutumes, franchises et exemptions des communautés tarnaises du XIIe au XVIIIe s., Mémoire de maîtrise sous la direction de Benoît Cursente, UFR d'Histoire de Toulouse Le Mirail, p. 104 à 106 (Arch. dép. Tarn, BIB MS 574, non communicable sans autorisation de l'auteur).
- Desachy, Sylvie, "Seigneurs et seigneurie de Ferrières XIIIe-XVIIIe s.", dans le Bulletin de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn, LXII, 2008, p. 117-140.
- Nauzières, R., Le château de Ferrières (Tarn), Montpellier, impr. générale du Midi, 1913, 117 p.
Dernière modification : 23/01/2015
14 J 1-1614 J - Fonds de Clausade, famille rabastinoise
Ce fonds contient beaucoup de correspondance, des comptes, des archives familiales. On pourrait reprendre ici quelques lignes d'Auguste Vidal qui a rédigé l'inventaire du fonds, en guise de présentation : "Ce n'est pas d'un intérêt palpitant et cela n'ajoute pas grand chose à la somme de nos connaissances historiques. Mais nos personnages appartenaient à la bourgeoisie, à ce tiers état qui n'était rien au début du XVIIIe s., et qui fut tout à son déclin".
L'ensemble de ces documents nous révèle l'origine de l'importante fortune territoriale des de Clausade, située à Albi même et aux environs, bien que la famille soit d'origine rabastinoise. Ainsi en 1713, Jean de Clausade (quatrième du nom) devint propriétaire à Albi d'une maison dans la rue de l'Hôtel de ville, à l'angle de la rue du Palais. Il possédait également une propriété rurale dans la campagne de Saint-Amarand aux environs d'Albi ce qui lui permettait de se titrer sieur de "Saint-Amarand".
Dates : 1482-XVIIIe
Métrage conservé : 1,15
Présentation producteur : On peut ici faire ressortir plusieurs personnages de la famille :
- Jean de Clausade (mort en 1723) exerçait à Rabastens la profession d'avocat au Parlement.
- Pierre de Clausade (XVIIe-XVIIIe s.) fait son droit à Toulouse et s'installe à Albi au plus tard en 1706 exerçant aussi comme avocat au Parlement puis comme juge royal d'Albi et d'Albigeois. Il hérite de son parent Pierre de Cathelan, chanoine, une très coquette fortune et reste célibataire bien qu'on lui doive quelques lettres d'amour et quelques vers. Remarquablement doué, sa valeur littéraire était si bien reconnue que ses collègues de la cour royale faisaient de lui leur porte-parole. Il atteint un âge très avancé, environ 90 ans. Son frère, Clausade-Lapeyrade, du nom d'une des propriétés familiales, était consul de Rabastens.
- Antoine de Clausade (1703-1782), médecin, fréquente beaucoup la noblesse et la haute-bourgeoisie de Rabastens. Sa correspondance le cantonne dans le rôle de chroniqueur de Rabastens dont il écrit, pourrait-on dire, la petite histoire (1703-1782).
Historique conservation : Ce fonds d'archives avait dû rester dans la maison familiale jusqu'à ce que ses membres quittent Albi. Auguste Vidal écrit : Nous avons inventorié les papiers que les Clausade abandonnèrent au galetas, lorsqu'ils quittèrent Albi pour Toulouse et qui vinrent s'échouer chez le chiffonnier Jacquetou. Ce ne sont pas des documents de tout premier ordre. Cependant les papiers qui ont été sauvés du pilon, ne sont pas sans intérêt (Arch. dép. Tarn, BIB MS 13/3).
Modalités entrée : En 1919, Charles Portal enregistre l'arrivée du fonds de Clausade : ce sont 2055 pièces datant de 1482 à la fin du XVIIIe s. Des compléments entrent en 1939, ce sont des documents provenant du fonds Cathelan, famille albigeoise alliée.
Mode de classement : Une partie du fonds n'est pas classée : 14 J 11 à 16 (cotation de rangement).
Modalités accès : Une partie du fonds n'est pas communicable car non classée : 14 J 11 à 16.
Instruments de recherche : Une partie du fonds est encore dépourvue d'inventaire.
- Le versement de 1919 a été inventorié de façon très détaillée par Auguste Vidal, Inventaire analytique des papiers lettres et documents divers provenant de la famille de Clausade, de Rabastens, 1919, manuscrit, 233 pages (3 T 114).
- En 1978, Maurice Greslé-Bouignol donne un inventaire sommaire du fonds dans le Guide des archives du Tarn, p. 239. Il y conserve la numérotation de la partie analysée par Auguste Vidal, "fixée dans son classement par cet érudit".
- En 2000, Jean-Marie Bosseboeuf établit un répertoire numérique à partir de l'inventaire sommaire de 1978, intégrant des cotes de rangement pour la partie du fonds non classée (14 J 11 à 16), dactylogramme de 2 p.
Bibliographie : - Colonel de Bourdès, "Généalogie de la famille Clausade", publiée dans le Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, nouvelle série, n°38, p. 327-333.
- Vidal, Auguste, La famille Clausade de Rabastens, et Rabastens vu à travers la correspondance d'un de ses membres, dactylogramme de 21 p. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 13/3) portant la mention manuscrite "Transcrit sur le manuscrit recopié par Emile Marty, appartenant à M. Vanel, novembre-décembre 1961".
Dernière modification : 27/06/2013
15 J 1-615 J - Collection de pièces relatives au Castrais
Ce fonds qui balaye la période 1534-1830 comprend essentiellement des documents familiaux des XVIIe et XVIIIe s. concernant des familles du Castrais, des documents produits par la justice seigneuriale de Massuguiès, audiences et affaires civiles (1766-1785), quelques pièces de procédures concernant le chapitre cathédral de Castres entre 1585 et 1640, et des documents relatifs aux communautés d'Ancien Régime, à savoir : Castres, capitation de 1772 ; Lacaze pour une procédure XVIIIe s. ; Le laux : recettes et dépenses du collecteur de la taille en 1660, 1670 et 1678 ; Verdalle avec des reconnaissances en faveur du roi ou le bornage de la forêt d'Hautariboul au XVIIe s. ; Murat et Nages avec une procédure faisant référence à une sentence arbitrale de 1476 en rapport avec les seigneurs des lieux.
Concernant les seigneuries, signalons pour Vielmur un aveu et dénombrement fait au marquis d'Ambres en 1633.
Dates : 1534-1830
Métrage conservé : 0,30
Modalités entrée : Acquisition de M. Peyrastre à Périgueux, 1920.
Mode de classement : Les 45 articles répertoriés par Charles portal en 1920 ne sont pas individualisés, à ce jour, par une cote propre : cotation de rangement.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Portal, Charles, inventaire manuscrit de 3 pages (1920), dans le Catalogue des accroissements [par voie extraordinaire], aujourd'hui coté 3 T 103 et anciennement dénommé IR N° 37 dans le Guide des archives du Tarn par Maurice Greslé-Bouignol en 1978.
Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Dernière modification : 29/10/2012
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16 J 1-2116 J - Don de Lacger : papiers de la famille Maffre de Vers
Ce fonds d'archives familiales contient des documents généalogiques et des correspondances (XVIIe-XIXe s.), des pièces de procédures (fin XIIIe-XIXe s.), de nombreuses pièces concernant d'autres familles (de Morlhon, de Bernis, de Choiseul, de Comenge, de Balaguier, d'Huteau, de Gélis, de Ciron) et l'arpentement des biens de M. Maffre en 1786 dans un remarquable registre (16 J 21) où sont consignées les reconnaisances abondamment illustrées de plans tirés à l'encre ou aquarellés en couleur.
Signalons un fragment de registre du notaire Doat, de Labastide-de-Lévis (1582-1598).
Dates : XIIIe-XIXe
Métrage conservé : 1,90
Présentation producteur : La famille Maffre détenait une seigneurie et un château à Vers dans l'actelle commune de Sainte-Gemme. En 1786 Messire Jean André de Maffre était ancien garde du Roi, seigneur de Vérots, Rosiers, Fournials, Saint-Salvy, et autres places.
Modalités entrée : Don de l'abbé de Lacger, professeur au grand séminaire d'Albi, en 1924.
Mode de classement : Le fonds n'est pas classé mais Charles Portal en donne un état sommaire et provisoire en 1924. En 1978, Maurice Greslé-Bouignol établit une cotation et une répartition provisoire en 21 articles. Le fonds est en cours de classement par Laurent Pons.
Modalités accès : Communication réservée : fonds en cours de classement.
Instruments de recherche : - Etat sommaire et provisoire par Charles Portal en 1924.
- Répartition provisoire des 21 articles dans le Guide des archives du Tarn de Maurice Greslé-Bouignol, Albi 1978, p. 240.
- Reprise du classement par Laurent Pons en 2003-2005, sur les cotes 16 J 1 à 5.
- Le livre de reconnaissances (16 J 21), illustré de plans, a été analysé dans le Catalogue des cartes et plans d'Ancien Régime par Jean-Véran Brachat, notice 560.
Bibliographie : Douzal, Monique, "Sainte-Gemme et Vers, une seigneurerie ancienne", dans Une communauté d'habitants au dernier siècle de l'Ancien Régime, Sainte-Gemme en albigeois (1696-1789), 2012, 262 p. [BIB 7 US 221]
Dernière modification : 04/12/2012
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17 J 1-917 J - Notes et copies d'Edmond Cabié sur les archives de Me Mazens
Le fonds se compose de recueils de notes et de copies prises par Edmond Cabié avant 1903, dans les archives des seigneurs de Graulhet, Castelnau-de-Lévis et Saint-Sulpice en Quercy, alors que celles-ci se trouvaient encore dans l'étude de Me Mazens, notaire de Lasgraïsses.
Ce fonds concerne les familles d'Alaman, de Lautrec, de Lévis, d'Armagnac, d'Amboise, d'Aubijoux, de Crussol Saint-Sulpice.
Dates : XIIIe-XIXe
Nombre éléments : 9 registres.
Métrage conservé : 0,45
Présentation producteur : Fils d'un géomètre exerçant à Saint-Sulpice, Edmond Cabié étudie entre 1858 et 1863 au lycée de Toulouse. Doué, il prépare Polytechnique, puis, se ravisant, choisit l'Ecole des Chartes. Reçu fin 1865, il se classe en bon rang mais interrompt la deuxième année, restant assuré d'une vocation de chercheur. Revenu au pays, il vit auprès des siens, célibataire. Il s'intéresse à toutes les antiquités et fait copier à Paris des volumes de la collection Doat, copie lui-même ou analyse dans toutes archives accessibles d'innombrables pièces. Son effort reste proche des sources et vise modestement à offrir à la recherche, avec la garantie d'une appréciation critique, des matériaux pour une histoire du Languedoc occidental. Il a publié plus de 150 articles confiés à une douzaine de périodiques dont près de cent à la Revue du Tarn entre 1877 et 1908. Charles Portal a déclaré tous remarquables ses travaux qui cependant ont un peu vieilli.
(Notice établie d'après Maurice Greslé-Bouignol dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, FSIT, 1996).
Modalités entrée : Don Cabié, 1926.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire actuel : version électronique de l'inventaire de Charles Portal (1926), encodage Archives départementales du Tarn, 2010.
Inventaire ancien : répertoire dactylographié, 1 page, réalisé d'après le cahier d'entrée des fonds, tenu par Charles Portal en 1926 (Catalogue des accroissements [par voie extraordinaire] aujourd'hui coté 3 T 103 et anciennement dénommé IR N° 37 dans le Guide des archives du Tarn de Maurice Greslé-Bouignol, 1978).
Sources compl. inter. : - L'ensemble des papiers de l'érudit Edmond Cabié est entré aux archives du Tarn en 1960 et 1964 et constitue le fonds 37 J.
- Le chartrier de Graulhet et Saint-Sulpice a fait l'objet de nombreuses récupérations, achats et dons, en 1951 puis les années suivantes. Ces documents ont été rassemblés dans le fonds 30 J.
Bibliographie : Les notes de ce fonds ont permis à Edmond Cabié de publier trois études historiques :
- Avec L. Mazens, Un cartulaire et divers actes des Alaman, XIIIe-XIVe s., des Lautrec et des Lévis, Paris, 1883.
- Correspondance de Jean d'Hébrard, ambassadeur en Espagne de Charles IX, de 1562 à 1566, Albi, 1903.
- Guerres de religion dans le Sud-Ouest de la France, principalement dans le Quercy, d'après les papiers des seigneurs de Saint-Sulpice, Lot, de 1561 à 1590, Paris, Toulouse, Cahors, 1906, XLIII p. et 940 col.
Dernière modification : 31/10/2012
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18 J 1-1718 J - Archives de diverses familles tarnaises : Cardonnel, de Bayne, Granier d'Hauteserre, etc.
Le fonds est composé des archives des familles Cardonnel (lettres reçues par le député du Tarn, Pierre Cardonnel entre 1820 et 1829), Plantié, de la commune de Castenau-de-Montmiral dont l'un de ses membres fut régisseur des biens du seigneur de Cordurier (1770- Révolution), de Bayne, Granier d'Auteserre, Bourguet, Dumas dont l'un de ses membres, Arnaud, fut prêtre réfractaire à l'époque révolutionnaire, Fournès et Séverac de Foucaud.
Dates : 1555-1840
Métrage conservé : 1,10
Présentation producteur : Pierre Cardonnel (1770-1829) fut juge au tribunal d'Albi sous la Constituante. Elu au Conseil des Cinq Cents en 1795, il y défend les positions des royalistes et il n'échappe à la déportation que grâce à l'intervention de son compatriote Lacombe Saint-Michel. Il se retire alors dans le Tarn et devient député au corps législatif et conseiller à la cour d'appel de Toulouse en 1811.
Modalités entrée : Documents entrés avec les versements judiciaires de 1927 et 1952.
Mode de classement : Le fonds était constitué, lors de son entrée, d'archives de natures très diverses : des archives de la justice d'Ancien Régime et des archives privées, soit environ 7,50 ml. Ces archives ne pouvant prendre place dans la série B, close et classée, elles sont restées en attente dans le fonds 18 J. En 2004, à l'occasion du déménagement des archives départementales vers le nouveau bâtiment construit sur le site de l'ancienne Verrerie ouvrière albigeoise, il a été pratiqué un tri et procédé à une réintégration des archives publiques contenues dans ce fonds, dans les séries constituées des archives départementales.
A ce jour il ne subsiste donc dans le 18 J que des archives privées, soit 1,50 ml d'archives familiales.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire actuel : répertoire numérique par Stéphanie Corso, 2004, 1 p. saisie avec logiciel Word.
Inventaire ancien : on se reportera au Guide des archives du Tarn, 1978, p. 241-242, pour connaître la composition sommaire du fonds avant qu'il ne soit dispersé dans les séries anciennes ou au dossier 1873 W 73 pour un état détaillé réalisé par Stéphanie Corso sous la responsabilité de Sophie Izac-Imbert.
Bibliographie : Notice biographique de Pierre Cardonnel par Jean Faury dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, sous la direction de Maurice Greslé-Bouignol, FSIT, 1996, p.71.
Dernière modification : 28/08/2013
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19 J 1-2119 J - Don Monclar : papiers de Pierre Jean Louis Campmas
Ce fonds contient beaucoup de correspondances, des comptes de gestion des biens, des éléments de généalogie et un essai de biographie, des diplômes, le contenu de la bibliothèque de Campmas, des notes concernant le droit, des mémoires pour des plaidoiries et des procédures judiciaires.
A noter : un livre de comptes de l'exploitation de la mine de Carmaux (1758-1789).
Dates : XVIIIe-1900
Métrage conservé : 1,55
Présentation producteur : Avocat au Parlement de Toulouse à partir de 1778, Pierre Jean Louis Campmas (1755-1821) hérita de son père de parts dans les mines du Carmausin, ce qui le mit en concurrence directe avec les de Solages. Finalement il dut céder à plus fort que lui et vendre tous ses droits sur les mines (1er mars 1791). Ceci a dû nourrir son hostilité envers l'aristocratie et contribuer à son engagement en faveur de la Révolution. Membre du Conseil général du Tarn depuis 1790, juge de paix de Carmaux, il est élu représentant du Tarn à la Convention. Montagnard, il vote la mort du Roi et s'oppose au sursis. En novembre 1793, il devient représentant en Dordogne, Lot et Haute-Garonne. Après la chute de Robespierre, Solages étant libéré, les espoirs mis dans la récupération de ses intérêts dans les mines disparaissent. La fin de la Convention laisse Campmas désenchanté… et désargenté (il rentre de Paris dans le Tarn à pied !).
Nommé en octobre 1797 commissaire au Directoire auprès de la municipalité d'Albi, il accepte volontiers le 18 brumaire. Le Consulat et l'Empire le voient se consacrer à l'étude (surtout à l'histoire) dans sa petite propriété de Caussels.
En 1809, il rédige pour la municipalité d'Albi (dont il est membre) un mémoire pour s'opposer aux tentatives faites par Castres pour récupérer le chef-lieu du département. Rallié aux Cent jours, Campmas est victime de la réaction ultra-royaliste sous la 2e restauration : sa propriété est menacée par les "verdets". Frappé par la loi du 12 janvier 1816 exilant les régicides, il s'installe à Milan, d'où il rentre en novembre 1818.
Historique conservation : L'épouse de M. Monclar, donataire du fonds, était née Campmas.
Modalités entrée : Don Monclar, docteur et habitant de Marssac, en 1932.
Mode de classement : Non classé. Répertoire provisoire et cotation pour le rangement.
Modalités accès : Communication réservée : fonds non classé et quelques liasses en très mauvais état.
Instruments de recherche : Répertoire provisoire par Françoise Hubaut et Martine Jean, 2004, 2 p., saisies avec logiciel Word.
Bibliographie : - Notice biographique par Jean Faury dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, FSIT, Albi, 1996, p. 68.
- Emile Appolis, La vie intime d'un conventionnel régicide, Albi, 1947. E. Appolis a utilisé les correspondances contenues dans ce fonds.
Dernière modification : 26/10/2012
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20 J 1-2720 J - Papiers du chanoine Louis de Lacger, érudit
Le fonds est constitué d'une collection de pièces originales et de copies réunies par Louis de Lacger.
Signalons une précieuse copie du manuscrit (perdu) de dom Chatard sur l'histoire de la Chartreuse de Castres (20 J 15), des documents sur la Présentation de Castres entre 1756 et 1848 (20 J 18), des titres de famille, de communes, d'établissements écclésiastiques, des copies et photostats des pièces des Archives nationales et vaticanes.
Concernant les guerres de religion à Castres du XIVe au XVIIe s., signalons un important registre (800 feuillets) relié cuir portant l'inscription dorée au fer Mémoire pour l'histoire de Castres (20 J 11). Il s'agit d'un recueil de copies du XVIIIe s. : copie des Mémoires de journal de Jean Faurin, chaussatier de Castres (1531-1601, folio 1 à 202), du livre de raison de Jacques Martel (1611…, fol. 211 et suivants), copie du journal de M. Malhet (1621-1622), copie du manuscrit de la bibliothèque de M. d'Aubays, Relation du siège de Ste-Frique, par M. le Prince et M. Despernon (fol. 733), Histoire du siège de Sommières avec plan levé à la plume (fol. 789), etc.
Le fonds comprends quelques documents figurés :
- Boissezon : plan du fort, 1686 (20 J 4),
- Rabastens : plan du couvent des Cordeliers. Copie faite en 1875 d'un plan appartenant alors à M. de Combettes du Luz (20 J 9).
- Puylaurens, plan du territoire écclésiastique fait au XVIIIe s. avec un état en 1248 et un état en 1763 où sont implantées les églises, dans Mémoire au sujet de l'évêque de Lavaur sur la collation de la cure (20 J 6).
Dates : 1248-XIXe
Métrage conservé : 0,85
Présentation producteur : Louis de Lacger, historien, fut l'un des principaux érudits de l'Albigeois. Elève de L. Birot au petit séminaire de Castres, à Paris du séminaire de Saint-Sulpice. Prêtre le 2 août 1896. Poursuit ses études d'histoire et de sciences naturelles, avec séjours studieux en Europe centrale et en Angleterre. Muni des deux licences, il prend en charge (1903-1905) des cours de géologie et de sciences sociales à l'Institut catholique de Toulouse, mais nommé professeur d'histoire au grand séminaire d'Albi (4 juill. 1903) cette fonction l'absorbera totalement. Maître exigeant et vénéré de plus d'une génération de prêtres, il s'attache encore à renouveler sur textes la connaissance locale du passé de l'Eglise. Il relance en 1911 la revue Albia Christiana de l'abbé Fort, qu'arrêtera la guerre en 1914. Ayant obtenu sa retraite en 1933, il entreprend des séjours d'étude en pays de mission francophones, ponctuant chacun d'eux de services spirituels et d'ouvrages historiques. Rentré dans le Tarn en 1948, il se retire au château de Cuq-lès-Vielmur et met au point ses derniers travaux.
L'œuvre est très importante (bibliographie de 213 numéros dont 164 sur l'Albigeois).
Modalités entrée : Dons 1933 et 1934.
Mode de classement : Un petit fascicule sans date inséré dans un dossier "Formation des fonds d'archives, dons et acquisitions, 1932" coté 3 T 23, porte la mention "Don de M. le chanoine de Lacger, nomenclature des documents". Il consigne les titres de nombreux périodiques, probablement intégrés dans la bibliothèque des Archives du Tarn.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Catalogue manuscrit dressé par Henri Chanteux et Pierre Bayaud, en 88 articles, dans un registre "Dons et acquisitions 1932-1934", fol. 6 à 7 puis 10 à 19 et 22 à 24. Anciennement coté IR n° 44 dans le Guide des archives du Tarn, par Maurice Greslé-Bouignol, Albi,1978, p. 51, aujourd'hui coté 3 T 108.
Pour les plans : Catalogue des Cartes et plans d'Ancien Régime par Jean-Véran Brachat, notice 51 pour Boissezon et notice 455 pour Puylaurens.
Bibliographie : - Notice biographique de Louis de Lacger par Maurice Greslé-Bouignol, dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, FSIT, 1996, p. 182.
- Bécamel, Marcel, "Bibliographie du chanoine Louis de Lacger", dans Revue du Tarn, 1961, p. 180-197.
Dernière modification : 04/12/2012
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21 J 1-221 J - Archives du château des Farguettes, à Crespinet
Ce petit fonds est constitué de quelques épaves du fonds originel du château. Pour la période des XIVe et XVe s. il y a seulement 4 rouleaux de parchemin (21 J 2).
Abel de Rotolp était seigneur des Farguettes entre 1598 et 1604, ce que l'on peut établir grâce à un registre conservé dans le fonds Jolibois (23 J 9). Au XVIIIe s., François Cammas (ou Campmas) habite le château.
Dates : 1277-1819
Nombre éléments : 26 parchemins et 15 pièces papier.
Métrage conservé : 0,20
Modalités entrée : Réintégration 1935 (d'après Maurice Greslé-Bouignol, dans Guide des archives du Tarn, p. 243).
Mode de classement : Non classé.
Instruments de recherche : Inventaire provisoire par Sylvie Desachy, 2008, saisi avec logiciel Word, 1 page.
Sources compl. inter. : - Reconnaissances du sieur Abel de Rotolp, docteur en droit, seigneur de la Devèze et des Farguettes, prises par Jean Rey et Gaspard Bouteilher (1598-1604, 23 J 9).
- Registre de reconnaissances des Farguettes, Villefranche, Bellegarde et Marsal, 1672-1673 (1 J 1217, achat 1998).
- La série B (Justice d'Ancien Régime) contient des procédures civiles de la justice seigneuriale de Farguettes (1770-1773, B 927).
Bibliographie : Béziat, Adrien, Château et église des Farguettes, Albi, dactylogramme, 1970, 25 p. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 3626).
Dernière modification : 21/11/2012
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22 J 1-3222 J - Papiers Emile Thomas
Dans ce fonds sont conservés des documents originaux divers, réunis par l'abbé Thomas et trouvés dans la succession de cet érudit.
On remarque notamment un état des biens et domaines de l'abbaye de Candeil ainsi que des réparations à y faire en 1731. Y sont mentionnés : le Château de Serres, de nombreuses métairies, les églises de Técou, Parisot, Labessière-Candeil, le château de Lésignac dans le consulat de Graulhet, etc. (22 J 2, registre, 751 feuillets).
On trouve aussi des documents familiaux dans les consulats de Saint-Julien-du-Puy, Réalmont, Graulhet, Puylaurens, Espérausses, Saint-Sulpice, Salles, Lescure (22 J 14 à 32). On remonte jusqu'au XIIIe s. par le biais de la copie d'un acte de 1266.
Dates : 1266-XIXe
Métrage conservé : 1,20
Présentation producteur : Emile Thomas prêtre et historien né à Graulhet (1854-1930) fut curé de Montdragon pendant 45 ans.
Modalités entrée : Dons de Lacger et Chaulet, 1930 et 1937
Mode de classement : En 2004, le fonds a été reconditionné pour son déménagement. De nombreux documents d'archives publiques ont été intégrés dans les séries d'archives communales et ce qui reste du fonds est coté provisoirement dans la série J (cotes de rangement). Un inventaire sommaire permet la consultation d'une petite partie de ce fonds. Une partie reste non classée (cotes 22 J 3 à 13).
Modalités accès : Libre pour la partie classée (cotes 22 J 1 à 2 et 14 à 32 ) et communication réservée pour la partie non classée (22 J 3 à 13).
Instruments de recherche : - Henri Forestier analyse les deux liasses du versement de 1930, 12 pages manuscrites, 1930 (3 T 103).
- Catalogue partiel par Françoise Hubaut et Martine Jean, en 2004, saisi avec logiciel Word.
Sources compl. inter. : Emile Thomas a laissé de nombreux écrits publiés ou non, parfois de simples dactylogrammes, toujours très nourris : voir le catalogue de la bibliothèque des Archives départementales du Tarn.
Bibliographie : - Biographie d'Emile Thomas : Greslé-Bouignol, Maurice, dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, FSIT, 1996, p. 315.
- Lacger, Louis de, "Monsieur le chapelain Emile Thomas, historien de Montdragon et de Graulhet [nécrologie]" dans Semaine religieuse… d'Albi, 6 mars 1930, p. 119-121.
Dernière modification : 26/10/2012
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23 J 1-19323 J - Papiers Emile Jolibois, ancien archiviste du Tarn
Ces archives sont le reflet des multiples activités d'Emile Jolibois.
On y trouve ses notes personnelles sur des sujets historiques divers et notamment l'histoire de l'Albigeois, une importante documentation concernant la langue et la culture occitane, de la correspondance qui lui est adressée en tant qu'archiviste du Tarn mais aussi comme président de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn (SSABLT), des brouillons d'articles ou de communications destinés à la Revue du Tarn (RT) ou au Bulletin de la SSABLT, qui lui sont communiqués avant publication par leurs auteurs. On trouve donc dans cet ensemble des documents imprimés, ainsi que des manuscrits dont il n'est pas l'auteur, mais le simple dépositaire. On trouve aussi des travaux faits à deux plumes, avec Isidore Sarrazy (1809-1876), érudit et contrôleur des contributions directes dont le fonds versé aux Archives départementales (3 J) est l'un des plus précieux de la série.
Le fonds contient aussi quelques pièces d'archives originales anciennes. Signalons un fragment de manuscrit médiéval du XIVe s. relatant la vie de Saint Eugène, saint albigeois (23 J 83, 2 p. parch.).
Dates : XIVe-XIXe
Métrage conservé : 3,10
Présentation producteur : Emile Jolibois (1859-1889) a été un des premiers "grands" archiviste du département, qui lui doit un travail scientifique important et une activité archivistique sans pareille classant sans relâche les archives anciennes.
Originaire de Chaumont, en Haute-Marne, où il fut archiviste à la mairie durant presque sept ans, il est nommé archiviste du Tarn le 22 août 1859. N'étant pas archiviste paléographe, il doit se conformer à la règle de l'examen d'aptitude qu'il subit avec succès le 16 février 1863. Après sa prise de fonction, il fait preuve d'un grand zèle et d'esprit d'initiative et lorsqu'il fait valoir ses droits à la retraite en 1890, il laisse un dépôt entièrement classé et inventorié pour les séries A à E.
Il convient de ne pas oublier qu'il fut le "père fondateur" du musée d'Albi vers 1870, de la Revue du Tarn en novembre 1875 puis de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn en 1878.
Modalités entrée : Don Jolibois, proviseur du lycée Montaigne à Paris, 1943.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette, sauf 23 J 192 en restauration.
Instruments de recherche : Inventaire actuel : révision partielle de l'inventaire de Maurice Greslé-Bouignol et encodage par Françoise Hubaut, 2006.
Inventaire ancien : plan de classement détaillé par Maurice Greslé-Bouignol dans le Guide des archives du Tarn, Albi, 1978, p. 244 et 245.
Sources compl. inter. : - Fonds Sarrazy (3 J).
- On consultera le "dossier copieux" intitulé "Centenaire d'Emile Jolibois, 1994-1995" dans le fonds de son confrère archiviste Maurice Greslé-Bouignol, directeur des Archives départementales du Tarn entre 1946 et 1985 (130 J/carton 41).
Sources compl. exter. : Médiathèque Pierre Amalric à Albi : fonds Emile Jolibois et Adrien Béziat, relatif à l'histoire d'Albi et du Tarn, documentation rassemblée au cours de leurs travaux par ces deux historiens.
Bibliographie : - Greslé-Bouignol, Maurice, notice biographique dans Dictionnaire biographique des Tarnais, FSIT, 1996, p. 176-177, avec illustration.
- Vanin, Valérie, Archives et archivistes du Tarn, répertoire méthodique détaillé 3 T-1873 W, p. 36-37.
- "Un don généreux aux archives départementales et à la bibliothèque Rochegude" dans La Dépêche du Midi, mai 1943 (coupure de presse dans le dossier 3 T 23).
Dernière modification : 29/07/2013
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24 J 1-624 J - Archives du château de Trévien
Le fonds se compose de 5 livres terriers, épaves d'un fonds encore conservé sur place à la fin du XIXe s. et d'un cahier de copies de pièces par l'instituteur de Trévien, Louis-Henri Jarlan, en 1870.
Charles puis Bernard de Castelpers sont seigneurs et barons de Trévien au XVIIe s. La famille de Castelpers détient encore la seigneurie en 1722. Guitard de Taurines est seigneur du fief de Château vieux de Monestiés en 1545 et J. de Lescure est seigneur de Lédou en 1722.
Dates : XIVe-XVIIIe
Métrage conservé : 0,25
Historique conservation : En 1873, l'archiviste Emile Jolibois note dans son rapport annuel : Il existe dans le château de Trévien une assez grande quantité de titres féodaux relatifs aux seigneuries de la vallée de Monestiés ; je suis allé les reconnaître ; ils sont importants sous le rapport historique et combleraient une lacune dans nos collections ; mais le propriétaire n'est pas encore décidé à nous les donner. (3 T 7)
Modalités entrée : Acquisition et dons 1943 (d'après Maurice Greslé-Bouignol dans le Guide des archives du Tarn).
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Hubaut, Françoise, Archives du château de Trévien (24 J), inventaire Arkhéïa, 2007.
Sources compl. inter. : - Rapports annuels (1859-1946, 3 T 7).
- Fonds Maurice Greslé-Bouignol (130 J).
Bibliographie : - En 1910, 1913 puis 1914 la Revue du Tarn publie l'inventaire fait en 1774 des titres et papiers qui sont dans le château de Trévien : Bécus, E., "Inventaire ou répertoire raisonné des titres et papiers qui sont dans les archives du château de Trévien (1774)", dans Revue du Tarn, 1910 (p. 267-73 : seigneurie de Trévien), 1913 (p.94-102 : seigneurie de Lédou), et 1914 (p. 96-103 : seigneurie de Cestayrols).
- Concernant le château de Trévien : Cros, Philippe, Châteaux, manoirs et logis : Le Tarn, Editions Patrimoines et Médias, 1999, 319 p., ill. couleur, p.100.
Dernière modification : 29/10/2012
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25 J 1-625 J - Archives du château de Poulan
Le fonds se compose de six registres terriers de la seigneurie de Poulan (1486-1633). Il remonte jusqu'en 1454 avec un hommage fait au comte de Castres par Guy Rodoul seigneur de Poulan, bien que ce parchemin soit une copie du XVIIe s.
Dates : 1454-1633
Nombre éléments : 6 registres
Métrage conservé : 0,20
Modalités entrée : Don anonyme, sans date.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire manuscrit, converti en version électronique, 2006.
Bibliographie : Brieussel, colonel, "Trois anciens châteaux de l'Albigeois : Rayssac, Poulan et Saint-Martial", dans Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles Lettres du Tarn, tome I, p. 141-146.
Béziat, Adrien, Notes sur Poulan-Pouzols, Albi, dactyl., 1987 (Arch. dép. Tarn, BIB MS 243).
Dernière modification : 28/11/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 25 J Lien vers le catalogue Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Reconnaissance (1561, 25 J 3 BIS)
26 J 1-19926 J - Documents provenant de fonds notariaux
Le fonds contient des archives privées : papiers féodaux et particuliers, registres d'insinuations, papiers divers et résidus versés aux Archives départementales avec des archives notariales.
A noter : parce que Jean Vigier, docteur en médecine de Castres, a acquis une certaine notoriété, nous signalons un registre de 1622 où se trouve consigné le règlement de sa succession.
On note aussi la présence d'archives publiques : archives judiciaires, papiers municipaux comme des registres de délibérations ou des compoix, de congrégations religieuses, du chapitre cathédral, de confréries religieuses, des juridictions.
Signalons entre autres papiers de nature publique :
- Le cadastre des Avalats en 1561, d'Aguts en 1600, de Saint-Germier en 1594, le brouillard de l'arpentement de Saint-Lieux-lès-Lavaur (1589-1601), le cadastre de Soual en 1596, l'allivrement de Lacroisille (1608).
- Les délibérations consulaires de Castres (1572-1573), Salvagnac (1667-1742), Lasclottes (1649-1757), Rouairoux (1655-1680), et Saint-Germier (1687-1735).
- Les audiences de la Cour royale de Villelongue siège de Lavaur (1518-1520 et 1646).
- Les audiences de la Cour royale de Lavaur (1649) ainsi qu'un registre du greffe des insinuations (1621-1624).
- Les jugements du Siège royal de Rabastens pour 1547.
- Un registre des causes civiles et criminelles de la baronnie de Saint-Sulpice en 1547.
- Le plumitif des audiences de la justice seigneuriale de Rouairoux entre 1660 et 1681.
- Un registre d'inventaire fait en 1682 des archives de la juridiction spéciale de la Maîtrise des Eaux et Forêts de Saint-Pons établie à La Bastide Saint-Amans.
- Un registre d'audiences de la Cour ordinaire des consuls de Castres pour 1561 ainsi qu'un livre d'inventaire des procès expédiés pour 1556-1561.
Dates : 1446-1776
Métrage conservé : 6,60
Historique conservation : Les documents cotés 26 J proviennent des études de notaires du Tarn. A savoir (nous signalons entre parenthèse la cote du versement d'archives notariales où sont conservés les registres du notaire) :
Etude Pons, notaire à Mazamet (6 E 12)
Etude Mons, notaire à Albi (6 E 13)
Etude Passelac, notaire à Castres (6 E 14)
Etude Chabert, notaire à Saint-Sulpice-la-Pointe (6 E 17)
Etude Caminade, notaire à Castres (6 E 18)
Etude Jammes, notaire à Castres (6 E 19)
Etude Séry, notaire à Castres (6 E 20)
Etude Bardou, notaire à Montredon-Labessonnié (6 E 21)
Etude Lencou, notaire à Réalmont (6 E 22)
Etude Monsarrat, notaire à Castres (6 E 23)
Etude Sabo, notaire à Revel (6 E 24)
Etude Fargues, notaire à Saint-Amans-Soult (6 E 25)
Etude Malaval, noataire à Albi (6 E 27)
Etude Ducos, notaire à Salvagnac (6 E 28)
Lacunes et pertes
Plumitif de la Cour ordinaire de Roquecourbe (1753-1756, 26 J 111).
Modalités entrée : Ces documents se trouvaient mêlés aux versements d'archives notariales entrés de 1933 à 1939 et en 1949.
D'après la loi sur les Archives, seuls les registres des notaires doivent obligatoirement rejoindre les archives publiques et être intégrés dans les séries constituées d'archives notariales. Or, il arrive très fréquement, lors de ces versements, que s'y trouvent mêlées des archives seigneuriales, familiales ou encore des archives de communautés religieuses ou consulaires, car le notaire pouvait travailler pour ces divers "clients".
Mode de classement : L'archiviste a respecté dans son classement la provenance des documents.
Les deux registres de délibérations consulaires de Castres (1611 et 1621, cotés 26 J 102 et 103) ont été réintégrés dans les archives communales de Castres le 26 octobre 1968. L'archiviste avait proposé les cotes BB 15 BIS et BB 16 BIS.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : - Greslé-Bouignol, Maurice, Sous-série 26 J, 1980, dactylogramme, 21 pages.
- Hubaut, Françoise, Indexation des noms de personnes dans cette notice de l'état des fonds, 2006.
Info. copies : Documents numérisés :
26 J 27 Cadastre des Avalats, 1561.
26 J 153 Compoix [1646].
26 J 178 Compoix de Soual, 1596.
Bibliographie : Le livre de raison coté 26 J 150 a été étudié par M. Maurice de Coulon (Suisse) qui a déposé son manuscrit aux archives départementales du Tarn : Coulon, Maurice de, Jehan Faliès et Jacques Faliès - Livre de raison 1602-1634 : chroniques d'ancêtres oubliés, introduction et transcription, 2007 (Arch. dép. Tran, BIB MS 732).
Dernière modification : 27/06/2013
27 J 1-1727 J - Seigneuries de Cuq-Toulza, Villeneuve-lès-Lavaur, Viviers-lès-Lavaur et Belcastel
Le fonds contient des archives de communautés (Cuq-Toulza, délibérations et cadastre XVIIe s. ; Villeneuve-lès-Lavaur, délibérations de 1606 à 1632).
Les archives seigneuriales sont des épaves du chartrier de Tournier de Vaillac, XVe-XVIIIe s., à savoir :
- Seigneurie de Belcastel : reconnaissances de 1533 (27 J 1). Il faut signaler le très remarquable registre de reconnaissances d'Antoine Anticamarete (27 J 13), écuyer et seigneur de Villeneuve-lès-Lavaur (1515-1516). Ce manuscrit retenu pour l'exposition "Miniatures médiévales des archives du Sud-Ouest" en 1963 à Montauban, comprend un feuillet enluminé en pleine page et de nombreuses rubriques de diverses couleurs, des lettres ornées dans le texte très soigné.
- Seigneurie de Cuq-Toulza : vente par le co-seigneur de Cambon [lès-Lavaur] de la haute-juridiction du château de Cuq [-Toulza] et de ses appartenances, un registre d'actes concernant la seigneurie entre 1479 et 1487, des reconnaissances (1695-1704) et un terrier contenant des reconnaissances pour la veuve du marquis de Thézan en 1769.
- Seigneurie de Villeneuve-lès-Lavaur et Viviers-lès-Lavaur : reconnaissances (1444-1762).
Dates : 1479-1769
Métrage conservé : 1,05
Modalités entrée : - Acquisitions 1950 et 1952 et don des archives départementales du Tarn-et-Garonne.
- Achat chez M. Dufor, libraire-antiquaire à Montauban, des épaves du chartrier de Tournier de Vaillac par les départements de la Haute-Garonne, du Tarn-et-Garonne et du Tarn respectivement concernés.
Modalités accès : Libre, excepté 27 J 13 (réserve) et 27 J 3 non communicable : mauvais état.
Instruments de recherche : Greslé-Bouignol, Maurice, Seigneuries de Cuq-Toulza, Villeneuve-lès-Lavaur, Viviers-lès-Lavaur et Belcastel, 1952. Inventaire révisé et saisi avec le logiciel Word par Mathieu Tanguy, stagiaire, 2007 : 4 pages.
Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Pour les plans : Brachat, Jean-Véran Catalogue des cartes et plans d'Ancien Régime, notice 600 (27 J 16) : description du plan terrier de Villeneuve-lès-Lavaur [1761]-[1762].
Info. copies : Documents numérisés :
27 J 8, 9 et 10 Compoix de Cuq-Toulza en trois volumes (1686).
Bibliographie : Miniatures médiévales du Sud-Ouest, catalogue d'exposition de 1963, par M. Méras directeur des archives départementales du Tarn-et-Garonne. La bibliothèque des ADT ne conserve pas cet ouvrage.
A noter : la notice composée pour le catalogue contient les détails suivants : "Au folio 6 v°, sur un fonds doré à la feuille, A gothique bleu, inspiré des jeux de plume de la fin du Moyen-Age. Au dessus, inscription en latin - Antoine d'Anticamarata, enseigne de gens d'armes noble seigneur de Villeneuve. De chaque côté, bande ornée d'entrelacs dans lesquels jouent des putti, où dominent le vert, le rouge et le bleu ; la bande supérieure, ornée de deux chimères, est chargée de trois écus laissés en blanc."
Dernière modification : 27/10/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 27 J Lien vers le catalogue des Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Couverture du registre 27 J 4 (1695)
28 J 1-2828 J - Papiers provenant d'une étude notariale à Villefranche d'Albigeois.
Le fonds contient des archives de notaires de Villefranche d'Albigeois. Ce sont des registres de notaires incomplets, des répertoires, des livres de comptes de revenus fonciers, des procédures, tenus par les notaires Firmin Cahuzac (1551-1554), Guillaume Cahuzac (1581-1596), Jacques Cahuzac (1623), Jean Teyssier (1696-1728), Delaval (1769), Bernard Raucoules (1772-1778). A signaler : 15 inventaires après décès (1783-an VIII) par le notaire F. Delbosc.
Quelques archives familiales : Maurice Boyer maître tailleur à Villefranche (1647-1769), Jean Saba marchand quincailler à Albi au XIXe s., N. Cathala habitant de Nouals fin XVIIe s. et son descendant Louis Cathala notaire entre 1809 et 1837, Bernard Raucoules conseiller du roi et agent de change à Paris (1724), N. Raucoules notaire et greffier, Louis Ricard boulanger à Albi entre1822 et 1825 et fournisseur de la préfecture, etc. Ce sont des livres de raison, des pièces de procédures, des papiers de succession.
Se trouve également là quelques pièces d'archives des communautés d'Ambialet, Curvalle et Villefranche principalement du XVIIe s.
Signalons aussi une jolie suite de documents figurés concernant pour la plupart Cadalen, avec des projets pour le bureau du juge de paix, la mairie, les prisons, le corps de garde et l'hôtellerie du "Bon vivans" : plans en élévation de la fin du XVIIIe s. (28 J 28). Un cahier portant mention "Traité d'arpentage" est aussi consacré à des "modèles de testaments", "testaments mistiques ou secrets", "testaments olographes", etc. Ce cahier de notes semble avoir appartenu à "un notaire-arpenteur". L'utilisation du système métrique permet de situer ce document comme étant postérieur à la période révolutionnaire.
Dates : 1511-1876
Nombre éléments : 3 registres, 767 pièces, plans.
Métrage conservé : 0,50
Historique conservation : Lacunes et pertes :
28 J 13 Fragment de registre du notaire Jacques Cahuzac (1623).
28 J 26 Plan de la ville de Villefranche et de ses faubourgs (XVIIIe s.). A noter : ce plan a été publié et commenté par Elise Bergès, voir rubrique bibliographie. En septembre 2006, M. Molinié signale qu'un relevé de ce plan vient d'être trouvé en mairie (calque) et le prête aux Archives départementales pour numérisation. Voir rubrique "Substituts numériques isolés".
Modalités entrée : Don Hébrailh-Ricard, 1950 : papiers divers provenant notamment de l'étude notariale de Villefranche.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire de Maurice Greslé-Bouignol, d'après le registre d'entrée de la série J de 1947 à 1960 (1873 W 184), références J 50/30 à 62, dactylogramme, 3 pages.
Bibliographie : Concernant le plan XVIIIe s. de Villefranche :
Bergès, Elise, "Quelques vestiges archéologiques dans la commune d'albigeois", dans Revue du Tarn, n°130, 1988, p. 263 à 275.
Dernière modification : 28/08/2013
Substitut numérique isolé : Justice de paix de Cadalen (fin XVIIIe s., 28 J 28)
29 J 1-5429 J - Archives du château de Gos, famille de Bène-Barre
Ce fonds contient des archives concernant les seigneurs de Gos et la famille de Bène.
Plusieurs liasses de documents et de comptes familiaux sont relatifs à Jean Vigier, médecin de Castres au XVIIe s., dont la fille épousa le fils du seigneur de Gos. A noter, une liasse venue du père de la première femme de Jean Vigier, André Servolles, qui fut receveur du diocèse de Castres, relative à sa mission de contôleur général des vivres de l'armée du duc de Rohan (1620-1621). Quelques archives concernent les familles de la Fontaine, de Mascarenc, etc.
On note la présence d'archives des communautés de Cabannes et Barre, notamment les impositions de 1649, et des archives de l'administration diocésaine de Castres pendant les guerres de Rohan, entre 1621 et 1629.
Dates : 1326-1788
Métrage conservé : 2,10
Présentation producteur : Dans la famille de Bène-Barre, grâce au jeu des alliances, on remarque le personnage de Jean Vigier, médecin. Il se titre docteur en médecine à partir de 1612, ayant reçu ses grades à Cahors. Il est connu comme auteur médical fécond.
Historique conservation : Le chanoine Thomas de Béziers (curé de St Aphrodise) découvrit les archives alors qu'il séjournait au couvent de Gos pour rétablir sa santé. Dans la chambre dite de Monseigneur, il découvrit une cachette murée au-dessus de l'alcôve où il trouva une très vieille malle de bois et peau (voir 29 J 54). En 1942, il commença sur place la rédaction d'un inventaire.
Modalités entrée : Entrée en 1950 grâce au chanoine Thomas qui, quelques années plus tard, fit don aux Archives départementales de son travail d'inventaire de ce fonds, réalisé en 1942 (1 cahier, 20 f°, 29 J 1).
Mode de classement : Non classé. Cotes de rangement.
Modalités accès : Communication réservée : fonds classé sommairement.
Instruments de recherche : - Maurice Greslé-Bouignol ayant pré-classé le fonds, ses analyses (1873 W 84) ont été reprises par Françoise Hubaut et Martine Jean en 2004, pour réaliser un "Répertoire sommaire", saisi avec logiciel Word, 8 p.
- Présentation du fonds 29 J par Maurice Greslé-Bouignol, dans Guide des archives du Tarn, 1978, p. 246-247.
Bibliographie : - Greslé-Bouignol, Maurice, "Découverte d'archives à Barre" dans Almanach du Tarn Libre, 1952, 4 p.
- Greslé-Bouignol, Maurice, Notice biographique de Jean Vigier dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, 1996, p. 347-348.
- Concernant le château de Gos : notice anonyme dans Albia Christiana, t. III, p. 99.
- Roques, R., "Archives du château de Gos", dans les Cahiers de Rieumontagné, t. 5, p. IV.
Dernière modification : 28/11/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Malle en bois contenant les archives en 1942 (29 J 54)
30 J 1-25430 J - Chartrier de Graulhet, Castelnau-de-Lévis et Saint-Sulpice en Quercy
Important chartrier des seigneurs de Graulhet qui remonte au XIIIe s. pour un ensemble de seigneuries de l'Albigeois et du Quercy.
Albigeois :
Le fonds concerne pour l'Albigeois les familles d'Alaman, de Lautrec, de Lévis, d'Amboise, d'Aubijoux, de Crussol et les seigneuries de Graulhet, Busque, Puybegon, Castelnau-de-Lévis, Labastide-de-Lévis.
Mentionnons quelques documents importants comme le cartulaire des Alaman, publié par Cabié et Mazens dès 1883, la charte des privilèges de Graulhet de 1291 et d'autres du XIVe s. Ce fonds d'archives seigneuriales contient des actes d'hommages, des transactions, des registres de locations, de lods et ventes, des inventaires, un registre de causes jugées par le sénéchal de Carcassonne (1305), etc.
Quercy :
Le fonds concerne pour le Quercy la famille d'Hébrard de Saint-Sulpice et de Crussol, et les seigneuries de Labastide-Fortanière, Goudou, Sabadel, Ornhac, Livernon, Bach, Saint-Cirq-Lapopie, etc.
Les chartes de coutumes de Labastide-Murat et de Thémines sont conservées ainsi que des pièces de procédures, des actes féodaux avec même un ou deux livres terriers notamment pour Livernon.
Le Lauragais toulousain :
Une cinquantaine de pièces intéresse en outre la seigneurie de Labastide-Beauvoir en Lauragais toulousain, apportée à la fin du XVIe s. à François d'Amboise, comte d'Aubijoux, par son épouse Isabelle de Lévis-Léran.
Dates : 1234-1788
Métrage conservé : 3,90
Historique conservation : Conservé au château de Crins, l'ensemble du fonds fut classé et inventorié sur l'ordre de Philippe-Emmanuel de Crussol, en 1728 (fonds de l'Albigeois) et en 1738-1739 (fonds Quercynois) par le féodiste Claude Cresty.
Le fonds, ou une partie du fonds, a été conservée dans l'étude de Me Mazens, notaire à Lasgraïsses. C'est d'ailleurs là qu'Edmond Cabié le consulte et réalise des prises de notes et des copies (9 volumes) avant 1903.
Lacunes et pertes :
30 J 51 Hommage au Comte de Toulouse par Fortanier de Gourdon (1241, copie XVIIe s.).
30 J 76 Castelnau-de-Bonnafous (1393).
Modalités entrée : Acquisitions entre 1951 et 2002 par les Archives départementales du Tarn aidées par les Archives nationales.
Mode de classement : L'inventaire s'appuie sur le plan de classement d'un chartrier seigneurial proposé par Charles Samaran.
Modalités accès : Libre sauf 30 J 42, non communicable (mauvais état).
Instruments de recherche : Inventaire actuel : Romain Joulia, conservateur stagiaire, a réalisé la synthèse et le reclassement de l'ensemble du fonds, sous la direction de Sylvie Desachy : Inventaire méthodique du chartrier de Graulhet, Castelnau-de Lévis et Saint-Sulpice en Quercy, 2008.
Une table de concordance entre les cotes actuelles et les diverses anciennes cotes (cotes Archives nationales, cotes d'entrées aux AD81, cotes intermédiaires pour le rangement) est en cours.
Inventaires anciens : nous donnons ci-après le détail des divers inventaires réalisés depuis 1952.
- Greslé-Bouignol, Maurice, Acquisition 1951, collection Mazens, répertoire numérique détaillé, 60 articles, dactylogramme, 19 p.
- Huart, S. d', Acquisition 1953-1954, répertoire numérique détaillé, Archives nationales, 1954, dactylogramme, 18 p.
- Greslé-Bouignol, Maurice, Acquisitions 1961, 1964, 1967, 1968, 1969, 1970 et 1976 et 1983, répertoire numérique détaillé, dactylogramme, 17 p.
- Inventaire du fonds acheté en 1951-1969 par les Archives Nationales (coté 105 AP 1 à 44) : Etat sommaire des fonds d'archives privées, série AP et AB XIX, Archives nationales, Centre historique des Archives nationales, Paris, 2004, p. 209-210.
- Présentation du fonds aux Archives départementales du Tarn, dans Guide des Archives du Tarn, par Maurice Greslé-Bouignol, Albi, 1978, p. 247-250.
Pour les plans : Brachat, Jean-Véran, Cartes et plans d'Ancien Régime, Albi, 2006, notices 88 à 91 concernant Notre-Dame de la Drèche à Cagnac-les-Mines (XVIIe-XVIIIe s.).
Sources compl. inter. : - Terriers de la seigneurie de Graulhet (1605-1742, E 1847 à 1855), d'Aubijoux (E 109) et de Crussol (1669-1766, E 180-181).
- Recueil de notes et de copies prises par Edmond Cabié dans les archives des seigneurs de Graulhet, Castelnau-de-Lévis et Saint-Sulpice en Quercy quand elles se trouvaient encore dans l'étude de Me Mazens, notaire de Lasgraïsses, donc avant 1903. Ces notes sont reliées en 9 volumes. Fonds 17 J.
Bibliographie : - Mazens, Biographie des seigneurs de Graulhet depuis 961 jusqu'en 1793, Toulouse, 1880, 152 p.
- Cabié et Mazens, Un cartulaire et divers actes des Alaman, des Lautrec et des Lévis, XIIIe et XIVe siècles, Toulouse, Albi-Paris, 1883, LXXVIII-235 p.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Les coutumes de Thémines", dans Bulletin de la Société des Etudes du Lot, t. LXXV, 1954, p. 10-20.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Le chartrier de Graulhet-Castelnau-de-Lévis aux Archives départementales du Tarn, dans Annales du Midi, tome 72, 1960, fascicule I, p. 89-98.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Notes sur le fonds Edmond Cabié", dans Annales du Midi, tome 74, 1962, fasc. 1, p. 70-76.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Les origines de Labastide-Murat", dans Bulletin de la Société des Etudes du Lot, 1964, p. 197-253.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Les châteaux de Graulhet sous Louis XIII", dans Bulletin de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn, 1968, p. 87-98.
- Joulia, Romain, "Le chartrier de Graulhet, Castelnau-de-Lévis et Saint-Sulpice en Quercy", dans Bulletin de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn, 2009, p. 169-185.
Dernière modification : 29/10/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 30 J Lien vers le catalogue Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Terrier de Livernon (1563, 30 J 162)
31 J 1-1331 J - Collection du clergé de Castres
Le fonds est constitué d'une collection de documents comprenant notamment l'inventaire Bosquet des titres du chapitre Saint-Salvy d'Albi (936-1606) rédigé vers 1650. Pour cette même église, on remarque des titres de la chapelle Notre-Dame de Pitié (XVIIe-XVIIIe s.) et un registre des fiefs "del Payssel" dans le consulat de Montsalvy, avec plans de situation, ayant appartenu aux prébendiers de la confrérie Notre-Dame en 1750. Concernant les guerres de religion au XVIe s. dans le Castrais, une copie XVIIIe s. des Mémoires de Gaches reprend le précieux récit de ce consul protestant de Castres, témoin direct de cette période troublée. Signalons aussi une liasse d'archives des Etats de Languedoc concernant les réparations et l'entretien des grands chemins et chemins de traverse entre 1739 et 1744, quelques pièces sur la Franc-maçonnerie du Tarn entre 1885 et 1907, de la littérature libertine avec les dix-neuf chapitres des Mémoires de Melle de Romans, un manuscrit [1830] prêt pour l'impression, de la poésie en langue d'oc avec des vers anonymes sur des sujets religieux, dont un Magnificat pour le jour de Noël 1806.
Dates : 936-1907
Métrage conservé : 0,20
Modalités entrée : Dons 1954 et 1955 du clergé de Castres.
Mode de classement : Les délibérations de la Société populaire de Rabastens en l'an II, cotées 31 J 4, ont été recotées L 1573/2.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : L'inventaire actuel est une compilation du registre des entrées de la série J de 1954 et 1955 (1873 W 184, 1954, n° 19 à 30 et 1955 n° 50 à 55), avec une cotation par Jean-Marie Bosseboeuf vers 1999.
Bibliographie : Sur l'inventaire Bosquet : Jolibois, Emile, "Extrait d'un ancien inventaire des archives du chapitre de Saint-Salvy d'Albi", dans Revue du Tarn, tome IV, 1882-1883, p. 245-250.
Dernière modification : 27/06/2013
Substitut numérique isolé : "Mémoires de Gaches" (31 J 10)
32 J 1-27432 J - Collection et fonds de Combettes-Labourelié, famille de Gaillac
Le Fonds comporte deux sections :
1 - Première section : archives familiales
Les archives familiales, classées par Louis de Combettes-Labourelié, avec quelques additions de Louis de Beauvallon son petit filss sont abondantes et concernent la famille de Combettes-Labourelié entre le XVIe et le XIXe s. : généalogie, correspondance, gestion des biens, diplômes, nominations etc.
Signalons ici chronologiquement quelques documents figurés remarquables :
- 32 J 186 Dessin aquarellé du cimetière de Picpus où reposent les victimes immolées à la barrière du Trône avec les noms des membres du Parlement de Toulouse qui demeurent au cimetière en mémoire de François Louis de Combettes-Labourelié (1764-1794), conseiller au Parlement de Toulouse, guillotiné sous la Terreur.
- 32 J 194 Croquis figuratif, à la plume, exécuté au revers d'un document daté de 1646 (procuration pour l'affranchissement de Labourelié). Il pourrait figurer Roch de Combettes (1560-1641), juge en chef du pays d'Albigeois ou David de Combettes son demi-frère (1577-1640), docteur et avocat, 1er consul de Gaillac (1603) auteur de la branche de Labourelié.
- 32 J 19 Arpentement des fiefs que Messire Antoine de Combettes-Labourelié, chevalier d'honneur au bureau des finances de la Généralité de Montauban habitant de Gaillac, a dit jouir dans la juridiction de Montans par M. Armengaud, feudiste de Lisle d'Albigeois, avec plans de situation (1758).
- 32 J 66 Plan aquarellé de la ville et faubourgs de Gaillac par Jean Baptiste Berbigié, ingénieur géographe de la ville d'Albi (1813).
- 32 J 238 Album de vues du département du Tarn (sites, monuments, archéologie) : dessins de Casimir de Combettes Labourelié (1852).
2 - Deuxième section : collection de documents historiques locaux
Il s'agit de pièces originales recueillies par Louis de Combettes-Labourelié au XIXe s. et une série de volumes où l'auteur a transcrit des manuscrits historiques intéressant l'Albigeois (environ 80 volumes). La collection de documents historiques est constituée d'archives de nature "publique", comme des archives des communautés de Gaillac avec notamment un inventaire des archives consulaires de 1395 puis 1501 (32 J 47), et de Brens entre 1489 et 1823. Des archives du clergé avec notamment plusieurs liasses d'archives concernant le Chapitre Saint-Michel de Gaillac (972 copie-1762), l'abbaye de Candeil (1672-1733), ou l'hôpital Saint-André de Gaillac ainsi que des archives des paroisses de Gaillac et Brens. Quelques registres d'archives notariales pour Brens, Cadalen et Gaillac, Lagrave et Lisle-sur-Tarn. Quelques édits royaux et autres pièces. A noter, la création d'un sénéchal et siège présidial dans la ville d'Albi (1636) ; inventaire des meubles des moulins bladiers de Brens appartenant au roy, pour Sylvestre Maffre, habitant de Gaillac qui en est fermier (1578) ; document évoquant la crue du Tarn en 1624, etc. Des pièces éparses concernant les juridictions comme une sentence concernant le nommé Thouhetou, voleur, à être condamné au fouet par sentence du juge de Montans et à être pendu par les capitouls de Toulouse (1605). Concernant l'administration provinciale et l'administration diocésaine d'Albi, on citera une lettre adressée par le roi Henri IV aux consuls diocésains du diocèse d'Albi les convoquant aux Etats de Languedoc devant siéger à Pézenas (1599) ; assiette diocésaine (1600-1612) ; difficultés de recouvrement des tailles à Alban, Padiès, Pinet, Montauriol, Trébas et Curvalle (1668). Pour la période révolutionnaire et les Etats généraux, on retiendra une délibération des trois ordres réunis, du diocèse d'Albi le 11 février 1789.
Dates : 1371-1874
Métrage conservé : 7,00
Présentation producteur : Parmi les membres les plus illustres de la famille Combettes-Labourelié, mentionnons Roch de Combettes (1560-1641) juge en chef du pays d'Albigeois et David de Combettes (1577-1640) son demi-frère, docteur et avocat, 1er consul de Gaillac (1603), syndic du diocèse, auteur de la branche de Labourelié (1764-1794), conseiller au Parlement de Toulouse, qui fut guillotiné sous la Terreur, ainsi que son collègue et cousin Jean-Joseph de Combettes-Caumont (1745-1794). Le petit fils de Roch de Combettes, Charles François Raymond Louis de Combettes-Labourelié (Toulouse, 1817-1881), écrivain, collectionneur passionné, a édité Essai d'une bibliothèque albigeoise (Gaillac, 1846, 43 pages) première liste générale, mais sommaire et incomplète des écrivains tarnais, Légendes albigeoises (1866), Cent fables (1872) et d'autres œuvres littéraires et moralistes.
Historique conservation : Lacunes et pertes :
32 J 217, 32 J 237, 32 J 241 à 242 .
Modalités entrée : Dons Beauvallon 1954, 1956, 1958, 1961 par Louis de Beauvallon, petit fils de l'écrivain Louis de Combettes-Labourelié.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : - Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol et partiellement par L. de Beauvallon, dactylogramme 94 pages. Cet instrument de recherche reprend les analyses du registre d'entrée de la série J (1873 W 184), références J 54/36 à 214, J 58/28.
- Un plan de classement du fonds a été publié dans le Guide des Archives du Tarn, Albi, 1978, p. 251-253. Une saisie avec logiciel Word en a été réalisée en 2007, 5 pages.
Pour les plans : Brachat, Jean-Véran, Cartes et plans d'Ancien Régime, Albi, 2006. Sont référencés le 32 J 20 Livre des fiefs à Montans (notices 409 à 411), 32 J 21 Livre des Fiefs à Gaillac (notice 236) et 32 J 65 Plan du quartier de la Boucarié ou château du roi, à Gaillac (notice 238).
Info. copies : 32 J 21 Brevette des fiefs de M. de Combettes en 1772 avec croquis : voir document numérisé 20 NUM 81.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers le plan de classement du fonds 32 J Lien vers le catalogue Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Château de Castelnau-de-Lévis, dessin de 1852 (32 J 238) Croquis à la plume (1646, 32 J 194) Cimetière de Picpus (32 J 186 Plan de Gaillac (1813, 32 J 66)
33 J 1/1-7033 J - Archives de la famille de Cathelan (ou de Cathala), d'Albi
Important fonds privé qui contient des comptes du diocèse d'Albi car un membre de la famille Cathelan en fut receveur au XVIIIe s., et des papiers privés.
Y ont été jointes quelques liasses provenant de la même famille ou de familles alliées (de Clausade, de Jesse, etc.) récupérées par les Archives en 1939, papiers qui n'avaient pas été retenus par Auguste Vidal dans la partie du fonds de Clausade inventoriée par lui en 14 J.
Le rapport annuel 1954 des Archives départementales signale entre autres archives "une pleine malle d'actes privés sur parchemin".
En 2008, une exploration de deux malles pleines de parchemins, induement cotées en 30 J, permet de réorienter les documents dans le fonds Cathala et de signaler d'autres archives concernant des familles de Lescure, Albi, Fauch, Le Séquestre et Rouffiac. Mentionnons les familles Ramière, Aussard, Arnaud, Matthieu et de Cassagnac entre le XIVe et le XVIe s.
Dates : XIVe-XIXe
Métrage conservé : 9,50
Présentation producteur : La famille de Cathelan était albigeoise. Un de ses membres fut receveur du diocèse d'Albi au cours du XVIIIe s.
Modalités entrée : Don Vanel, 1954. Quelques liasses entrées en 1939. Pour l'entrée du fonds voir "Rapport annuel" 1954 (1873 W 20)
Mode de classement : Fonds non classé. Cotation pour le rangement.
Modalités accès : Communicablité réservée : fonds non classé.
Instruments de recherche : Aucun.
Les documents contenus dans les deux malles explorées par Sylvie Desachy et Romain Joulia (conservateur stagiaire) en 2008 ont été rassemblés par famille sans toutefois faire l'objet d'un inventaire.
Sources compl. inter. : Fonds de Clausade, famille rabastinoise : fonds 14 J.
Dernière modification : 31/10/2012
34 J 1-2234 J - Familles de l'ancien consulat de Saint-Sernin-lès-Mailhoc
Ensemble de documents concernant pour la plupart des familles rurales (1598-1888) et comportant quelques papiers féodaux en particulier pour les seigneuries de Saint-Sernin (1550-1819) et de Villefranche (1698) avec des reconnaissances en faveur de Jacques de Genton baron et seigneur du lieu. Quelques archives publiques concernent les communautés de Mailhoc (1562-1789) et Saint-Sernin-lès-Mailhoc (1525-1920). Signalons des documents concernant le chapitre de Sainte-Cécile d'Albi qui possédait des fiefs à Saint-Sernin (1567-1750) et quelques pièces relatives au fief de la Sarminié (1791) détenu par les dominicains d'Albi ainsi que les comptes de fabrique de l'église Saint-Eloi de Mailhoc (1809-1813).
Dates : 1503-1920
Métrage conservé : 0,50
Modalités entrée : Don Bécamel, 1956.
Modalités accès : Communication réservée (fonds à recoter)
Instruments de recherche : Inventaire détaillé par Maurice Greslé-Bouignol, d'après le registre des entrées de l'année 1956 (1873 W 184), références J 56/28 à 49, dactylogramme, 14 pages. La cotation de rangement a été réalisée par Jean Marie Bosseboeuf vers 1999.
Le Guide des Archives du Tarn, Albi, 1978, présente un état du fonds p. 254 ; le fonds y est dit "non classé" ce qui est une erreur.
Dernière modification : 29/10/2012
35 J 1-1535 J - Papiers de Roquefeuil, d'Arthès
Papiers concernant la famille de Roquefeuil, seigneurs d'Arthès (principalement des XVIIe et XVIIIe s.) et les familles Pierre de Bernis et Olivier de Gorsse. Quelques pièces concernent les moulins d'Arthès (1560-1811). Signalons aussi deux liasses relatives au couvent Sainte-Claire et à l'église Saint-Affric d'Albi.
Dates : 1457-1815
Métrage conservé : 0,45
Modalités entrée : Dépôt de M. Pierre de Gorsse, avocat à Toulouse, 1957.
Mode de classement : Le fonds reste à classer dans le détail.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Répertoire sommaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 1957, 2 p., établi d'après le registre d'entrée de la série J (1873 W 184), références J 57/22-36.
Dernière modification : 29/10/2012
36 J 1-24636 J - Fonds Edmond Cabié
Papiers de l'historien régional Edmond Cabié, comprenant quelques documents originaux sur la région de Saint-Sulpice où il résidait, de nombreux dossiers de documentation et de recherche relatifs à une grande partie du Languedoc, des dossiers d'étude inédits ou publiés et quelques notes sur Saint-Sulpice de Me Albert, notaire du lieu, son neveu.
Concernant le département du Tarn, signalons quelques archives originales : justice seigneuriale de Dourgne (1730-1754), l'archevêché d'Albi (1679-1691), l'évêché de Lavaur (1655-1719) et l'administration de son diocèse civil entre 1680 et 1763, des paroisses aux XVIIe -XVIIIe s., un cathéchisme catholique en langue d'oc du XVIIIe s., etc.
Dates : 1420-XXe
Métrage conservé : 4,00
Présentation producteur : Fils d'un géomètre exerçant à Saint-Sulpice, Edmond Cabié étudie entre 1858 et 1863 au lycée de Toulouse. Doué, il prépare Polytechnique, puis, se ravisant, choisit l'Ecole des Chartes. Reçu fin 1865, il se classe en bon rang mais interrompt la deuxième année, restant assuré d'une vocation de chercheur. Revenu au pays, il vit auprès des siens, célibataire. Il s'intéresse à toutes les antiquités et fait copier à Paris des volumes de la collection Doat, copie lui-même ou analyse dans toutes archives accessibles d'innombrables pièces. Son effort reste proche des sources et vise modestement à offrir à la recherche, avec la garantie d'une appréciation critique, des matériaux pour une histoire du Languedoc occidental. Il a publié plus de 150 articles confiés à une douzaine de périodiques dont près de cent à la Revue du Tarn entre 1877 et 1908. Charles Portal a déclaré tous remarquables ses travaux qui cependant ont un peu vieilli.
(Notice établie d'après Maurice Greslé-Bouignol, dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, FSIT, 1996).
Modalités entrée : Dons Albert Chabert et Farenc, 1960 et 1964.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Répertoire détaillé, par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 85 p., établi d'après le registre des entrées de la série J (1873 W 185), références J 60/1-134 et J 64/ 45-68. Cet inventaire a été produit en version électronique par Sylvie Gomes en 2009.
Sources compl. inter. : - Notes et copies d'Edmond Cabié sur les archives de Me Mazens : fonds 17 J.
- Notes de l'archiviste Maurice Greslé-Bouignol sur "Le fonds Cabié aux Archives départementales du Tarn" (1962), dans le fonds Maurice Greslé-Bouignol 130 J (carton 10).
Bibliographie : Greslé-Bouignol, Maurice, notice biographique sur Edmond Cabié dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, Albi, 1996, p. 63.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
37 J 1-2737 J - Fonds du château de Riols, à Teyssode.
Ce fonds est constitué par les épaves d'un chartrier.
Les archives familiales se composent de livres de raison, livres de comptes de métairies, livre journal (1730-1773), mémoires des gages de domestiques avec état des récoltes et recettes de cuisine pour confectionner les "curbelets" (XVIIIe s.), dépenses en mobilier (1726-1752), etc. Les pièces de procédure, les correspondances et autres archives familiales sont autant de dossiers particuliers classés par chefs de famille entre 1597 et 1866. Quelques archives XVIe sècle concernent la famille Garrouste (1468-1669), implantée à Prades. Par alliance dans la famille probablement, on croise Arnaud de Clausade-Garroute au XVIIe siècle.
Parmi les papiers ne concernant pas directement la famille, on signalera la minute d'un rapport de vérification des dommages causés dans le diocèse de Lavaur par les inondations de l'automne 1766, et tout spécialement aux moulins de l'Agout, quand Jean-Jacques de Clausade de Riols était inspecteur des chemins et des travaux publics du diocèse.
Quelques archives communales éparses concernent Prades et Teyssode (37 J 25).
Signalons également une petite recette de "bon hypocras" datée 1654, à base de sucre, cannelle, gingembre et poivre.
Dates : 1468-1875
Métrage conservé : 0,65
Présentation producteur : Le château de Riols est implanté sur la commune de Teyssode.
Un généalogie produite par M. Paul de Mazieux en 1982 (37 J 27) fait remonter la famille de Clausade jusqu'en 1580, date de la naissance d'Arnaud de Clausade à Lavaur. Parmi les descendants, on trouve Arnaud de Clausade Garrouste, consul de Lavaur en 1657 puis de Teyssode en 1660, et capitoul de Toulouse en 1693, greffier du diocèse. C'est lui qui fait bâtir le château de Riols de 1680 à 1682. Il épouse Marie-Antoinette de Gally en 1656, fille d'un ancien capitoul Pierre de Gally, docteur et avocat en la cour haute de Lavaur. Leur fils, Jean de Clausade de Riols (1659-1736), co-seigneur de Teyssode, épouse la fille du seigneur de Magrin. Il est capitaine au régiment de Bassigny et abjure la religion protestante le 23 mars 1686. Au XVIIIe s., parmi les descendants, on trouve des officiers, des capitaines et des religieux. Le château et le domaine de Riols subsistèrent jusque vers 1930 sans trop de changements.
De façon plus large, on peut dire que la famille de Clausade est connue depuis le XVe s. dans le Vaurais. Une branche s'installe à Lavaur, une autre à Rabastens et une troisième à Albi. C'est au XVIIe s. que la branche des Clausade est anoblie et donne naissance aux Clausade de Riols.
Modalités entrée : Achat 1960 et 1961. En 1982, envoi de la généalogie familiale par M. Paul de Mazieux.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 7 pages.
Dernière modification : 15/04/2013
Substitut numérique isolé : Recette de "bon hypocras" (1654, 37 J 26)
38 J 1-1138 J - Fonds de Brunet de Castelpers
Ce fonds est constitué des épaves du fonds de la famille de Brunet alliée à la famille de Castelpers en 1579, elle-même héritière de la vicomté d'Ambialet. Le plus ancien document est de 1193 sous la forme d'une copie et le plus récent est de 1836, mais la plus grande partie des documents se situe entre le XVe et le XVIIIe s.
Le fonds concerne la vicomté d'Ambialet avec des papiers des familles de Panat, de Castelpers et Brunet de Castelpers. Par le biais de procédures détaillées dans l'inventaire on rencontre Anne de Lévis vicomtesse de Panat qui s'oppose à Antoine Dupuy seigneur de Labastide Dénat au sujet de la seigneurie et juridiction de Saint-Juéry, Puygouzon, Marssailh [Marsal], Bellegarde, etc.
Le fonds concerne aussi la vicomté de Lautrec avec les seigneuries de Montfa et Saint-Jean-de-Vals et la famille de Toulouse-Lautrec (1585-1722).
D'autres seigneuries sont représentées (38 J 6). Pour mention : Burlats (1526-1535), Labruguière (1270, copie XVIIe s.), Lagriffoul (1620), Lombers (1595-1597), Montespieu (1547-1608), Paulin (1548-1551).
On rencontre aussi diverses familles (38 J 7) : Adhemar (1623-1624), Albert (1456-1473), Campagnac (1535), Champagnol (1541), Ducros (1675), Durand (1639), Fournès (1572), Lafon (1601-1684), Latour (1640), Lautrec (1511), Montbrun (1338-1470), Nadal (1495-1592), Passemar (1643), Prunet (1720-1765), Saint-Maurice (1474-1555).
Dates : 1193-1836
Métrage conservé : 0,50
Présentation producteur : La famille de Brunet, alliée dès 1579 à celle de Castelpers, elle-même héritière des anciens vicomtes de Panat et d'Ambialet, lui fut substituée en 1631 par le mariage de Louis de Brunet, baron de Pujol, vicomte d'Ambialet avec Anne de Castelpers. Les Castelpers avaient acquis la vicomté d'Ambialet des seigneurs de Castres en 1388. Leurs héritiers la revendirent vers 1780 à Louis Joseph de Bancalis de Pruines, baron de l'Hormet. Ces familles ont réuni aussi à leur domaine plusieurs autres seigneuries de l'Albigeois : Saussenac, Trévien, Burlats... En raison de l'alliance entre Joseph de Brunet et de Marie de Toulouse-Lautrec-Montfa, contractée en 1700, les archives de cette famille contiennent des papiers relatifs à la vicomté de Lautrec.
Historique conservation : Le chartrier de la famille de Brunet de Castelpers a été mis en vente par un libraire de Toulouse et dispersé ainsi dans la France entière. Les Archives départementales de l'Aveyron et la Bibliothèque municipale de Toulouse ont fait pour leur compte des acquisitions assez importantes.
Modalités entrée : Achats 1961, 1962, 1968.
Instruments de recherche : 1961
Pas d'inventaire pour les liasses entrées en 1961 (entrées n° 57 à 61, 63 à 65; 67 à 70 du cahier d'entrée), cotées pour le rangement 38 J 10 et 11.
1962 et 1968
Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol en 1962 augmenté d'un supplément avec le versement de 1968. Cotation de rangement en 2001 par Jean-Marie Bosseboeuf, dactylogramme, 22 pages.
A noter : Maurice Greslé-Bouignol a présenté un plan de classement complet dans le Guide des Archives du Tarn, 1978, p. 258-259, qui tient compte des entrées de 1961, non classées mais réparties dans le cadre de classement.
Pour davantage de détails, voir le registre des entrées de la série J de 1960 à 1975 (1873 W 185) : pour 1961, J 61/56-70 (pas d'analyse) ; pour 1962, J 62/39-46 (inventaire très détaillé) ; pour 1968, J 68/27 (inventaire détaillé).
Sources compl. inter. : - Famille Castelpers : E 160-162.
- Famille Panat : E 271.
Bibliographie : Greslé-Bouignol Maurice, "Droits du vicomte de Béziers dans le pays d'Ambialet à la fin du XIIe s."dans "Actes des XLIe et XXIVe congrès d'études régionales...Carcassonne 17-19 mai 1968", Carcassonne, 1970, p. 189-205.
Villain, "La France moderne", t. I, 1911, p. 295-298. Notice sur la famille de Castelpers de Panat.
Dernière modification : 27/06/2013
39 J 1-1939 J - Fonds famille Raymond de Castelnau-de-Brassac
Le fonds est constitué de papiers de famille : actes et correspondances privés, comptes, procédures, etc.
Une liasse très intéressante concerne plus spécialement l'activité négociante de Michel Raymond entre 1770 et l'an XII (39 J 3, 142 pièces) : copies de lettres adressées aux correspondants et négociants divers à Lausanne, Béziers, Genève, Bayonne, Dax, Bédarieux, Lorient, Bordeaux, etc. Les marchandises transitent par bateau vers les Indes, la Martinique ou Le Cap. Un contrat est conclu en 1791 à Bordeaux pour trois années "pour le commerce de toute l'Amérique et du Pays". On note la présence d'un inventaire des biens de Michel Raymond réalisé après son décès.
Deux livres de reconnaissances sont à signaler : reconnaisances de la terre et seigneurie de Castelnau-de-Brassac en faveur de Jean d'Armagnac en 1457 sous forme de copie XVIIe s. (39 J 18, 4 cahiers) et des reconnaissances à Castelnau-de-Brassac, principalement au masage de Valès, pour le sieur de Ferrières entre 1608-1609 (39 J 19).
Dates : 1669-1899
Nombre éléments : 930 pièces papier
Métrage conservé : 0,30
Présentation producteur : Michel Raymond, né en 1735 à Faugères dans l'Hérault, habite Sablayrolles dans la commune de Castelnau-de-Brassac. En 1783, il épouse Marianne Mialhe et passe un contrat de mariage chez le notaire de Viane. Entre 1770 et l'an XII les archives témoignent de son activité négociante sous la raison sociale "Raymond Desplos", domiciliée à Bordeaux "place royale" où il se livre au commerce maritime. Son fils, né en 1792, se prénomme également Michel.
Modalités entrée : Achat 1961 et récupérations venant de la mairie de Castelnau-de-Brassac.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme 10 pages, avec une cotation par Jean-Marie Bosseboeuf en 1999. Les analyses sont reprises du registre d'entrée de la série J (1873 W 185), références J 61/93-109.
Dernière modification : 28/06/2013
40 J 1-440 J - Fonds de la famille Lauzeral
Dates : XVe-XVIIIe
Nombre éléments : 1 boîte grand format rangée à plat contenant parchemins et papiers.
Métrage conservé : 0,70
Présentation producteur : La famille Lauzeral est originaire de la région de Rabastens.
Modalités entrée : Don Planacassagne 1962.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun.
Un début de classement a été entrepris en 2007 par Robert Sanz.
Dernière modification : 30/10/2012
41 J 1-10341 J - Fonds du château de Saint-André
Archives familiales
Le fonds contient des archives de famille : chapellenies (XVIIe et XVIIIe s.), comptes de métairies (1653-1854), comptes domestiques depuis 1826, des documents particuliers concernant les familles de Passemar, de Saint-Maurice et de Capriol mais aussi Bermond-Villeneuve (1801-1841) ; Calvière (1531-1787) ; Corbière (1619-1668) ; Donnadieu, sieur du Bernas (vers 1676-1681) ; de Landes de Saint-Palais, seigneurs d'Aussac (1607-1769) ; Manelphe (1652) ; Naujac (1821-1852) ; Raynaud (1476-1859). Pour le XIXe s., on peut signaler plus particulièrement une suite de neuf cahiers (41 J 28) de notes relevant des "écrits du for privé" : Les neuf cahiers qui sont sous cette enveloppe contiennent des réflexions et des souvenirs de certains jours, qui me sont venus dans l'esprit en des tems différends et que j'ai mis sur le papier, à mesure qu'ils se présentoient à mon idée ; encore que c'est de plusieurs matières qui n'ont aucun rapport entre elles que ces cahiers sont remplis, je les ai écrits pour me rappeller au défaut de ma mémoire et pour l'utilité de ma famille... Il y est donc question de la religion et de son excellence, des prétendus esprits forts, de certains traits de générosité et de véritable héroïsme, de la critique de certains ouvrages de littérature qui ont eu de la célébrité. J'ai fait mention des ouvrages les plus vantés des modernes, en peinture, sculpture, architecture, j'ai mis à la suite le titre des ouvrages de poésie qui ont acquis le plus de réputation à nos auteurs françois avec le nom de ces auteurs et enfin ai mis le catalogue des livres et des estampes que j'ai dans mon cabinet, ce qui prouve suffisamment que mon intention en écrivant ces différentes choses n'a esté que pour l'usage seul de ma famille.
Archives seigneuriales
Une autre partie de ce fonds est constituée d'archives seigneuriales : cartulaires faits en 1618 (1337-1530), terriers (1488-1757), Brevet général des fiefs du seigneur vicomte de Saint-André, rédigé par un feudiste anonyme en 5 volumes à la fin du XVIIIe s. et contenant la description des fiefs avec les références à de précédents terriers, des documents relatifs à des droits féodaux de suzeraineté comme des hommages et dénombrements (1398-1675), documents isolés concernant les fiefs détenus dans les lieux d'Alban et Nogaret (1420-1442), Ambialet (1409-XVIIIe s.), Aussac, Rouffiac et Fénols (1479-1673), Curvalle (1258-1776), Paulin (1367), Plaisance (1626), Saint-André (1429-1792) et Saint-Cirgue au lieu de Ginhac (1683). A la fin du XVIIIe s. et au début du XIXe s., ont été dressés quelques plans (41 J 34 à 38) où sont parfois notées les références à des reconnaissances anciennes notamment à Saint-André, des indications de chemins, les ruisseaux, le bâti, etc.
Archives publiques
Quelques archives communales se trouvent être mêlées aux archives privées comme le "libre d'assol" de Saint-André (1597, 41 J 80), un compoix (1667), une brevette (1678-1790) pour les mutations de propriétés et une liasse d'archives plus récentes (1791-1862, 280 pièces) ainsi que quelques archives notariales.
Dates : XIIIe-XIXe
Métrage conservé : 3,00
Présentation producteur : Les Passemar, co-seigneurs de Saint-André à la fin de l'Ancien Régime et qui s'en titraient vicomtes depuis 1682, avaient recueilli le château de Saint-André et ses terres, en héritage de la dot de Madeleine de Capriol Saint-Maurice, fille du seigneur de Cuq (Cuq-lès-Vielmur), épouse en 1632 de Guillaume (III) de Passemar, sieur de Cantalause, baron d'Alban, issu d'une famille de marchands du lieu.
Les Capriol Saint-Maurice eux-mêmes tenaient Saint-André de leur alliance avec les Saint-Maurice. Pierre de Saint-Maurice, en 1537, non marié, teste en faveur de sa soeur, Anne, fiancée à Jacques de Capriol, avec clause de substitution à défaut d'enfant mâle en faveur de sa soeur Béatrix déjà mariée à un autre Capriol, François, seigneur de Cuq. Anne n'épousa pas Jacques, mais Antoine Azémar, sans lui donner d'enfant. La substitution s'opéra donc en faveur de Jacques de Capriol, fils de François.
Mais la maison de Saint-Maurice elle même ne tenait pas Saint-André entre ses mains depuis longtemps lorsque Pierre de Saint-Maurice en disposait en 1537. Cette seigneurie était la dot de sa mère Rose de Rabastens, fille de Pelfort, vicomte de Paulin et seigneur de Campagnac, Mézens, Mauriac, mariée en 1491 à Raimond de Saint-Maurice, seigneur de Castan, Plaisance, etc. et co-seigneur d'Ampiac. La plupart de ces possessions se trouvaient en Rouergue. L'origine de cette maison était la localité de Saint-Maurice-de-Sorgues, dans le causse du Larzac.
Ces indications schématiques situent le contexte de stabilité relative (presque un demi-millénaire dans une continuité de transmission héréditaire) dans lequel s'est constitué le chartrier.
Historique conservation : Les archives de cette famille étaient conservées dans le château de Saint-André. Cette demeure était depuis toujours, peut-on dire, dans la succession des familles qui l'avaient fait construire. Ce petit fonds a été donné aux archives du Tarn peu après la vente du château à M. Pasturel en 1960.
Lacunes et pertes : 41 J 32, 41 J 63 pièce 14, 41 J 65 pièces 11 à 14 et 30 à 33, soit, au 19 février 2000, 1 registre, 1 pièce parchemin et 8 pièces papier.
Modalités entrée : Don de Melle de Saint-André en 1962
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, 2000, 57 p. Le document a été saisi informatiquement avec le logiciel Word. L'inventaire (hors introduction et annexes) a été encodé par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut en 2010.
Info. copies : Documents numérisés :
41 J 76 Curvalle, fragment d'un compoix (sans date).
41 J 77 Curvalle, livre d'estime de la baronnie (XVIe s.).
41 J 80 Saint-André, compoix (1597).
41 J 82 Saint-André, compoix (1677).
Sources compl. inter. : - Famille Passemar : E 272-273 (1601-1771).
- Seigneurie de Saint-André : registre de reconnaissances en faveur de Jean de Capriol-Saint-Maurice, seigneur de Cuq et Saint-André (1635-1654, 3 J 4) ; famille de Capriol (1631-1657, 3 J 42) ; famille de Saint-Maurice (1411-1551, 3 J 107).
Bibliographie : - Fau, L'ancien Cuq, une ville perdue, Castres, impr. de l'Avenir, 1900, 220 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 165).
- Malet, Louis, "La baronnie de Curvalle au XVIe s. d'après un compoix de 1554", dans Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles Lettres du Tarn, 1984 et 1985. Attention, les cotes données en référence dans cet article peuvent être différentes des cotes actuelles, l'article ayant été écrit avant la cotation définitive du fonds par Maurice Greslé-Bouignol.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Moulin de Panis (fin XVIIIe s., 41 J 34)
42 J 1-842 J - Famille Arribat
Le fonds contient des archives familiales : lettres reçues, factures, registre de quittances pour des loyers de chambres et d'appartements (1834-1889), gestion des biens, etc. On trouve aussi des archives professionnelles pour l'exercice de la médecine : agendas (1890-1894), cahiers de visites (1863, 1873-1875, 1890) ; quelques pièces concernent la commande de matériel médical notamment à Paris chez Charrière en 1882. D'autres personnes de la famille ayant exercé la profession de médecin, les archives, moins nombreuses, vont jusqu'en 1948. A noter, un petit plan de l'architecte Léon Daures mentionne le bâtiment des Contributions directes à Albi, rue Carnot, comme "immeuble Arribat".
Dates : XIXe-1948
Nombre éléments : 6 boîtes et 1 registre.
Métrage conservé : 0,75
Présentation producteur : La famille Arribat, implantée à Castres, est une famille de notables et de médecins. Jean Arribat, médecin, a été maire de Castres en 1873-1875 et 1884-1887.
Modalités entrée : Acquisition 1963
Modalités accès : Non communicable car non classé
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 27/06/2013
43 J 1-12743 J - Chartrier de Florentin
Par les familles représentées, le nombre des seigneuries et l'abondance des documents, c'est un fonds important de l'Albigeois. La charte des franchises accordées aux habitants de Florentin en 1261 par Philippe de Montfort est conservée dans le fonds sous forme d'un vidimus du XVIe s. On trouve aussi les titres féodaux, les titres d'acquisition et de nombreux documents des seigneuries de Florentin, de Lamothe (à Brens) et de Taïx depuis le XVe s. et parfois le XIVe s. Des documents familiaux des de Nupces, bourgeois d'Albi devenus au XVe s. pocesseurs de seigneuries s'y trouvent également conservés ainsi que les provisions de leurs charges au Parlement de Toulouse, des livres de raison et des registres domaniaux pour les périodes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Une série de plans des domaines du marquis de Lespinasse, héritier des de Nupces dans la seconde moitié du XVIIIe s., est reliée en volumes. Les registres d'audience de la justice seigneuriale de Florentin entre 1761 et 1781 sont mentionnés (43 J 113).
Pour le XIXe s., il existe des livres domaniaux et divers papier de la famille Decazes, héritière du château (43 J 124 à 127), notamment le vicomte Joseph Léonard Decazes avec quelques archives personnelles ou en rapport avec son activité professionnelle comme attaché aux Ponts et Chaussées de Hollande (1811-1813) puis comme préfet du Tarn. Les archives concernant le baron Charles Jean Joseph Decazes sont des correspondances reçues quand il était député, entre 1871 et 1876, ainsi que quelques pièces relatives aux campagnes électorales et aux affaires politiques entre 1870 et 1875, et principalement des archives personnelles et familiales avec notamment des pièces relatives aux intérêts familiaux dans les sociétés minières de Campagnac et de Carmaux.
Dates : XIIIe-XIXe
Métrage conservé : 5,70
Présentation producteur : Les de Nupces, famille consulaire d'Albi dès le Moyen Age, comptèrent plusieurs parlementaires toulousains aux XVIe et XVIIe s. Au XVe siècle, sa principale activité est liée au négoce du drap à Albi. Le marchand pastelier, sa fortune établie, acquiert pour sa descendance des charges anoblissantes et transmissibles, celle d’officier du Parlement étant la plus prestigieuse.
- Jean Georges de Nupces marié en 1695 à Marie Françoise de Souilhac, devient conseiller puis président au parlement de Toulouse et fait construire en 1716 l'hôtel de Nupces situé dans la rue de la Bourse.
- Françoise Madeleine de Nupces, seule héritière, s'unit le 26 mai 1759 au marquis Pierre Antoine de Lespinasse de Champeaux, lui-même conseiller au Parlement. Leurs descendants vendirent le domaine de Florentin le 5 mai 1869 au baron Charles Jean Joseph Decazes, fils de Joseph Léonard Decazes (1783-1868), préfet du Tarn sous la Restauration, et qui sera lui-même député du Tarn de 1871 à 1876.
Modalités entrée : Acquisitions de 1963 à 1969. La plus grande partie a été acquise d'un revendeur. Des compléments ont pu être obtenus de la famille de Chantérac en 1964 (M. Arnaud de Chantérac), héritière des Decazes.
Modalités accès : Libre sous réserve de classement.
Instruments de recherche : Inventaire partiel, par Maurice Greslé-Bouignol, 37 p. manuscrites. En 2007, une petite partie du fonds concernant la famille de Nupces, n'est pas encore classée (42 J 102 à 123).
Pour les plans : Brachat, Jean-Véran, Cartes et plans d'Ancien Régime, 2006, notices 31 (43 J 21 pour Aussac), 56 (43 J 85 pour Brens, Aussac, Labastide-de-Lévis), 57 (43 J 86 pour Marssac, Terssac, Le Séquestre), 58 (43 J 87 pour Florentin), 59 (43 J 88 pour Blaye, Lescure, Valderiès, Monestiès, Pampelonne), 60 (43 J 89 pour Taïx, Castelnau-de-Lévis et Villeneuve) et 561 (43 J 20 pour Vers).
Sources compl. inter. : - Famille de Lespinasse (1522-1780, E 244-248).
- Famille de Nupces (1451-1715, E 265).
Bibliographie : - Pujalte, Marie-Luce, "Un hôtel du XVIIIe s. à Toulouse, l'hôtel de Nupces", dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, 1997.
- Jolibois, Emile, "Notice généalogique sur les de Nupces", dans Annuaire du Tarn, 1892, p. CCCXLI-CCCXLIV.
- Rossignol, Elie, Monographies communales de l'arrondissement de Gaillac, tome I, 1864, commune de Florentin, p. 149.
Dernière modification : 21/11/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers le catalogue Cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Provision d'office de Pierre de Nupces (1550, 43 J 104) Sceau de la prévôté de Paris (43 J 104)
44 J 1-244 J - Fonds de la famille Vitte de Beaulieu
Le fonds couvre le XVIIIe et la première moitié du XIXe s. : actes notariés, procédures, quelques lettres, etc. Il semble qu'il y ait notamment des archives liées à l'activité d'un Beaulieu, huissier à Albi dans le premier quart du XIXe s., et des archives concernant la famille Abbal au XVIIIe s.
Dates : XVIIIe-XIXe
Nombre éléments : 2 boîtes contenant 5 grosses liasses.
Métrage conservé : 0,20
Présentation producteur : D'après Auguste Vidal, Claude Vitte de Beaulieu était prévôt des maréchaux et syndic du diocèse d'Albi. Il meurt subitement en 1739 et à son décès est dressé un "curieux inventaire" après décès (B 754) dont l'intérêt est "considérable". Marié à Françoise de Bonne en 1701, Claude Vitte de Beaulieu appartenait à une famille consulaire. C'était un amateur passionné de livres rares, de tableaux, d'estampes et sa collection était des plus riches. En 1906 Auguste Vidal précise : "Cette famille a disparu d'Albi". La maison familiale qui n'a disparu qu'en 1902, était située à l'angle de la rue des Foissants et de Saint-Julien (ou rue de l'ancien Hôtel de Ville) et elle aurait été selon la tradition, celle des Templiers. On se reportera à l'article d'Auguste Vidal consacré à l'inventaire après décès, qui met l'accent sur l'impressionnante collection de Claude Vitte de Beaulieu. Il donne aussi quelques éléments de généalogie car il trouve trace de deux de ses enfants : Alphonse et Marie-Thérèse Vitte de Beaulieu, habitants de Cagnac paroisse de Saint-Damaze. Lucrèce-Lucie Benaven, veuve de Pierre-Jacques Vitte de Beaulieu habitait aussi Cagnac.
Modalités entrée : Don de Mme Gaujarengues en 1964
Modalités accès : Non communicable car non classé
Instruments de recherche : Aucun
Sources compl. inter. : Inventaire après décès de Claude Witte de Beaulieu, ancien prévôt des maréchaux de France (119 fol., B 754).
Bibliographie : Vidal, Auguste, "Un collectionneur albigeois au XVIIIe s. [Claude Vitte de Beaulieu, mort en 1739]", dans Revue du Tarn, tome XXIII, 1906, p. 130-167.
Dernière modification : 06/12/2012
45 J 1-945 J - Fonds Crouzet
Le fonds comprends des archives de familles du XVIIe au XIXe s. (45 J 1 à 3), des actes notariés et des procédures, des archives professionnelles de J. P. F. Crouzet géomètre-expert à Lescure : agenda 1876, dossiers des travaux avec plans entre 1860 et 1886.
Signalons deux pièces d'archives publiques : deux cahiers de rôles des deniers royaux, municipaux et de la pesade imposés au consulat de Lescure d'Albigeois le 21 avril 1694.
Dates : 1694-XIXe
Nombre éléments : 4 boîtes
Métrage conservé : 1,20
Présentation producteur : La famille Crouzet était implantée à Lescure. J. P. F. Crouzet était géomètre expert à Lescure de 1860 à 1888.
Modalités entrée : Don anonyme 1964
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 2 p.
Dernière modification : 06/12/2012
46 J 1-5446 J - Collection Raymond Cahuzac
Il ne subsiste sous cette cote que des dossiers par noms de familles provenant de Descolis, avoué à Paulinet et Delbosc, notaire à Villefranche.
Dates : XVIIe-XIXe
Nombre éléments : 25 boîtes et un registre.
Métrage conservé : 2,70
Présentation producteur : Raymond Cahuzac résidait à Montels commune de Bellegarde. C'était un curieux d'Histoire qui avait rassemblé quelques archives.
Historique conservation : Raymond Cahuzac détenait des registres de notaires provenant des études de Paulin, Teillet et Villefranche ; des papiers de Descolis, avoué à Paulinet et Delbosc, notaire à Villefranche, "deux valises de parchemins", provenant des seigneurs de Ferrières ainsi que des documents communaux.
Modalités entrée : Don 1964 de Mme Cahuzac après le décès de M. Raymond Cahuzac.
Mode de classement : Les 91 registres de notaires ont été intégrés aux archives notariales sous la cote 3 E 15. Les documents communaux ont été intégrés en série EDT (GG 1 Monestiés, CC 1 Trévien). Les archives du château de Ferrières ont été placées dans le fonds 13 J.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette. Mais une partie du fonds n'est pas communicable car non classée : 40 J 40 à 54.
Instruments de recherche : Répertoire partiel (articles 1-39) par Maurice Greslé-Bouignol, 4 pages manuscrites.
Sources compl. inter. : - Archives du château de Ferrières : fonds 13 J.
- Fonds Descolis versé par la mairie de Paulinet : 1 J 1336/2-6.
Dernière modification : 27/06/2013
47 J 1-947 J - Fonds Gontier
Partie d'un fonds familial du Lautrécois.
Quelques pièces concernent le chapitre cathédral de Castres, le chapitre et la communauté de Lautrec au XVIe s.
Dates : XVIe-XIXe
Nombre éléments : 9 boîtes
Métrage conservé : 1,00
Modalités entrée : Achat 1965 à Théodore Tausky, Paris.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 31/10/2012
48 J 1-4448 J - Archives du château de Scalibert
Le fonds comprends des archives familiales de la famille de Clausade de Scalibert concernant la gestion du domaine agricole : livres de comptes pour les employés et pour les récoltes des diverses métairies au XVIIIe et surtout au XIXe s. Quelques métairies sont situées dans le Toulousain et notamment sur la commune de Tournefeuille.
L'exploitation du moulin de Saint-Hugon, dépendant du château de Scalibert sur la commune de Teyssode, génère des archives d'entreprise pour la période entre 1846 et 1890 : grand livre, livre des balances, livre de caisse, livre brouillard, livre journal, comptes de recettes et dépenses, livre spécial pour les comptes de blé et farine, comptes des charrieurs, comptes pour les boulangers, copies de lettres, frais généraux, etc.
Dates : XVIIIe-XIXe
Métrage conservé : 4,60
Modalités entrée : Dons Schapiro 1965 et 1966. Achats 1965 et 1966.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette, mais 48 J 23 à 44 non communicables car non classés.
Instruments de recherche : Inventaire partiel par Maurice Greslé-Bouignol, 4 pages, dactylogramme et manuscrit. Un partie n'est pas classée 48 J 23 à 54.
Sources compl. inter. : - Procédures civiles à Teyssode (1776-1789) : Pierre de Clausade, sieur de Scalibert, consulat de Teyssode, fils d'Alexandre, contre Marguerite de Corneillan, veuve d'Imbert de Barry, seigneur de Prades, en payement d'une rente ; prestation de serment des consuls de Teyssode, choisis parmi les candidats présentés par la commune, par le sieur de Scalibert, seigneur dudit Teyssode. B 1268.
- Livre de raison de M. de Scalibert avec comptes des métairies (1782-1800, 1 J 1374/1).
Dernière modification : 06/12/2012
49 J 149 J - Fonds Gayral et Puech
Dates : XVIe-XIXe
Nombre éléments : 1 boîte
Métrage conservé : 0,10
Présentation producteur : Ces familles étaient implantées sur la commune de Jonquières et environs.
Modalités entrée : Don Cambos 1966.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Ancun
Dernière modification : 31/10/2012
50 J 1-950 J - Collection de l'abbaye d'En-Calcat
Le fonds contient des documents et des notes d'origines diverses, concernant principalement Sorèze, Rouairoux et Lisle-sur-Tarn. A signaler : 19 pièces parchemin concernant les seigneurs de Caylus (de Saint-Martin, de Colombier, de Caylus, de Bernon (1346-1651).
Dates : 1346-XIXe
Nombre éléments : 9 boîtes
Métrage conservé : 1,00
Modalités entrée : Don de l'abbaye d'En Calcat en 1966.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 31/10/2012
51 J 1-2651 J - Fonds de la famille Pezous
Ce sont des archives familiales de la famille Pezous : livres de raisons, gestion des biens (maisons et métairies), procédures, état civil. Mentionnons aussi les familles Ducros et Viguier-Latour Delbosc, familles alliées.
Mêlées aux archives familiales, se trouvent aussi des archives des communautés d'habitants au XVIII e s. (Dénat, Puylanier, Fréjairolles, Labastide-Dénat et Lombers), probablement liées à la fonction de collecteur des deniers royaux exercée par un membre de la famille Pezous. Une liasse concerne la justice de paix de Villefranche d'Albigeois (1808-1825) avec la nomination d'un juge. Il semble que certaines procédures soient liées à l'activité d'avocat de Jean-Pierre Pezous tandis que la formation du département du Tarn et la localisation de son chef-lieu (51 J 22, période 1790-1809) sont documentées par des correspondances liées à son activité de député.
Dates : XVIe-XIXe
Métrage conservé : 4,20
Présentation producteur : La famille Pezous de Lombers a compté parmi ses membres un avovat, Jean-Pierre Pezous (1758-1841), devenu juge du tribunal de district à Albi en 1791 puis président en 1792. Il est aussi député de la sénéchaussée de Castres à la Constituante, et remplace Lacombe-Saint-Michel au Conseil des Anciens. Il est élu juge au tribunal civil et criminel du département en 1795, et en 1802 il est président du tribunal civil de l'arrondissement. Il y reste jusqu'en 1830.
Son fils Joseph-Marie Pezous est juge au même tribunal d'Albi en 1837, et son arrière-petit-fils Paul Emile Pezous (décédé en 1929) devient président de chambre à la Cour d'appel de Paris.
Les archives de cette famille permettent de signaler aussi Louis Pezous, bénéficier du chapitre cathédral d'Albi au XVIIIe s., Antoine Pezous prêtre d'Albi et prieur de Saint-Sernin d'Entremont en 1640 et Joseph Pezous, probablement collecteur des deniers royaux vers 1750-1760 et habitant de Dénat.
Historique conservation : Lacunes et pertes : catalogues Thourel relatifs aux pièces du fonds Pezous en vente entre 1966 et 1971 (51 J 21).
Modalités entrée : Acquisitions et dons entre 1965 et 1971 (achat chez Thourel), ainsi qu'en 1982, 1989 et 1990 (don M. Artigaut).
Modalités accès : Accès réservé : le fonds est très sommairement classé.
Les articles 51 J 23 à 26 sont non communicables, car non classés.
Instruments de recherche : Répertoire détaillé partiel par Maurice Greslé-Bouignol, 1997, dactylogramme, 8 pages. Ce répertoire est une reprise du cahier des entrées de la série J en 1967 n° 93-98 ; 1968 n° 28-31 ; 1969 n° 2-9, 58-64 ; 1970 n° 6-9 ; 1971 n° 9-13 ; 1982 n° 68 ; 1989 n° 39 ; 1990 n° 26.
Sources compl. inter. : Archives données par le colonel de la Portalière. Il s'agit d'un achat qu'il avait fait chez Thourel et qui concerne Joseph Pezous dans son activité de collecteur des deniers : 1 J 710/1 à 7.
Bibliographie : - Greslé-Bouignol, Maurice, "Un homme de loi..." dans Fin de l'Ancien Régime dans le Tarn, 1991, p. 357-372.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Notice biographique de Jean-Pierre Pezous", dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, 1996, p. 246.
Dernière modification : 27/06/2013
52 J 1-2352 J - Papiers du correspondant départemental de la Commission d'Histoire de la Guerre 1939-1945
Une exposition sur "La Résistance et la déportation dans le Tarn" a été réalisée par M. Saulières en 1965 à Albi. Ce sont les documents liés à cette exposition que l'on retrouve dans le fonds, augmenté des fiches de travail de M. Saulières : statistiques, listes de camps, listes de déportés et internés, fichier des anciens combattants, chronologie de la Résistance, enquête sur la répression à la Libération, témoignages, journaux parus à la Libération, photographies, cartes de la souffrance et de la Résistance dans le Tarn et dans les autres départements.
Dates : 1939-1972
Nombre éléments : 12 boîtes
Métrage conservé : 1,50
Présentation producteur : Emile Saulières était le correspondant, pour le Tarn, du Comité d'histoire de la deuxième guerre mondiale.
Le Comité d'histoire de la deuxième guerre mondiale est né en décembre 1951, de la fusion de la Commission d'Histoire de l'Occupation et de la Libération de la France (CHOLF) et du Comité d'Histoire de la Guerre, créés respectivement en octobre 1944 et juin 1945, pour préserver la mémoire des années 1939-1945. Rattaché à la présidence du Conseil et doté d'un important réseau de correspondants en province, ce nouvel organisme, animé par l'historien Henri Michel, était principalement chargé de susciter des témoignages sur divers aspects de la Résistance et de l'Occupation, tout en coordonnant des enquêtes et des publications sur la seconde guerre mondiale. Il avait aussi vocation à recueillir les archives personnelles des acteurs de la période. Il fut dissous en 1980 et remplacé par l'Institut d'Histoire du temps présent (IHTP).
Modalités entrée : Dépôts Saulières 1966 à 1972
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Répertoire numérique détaillé par Maurice Greslé-Bouignol et Jean Le Pottier, dactylogramme, 10 pages.
Sources compl. inter. : - Archives de la seconde guerre mondiale : fonds du Cabinet du Préfet 506 W ; Accueil des réfugiés, camps d'internement 348 W-493 W-495 W.
- Sur le mouvement de Résistance dans le Tarn : archives du Corps Franc de Libération n°10, maquis de Vabre, fonds 129 J. On pourra mettre ces archives en relation avec la liasse 52 J 15 (n°33) : activité du Corps franc de la Montagne noire depuis sa création, daté du 31 août 1944, communiqué par M. Ressigeac (dactylogramme, 4 pages).
Sources compl. exter. : Archives nationales :
- Archives du Comité d'Histoire de la seconde guerre mondiale : 72 AJ.
- Affiches et cartes de la seconde guerre mondiale (1933 [?]-1962) : 72 AJ 706 à 1750 ; base de données "Affiches du Comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale", sur www.culture.gouv.fr/documentation/archim/affichescomitehistoire.htm.
Bibliographie : - Chaynes, Fernand, Saulières, Emile, "Le Tarn et les Tarnais dans la deuxième guerre mondiale", dans Revue du Tarn, 1967.
- Saulières, Emile, "Internés, déportés, fusillés, victimes civiles du Tarn", dans Revue du Tarn, mars 1967, p. 99
- Réfugiés et internés dans le Tarn pendant la seconde guerre mondiale, catalogue d'exposition du Conseil général du Tarn, service des Archives départementales, 2001.
Dernière modification : 21/11/2012
53 J 1-31053 J - Fonds de la Société des mines de Carmaux
La première partie du versement (53 J 1 à 215, 1966) provient essentiellement du siège parisien. Ce sont surtout des archives de direction : registres des organes de décision, rapports à l'intention des administrateurs. Les archives comptables, techniques et commerciales sont très incomplètes.
Le deuxième versement (53 J 216 à 340, 1989) contient des archives du XVIIIe s., de la période révolutionnaire puis du début XIXe s., des archives de la Caisse de secours des ouvriers mineurs de Sainte-Barbe (1838-1896), des archives de la Société des mines et chemin de fer de Carmaux puis de la Société des mines de Carmaux à partir de 1860 : copies de lettres, copies de traités (1857-1912), ordres de service (1871-1946), statuts (1860-1941), rapports du Conseil d'administration (1861-1946), chemin de fer Carmaux-Albi (1863-1917), des photographies (1902-1949) et une remarquable collection de 70 plans des XVIIIe et XIXe s. (53 J 340 art. 1 à 46).
Dates : XVIIIe-1949
Métrage conservé : 10,35
Localisation physique : En 1990, ces archives ont été transférées au Centre culturel Jean-Baptiste Calvignac à Carmaux (25, avenue Bouloc Torcatis, 81400 Carmaux). Contact : Franck Moinet (franck.moinet-archives@carmaux.fr)
Présentation producteur : La Société des mines de Carmaux est spécialisée dans l'extraction, l'exploitation et la vente du charbon de Carmaux.
Les premières mentions de l'extraction du charbon dans la région de Carmaux sont du XIIIe s. D'abord assez éparse, elle se développe aux XVIIe et XVIIIe s. et plusieurs familles s'y intéressent activement et notamment les de Ciron, seigneurs de Carmaux. Le chevalier Gabriel de Solages, d'une famille venue du Rouergue et allièe aux de Ciron à la fin du XVIIe s. obtient en 1752, la concession royale de l'exploitation du charbon dans les juridictions de Carmaux, Saint-Benoît et Puellat. Il crée une verrerie à Blaye pour utiliser le produit de la mine. Les droits de la famille de Solages sont maintenus à travers l'époque révolutionnaire et la concession confirmée le 27 pluviose an IX par arrêté des consuls en faveur du vicomte François Gabriel de Solages, fils du chevalier. Celui-ci fait apport de la concession le 23 août 1810 à une société en nom collectif sous le titre "Entreprise des Mines et de la Verrerie de Carmaux, de Solages père et fils". Elle est transformée en 1856 pour répondre à de nouvelles exigences et admettre de nouveaux apports à une société toujours en nom collectif dite "Compagnie des houillères et chemin de fer de Carmaux-Toulouse", sous la raison sociale "Mancel père et fils et compagnie". Après la cession des chemins de fer Carmaux-Albi à la Compagnie du Midi (1865), l'Etat autorisa en juillet 1873 le remplacement de la Société Mancel par une société anonyme dite "Société des mines de Carmaux". Celle-ci dura, sous réserve des modifications de 1918, jusqu'à la nationalisation, effectuée en vertu de la loi du 17 mai 1946.
Historique conservation : Avant la guerre de 1939-1945, le fonds de la Société des mines de Carmaux (1880-1946) est un fonds d'archives privées, car il est antérieur à la nationalisation (1946). C'est la raison pour laquelle Maurice Greslé-Bouignol l'intègre dans la série J des Archives départementales en 1966 (181 articles, 5,90 ml). Un deuxième versement a lieu en 1989 (53 J 216 à 310, 6 ml). En 1990, la municipalité de Carmaux réhabilite les locaux de l'ancienne clinique des mines et y installe le centre culturel Jean-Baptiste Calvignac, dont une partie est réservée à la conservation des archives des mines, avec une salle de consultation ouverte au public. Un accord est passé avec les Archives départementales (convention de dépôt du 30 mai 1994) et ce lieu devient une annexe des Archives départementales, où est transféré le fonds 53 J.
Modalités entrée : Dépôt des Houillères du Bassin d'Aquitaine (HBA) en 1966, complété en juillet 1967 puis en 1989. D'autres versements sont venus enrichir ce fonds entre 1992 et 2004. Après 1998, ces entrées se font dans la série d'archives réservée aux établissements publics, ETP.
Mode de classement : Le premier versement le 1966 a été classé par Maurice Greslé-Bouignol en respectant le cadre de classement adopté par l'entreprise.
Une circulaire de 1998 ayant créé une nouvelle série d'archives ETP, destinée à conserver les archives des établissements publics, l'ensemble du fonds 53 J doit être recoté en ETP.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Versements de 1966 et 1967 : répertoire numérique provisoire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 17 pages (53 J 1 à 215).
Versement de 1989 : inventaire par Patrick Trouche et Wilma Wols, 1989, dactylogramme, 22 pages (53 J 216 à 340).
Pour les plans : Brachat, Jean-Véran, Cartes et plans d'Ancien Régime, Archives départementales, 2006, notices n°33 à 50, concernant la commune de Blaye-les Mines.
Sources compl. inter. : - Fonds du musée mine de Cagnac, témoignages oraux d'anciens employés des mines de Carmaux et Cagnac : 8 AV.
- Fonds de l'Union mutualiste tarnaise, archives de la société de secours mutuels des mineurs : 83 J.
- Archives de la société des mines d'Albi : fonds 54 J.
Bibliographie : - Jolibois, Emile, "Les Houillères de Carmaux", dans Revue du Tarn, 1893, p. 77-90, 236-249, 330-337.
- Portal, Charles, Le Tarn au XIXe s., Albi, 1912, ch. XVII, p. 397-400.
- Bernis, Pierre de, Les mines de Carmaux, 1700-1900, Paris, 1918, 365 p.
- Dartigues-Peyrou, Ch., "Le charbon de Carmaux sur le marché de Bordeaux", dans Revue du Tarn, 1945, p. 87-97 et 150-160.
- Marieu, P., Les mines de Carmaux, thèse de droit, Toulouse, 1946, 185 p.
- Trempé, Rollande, Les mineurs de Carmaux, 1848-1914, thèse de doctorat, Paris, Les Editions Ouvrières, 1971, 2 vol., 1012 p., Sources et bibliographie dans t. II, p. 971-996.
- Moinet, Franck, "250 ans d'exploitation du charbon à Carmaux, de l'entreprise familiale des de Solages au groupe CDF (Charbonnages de France)" dans Collection Histoire, gestion, organisations, compte- rendu des rencontres des 25 et 26 novembre 1994, n°3, p. 239-253 (Arch. dép. Tarn, BIB C 3364/2).
- Gau, Marcel, Gorgues, Gérard, Jimenez-Miszczak, Angélique, Une aventure humaine et technique dans le Tarn : les mines d'Albi-Cagnac (1886-1979), Albi, CDDP du Tarn, 2002, 185 p.
- Gorgues, Gérard, La maison de Solages en Carmausin, 2003, 119 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3740).
- Trempé, Rollande, "Aux mines de Carmaux et Cagnac", dans Revue du Tarn, printemps 2005, p. 1-32.
- Trouche, Patrick, "Espace et pouvoirs dans le bassin houiller Carmaux, Cagnac et Albi", dans Revue du Tarn, printemps 2005, p. 33-61.
Dernière modification : 28/11/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers le catalogue Cartes et plans
54 J 1-28654 J - Fonds de la Société des mines d'Albi
Le fonds est assez homogène : tous les secteurs spécifiques de l'entreprise sont représentés. Les archives couvrent toute la période d'existence de l'entreprise depuis sa création en 1890 jusqu'à sa nationalisation en 1946. On y retrouve les statuts et les actions (1890-1944), les procès-verbaux du conseil d'administration (1900-1905), les rapports de l'ingénieur-directeur (1896-1939) avec quelques lacunes, les procès-verbaux et dossiers des assemblées genérales (1889-1945), les vérifications du bénéfice des exploitations (1900-1905), la correspondance avec la mairie de Cagnac (1920-1939), les archives concernant le domaine, le matériel d'exploitation (1900-1905), les approvisionnements (correspondance) et la fabrication (1922-1942), le service financier (1928-1947), les registres de comptabilité (journaux, grands livres et livres de comptes spéciaux et auxiliaires, 1890-1946), les factures-magasin (1905-1947), les comptes d'exploitation (1890-1944), les frais généraux avec les bilans et inventaires (1890-1946), les copies de lettres enregistrées pour la plupart au siège parisien (1932-1946), les archives relatives au personnel avec deux liasses concernant les maisons d'employés (1924-1928) et les maisons ouvrières (1935-1943), contenant des plans (54 J 283 et 284) et le service commercial avec notamment les relations avec la Société gazière d'achat en commun des charbons (1935-1942).
Dates : 1881-1947
Métrage conservé : 10,80
Localisation physique : En 1990, ces archives ont été transférées au Centre culturel Jean-Baptiste Calvignac à Carmaux (25, avenue Bouloc Torcatis, 81400 Carmaux). Contact : Franck Moinet (franck.moinet-archives@carmaux.fr)
Présentation producteur : En 1890, la Société des mines d'Albi succède à la Société minière du Tarn fondée par l'ingénieur Emile Grand en 1881 dans le but de rechercher un gisement carbonifère vers le sud de Carmaux. Il en obtient la concession en 1886. La concession s'étendait principalement sur la commune de Saint-Sernin-lès-Mailhoc (aujourd'hui Cagnac-les-Mines) mais la nouvelle société établit à Albi même (quartier Pélissier) une partie de ses installations. Son premier directeur est Emile Grand. La Société des mines d'Albi devient une concurente de la Société des mines de Carmaux jusqu'au 1er octobre 1944, date de la réquisition, à partir de laquelle la société est nationalisée et prend le nom de "Concession houillère d'Albi".
Modalités entrée : Dépôt 1966.
Mode de classement : Classé selon le cadre de classement conseillé par la direction des Archives de France.
Une circulaire de 1998 ayant créé une nouvelle série d'archives ETP, destinée à conserver les archives des établissements publics, l'ensemble du fonds 54 J doit être recoté en ETP.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Répertoire détaillé par Maurice Greslé-Bouignol, 1967, dactylogramme, 16 pages.
L'inventaire des versements plus récents, qui complètent le 54 J, est en cours par Franck Moinet dans la série ETP.
Sources compl. inter. : - Archives de la société des mines de Carmaux : fonds 53 J, en particulier 53 J 273 à 279 bis, relatifs à la Société des mines d'Albi (1893-1946).
- Fonds de l'architecte albigeois Léon Daures : dossier et plans de l'usine de Pélissier à Albi (1912-1921, 143 J 81).
Bibliographie : - Société anonyme des Mines d'Albi, règlement général, Albi, 1898, 28 p.
- Grand, Emile, Monographie des mines d'Albi, Albi, 1913, 95 p., avec photos et planches h.t.
- Maignal Ch., Rouquette F., Les mines d'Albi de 1890 à 1918, Mémoire de maîtrise, 1970, dactylogramme, 160 p., sources, bibliographie.
- Gau, Marcel, Gorgues, Gérard, Jimenez-Miszczak, Angélique, Une aventure humaine et technique dans le Tarn : les mines d'Albi-Cagnac (1886-1979), Albi, CDDP du Tarn, 2002, 185 p.
Dernière modification : 21/11/2012
55 J 1-1155 J - Archives du château de Montlédier
Les épaves de ce fonds comprennent principalement : un terrier de la seigneurie de Montlédier du XVIe s. (incomplet), quelques pièces concernant les familles Dulac et alliées (1615-an IV), quelques archives publiques concernant la commune de Pont-de-Larn (1816-1822) et trois registres de notaires.
Dates : XVIe-1834
Nombre éléments : 2 boîtes
Métrage conservé : 0,20
Présentation producteur : Le marquis Dulac a été maire de la commune de Pont-de-Larn en 1819.
Historique conservation : Le château de Montlédier remonte au moins au XIIe s. Il appartenait au XVIe s. et jusqu'au début du XVIIIe s. à la famille de Villettes, qui joua un rôle actif dans la lutte protestante pendant les guerres de religion. Le dernier représentant de la famille, Jean de Villettes, épousa Marguerite de Carlot et eut trois enfants. Sa fille Elisabeth épouse en 1692 Jean Melchior Dulac, seigneur de La Clause, habitant au château de La Tour, paroisse de Labruguière. Le château appartint dès lors à la famille Dulac, dont un des membres acquit en 1750 la seigneurie de Labruguière. Les Dulac étaient catholiques. Le marquis Joseph Dulac fit construire la chapelle consacrée en 1757, affirmant ainsi sa religion catholique. Le dernier Dulac, complètement ruiné, vendit Montlédier en 1874 à l'industriel protestant Ferdinand Cormouls-Houlès.
Modalités entrée : 1967
Instruments de recherche : Inventaire, par Maurice Greslé-Bouignol, 1967, dactylogramme, 2 p.
Sources compl. inter. : - Concernant les familles Dulac et Villettes, voir aussi les archives familiales et seigneuriales provenant des archives communales de Castres, 56 J.
- Concernant Ferdinand Cormouls-Houlès et son fils Jules qui héritera du château de Montlédier, voir les fonds 72 J, 80 J et 104 J.
Bibliographie : - Rabaud, Camille, Histoire du protestantisme dans l'Albigeois et le Lauragais, tome I, Paris, Sandoz et Fischbacher, 1873, 514 p.
- Gaches, Pierre, Notes explicatives et autres textes tirés d'une copie (1857) d'un manuscrit des mémoires de Jacques Gaches sur les guerres de religion à Castres et dans le Languedoc (1555/1610), La Roque Gageac, 2005, 81 p. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 693).
- Sur les familles industrielles du Mazamétain : Tournier, Gaston, Souvenirs de famille, 2 tomes, Genève, Raymond et Cie, 1901 (Arch. dép. Tarn BIB C 3671 à 3673).
Dernière modification : 06/12/2012
56 J 1-1756 J - Archives familiales et seigneuriales provenant des archives communales de Castres
Le fonds contient des documents familiaux où dix-sept familles sont représentées, avec notamment la famille Dulac (1467-1785), seigneur de Labruguière et de Montlédier sur l'actuelle commune de Pont-de-Larn. Parmi les familles alliées, citons les familles Vilettes ou Villettes (généalogie avec armoiries peintes, 56 J 10) et de Cabrol, seigneurs de la Roque d'Arifat. Un terrier de reconnaissances féodales pour Arnaud de Cath, marchand de Castres date de 1506. Une suite de 67 testaments clos (1653-1770) provient principalement d'une étude de notaires de Castres.
Quelques archives publiques sont égarées dans le fonds comme les délibérations consulaires de Saint-Amans de Villemage (1650-1671) et un registre de reconnaissances des consuls de Soual au Roi contenant les libertés et coutumes (1526).
Dates : 1467-1810
Métrage conservé : 0,40
Modalités entrée : Don 1969
Modalités accès : Libre sauf :
56 J 10 original non communicable car en mauvais état (consultation du document sous forme numérique)
56 J 14 communication réservée : mauvais état
Instruments de recherche : Inventaire, par Maurice Greslé-Bouignol, 1969, dactylogramme, 10 p.
Cet inventaire a été réalisé d'après le cahier des entrées de l'année 1969, articles 65 à 82.
Sources compl. inter. : Archives du château de Montédier, fonds 55 J.
Dernière modification : 06/12/2012
Substitut numérique isolé : Généalogie de la famille Villettes)
57 J 1-257 J - Archives de familles d'Albi, de la région de Villefranche et de Sainte-Gemme
Plusieurs liasses concernent les familles Boyer et Bellouard, à Albi et autres familles apparentées. Citons les Daurelle, Delbosc, Enjalbert (région de Villefranche au XIXe s.), de Cocoral de Sainte-Gemme seigneurs de Sainte-Gemme aux XVIIe et XVIIIe s.
La famille Boyer se compose au XIXe s. de quelques notables comme Jules Boyer, avocat à Albi, dont le fonds conserve une plaidoirie des années 1860 ; Paul Boyer, négociant, Louis Raymond Philippe Boyer, percepteur, et l'abbé Edouard Boyer, vicaire à Cordes puis à Lafenasse.
Dates : 1630-1896
Nombre éléments : 2 boîtes
Métrage conservé : 0,20
Modalités entrée : Don Adrien Béziat, 1970
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 4 p.
Dernière modification : 21/11/2012
58 J 1-558 J - Archives de la famille d'Hautpoul
Ce petit fonds est presque entièrement du XIXe s. Il comporte plus de 600 pièces d'intérêt très variable, valant plutôt par l'ensemble.
Un arbre généalogique (58 J 1) fait remonter la famille à 1095 avec le chevalier Pierre Raymond d'Hautpoul de la cour des Trencavel et frère de Guillaume Peytavi évêque d'Albi entre 1079 et 1091. Le fonds ne couvre pas ou si peu, la période de l'Ancien Régime et ne rend pas compte de l'histoire de cette grande famille de la vieille noblesse tarnaise. Seules trois pièces d'archives du XVIIIe s., concernent la branche de Salette, du nom de son château (commune de Cahuzac-sur-Vère), et évoquent les droits seigneuriaux plus anciens par des extraits de reconnaissances des XVe et XVIe s. Un plan aquarellé du début XIXe s., représente le domaine d'Hautpoul et mentionne les divers bâtiments, chemins et cours d'eau, les armes de la famille et figure un château, à identifier (58 J 5). Un parchemin de 1360 présente les possessions de la famille d'Hautpoul dans l'Aude (58 J 4).
Les archives du XIXe s., de loin les plus abondantes, concernent les affaires de famille, partages, successions entre 1792 et 1895 et se rapportent plus particulièrement à Jean Pierre Joseph d'Hautpoul, directeur des contributions directes ainsi qu'à Louis Gabriel Félix Sérigny d'Hautpoul, son fils, ancien capitaine de cavalerie.
Une correspondance reçue par la famille d'Hautpoul entre 1815 et 1852 rend compte des relations sociales et des rapports familiaux.
Dates : 1360-XIXe
Nombre éléments : 4 boîtes
Métrage conservé : 0,60
Modalités entrée : Don de Mme veuve Raymond d'Hautpoul en avril 1970 ; achat 2002.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 6 p.
Sources compl. inter. : Généalogie : 32 J 105.
Bibliographie : - Notice biographique de la famille d'Hautpoul (XIe-XXe s.) par Jean-Louis Biget, dans Dictionnaire biographique des tarnais, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, 1996, p. 163-164.
- Notice biographique du général Jean Joseph Ange d'Hautoul (Cahuzac-sur-Vère,1754-Vornen [Prusse],1807), héros de la Révolution et de l'Empire, par Michel Durand-Delga, dans Dictionnaire biographique des tarnais, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, 1996, p. 164.
- Cayré, E., Les seigneurs de l'Hautpoulois, Albi, 1972.
Dernière modification : 28/11/2012
59 J 1-659 J - Arpentement des terres de la seigneurie de Lescure
Le fonds se compose de six registres illustrés de plans et de dessins, contenant les arpentements et lièves de la terre de Lescure et de ses dépendances dressés par le sieur Armengaud, féodiste, pour le marquis Louis Marie Joseph de Lescure, à la fin du XVIIIe s.
Les fiefs se situent dans les paroisses de Lescure et Notre-Dame de la Drèche, Saint-Martial de Pouzounac, et dans les actuelles communes de Valderiès, Saint-Jean de Marcel, Arthès, Andouque, Albi, etc. Un répertoire alphabétique se trouve dans le dernier registre (59 J 6).
Les registres ne sont pas précisément datés mais deux notes placées en fin et en tête de volume, permettent de les situer entre 1763 et 1787.
Dates : [1763]-[1787]
Nombre éléments : 6 registres
Métrage conservé : 0,50
Historique conservation : Le versement de Mme Dupuy ne comprend que six volumes sur les onze ayant existé. Il est probable que les volumes manquants contenaient les reconnaissances elles-mêmes.
Modalités entrée : Don de Mme Dupuy en juin 1972
Instruments de recherche : - Répertoire détaillé par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme 3 p., 1970, recoté par Jean-Marie Bosseboeuf en 1998.
- Pour le détail des plans : Brachat, Jean-Véran, Cartes et plans d'Ancien Régime, Albi, 2006, notices 378 à 396 (Lescure).
Dernière modification : 21/11/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers le catalogue cartes et plans
Substitut numérique isolé :
Arpentement des fiefs pour le marquis de Lescure
60 J 1-260 J - Archives d'un château de la région de Puylaurens
Archives familiales des XVIIIe et XIXe s. concernant les familles de Terson à Revel, et Bastoul dont un des membres était négociant dans la même localité à la fin du XVIIIe s. Un parchemin du XIVe siècle concerne des reconnaissances à Appelle.
Dates : XIVe-XIXe
Nombre éléments : 2 boîtes
Métrage conservé : 0,30
Historique conservation : Ces archives proviennent du château de Palleville, situé dans la commune du même nom, limitrophe du département de la Haute-Garonne.
Modalités entrée : Don anonyme, juillet 1973
Modalités accès : Non communicable : non classé.
Instruments de recherche : Aucun.
Dernière modification : 21/11/2012
61 J 1-661 J - Archives paroissiales de Lescure et d'Arthès
Les archives les plus anciennes remontent au XVIe s. et consistent en fondations de pouvoir, testaments. Pour la période de l'Ancien Régime, sont conservés des comptes, donations, testaments et codicilles ainsi que des registres de l'archiconfrérie du Saint-Sacrement établie en 1681 dans l'église d'Arthès. En 1703, Mgr Le Goux de la Berchère, archevêque d'Albi, rend visite aux églises Saint-Michel et Saint-Pierre de Lescure.
Les archives du XIXe s. consistent en extraits du registre de fabrique, factures, rôles de frais et de droits, comptes et correspondance.
Dates : 1522-XXe
Nombre éléments : 3 boîtes et 1 registre
Métrage conservé : 0,55
Modalités entrée : Dépôt Béziat 1973
Modalités accès : Communication réservée car non classé.
Instruments de recherche : Aucun.
Sources compl. inter. : Arthès
- Eglise paroissiale d'Arthès (1650-1771) : G 722.
- Culte à Arthès (1727-1788) : 18 EDT GG 6.
- Dépenses relatives à l'entretien et au mobilier de l'église d'Arthès au XVIIIe s. : 1 J 104/7.
- Culte à Arthès (après 1789) : 1 V 19 art. 31 et 41 ; fabriques (1839-1905) : 1 V 499, 526 et 736 ; factures (1894-1905) : 1 V 912.
- Eglise, bâtiment communal (an X-1929) 2 O 18/1.
Lescure d'Albigeois
- Eglise paroissiale de Lescure (1681-1692) : G 806.
- Réparations à l'église Saint-Pierre de Lescure en 1722 : 144 EDT DD 1.
- Culte à Lescure (1414-1766) : 144 EDT GG 7.
- Eglise de Lescure, avec plan (an X-1937) ; presbytère (an XIII-1907) : 2 O 144/2.
- Culte, cures et succursales (an XI-1851) : 1 V 20, 25, 34 et 64 ; binage (1854-1858) : 1 V 326 ; fabriques (an X1-1905) : 1V 529, 763 et 814 ; églises et presbytères (an XII) : 1 V 831 ; factures (1894-1906) : 1 V 976 et 977.
Bibliographie : Arthès :
- Gros, Daniel, Histoire d'Arthès, sa charte, ses légendes, Albi, impr.de l'Orphelinat Saint-Jean, 1966, 185 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 2222).
- Jolibois, Emile, "Notices historiques sur les communes du canton d'Albi", dans Annuaire du Tarn, 1874 p. 314-318, et Revue du Tarn, tome II, 1878-1879, p. 271-272.
Lescure :
- Jolibois, Emile, "Notices historiques sur Lescure", dans Annuaire du Tarn, 1874 p. 335-341, et Revue du Tarn, tome II, 1878-1879, p. 273-275.
- Durliat, Marcel, "Saint-Michel de Lescure", dans Congrès archéologique de France en Albigeois, 140e session, 1982, p. 354-360.
- Graule, Abbé Henri, Histoire de Lescure, ancien fief immédiat du Saint-Siège et de ses seigneurs, 1885, réédition Albi, Atelier graphique Saint-Jean, 1982, 758 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 2814).
Dernière modification : 15/04/2013
62 J 1-6562 J - Archives de la Compagnie des mines du Dadou
Archives des mines argentifères par la Compagnie des mines du Dadou : correspondance, personnel, comptabilité, inventaire, affaires techniques et documentation. Une brochure imprimée après 1881 présente les "Mines de plomb argentifère de Peyrebrune (Tarn). Projets et devis" (62 J 64).
Dates : 1880-1892
Métrage conservé : 5,95
Présentation producteur : La compagnie des mines du Dadou, société anonyme fondée en 1885 dont le siège est à Paris, 1 rue Montalivet, exploitait des mines de plomb argentifères. La concession de Peyrebrune concernait les communes de Saint-Lieux Lafenasse, Saint-Antonin de Lacalm et Montredon-Labessonnié.
Modalités entrée : Dépot, 1974
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Brigitte Cabrit-Bourgade, 1988, dactylogramme, 8 pages.
Dernière modification : 21/11/2012
63 J 1-207363 J - Archives industrielles de la Société du Saut-du-Tarn
Les archives balaient la période d'existence de cette grande entreprise de métallurgie, soit plus de 150 années depuis 1823. Six registres journaux appartiennent à la "Société Garrigou et compagnie" installée à Toulouse, où Marie-Josèph Garrigou exploitait les forges du Bazacle avant de s'intéresser au site du Saut-du-Sabot à Saint-Juéry. En 1834-1835, trois beaux grands plans aquarellés sur papier, signés de l'architecte Delor aîné, de Toulouse, rendent compte du projet de construction d'une grande usine pour les faux, les limes et aciers au lieu-dit Saint-Georges dans la commune de Saint-Juéry, par Messieurs Garrigou, Massenet et Cie. Un plan général représente les diverses usines et constructions au bord du Tarn.
C'est un fonds très homogène bien représenté dans toutes ses parties. On se reportera au plan de classement, fichier lié à cet inventaire, pour connaître le contenu de ce fonds. Mentionnons ici l'existence d'une belle suite de plans sur calques, environ 500 pièces, encore non classées à ce jour : produits de fabrication, construction de fours, etc., et d'une bannière de l'Harmonie Saint-Eloi des Aciéries du Saut-du-Tarn, brodée en 1879 (63 J 2073).
Dates : 1817-1982
Description physique : Archives papier, plans sur calque (non cotés) et papier, tirages photos, cartes postales, négatifs, plaques de verre, gravure sur métal, objets (tampons).
Métrage conservé : 190,90
Présentation producteur : La société de métallurgie du Saut-du-Tarn fut installée sur la commune de Saint-Juéry en 1865, par transfert depuis Toulouse où elle était auparavant implantée, pour utiliser les ressources locales à savoir le charbon extrait des mines de Carmaux et le minerai de fer extrait sur la commune du Fraysse. Elle fut spécialisée dans la fabrication d'outils à main (limes en particulier) puis la fabrication d'acier spéciaux et le moulage de grosses pièces.

Marie-Joseph Garrigou et Alexis Massenet (le frère du compositeur Jules Massenet) avaient acheté les terrains de Saint-Juéry en 1824 et les droits d'eau. Ils vont rester à la tête de l’usine jusqu’en 1832. Il réalisent les travaux de construction au moyen d'une société de commandite dénommée "Garrigou, Massenet et compagnie" avec l’appui du maréchal Soult, enfant du pays, qui achète trois actions de 300 000 francs chacune.
Joseph Léon Talabot, industriel réputé, devient le gérant de l’entreprise, de 1831 à 1864, puis il est remplacé par son frère Jules jusqu'en 1867. L'entreprise est alors dénommée "Léon Talabot et compagnie".
En janvier 1870, une nouvelle société, la "Société des Aciéries du Saut-du-Tarn" est créée. Elle est dirigée par Charles Vissac jusqu'en 1876. Il est remplacé par un jeune ingénieur de Firminy, Adolphe Espinasse, à la tête de l’usine qui emploie désormais 460 ouvriers. Les produits fabriqués au Saut-du-Tarn sont remarqués lors de l’exposition internationale de 1878, et obtiennent la médaille d’or pour la perfection de leur fabrication. Parallèlement, Adolphe Espinasse obtient la médaille de bronze pour sa politique de modernisation.
Le début du XXe siècle est marqué par l’arrivée de l’électricité. En 1898, une première centrale hydroélectrique a été mise en service, suivie d’une deuxième en 1906. Dès 1902, le Saut-du-Tarn dispose donc d’une nouvelle force motrice pour ses ateliers modernes. En 1903, Eugène Espinasse prend la succession de son père. Mais, le poste de directeur général ayant été supprimé, il n’est que directeur technique, et on lui adjoint un directeur administratif et commercial : Victor Gallas. En
1911, le Saut-du-Tarn emploie 1300 personnes. En 1914, participant à l’effort de guerre, le Saut-du-Tarn doit s’adapter à la fabrication d’obus en acier et en fonte. Cette période va permettre un développement encore plus important de l’aciérie. En effet, deux nouveaux fours Martin sont installés pour répondre aux commandes du ministère de la Guerre.
La crise industrielle de l’après-guerre touche quand même l’usine, dont l’effectif baisse de 30 %. Cependant, la diversité des productions et la fidélité de la clientèle atténuent les effets de cette crise. La fonderie d’Albi reprend la fabrication des instruments agricoles. La crise de 1929 va avoir des répercussions sur le Saut-du-Tarn dès les premiers mois de 1930. La crue dévastatrice de cette même année ralentit encore les travaux. Les salaires diminuent, et en 1934, les effectifs passent sous la barre des 1500. À partir de 1936, l’entreprise subit le contrecoup des accords de Matignon : adaptation des ateliers et des productions à la semaine de 40 heures, augmentation des salaires, hausse des taxes et impôts divers nécessaires à la mise en application des lois sociales. C'est le début d'un lent déclin.
Après la seconde guerre mondiale, le Saut-du-Tarn s’oriente vers de nouvelles fabrications : les productions traditionnelles (outils, faux…) font place aux machines à commandes numériques et aux machines-outils (fraiseuse, aléseuses, perceuses…). En 1947, la société prend le nom de "Société anonyme des hauts-fourneaux, forges et aciéries du Saut-du-Tarn". À partir de 1959, une nouvelle production, les vannes à boisseaux sphériques, intensifie les activités, et devient rapidement une spécialité de l’usine. Dès avril 1968, l’usine d’Albi a été vendue au profit du groupe pétrolier Stela. En décembre 1968, la société des forges et aciéries du Saut-du-Tarn est déclarée en état de règlement judiciaire ; 1500 personnes sont licenciées. Dans le but de maintenir l’emploi, et avec le soutien de l’État, la "Société nouvelle du Saut-du-Tarn" est créée à la fin de l’année. Elle va réembaucher 1380 personnes. L’espoir renaît. La société nouvelle renforce sa situation dans les activités sidérurgiques et l’outillage, et aborde de nouvelles activités, tels les sécateurs et les perforatrices. Mais le domaine qui connaît le plus fort développement est celui des vannes. L’entreprise réalise d’énormes commandes pour l’URSS, et parallèlement, développe un secteur des vannes pour les sous-marins nucléaires. Cet essor entraîne une progression de l’effectif, qui repasse à 2000 en 1976. Mais la fin du Saut-du-Tarn est annoncée en mars 1983, et sa liquidation est terminée dès avril 1984. (Historique réalisé d'après source Wikipédia)
Modalités entrée : Dépôts 1974 et 1982 ; don M. Jean Cabot en 2012 (2 plans) ; Don Denis Guiraud en 2012 (bannière).
Mode de classement : Le plan de classement utilisé est celui des archives industrielles, proposé par Bertrand Gille en 1957.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Quelques cotes sont toutefois encore non communicables, soit pour protéger la vie privée des personnes (délai réglementaire de 50 ans à compter de la clôture du dossier) ou le secret médical (120 ans à compter de la date de naissance).
Instruments de recherche : Inventaire actuel : Bourgade, Brigitte, Charbonnieras, Agnès, Fonvieille, Pascale, sous la direction de Jean Le Pottier, dactylogramme, 1989-1990, 106 p. Le fonds a été recoté en juin 2004 par Françoise Hubaut et Martine Jean, et une table de concordance a été créée, document Word, 21 pages. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2011.
Inventaires ancien :
- Inventaire partiel des documents regroupés dans la série H, comptabilité des archives industrielles : journaux, grands livres, grands livres comptes clients et livres auxilliaires, journaux de caisse, etc., par Maurice Greslé-Bouignol, 1974, dactylogramme, 13 pages.
- Les documents figurés ont fait l'objet d'un catalogue très sommaire par M. Vergely en 1984, 3 p. manuscrites.
Sources compl. inter. : - Enregistrements sonores : témoignages d'anciens employés du Saut-du-Tarn, paysages sonores (9 AV 1 à 5).
- Un enregistrement de M. Yves Benazech ancien employé racontant la période de guerre 1938-1942 au Saut-du-Tarn, a été réalisé en 2008 (9 AV 5)
- Liasse de documents provenant du Saut-du-Tarn, entrée en 1997, non classée (1 J 1212/1).
- Affiche publicitaire pour le Saut-du-Tarn et la moissonneuse-faucheuse Talabot (10 FI 12).
- Archives syndicales du Saut-du-Tarn (1 J 1398/7 à 9).
- Catalogues de fabrication du Saut-du-Tarn, années 1970 (1 J 1398/1 à 4)
Sources compl. exter. : En 1995, le musée du Saut-du-Tarn a ouvert ses portes, sur l’initiative d’anciens employés regroupés en association depuis 1989. Installé dans l’ancienne centrale hydroélectrique n°1, il retrace les 160 ans de l’histoire du Saut-du-Tarn, et accueille environ 10 000 visiteurs par an.
Bibliographie : - Historique du Saut-du-Tarn sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saut_du_Tarn
- Mandement, Véronique), De l'archéologie industrielle à la Culture, Le Saut-du-Tarn, mémoire de DEA,1993 (non communicable).
- Bonhôte, Jérôme, Le site métallurgique du Saut-du-Tarn à Saint-Juéry, collection Itinéraires du Patrimoine n°107, APAMP, Toulouse, 1996.
Dernière modification : 15/04/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Exposition à Paris (63 J 2041) Affiche publicitaire pour le Saut-du-Tarn (10 FI 12)
64 J 1-1164 J - Papiers Victor Allègre, archéologue régional et enseignant
Le fonds est constitué des travaux, notes et documents de Victor Allègre. L'architecture religieuse médiévale était le principal sujet d'intérêt de Victor allègre. Les départements du Tarn, de la Haute-Garonne, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et de l'Aude sont concernés par les recherches archéologiques de cet érudit.
On donne ci-dessous un aperçu du contenu du fonds Victor Allègre, dont l'écriture est très difficile à déchiffrer :
- Etude et manuscrits (1950-1971), en vue de la publication de l'ouvrage Du pays toulousain aux Pyrénées commingeoises, les vieilles églises de la Haute-Garonne.
- Dossiers des notices révisées du Tarn pour le Dictionnaire des Eglises de France (sous-tome III "Pyrénées-Gascogne", 1967), puis deuxième version corrigée pour la 3e version, soit 130 localités (pour 71 conservées au Dictionnaire).
- Manuscrits de conférences et dossiers de documentation sur l'histoire de l'enseignement dans le Tarn.
- Les coteaux du Sud-Ouest entre Tarn, Agout et Dadou : étude géographique.
- Archéologie du Tarn : photocopies des monographies manuscrites sur les églises gothiques du département du Tarn, rédigées en vue de l'ouvrage Les richesses médiévales du Tarn, Toulouse 1954, mais non insérées dans l'ouvrage (200 édifices cultuels et 44 non cultuels, intéressant 160 communes).
- Archéologie du Tarn : dossiers complémentaires des monographies ; notes bibliographiques et extraits des Archives du Tarn concernant les églises du Tarn ; notes pour l'historique des lieux de Castres, Saint-Sulpice, Lavaur, Lisle-sur-Tarn, ou notes sur le thème de l'albigéisme, des guerres de religion, etc. ; notes sur les églises disparues, les croix de chemin ou de cimetière, les châteaux, l'exposition au musée d'Albi "La vierge dans l'Art de la région albigeoise" en 1954 ; des dossiers de photographies par édifice ou communes avec quelques cartes postales, etc.
- Archéologie des Pyrénées-Atlantiques : photocopies des monographies manuscrites rédigées pour l'ouvrage Les vieilles églises de Béarn, Toulouse, 1952 ; dossiers de notes sur le terrain avec croquis et plans, d'où les monographies ont été retirées ; notes et documentation bibliographique ou d'ordre plus général ; notes de synthèses et notes prises aux Archives nationales.
- Archéologie de la Haute-Garonne : notes et documents sur les églises munies d'un inventaire réalisé par Mme Allègre.
- Archéologie de l'Aude : ensemble de notes de terrain sur le Lauragais audois augmenté d'extraits des Archives départementales et de notes prises dans les archives des Monuments Historiques.
- Archéologie des Hautes-Pyrénées : prospection complète du département ; dossiers pour le Dictionnaire des églises de France ; dossiers pour les éditions Zodiaque ; dossiers de monographie plus importants pour L'Escaladieu, Luz-Saint-Sauveur, Maubourguet, Saint-Pé-de-Bigorre, Saint-Savin ; ensemble d'objets des XVIIe et XVIIIe siècles ; dossier sur Tarbes ; plusieurs communications préparées pour le Congrès la fédération Languedoc-Pyrénées, de Bagnères-de-Bigorre, en 1966, etc.
Dates : 1950
Métrage conservé : 1,20
Présentation producteur : Victor Allègre (Launac, 1905-Toulouse, 1971)
Enseignant à l'EPS d'Albi (Ecole primaire supérieure, devenue Lycée Rascol) en 1937 il est ensuite nommé au Collège Berthelot à Toulouse. Distingué par un premier travail sur l'église de Lescure, il poursuit ses études jusqu'à la thèse d'Université L'art roman dans la région albigeoise (Albi, 1943) et reçoit le prix Fabien Artigue de l'Académie des jeux Floraux en 1944 pour ce travail. Il continue et travaille alors sur l'art gothique tarnais. Infatigable, il prospecte pendant ses vacances en Béarn et pays voisins. Il entre à la Société des Sciences, Arts et Belles Lettres du Tarn en 1939 et en deviendra président en 1947, avant de créer la Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn (FSIT) en 1948 et d'en devenir le premier président (1948-1950).
Maurice Greslé-Bouignol écrit de lui ce bel éloge : Pionnier de la rencontre du monument ou du vestige sur le terrain, et à la fois dans les archives, il a rassemblé patiemment et avec compétence les éléments, partout épars, d'une vue d'ensemble de l'architecture médiévale religieuse, que bien peu avaient tenté avant lui, et aucun avec une telle ampleur de démarche, un tel souci de ne rien oublier.
Modalités entrée : Dons 1975 et 1976
Mode de classement : Une partie du fonds possédait une cotation interne par Victor Allègre (dossiers 1 à 6672, par lieux puis par thème dans le lieu). M. Greslé-Bouignol s'est appuyé sur l'inventaire photocopié de Mme Allègre pour les monographies hors du Tarn.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : - Maurice Greslé-Bouignol a établi une cotation provisoire des monographies hors du Tarn (64 J 1 à 37) et des dossiers du Tarn (1 à 146). Il a récupéré les tables et constitué ainsi un balayage du fonds. Il en résulte un instrument de recherche manuscrit provisoire de 200 pages muni d'une introduction, à l'état de brouillon mais permettant une exploration du fonds (1873 W 217).
- Une cotation de rangement a été réalisée par Jean-Marie Bosseboeuf vers 1998. Cette cotation, à la boîte, n'a pas de lien avec l'inventaire de M. Greslé-Bouignol.
Bibliographie : Concernant le fonds 64 J :
Greslé-Bouignol, Maurice, "Le fonds Victor Allègre aux Archives du Tarn", dans Revue du Tarn, 1982, n° 108, p. 644-653.
Concernant la biographie de Victor Allègre :
- Masson, Paule, Greslé-Bouignol, Maurice, "Victor Allègre, notice nécrologique", dans Revue du Tarn, 1972, p. 4-14.
- Mesuret, "Notice nécrologique", dans Annales du Midi, t. 84, n° 108, juillet-septembre 1972.
- Greslé-Bouignol, Maurice, "Victor Allègre, son souvenir à Albi, son œuvre tarnaise", discours prononcé pour l'inauguration de la rue Victor Allègre, dans Bulletin de la Société des Sciences, Art et Belles Lettres du Tarn, 1978, p. 13-17.
Quelques ouvrages ou publications de Victor Allègre :
- Les richesses médiévales du Tarn : art gothique, Toulouse, impr. régionale, 1954.
- L'art roman dans la région albigeoise, Albi, Imprimerie coopérative du Sud-Ouest, 1943, 299 p.
- Pyrénées romanes en collaboration avec Marcel Durliat, 2e édition, 1978.
- "Ecoles, écoliers et régents tarnais à travers les siècles. Histoire de l'enseignement dans le Tarn", dans Revue du Tarn, 1978, p. 1-23.
- "La vie économique d'Albi et de la région albigeoise au XIVe s.", dans Revue du Tarn, 1977, p. 329-349.
- "Les veilles églises du diocèse de Rieux-Volvestre", dans Mémoires de la Société archéologique du Midi, 1972, p.63-69.
Dernière modification : 16/04/2013
65 J 1-3465 J - Papiers Paul Marchandeau
Le fonds est un ensemble de dossiers documentaires constitués par Paul Marchandeau : beaucoup de coupures de presse, des imprimés, des rapports dactylographiés. Peu de correspondance ou de documents autographes.
Concernant le Tarn, on trouvera notamment les dossiers d'élections législatives dans le gaillacois (1909-1914), les élections municipales de Gaillac de 1884 à 1908 et la reconstruction des régions inondées dans le Sud-Ouest suite aux crues de 1930 (carton10) sous le ministère Steeg, car Paul Marchandeau est alors sous-secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil.
Le classement du fonds suit les fonctions du personnage et il s'y trouve quelques dossiers sur des thèmes en rapport avec ses fonctions ministérielles aux Finances ou au Commerce et à l'Industrie.
Une petite partie du fonds, entrée en 2008, n'est pas classée. Elle est de nature familiale et concerne la gestion du domaine familial de Touny par Léon marchandeau. Il comprend un peu de correspondance entre Marcel et Paul après la guerre 1939-1945, etc.
Dates : 1884-1954
Métrage conservé : 4,40
Nom 2 du producteur : Marchandeau, Léon
Présentation producteur : La famille Marchandeau est originaire de Lorraine. Elle s'implante dans le gaillacois après 1871.
Léon Marchadeau (1847-1939) est avoué à Gaillac mais aussi poète et écrivain sous le pseudonyme de Marc Dhano. Il achète la propriété viticole de Touny à Lagrave.
Ses deux fils, Marcel et Paul, font une brillante carrière. Paul Marchandeau (Gaillac, 10 août 1882- Paris, 30 mai 1968), après ses études de droit à Paris, va mener une carrière politique nationale. D'abord avocat au barreau de Reims, il est journaliste puis rédacteur en chef de L'Eclaireur de l'Est, devient maire de Reims (1925-1942), conseiller général d'un canton puis président du Conseil général de la Marne (1937-1942). Il occupe des postes ministériels important : ministre de l'Intérieur (1934), du Commerce et de l'Industrie (1934-1935), de la Justice (1938-1939). Il a également été inistre du Budget puis des Finances durant 333 jours, du 4 au 9 février 1934 puis du 18 janvier au 13 mars 1938 et du 10 avril au 1er novembre 1938 dans le cabinet Daladier.
Marcel Marchandeau mène une carrière de magistrat et d'homme de Lettres sous le nom de Touny-Léris.
Modalités entrée : Don Lancien, 1976 et 2008.
Modalités accès : Libre sauf 65 J 32 non communicable (protection de la vie privée).
Instruments de recherche : Feix, Françoise, dactylogramme, 17 pages, 1977.
Une petite partie du fonds, entrée en 2008 (un grand carton), est dépourvue d'inventaire.
Bibliographie : Pour la biographie de Paul Marchandeau :
- Site internet du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.
- Greslé-Bouignol, Maurice, notice biographique de la famille Marchandeau dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn, 1996, p. 210-211.
Dernière modification : 28/06/2013
Substitut numérique isolé : Portrait de Paul Marchandeau (ministère de l'Economie)
66 J 1-5866 J - Archives de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn (SSABLT)
La SSABLT produit des archives dans le cadre de ses activités culturelles centrées sur l'Histoire, depuis sa création en 1878.
Le plan de classement du fonds nous sert de trame pour en présenter le contenu :
A - Généralités : historique, statuts, rapports d'activités, conseils d'administration, programmes annuels (66 J 1-2)
B - Travaux et activités : procès-verbaux des séances, correspondance scientifique, journées foraines, voeux, concours d'Histoire (66 J 3-25)
C - Finances : registres de recettes et dépenses, cotisations des membres, rapports financiers, demandes de subvention (66 J 26-28)
D - Membres : admissions, listes, fichiers, correspondance avec les membres (66 J 29-34)
E - Rapports avec les sociétés et fédérations : comités des travaux scientifiques et historiques, fédérations des sociétés académiques et savantes, congrés annuels (66 J 35-40)
F - Publications : dossier "Revue du Tarn" organe de publication des travaux de la SSABLT jusqu'en 1935, distribution, stocks, échanges de publications (66 J 41-48)
G - Bibliothèque. Manuscrits des communications publiées, correspondance, etc.
A noter :
- photocopie d'une lettre de Colonel Teyssier au préfet du 20 novembre 1897, demandant l'autorisation pour la Société de déposer sa bibliothèque aux Archives départementales du Tarn, acceptée (66 J 49).
- Convention du 6 août 1946 avec le maire d'Albi relative à la bibliothèque.
Dates : 1878-1999
Métrage conservé : 5,50
Présentation producteur : La Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn a été fondée à Albi en 1878 sous l'impulsion de l’archiviste départemental Emile Jolibois, qui en fut aussitôt le secrétaire perpétuel ; il mit sous le patronage de la société la revue historique, scientifique et littéraire du département du Tarn qu'il avait créée en 1875. Très vite les chercheurs isolés s'y associent et bientôt la Revue du Tarn diffuse les recherches d'E. Rossignol, A.Vidal, E. Cabié, Ch. Portal, C. Pradel, E. Jolibois, E. de Rivières... ainsi que des travaux de fond qui paraîtront sous le titre « Archives historiques de l'Albigeois » (12 volumes seront édités). La guerre de 1914-18 interrompt les travaux de la société qui ne reprendra ses séances qu'en 1921 sous la présidence de Charles Portal. Elle publie alors un bulletin annuel, le Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn et collabore à partir de 1935 à une nouvelle version de la Revue du Tarn. Le Bulletin est plutôt destiné à des études scientifiques et la Revue du Tarn à des articles de vulgarisation. La société parvient à continuer ses travaux malgré la guerre de 1939-45 et l’Occupation. Son siège a changé à diverses reprises ; il est aujourd'hui aux Archives départementales du Tarn.
D'après "Historique", site internet de la SSABLT (2008)
Modalités entrée : Don
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, saisi sous logiciel Word, 24 pages, 2004.
Sources compl. inter. : Archives de la Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn (FSIT), fonds .
Sources compl. exter. : Site web de la SSABLT
Bibliographie : - Revue du Tarn, revue historique, scientifique et littéraire, 1e et 2e séries, publiée "sous le patronage de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn", de 1875 à 1914 (Arch. dép. Tarn, 6 PER US).
Un volume de tables est édité en 1914.
A noter : la Revue du Tarn est à nouveau publiée entre 1935 et 1944 par le Syndicat d'initiative du Tarn. La SSABLT participe financièrement à la publication et accepte d'y insérer régulièrement le compte-rendu de ses travaux, mais elle publie depuis 1921 son propre Bulletin.
- Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn, depuis 1921 (Arch. dép. Tarn, 5 PER US).
Dernière modification : 27/06/2013
Substitut numérique isolé : Premier registre des procès-verbaux de la SSABLT (1877, 66 J 3)
67 J 1-6267 J - Archives de la Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn (FSIT)
Les archives de cette société sont le reflet de son activité.
Le plan de classement en cerne le contenu :
- Genéralités : constitution de la Fédération, statuts, programmes (67 J 1-3)
- Activités et manifestations : congrés, assemblées générales, conseils d'administration, réunions du bureau, concours littéraires et scientifiques, commissions spécialisées (67 J 4-22)
- Finances : rapports du trésorier, cotisations, série des comptes et budgets annuels, demandes de subventions, mécénat (67 J 23-31)
- Sociétés fédérées : fichiers et listes, correspondance générale (67 J 32-35)
- Travaux scientifiques : enquêtes, questionnaires (67 J 36-40)
- Publications : Revue du Tarn, stocks, échanges et dons, publicité (67 J 41-47)
- Bibliothèque : (67 J 49-50).
Dates : 1947-2001
Métrage conservé : 5,40
Présentation producteur : Fondée en 1948, la FSIT, centrée sur l'Histoire et la vie littéraire, fédère les sociétés savantes du Tarn. Son siège est aux Archives départementales du Tarn.
En 1956, elle reprend la publication de la Revue du Tarn qui a déjà un long parcours d'existence. Fondée en 1875 par l'archiviste départemental Emile Jolibois, la Revue du Tarn est placée dès 1878 sous le patronage de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn (SSABLT). La publication est interrompue en 1914 par la guerre et en 1921, la SSABLT crée sa nouvelle publication sous l'impulsion de l'archiviste Charles Portal, le Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn. La Revue du Tarn reprend vie cependant, en 1935, avec Charles Bellet, publiée par le Syndicat d'initiative du Tarn, mais pour une courte durée puisque la publication s'interromp à nouveau en 1944. Le préambule d'Etienne Grillou intitulé "La nouvelle revue du Tarn", publié dans le premier numéro de la 3e série, en 1956, précise que La Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn éditera désormais la Revue du Tarn, trait d'union entre les diverses sociétés du département. Même si la FSIT n'existe que depuis 1948, elle s'ancre dans le temps et n'oublie pas de préciser qu'elle a été "fondée en 1875 par Emile Jolibois".
La FSIT est aussi éditrice d'ouvrages centrés sur l'histoire locale comme Les Tarnais, dictionnaire biographique, sous la direction de Maurice Geslé-Bouignol, 1996, 413 p.
Modalités entrée : Don
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, saisi avec logiciel Word, 2002, 8 pages, cmmuniqué aux Archives départementales sous forme de photocopies.
Sources compl. inter. : Archives de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres (SSABLT) du Tarn, fonds .
Dernière modification : 27/06/2013
Substitut numérique isolé : La Revue du Tarn (n° de 2001)
68 J 1-668 J - Ecole de Sorèze
Il s'agit d'un ensemble d'archives imprimées : listes d'élèves, personnel, agendas, règlements, horaires, organisation des cours, annales, palmarès et récompenses avec distribution solennelle des prix (1857-1968), loisirs et fêtes internes, anciens élèves, statuts, assemblées générales, budgets prévisionnels et bilans, etc.
Une petite série iconographique comprend (68 J 6) quelques cartes postales et albums photographiques représentant l'école et les classes d'élèves dans leurs activités scolaires.
Dates : 1807-1979
Métrage conservé : 0,70
Présentation producteur : A l'origine existait à Sorèze une abbaye bénédictine, fondée à l'époque carolingienne. Détruite au XVIe siècle pendant les guerres de religion opposant catholiques et protestants, l'abbaye est reconstruite au XVIIe siècle et devient un foyer d'enseignement dès 1682, d'abord pour les gentillommes pauvres. Dotée d'une excellente réputation pour la qualité de son enseignement, elle devient école royale militaire sous Louis XVI. Les futurs cadets du royaume viennent à Sorèze pour recevoir une instruction et une éducation de qualité. La Révolution apporte ses troubles et la suppression des congrégations religieuses, mais François Ferlus rachète l'école qui devient alors un établissement privé. En 1819, les élèves sont au nombre de 460 aux dires du maire de Sorèze. Malgré un déclin vers 1830, qui conduira à la vente de l'établissement, il est racheté par 1830 l'abbé Gratacap qui sacrifie une grande partie de sa fortune personnelle pour maintenir l'école. Le père Lacordaire, le célèbre précheur de Notre-Dame de Paris, à la suite de ses démêlés religieux avec sa hiérarchie et en rupture de ban avec la politique, décide de se consacrer à l'éducation de la jeunesse. L'assemblée générale des actionnaires décide le 27 juin 1854 de transmettre l'école au père Lacordaire. Il meurt prématurément en novembre 1861 dans sa modeste cellule de l'illustre école après avoir consacré sept années de sa vie à la réalisation de sa vocation dernière, la création du Tiers-Ordre des enseignants dominicains. De grands éducateurs dominicains maintiennent la qualité et la réputation de l'école jusqu'en 1914. Mais la persécution religieuse et les difficultés financières nuisent au recrutement malgré les efforts d'anciens élèves et de laïcs dévoués. En 1940, l'école de Saint-Cyr se replie sur Sorèze. Après la deuxième guerre mondiale, le collège continue son oeuvre dans le cadre de l'enseignement privé associé à l'Etat. En 1978, l'Ordre des Dominicains ne peut plus faire face aux dépenses et un groupe de laïcs reprend la direction jusqu'à la fermeture définitive en 1991.
En 1992, un Syndicat mixte pour l'acquisition et la préservation de l'abbaye-école de Sorèze, associant la région Midi-Pyrénées, le département du Tarn et la commune de Sorèze, achète les locaux de l'ancienne école de Sorèze, qui accueillent aujourd'hui un musée et diverses manifestations culturelles. La qualité des bâtiments, à l'architecture classique, lui vaut d'être classée monument historique depuis 1998.
Historique conservation : Les archives de l'école de Sorèze sont restées sur place, à l'abbaye-école. Les documents qui ont été donnés aux Archives départementales sont des doubles.
Modalités entrée : Don 1979
Mode de classement : Le cadre de classement des archives de l'école établi par le RP J. de Metz a été respecté.
Modalités accès : Communication réservée, pas d'instrument de recherche adapté à la cotation en magasin.
Instruments de recherche : Il existe un inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme, 6 p. Le fonds est analysé entièrement, mais il n'y a pas de cotation.
Sources compl. inter. : Dépôt de l'école de Sorèze (69 J).
Sources compl. exter. : Les archives de l'école de Sorèze sont conservées sur place à Sorèze, et en cours de classement.
Une salle de consultation est ouverte au public, sur rendez-vous. Contactez :
Marie-Odile Munier
m-munier@wanadoo.fr
tél. 06 14 62 46 45
fax 05 63 74 21 49
Un plan de classement est disponible sur le site internet de l'abbaye-école.
Bibliographie : - Munier, Marie-Odile, Au pied de la Montagne Noire, Sorèze, une abbaye et une école, Albi, Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn, 2001 (extrait de : Revue du Tarn, troisième trimestre, n° 182, été 2001, p. 217-254).
- Munier, Marie-Odile, La salle des illustres de l'abbaye-école de Sorèze, Albi, Presses du Centre universitaire Champollion, 2006.
- Fabre de Massaguel, J., L'École de Sorèze de 1758 au 19 fructidor an IV, A.M. Denis éditeur.
- Clos, J.A., Notice historique sur Sorèze. Publié pour la première fois en 1822, puis en 1844, cet ouvrage a été réédité récemment, augmenté de la vie de l'auteur, d'une esquisse biographique des frères Ferlus, etc.
- Site internet de l'Association sorézienne des anciens de l'école de Sorèze depuis 1996. On y trouvera notamment un historique de l'école par Isabelle Dardy que nous avons partiellement repris dans la rubrique "Historique du producteur".
- Site internet de l'abbaye école de Sorèze, rubrique "Se souvenir" propose un aperçu historique de l'Ecole.
Dernière modification : 27/06/2013
Substitut numérique isolé : Cour d'honneur (1923-1924) Cour des rouges Classe de philosophie Fanfare Bassin de natation Cellule du père Lacordaire Théâtre
69 J 1-1369 J - Dépôt de l'école de Sorèze
Il s'agit pour l'essentiel d'un ensemble de documents anciens, déposés aux Archives départementales. Le fleuron de cet ensemble est sans conteste le Flores Sanctorum, recueil de la vie des Saints, manuscrit enluminé du XIVe siècle ayant appartenu à l'ancienne abbaye bénédictine de Sorèze, devenue abbaye-école dès le XVIIe siècle. De la même provenance, sont conservées dans ce fonds quelques archives qui auraient dû être confisquées à la Révolution et rejoindre la série H des archives du clergé sous l'Ancien Régime, à savoir : registre matricule de tous les moines ordonnés entre 1607 et 1670 (69 J 3) puis jusqu'en 1771 (69 J 5), et de tous les frères convers de la congrégation de Saint-Maur entre 1609-1669 (69 J 4), une copie de 1748 du compoix de 1747 augmenté d'un état des biens nobles des religieux bénédictins.
Des listes d'élèves depuis 1757 (69 J 7 et 11) jusqu'en 1857 documentent la vie de l'établissement scolaire depuis le XVIIIe siècle, ainsi qu'un ensemble de lettres envoyées entre 1817 et 1938. Ces documents viennnent compléter l'histoire de l'école au XIXe siècle, de même que plusieurs registres de délibérations des assemblées générales entre 1853 et 1875, avec quelques documents comptables.
Signalons encore un carnet-registre tenu par le fermier de l'Equivalent dans les diocèses de Castres et de Lavaur à partir de 1737. Ce carnet servait à prélever l'impôt sur la consommation de viandes fraîches ou salées, de vin, et de la majeure partie des provisions de bouche servies par les hôteliers et cabaretiers. Pour chaque localité de ces diocèses, sont recensés les bouchers, foires, cabarets, etc., avec les quantités consommées et le montant de l'impôt à payer. Ainsi à La Beissonnier (actuelle commune de Montredon-Labessonnié), il y avait 4 foires, le 1er août, 23 septembre, 12 mars et 6 may, toutes bonnes ; 1 marché le lundi, très considérable ; 3 cabarets majors ; 4 bouchons. Les jours de foire le nombre de bouchons augmente. Débit : 18 pipes de vin (la pipe contient 2 barriques), 2 quinteaux de viande par semaine et dans l'hiver quelques genisses. Il s'y est recueilli, années communes, environ 100 pipes de vin (69 J 12, folios 131-132). A Sorèze le débit de la boucherie augmente ou diminue selon le séjour de M. l'abbé.
Dates : XIVe-1962
Métrage conservé : 0,80
Présentation producteur : L'histoire de l'abbaye-école de Sorèze est présentée avec la notice du fonds 68 J.
Modalités entrée : Dépôt 1992
Modalités accès : libre, sauf 69 J 1 sur autorisation.
Instruments de recherche : I.R. par Jean Le Pottier, dactylogramme, 2 p.
Info. copies : Document numérisé :
69 J 9 Compoix de Sorèze (1747).
Sources compl. inter. : Archives imprimées de l'école de Sorèze (68 J).
Sources compl. exter. : Les archives de l'école de Sorèze sont conservées sur place à Sorèze, et en cours de classement.
Une salle de consultation est ouverte au public, sur rendez-vous. Contactez :
Marie-Odile Munier
m-munier@wanadoo.fr
tél. 06 14 62 46 45
fax 05 63 74 21 49
Un plan de classement est disponible sur le site internet de l'abbaye-école.
Dernière modification : 05/12/2012
Substitut numérique isolé : Flores sanctorum (XIVe siècle)
70 J70 J - Dépôt de l'Association de sauvegarde du Vieil Alby
Aucun contenu en 2009.
Dates : Sans date
Présentation producteur : L'association du Vieil Alby a son siège dans la Maison du Vieil Alby, rue Croix Blanche, dans l'une des plus anciennes maisons d'Albi avec son grenier à ciel ouvert ou « Soleilhou » où l’on faisait sécher entre autre le pastel. Elle est ouverte au public et présente des expositions sur le patrimoine architectural albigeois ou local, ainsi qu'un diaporama.
Historique conservation : Cette cote regroupe un ensemble de panneaux d'exposition présentés à la Maison du Vieil Alby, puis dans des écoles à la diligence du CDDP (Centre départemental de documentation pédagogique) sur trois thèmes :
- La Renaissance en Albigeois
- Lapérouse et Bougainville
- Les bastides du Tarn
Ces panneaux ont été récupérés par l'association.
Modalités entrée : Dépôt 1982
Sources compl. inter. : Participation de l'archiviste du Tarn à des travaux avec l'Association du Vieil Alby (1966-1993) : 1873 W 357-358 et 1921 W 474.
Dernière modification : 29/11/2012
71 J 171 J - Archives de la fabrique textile Julien et Mialhe, à Vabre
Le fonds comprend des archives familiales et des archives de l'entreprise de tissage de laine Julien et Mialhe.
Les archives familiales concernent les familles Julien, Mialhe, Viala, Bonifas, Cros, Bès, Nairac, de Bayard et de façon plus large les barons de Ferrières : une liasse est consacrée au procès qu'ils ont eu avec l'évêque de Castres au sujet de leur possession du tiers de la baronnie en co-seigneurie avec l'évêque.
Les archives d'entreprise sont très intéressantes et constituent l'ensemble le plus ancien relatif à l'activité textile dans notre département, remontant au début du XVIIIe s. Un "journal de raison" (1748-1779) est noté "numéro 2" : l'activité est donc antérieure à 1748. Un petit carnet commencé en 1713 rassemble des comptes avec divers marchands. En 1760, existe un livre de vente de "Mialhe aîné" puis, entre 1774 et 1783, un journal au nom de Pierre Julien et Mialhe aîné de Ferrières. Deux boutiques sont créées en 1783, puis quatre boutiques et chambres pour Julien, Mialhe, Bastide et fils en 1784 sur un devis de Pagès. Un livre de dépenses relate la construction des bâtiments et le prix du local acheté pour l'établissement de la fabrique entre 1783 et 1786. Des grands livres depuis l'an XI, des copies de lettres depuis le XVIIIe s., des inventaires depuis 1809, des comptes d'ouvriers depuis l'an IV, des mains courantes, des cahiers pour les métairies au XVIIIe s., etc. constituent un riche ensemble archivistique documentant l'activité aux XVIIIe et XIXe siècles et le commerce avec les grandes villes de Castres, Toulouse, Béziers, Narbonne, Montpellier, Bordeaux. A noter : la présence de quelques échantillons textiles.
Dates : XVIIIe-XIXe
Métrage conservé : 6,00
Présentation producteur : Au XVIIIe siècle, les Mialhe, du hameau de la Vayssière sur la commune de Ferrières à quelques kilomètres de Vabre, et les Julien de Vabre, sont des parents très rapprochés depuis longtemps, à la fois fabricants et propriétaires terriens.
A Vabre, pendant 30 ans jusqu'en 1788, on tisse à bon marché et l'on place facilement divers articles : le droguet (chaîne et trame laine burel non teinte), la sargue (chaîne coton et trame laine de déchet), cadis (toute laine employée pour les manteaux), les péruviennes (sargues fines), des basins et cotolines (chaîne et trame coton).
En 1786, Jean-Pierre Julien père est devenu chef de fabrique. La famille protestante vit dans une certaine aisance. Chaque fois que leur situation le permet, ces familles arrondissent leurs domaines et la vente des biens nationaux, à la Révolution, leur permettra de s'étendre. L'entreprise familiale se développe, la fabrique s'agrandit. Jean-Pierre Julien fils réside quelques années à Paris et après le blocus continental (1806), il va caser les pièces d'étoffe en Bretagne, en Normandie, en Picardie ce dont témoignent les livres de voiture ou les correspondances. Avec la création d'une route en 1822, les rouliers peuvent apporter des machines depuis la Belgique et tout marche à souhait jusqu'en 1860. Les successeurs de Julien rencontrent alors un peu de gêne dans les affaires, peut-être due à la concurrence de Mulhouse et au traité de commerce avec l'Angleterre. En 1864, la fabrique est vendue.
Modalités entrée : Don Biau 1981
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Le fonds a été entièrement balayé mais n'est pas classé.
- Inventaire partiel, 121 fiches manuscrites par Maurice Greslé-Bouignol.
- Inventaire partiel, 147 fiches de dépouillement par Christian Marc, vers 1990, sous logiciel Arkheïa (pas de cotation) et un début de classement.
Ces deux travaux constituent un balayage complet du fonds.
Sources compl. inter. : - Fonds de la seigneurie de Ferrières, contenant quelques archives de la famille Mialhe dès le XVIe s. : 13 J.
- Fonds Moulinié, marchand-fabricant textile à Vabre. M. Moulinié était le dernier successeur de la fabrique Julien et Mialhe (fonds 91 J).
Bibliographie : Dartigue, Ch., "Enquête : les archives privées et l'Histoire. Ce qu'on peut trouver dans des archives bourgeoises", dans Annales d'Histoire économique et sociale, 1936, p. 542-545.
Ch. Dartigue a eu accès aux archives Julien et Mialhe "chez Mme Albert Loup", archives de la belle famille de cette personne, bien avant leur versement aux Archives départemenales du Tarn en 1981.
Dernière modification : 05/12/2012
72 J 1-148072 J - Archives de l'entreprise Cormouls-Houlès, puis de la branche Jules Cormouls-Houlès
Cet important fonds d'archives industrielles représente plus d'un siècle d'histoire de l'entreprise de textile et de délainage administrée par une grande famille protestante de Mazamet, les Cormouls-Houlès.
Le fonds se compose des livres comptables de l'entreprise, des archives relatives aux approvisionnements et à la fabrication. Signalons la très remarquable collection des copies de lettres envoyées, qui couvre la période 1819-1888 en texte résumé et 1873-1946 en texte intégral et la collection des copies de lettres reçues par la société Jules Cormouls-Houlès entre 1893 et 1935, ainsi que la construction d'une usine à gaz et son exploitation sur la période 1853 et 1872. Les archives concernant le personnel sont beaucoup moins abondantes.
Quelques archives personnelles et familiales appartiennent également à cet ensemble.
Dates : 1819-1952
Métrage conservé : 86,30
Présentation producteur : L'introduction de l'inventaire propose une présentation de la famille Cormouls-Houlès, et des planches généalogiques.
Modalités entrée : Un premier contact est pris en mars 1954 entre M. Maurice Greslè-Bouignol, directeur des Archives départementales du Tarn et le directeur de la maison Cormouls-Houlès alors que les Archives de France cherchent à réunir des renseignements sur les archives d'établissement industriels ayant eu par leur importance, une influence sur l'économie de leur région et même sur l'économie nationale.
C'est en avril 1982 que Max et Antoine Cormouls-Houlès font le don des archives de l'entreprise familiale aux Archives départementales.
Mode de classement : Classement conforme au plan de classement proposé pour les archives d'entreprise, regroupant les entrées 72 J, 80 J et 104 J. L'entrée 151 J est en cours d'intégration dans l'inventaire électronique.
Instruments de recherche : Inventaire actuel :
Camara, Tamba (72 J), Chamayou, Christian (80 J), Maffre, Robert (104 J), Izac-Imbert, Sophie (regroupement), Archives professionnelles et personnelles de la famille Cormouls-Houlès : inventaire méthodique (72 J, 80 J et 104 J), inventaire papier et en version électronique, ayant reçu le visa des Archives de France (DITN 2009_075, septembre 2009).
Inventaires anciens :
- Camara, Tamba, fonds 72 J, inventaire Word, 2007, 51 p.
- Chamayou, Christian, inventaire provisoire manuscrit de l'ensemble du fonds 72 J, non coté, 1982, 44 pages.
Sources compl. inter. : Archives Cormouls-Houlès, entrées sous les cotes 80 J, 104 J et 151 J.
Bibliographie : Bibliographie en ligne.
Dernière modification : 05/12/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Grand livre Cormouls-Houlès père et fils (1873-1874, 72 J 194) Exposition à Roubaix (1911, 72 J 1071)
73 J 1-8573 J - Fonds des Ateliers du Tarn à Lavaur, constructions métalliques et serrurerie
Le plan de classement de ce fonds d'archives industrielles donne un aperçu de son contenu :
Registres de commandes (1898-1939).
Livres de paye (1914-1939).
Registres des colis à envoyer (1915-1927).
Copies de lettres clients (1904-1937).
Copies de lettres fournisseurs (1910-1936).
Factures (1900-1932, 1964, 1968).
Dossiers de projets de travaux (1926-1975).
Correspondance et dossiers divers (1920-1970).
Documentation imprimée (1894-1970).
Dates : 1898-1975
Métrage conservé : 8,20
Présentation producteur : L'entreprise a été fondée en 1890 par M. Debouttes, viticulteur, qui eut l'idée d'utiliser des piquets métalliques pour la vigne. Il demanda à son zingueur, M. Ventouillac, d'en assurer la fabrication. L'usine était installée au bord de la voie ferrée et s'appelait "Comptoir de serrurerie". La fabrication se développa rapidement ; les piquets de vigne étaient vendus dans tout le sud de la France mais aussi en Europe centrale et en Afrique du Nord. Cette fabrication s'est ensuite doublée de ferronnerie, de serrurerie et finalement le "Comptoir de Serrurerie" devint "Les Ateliers du Tarn" sous forme de SARL. En 1956, les Ateliers du Tarn devinrent une société anonyme. La crise particulièrement dure de la métallurgie provoqua le dépôt de bilan de l'entreprise en 1984.
Modalités entrée : Don 1985, achat 2007.
Modalités accès : Certaines liasses ne sont pas communicables, pendant 50 ans pour protection de la vie privée.
Instruments de recherche : Inventaire par Brigitte Cabrit, 1988, dactylogramme, 13 p.
Dernière modification : 17/04/2013
74 J 1-5374 J - Fonds documentaire Gabriel Soulié
Le fonds est constitué d'une abondante collection de coupures de presse, de documents figurés, de notes, de fichiers biographiques et bibliographiques.
Dates : XIXe-XXe
Métrage conservé : 7,40
Présentation producteur : Gabriel Soulié (1905-1982) est un érudit et bibliophile albigeois. Engagé à 16 ans dans la Marine, sous-officier d'infanterie coloniale (Tunisie, Beyrouth), plus tard sous-lieutenant Gaby dans la Résistance. Après la guerre, il sera comptable aux usines du Saut-du-Tarn. Resté célibataire, il partage ses loisirs entre les associations d'anciens marins, dont il fut président tarnais et les groupements culturels. Admis à la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn (SSABLT) en mars 1941, il en est le trésorier en décembre 1952. Trésorier des Amis du Vieil Alby dès sa fondation en 1964, c'est aussi un fidèle des Guérin et il est appelé au Conseil d'administration du musée du Cayla. Il est l'auteur d'articles publiés par la Revue du Tarn, et dans le Bulletin de la SSABLT ou encore dans les journaux locaux. Il fut le principal artisan du beau recueil Histoire et images du pays albigeois en 1977. On lui doit des recherches sur la prison d'albi en 1969 et "Les Cossigny à Gaillac et à l'Ile Maurice" (Revue du Tarn 1976) et surtout un fichier biographique tarnais.
Daprès Maurice Greslé-Bouignol.
Historique conservation : Les Archives départementales du Tarn et la Bibliothèque municipale d'Albi ont recueilli, selon sa volonté, ses fichiers et sa riche bibliothèque.
Modalités entrée : Don des héritiers de Gabriel Soulié, 1982.
Modalités accès : Non communicable : non classé
Instruments de recherche : Aucun.
Bibliographie : Notice biographique par Greslé-Bouignol, Maurice, dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn, 1996, p. 304.
Dernière modification : 27/06/2013
75 J 1-1175 J - Papiers de Georges Richard, secrétaire et intendant de l'archevêque Dominique de Larochefoucault
Ce fonds mêle archives de fonction de l'intendant de l'archevêché (archives publiques) et archives privées. Un peu de généalogie devrait permettre d'en démêler les imbrications et guider le classement à venir.
Les archives produites par l'intendant dans le cadre de ses fonctions sont des documents destinés à recenser les biens et faire payer l'impôt, des registres de comptes, des journaux, etc.
- Livre de l'afferme des dîmes en 1750.
- Compte de la recette des rentes de bois de Guitalens (1751-1755). Il est à noter que le lieu de Guitalens ne se trouve pas dans le diocèse d'Albi.
- Adjudication à ferme des baux de l'archevêque, dans les claveries du diocèse (1748).
- Trois registres sommiers des baux à ferme pour les années 1748, 1749,1750.
- Un registre des dîmes du diocèse, tenu par cure entre 1750 et 1759.
Le fonds comprend également des archives privées :
- Livre de raison pour servir à nous Jean-Louis Campmas, avocat au Parlement, notaire royal du lieu de Carmeaux, commencé le premier octobre mil sept cent soixante sept tenu à jour jusque vers 1789. C'est un livre de compte de recettes sans rapport avec l'intendance de l'archevêché.
- Livre de reconnaissances pour Antoine de Ciron, docteur en droits, juge temporel d'Alby, en lieu droits et actions de feu Jacques Bossac, successeur de Maurel, reçues par Albert Basse, notaire de Carmaux (1582). Une table des fiefs balaye le Carmausin.
- Registre terrier (avec des plans) des fiefs situés dans la directe et seigneurie de Castanet, Cestayrols, Labastide-Montfort, Labastide Gabausse et Milhavet, fait pour noble Pierre de la Rivière, sieur de la Prade, par Jacques Roustan, feudiste (1770).
Dates : XVIe-XVIIIe
Métrage conservé : 1,00
Historique conservation : Dominique de Larochefoucault (1747-1800) est nommé archevêque d'Albi le 23 juillet 1747. Il restera douze années, jusqu'au 5 avril 1759 où le roi Louis XV le transfère à l'archevêché de Rouen. Pendant son épiscopat, son intendant Georges Richard, gère les finances. Le revenu annuel du diocèse est d'environ 100 000 livres en 1747 (d'après Louis de Lacger). Les entrées sont constituées par la dîme, cet impôt frappant tous les revenus agricoles des paroissiens. Les dépenses, outre les dépenses personnelles de l'archevêque, consistaient à payer la portion congrue des curés, les diverses réparations aux églises, l'achat d'ornements dans les paroisses où l'archevêque était le plus gros décimateur, etc.
Les archives nous sont parvenues par M. Boussac, probablement conservées dans le grenier d'une maison familiale et augmentées d'autres archives produites par d'autres personnages dont les liens avec le fonds n'ont pas encore été identifiés.
Modalités entrée : Don Boussac, 1985.
Mode de classement : Les archives publiques de ce fonds auraient du être conservées dans la série G des Archives départementales où sont rassemblées les archives du clergé séculier d'Ancien Régime.
Modalités accès : Non communicable : non classé
Instruments de recherche : Aucun
Sources compl. inter. : Louis de Lacger (voir bibliographie) donne l'ensemble des références d'archives concernant l'archevêque Dominique de Larochefoucault, à savoir :
- Archives communales d'Albi, déposées aux AD Tarn : 4 EDT AA 7, 32, 53 ; 4 EDT BB 40 (f° 118-9, 109, 194) ; 4 EDT BB 41 ( f° 24-6, 150-5) ; 4 EDT CC 325, 326 ;
- Série B (408, 731, 735) ;
- Série C 360 (f° 276) ;
- Série D (20) ;
- Série E (169, 170, 241, 709) ;
- Série G (5, 18, 101-3, 489, 604, 730, 822).
Bibliographie : Lager, abbé Louis de, Etats administratifs des anciens diocèses d'Albi, de Castres et de Lavaur, suivi d'une bio-bibliographie des évêques de ces trois diocèses, Paris, Albi, 1921 (Arch. dép. Tarn, BIB 7 US 179).
Dernière modification : 27/06/2013
76 J 1-976 J - Archives de la maison Castelnau, marchands de tissus à Albi
Le fonds conserve des livres d'inventaire (1914-1924), des copies de lettres dont un registre noté "fabricants", des carnets de vente par villes et des registres de vente par représentants. Pendant la guerre 1939-1945, le commerce continue et un registre noté "Bons d'achats" recense les ventes.
Dates : 1914-[1945]
Métrage conservé : 1,00
Présentation producteur : Cette entreprise familiale avait pignon sur rue dans le centre ville d'Albi, 31 rue Mariès. Marchands de tissus et de nouveautés, "M. et Mme C. Castelnau et fils et Avérous" avaient aussi des représentants de commerce qui démarchaient dans le département du Tarn mais aussi dans les départements limitrophes jusqu'à Revel, Limoux, Toulouse, Narbonne, etc.
Modalités entrée : Don 1986
Modalités accès : Non communicable : non classé
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 30/11/2012
77 J 1-24077 J - Fonds Tignol, mégissier à Graulhet
Ce fonds d'archives industrielles contient les documents habituels de cette catégorie d'archives : journaux, grands livres (1919-1928), balances (1924-1928), entrées et sorties de peaux (1902-1921), achats (1919-1931), ventes de peausseries (1919-1931), registres de paye (1917-1924), lettres reçues (1919-1921), lettres reçues et envoyées par périodes et par correspondants (1921-1933), copies de lettres (1919-1921), copies de lettres d'expéditions (1915-1928), etc.
Dates : 1897-1935
Métrage conservé : 16,00
Historique conservation : Les archives ont été récupérées dans la maison du gardien, proche de l'usine Tignol, stockées sur des rayonnages en bois et déjà dégradées. L'usine Fournier avait racheté la maison Tignol après sa fermeture et exerçait aussi la mégisserie (entreprise R. Fournier SA).
Modalités entrée : Dépôt 1986, par M. Fournier.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : I.R. par Brigitte Cabrit, dactylogramme 6 p., 1988.
Dernière modification : 30/11/2012
78 J 178 J - Archives de paroisses du secteur de Castelnau-de-Montmiral
Une exploration rapide du fonds révèle qu'il contient beaucoup d'archives concernant Puycelsi et dans un moindre mesure Castelnau-de-Montmiral et Larroque, des archives de fabrique essentiellement mais pas exclusivement. Un registre de recettes et dépenses de la fabrique de Saint-Corneille de Puycelsi, très détaillé et bien tenu, couvre la période 1814-1947. Un dossier concerne la réparation du presbytère de Puycelsi en 1811 et un livre de la confrérie du Sacré-Coeur commence en 1808, etc.
Des archives plus anciennes sont de nature seigneuriale. Ainsi ce registre de reconnaissances, acensements et lausimes consenties par Blaize de Valens et Guillaume de Payrol, de Bruniquel, transcrit par Jean Guérin, notaire de Puycelsi en 1573 à la requête d'Antoine Assalyt, prêtre et prieur de Tholomgias, qui remonte jusqu'en 1401. Signalons aussi un livre de perge pour Jean de Clary, sieur de Lacapelle et de la ville de Cordes par Raymond Roubier agrimensseur, en 1635.
Une registre d'archives publique est repéré : "Etat des sommes deues par la communauté de Puycelsi, dont le remboursement est fixé par l'intendant de Languedoc" en 1632.
Dates : XVIIe-XXe
Métrage conservé : 0,80
Modalités entrée : Entrée 1986.
Modalités accès : Non communicable : non classé
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 05/12/2012
79 J 179 J - Syndicat patronal de la transformation des métaux du Tarn
Ce fonds est constitué des procès-verbaux des assemblées générales, des correspondances reçues et envoyées, des correspondances avec les syndicats ouvriers, des diverses conventions collectives, des listes d'adhérents, etc.
Dates : 1947-1983
Métrage conservé : 2,20
Présentation producteur : Ce syndicat est créé en février 1950 par la volonté de certaines des entreprises métallurgiques du nord du département voulant participer au travail du "Syndicat des industries, fonderies et des constructions métalliques de Castres" (COMECA) créé en 1947. Le COMECA, puis le Syndicat patronal de la transformation des métaux du Tarn, eurent leur siège à Castres (38 esplanade du Mail) jusqu'en 1968, date à laquelle il est tranféré à Albi (3 avenue Maréchal Foch). En 1986, l'Union patronale du Tarn, héritière des archives du Syndicat patronal de la transformation des métaux du Tarn, les dépose aux Archives départementales du Tarn.
Modalités entrée : Dépôt 1986.
Modalités accès : Libre sauf certaines liasses postérieures à 1961, pour protection de la vie privée (50 ans de non communicabilité).
Instruments de recherche : Inventaire du fonds 79 J, dactylogramme, 3 p.
Dernière modification : 05/12/2012
80 J 1-5380 J - Fonds de la Société Gaston Cormouls-Houlès père et fils.
Ce fonds contient essentiellement les archives de l'entreprise Gaston Cormouls-Houlès père et fils, spécialisée dans l'activité du délainage, depuis sa création en décembre 1893 jusqu'en 1952. L'entreprise achète les peaux entières, notamment à l'étranger, et on peut suivre les approvisionnement entre 1909 et 1950. Un code télégraphique [1930] permet la confidentialité dans les correspondances avec l'Argentine (80 J 15).
Ce fonds renferme des livres de ventes de laines et de cuirs, des livres d'entrées et sorties de matières dans l'usine de Pont-de-Larn, des grands livres. Une intéressante série de registres (1907-1938) fournit des renseignements commerciaux sur les entreprises en rapport avec la société Gaston Cormouls-Houlès qu'elles soient du Tarn (Mazamet, Graulhet, Castres), d'autres départements comme le Nord (Roubaix, Paris) ou étrangères (Belgique, Angleterre, Italie, etc.).
Quelques documents familiaux complètent ces archives industrielles.
Dates : 1890-1952
Métrage conservé : 2,80
Présentation producteur : L'introduction de l'inventaire propose une présentation de la famille Cormouls-Houlès, et des planches généalogiques.
Modalités entrée : Entrée du 14 novembre 1986 par l'intermédiaire de M. de Laforcade.
Mode de classement : Classement conforme au plan de classement proposé pour les archives d'entreprise, regroupant les entrées 72 J, 80 J et 104 J. L'entrée 151 J est en cours d'intégration dans l'inventaire électronique.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire actuel :
Camara, Tamba (72 J), Chamayou, Christian (80 J), Maffre, Robert (104 J), Izac-Imbert, Sophie (regroupement), Archives professionnelles et personnelles de la famille Cormouls-Houlès : inventaire méthodique (72 J, 80 J et 104 J), inventaire papier et en version électronique, ayant reçu le visa des Archives de France (DITN 2009_075, septembre 2009).
Inventaire ancien :
Le Pottier, Jean, inventaire du fonds 80 J, dactylogramme, vers 1998, 3 p.
Sources compl. inter. : Archives Cormouls-Houlès, entrées sous les cotes 72 J, 104 J et 151 J.
Bibliographie : Bibliographie en ligne.
Dernière modification : 28/08/2013
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81 J 181 J - Dépouillement des registres paroissiaux
Le fonds est constitué des tables alphabétiques de noms de personnes établies à partir des registres paroissiaux conservés aux Archives départementales du Tarn. Il regroupe ainsi les travaux des lecteurs généalogistes amateurs.
Le fonds s'enrichit au fil des années par les dons successifs des lecteurs soucieux de construire des outils pour la recherche généalogique et de partager le fruit de leurs travaux.
Dates : 1986-....
Métrage conservé : 4,90
Modalités entrée : Dons depuis 1986
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire de Paul Lafon et Catherine Barthe, Word, 17 pages.
Info. originaux : Les registres paroissiaux originaux sont classés dans les sous-séries 1 E ( anciennement cotés GG) et 2 E. Entièrement numérisés ces archives originales sont accessibles sur le site internet des Archives départementales du Tarn.
Dernière modification : 05/12/2012
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82 J 182 J - Papiers Descolis, château de Paulinet
Ce fonds contient des archives publiques : papiers municipaux de Paulin (XVIIIe s. -1850), papiers judiciaires (XIXe s.), et des archives privées : papiers de la famille Descolis et relatifs à la gestion des biens du marquis de Malauze-Miremont au XVIIIe siècle.
Dates : XVIIe-XIXe
Métrage conservé : 1,50
Présentation producteur : Au XVIIIe siècle, les Descolis ont été chargés des intérêts du marquis de Malauze-Miremont. Au XIXe siècle, la famille a donné un maire de Paulin, un juge de paix, un avoué, un notaire.
Historique conservation : Ces archives proviennent du château de Paulinet.
Modalités entrée : Achat 1988
Modalités accès : Non communicable : non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 05/12/2012
83 J 183 J - Sociétés de secours mutuels - Fonds de l'Union mutualiste tarnaise (UMT)
Ce versement regroupe les archives d'une trentaine de sociétés de secours mutuel du Tarn, absorbées par l'Union mutualiste tarnaise.
Dates : 1837-1980
Métrage conservé : 2,60
Présentation producteur : Les sociétés de secours mutuels (SSM) s'adressent prioritairement, jusque vers 1850, aux ouvriers des métiers et de l'artisanat urbain et reposent sur l'entraide. En échange d'une cotisation, souvent modeste, elles procurent à leurs adhérents des secours matériels en cas de maladie ou de chômage ainsi que des prestations spirituelles (messes pour les défunt). Beaucoup de sociétés portent d'ailleurs le nom d'un saint patron. Nombre d'entre elles sont les héritières des confréries de métiers de l'Ancien Régime.
D'après Bruno Valat.
Modalités entrée : dépôt 1988, réintégrations 1990, don Raynal 1990, don Caffort 2009.
Modalités accès : Libre sauf :
83 J 10 communicable en 2015
83 J 14 communicable en 2015
Instruments de recherche : L'inventaire de ce fonds a été publié en même temps que celui des archives relatives à la prévoyance et à l'assistance sociale : Boudouresques, Alain, Assistance et prévoyance sociale, répertoires méthodiques de la série X et de la sous-sous-série 83 J, Albi, 2008.
Sources compl. inter. : Prévoyance sociale, sociétés de secours mutuels : sous-série 4 X.
Dernière modification : 05/12/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
84 J 184 J - Archives des Grands Moulins du Tarn à Albi, entreprise de minoterie et de vermicellerie
Le fonds de l'entreprise se compose d'un ensemble de livres journaux des entrées et sorties (1911-1961), livres journaux de caisse (1886-1961), "journal central" (1911-1957), grands livres (1856-1920), copies de lettres entre 1918 et 1956, etc.
Certains registres documentent le ravitaillement pendant les deux guerres.
Un document publicitaire de 1910 (84 J 201) mentionne la Société des Grands Moulins du Tarn "Minoterie & Vermicellerie" comme ayant un siège social à Albi et un siège commercial à Gaillac. Deux marques déposées y sont présentées, les farines fleur et gruaux "Le coq" et les pâtes "Taganrock". Les capacités de production jounalières sont de 50 000 kg de farine et 4 000 kg de pâtes.
Le fonds présente de nombreuses lacunes par rapport au préinventaire de 1988, dues vraisemblablement à son déménagement sans cotation préalable.
Dates : 1856-1961
Métrage conservé : 10,00
Historique conservation : En octobre 1985, le liquidateur de la société autorise les Archives départementales à conserver les archives laissées dans les locaux de l'ancienne vermicellerie, qui étaient sur le point d'être détruites.
Le fonds est d'abord installé dans un bâtiment annexe de la Verrerie ouvrière, où il est inventorié en 1988, mais non coté.
Il a été transféré dans le dépôt des Archives départementales de Gaillaguès, où il a été coté en 2003 pour son déménagement vers le nouveau bâtiment des Archives départementales, avenue de la Verrerie, réalisé en 2005.
Modalités entrée : Dépôt 1985
Instruments de recherche : Inventaire actuel : cotation et inventaire par Françoise Hubaut et Martine Jean, Word, 2004. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Inventaire ancien : dactylogramme de Brigitte Cabrit, 1988, 6 p., sans cotation.
Bibliographie : - Maury, Etienne, Les moulins d'Albi, Lavaur, 1953 (Arch. dép. Tarn, BIB C 1095/39).
- Corduriès, Sylvie, L'industrie à Albi au XIXe siècle, Mémoire de maîtrise sous la direction de Rémy Cazals, Université de Toulouse Le Mirail, UFR d'Histoire, 1996, dactylogramme.
- Mercié, Pierre, Légendaires moulins à eau, aujourd'hui disparus, du triangle rose Toulouse-Montauban-Albi, Bruguières, éditeur Pierre Mercié, 2008, p. 266 et suivantes (Arch. dép. Tarn, BIB C 3831).
Dernière modification : 05/12/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Publicité de 1910 (84 J 201)
85 J 185 J - Fonds de la Verrerie ouvrière d'Albi (VOA)
Ce grand fonds d'archives industrielles est important à plusieurs titres. Il est intéressant parce que la fabrication du verre, connue dans le Tarn depuis le Moyen-Age, accède là au développement industriel à la fin du XIXe siècle et devient un pôle de développement économique important pour la ville et le département du Tarn. Plus encore, ce fonds est un témoignage fort de l'histoire du mouvement ouvrier et du socialisme. Cette première coopérative ouvrière créée en 1896 avec le soutien de Jean Jaurès est devenue un symbole historique.
Le fonds rassemble les grandes séries de documents produits par l'entreprise : livres journaux et livres comptables, inventaires, copies de lettres de 1922 à 1970. Ce sont toutefois les grands livres généraux, les livres clients, les registres de recettes et dépenses et livres d'inventaires qui documentent l'activité de production depuis 1897. On déplore l'absence complète des registres de délibérations. En revanche, les registres de salaires constituent un belle suite depuis 1898 jusqu'en 1968. Quelques bouteilles, spécimen de la production, enrichissent le fonds.
Dates : 1895-1978
Métrage conservé : 88,00
Présentation producteur : La Verrerie ouvrière d'Albi, appellée couramment VOA, est la première société coopérative ouvrière française, créée en 1896 à Albi sous l'impulsion des verriers carmausins en grève, avec le soutien du député socialiste Jean Jaurès.
La VOA connaît un développement rapide, mais rencontre aussi des difficultés financières résultant, selon Colin Giraud, du manque d'esprit commercial et des lacunes en matière de gestion et de comptabilité. En 1936, la coopérative prend le statut de société coopérative ouvrière de production. En 1975, elle déménage sur la zone industrielle d'Albi-Saint-Juéry, et elle quitte le secteur coopératif pour prendre le statut de société anonyme : la SA Qualiver-VOA.
Depuis 1993, la VOA appartient au groupe Saint-Gobain Emballages, devenant ainsi une société privée. Aujourd'hui, sa dénomination sociale est VOA Verrerie d'Albi.
Historique conservation : Le fonds a été déposé aux Archives départementales en décembre 1988. Ce dépôt officialise un état de fait en vigueur depuis 1985. En effet depuis cette date, le Département du Tarn est propriétaire de l'ensemble immobilier situé avenue Dembourg à Albi, constitué d'un petit bâtiment industriel résiduel et de l'ancien bâtiment administratif de la VOA, dans le grenier duquel étaient restées les archives qui n'avaient pas été déménagées en 1975 sur le nouveau site de production d'Albi-Saint-Juéry).
Le fonds de la VOA est d'abord déménagé dans le dépôt des Archives départementales situé à Gaillaguès, avant de pouvoir rejoindre le nouveau bâtiment construit pour les Arcives départementales... sur le site de l'ancienne VOA.
Modalités entrée : Dépôt, 1988.
Modalités accès : Le déposant a donné une autorisation permanente et générale de communication au public des documents de plus de 30 ans. Cependant, une petite partie du fonds n'est pas classée et non communicable.
Instruments de recherche : Inventaire par Brigitte Bourgade, Patricia Fonvieille, Agnès Charbonnieras, Jean-Pierre Volatron, Armelle Querbouet, Sophie Izac-Imbert. Version électronique produite par Maryse Sainz, 2008. Une petite partie du fonds n'est pas classée.
Sources compl. inter. : La verrerie ouvrière d'Albi : avec Jean Jaurès, le défi des verriers de Carmaux (1896-1946), film produit par le Conseil général du Tarn, 1997, 28 minutes (16 AV 811).
Sources compl. exter. : Archives sonores
On trouvera sur le site internet de l'INA (Institut National Audiovisuel) un film sur la Verrerie ouvrière d'Albi, diffusé lors du journal télévisé du 7 avril 1967, durée 6min08s.

Source imprimée
La Verrerie ouvrière, rapport du conseil d'administration à l'assemblée générale du 20 mars 1898, Paris, imprimerie nouvelle (association ouvrière), 11 rue Cadet, 1898.

Sites internet
- Site de l'actuelle VOA.
- Site de Saint-Gobain avec visite virtuelle de l'actuelle usine de la VOA à Albi.
Bibliographie : - Brive, Marie-France, La verrerie ouvrière d'Albi, thèse de troisième cycle sous la direction de Rolande Trempé, 1980, 3 volumes (Médiathèque Pierre Amalric, Albi : MS 214).
- Giraud, Colin, "Verrerie ouvrière d'Albi", dans L'économie sociale de A à Z, numéro hors-série d'Alternatives Economiques, janvier 2006.
- Lavergne (Bernard), "La Verrerie ouvrière d'Albi, la nécessité de son évolution du type syndicaliste au type coopératif", Paris, L. Larose et L. Tenin, 1913, 28 p., extrait de la Revue d'économie politique, janvier-février 1913.
- Lugan, Alphonse-Marie, "La Verrerie ouvrière d'Albi, son origine, son caractère, ses grèves", Paris, M. Giard, 1922, 16 p., extrait de la Revue catholique, sociale et juridique, décembre 1921-janvier 1922.
- Rouquet, Victor, La verrerie ouvrière d'Albi, contribution à l'étude des associations ouvrières de production, Rodez, imprimerie Subervie, 1933, thèse EHESS, 222 p.
- Seilhac, Léon de, La Verrerie ouvrière d'Albi, Paris, 1901, 175 p.
- Souyri, Jean-Claude, La Verrerie ouvrière d'Albi, de 1895 à 1931, cartes postales, photos et documents inédits, exposition au musée Lapérouse, Albi, du 5 décembre 1996 au 19 janvier 1997.

Jean-Pierre Volatron s'est plus particulièrement intéressé à la production des isolateurs téléphoniques en verre, un moyen de remplir les carnets de commande lorsque les commandes de bouteilles étaient insuffisantes :
- Volatron, Jean-Pierre, La naissance d'un isolateur télégraphique en verre : la machine à fabriquer les isolateurs de la Verrerie Ouvrière d'Albi , 2004, 25 p. (Arch. dép. Tarn BIB MS 694)
- Volatron, Jean-Pierre, Les isolateurs télégraphiques, une manne pour la Verrerie Ouvrière d'Albi, Dry : l'auteur, 2006, 59 p. (Arch. dép. Tarn BIB C 3656)
- Volatron, Jean-Pierre, L'isolateur télégraphique, une saga de 1845 à 1980, Orléans : Ed. Corsaire, 2012, 287 p.

Site internet : URL : http://www.saint-gobain.com
Dernière modification : 17/04/2013
Substitut numérique isolé : Les bâtiments de la VOA en 1898
86 J 186 J - Fonds de la distillerie albigeoise "La Pharaonne"
Le fonds contient beaucoup de documents comptables : journaux (1908-1931), grands livres (1894-1930), livres d'ordres (1912-1939), livres de caisse (1889-1933), carnets de vente journaliers (1899-1910), factures reçues des fournisseurs (1885-1953). Une série de copies de lettres envoyées couvre la période 1924-1939. Une intéressante suite de documents publicitaires comme des étiquettes de bouteilles, pancartes à accrocher, sous-mains, affiches, etc., se trouve conservée sous la cote 86 J 167. Ces publicités illustrent en couleurs l'ambiance des cafés de la Belle époque.
Dates : 1885-1930
Métrage conservé : 8,50
Présentation producteur : Pierre Van Den Broeck, né en 1849 à Louvain en Belgique, veuf et père d'une fille, Laurence, émigre vers 1885 à Albi et s'installe dans une chapellerie route de Carmaux. Peu à peu il pratique la distillerie sous le pseudonyme de P. Legrain. La distillerie de la Gironde existe déjà, rue Saint-Antoine et c'est en 1885 qu'apparaît la marque "La Pharaonne". En 1885, les documents publicitaires affichent Distillerie de la Gironde, Etablissements Pierre Legrain à Albi, La pharaonne liqueur de dessert, marque déposée. Pierre Van Den Broeck dit Legrain, louait à M. Jules Cassan deux locaux, l'un au n° 2 de la rue de l'Hôtel de ville, l'autre au n°14 ; ces locaux étaient destinés à la vente. Il dirigeait également l'établissement "Les bains du Tarn", près du Pont-Neuf.
Il épouse le 21 juin 1893, Marie-Antoinette Laval et meurt à Albi le 15 novembre 1910. C'est sa veuve qui dirige la distillerie de la rue Saint-Antoine. En 1913, elle se remarie avec Germain Pigot, qui reprend l'affaire. Il s'associe ensuite à Henri Laval (né à Albi le 10 février 1894), qui dirige seul La Pharaonne, à partir de 1920. Avec Germain Pigot, il créeront en 1928 "La paille industrialisée", une entreprise spécialisée dans la fabrication de tessons de bouteilles, manufacture qui n'aura qu'une brève existence et sera dissoute en 1930.
Modalités entrée : Don Alaux, 1989.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Brigitte Cabrit et Pascale Lafon, juin 1989, Word, 9 pages. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Affiche pour la liqueur La Pharaonne (86 J 165) Affiche pour l'anisette Legrain (86 J 167)
87 J 187 J - Chartrier de Massuguiès
Bien que ce fonds ne soit pas classé, on peut néanmoins signaler un inventaire des titres de la seigneurie établi en 1606 (cote provisoire 87 J 8).
Dans les archives familiales, nous pouvons signaler une liasse de travaux scolaires, dessins, copies, oeuvres et poésies du XVIIIe siècle (cote provisoire 87 J 9).
Le fonds contient également quelques archives de Me Chabbert, notaire au Masnau autour de l'an III : ce sont surtout des livres-journaux, des actes et expertises, mais aussi quelques répertoires d'actes notariés (cote provisoire 87 J 7).
Quelques archives publiques sont mêlées à ce fonds : impositions de la communauté de Massuguiès pour 1635, 1714, 1778 et capitation de 1787 (cote provisoire 87 J 8). Pour le XIXe siècle, une liasse concerne la mairie et une autre la Cour ordinaire de Massuguiès (cote provisoire 87 J 3).
Un ouvrage imprimé de 1837, Le parfait bouvier moderne par M. Marcelicourt, ouvrage de 236 p. imprimé à Paris, usagé, rend compte de l'intérêt pour l'élevage dans en ce pays de montagne (cote provisoire 87 J 8).
Dates : XIIIe-XIXe
Métrage conservé : 2,50
Présentation producteur : Dès 1396, et très probablement même avant, Jean Aimeric (ou Aymeric) détient la seigneurie de Massuguiès. En 1441, lors de son mariage avec Jeanne de Rabastens, Jacques Aimeric reçoit la seigneurie de Massuguiès et de Puygouzon. La famille de Saint-Maurice, vicomte de Paulin, apparaît au XVe siècle par le jeu des alliances, comme famille alliée. Au XVIIe siècle, c'est la famille de Lacger qui détient la seigneurie, suivie de la famille de Carlot (ou Carlotti) au XVIIIe siècle.
Historique conservation : Le fonds se trouvait dans une malle du grenier de la maison de M. et Mme Béziat, dont les anciens propriétaires étaient les Chabbert, propriétaires de Massuguiès puis notaires à Saint-Amans.
Modalités entrée : Don M.et Mme Béziat, de Saint-Amans-Soult, 1990.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun.
Dernière modification : 27/06/2013
88 J 188 J - Fonds Siguier, manufacture de bonneterie à Roquecourbe
Ce petit fonds d'archives récentes vient rappeler que le bourg de Roquecourbe a pratiqué une activité de production textile spécialisée dans la bonneterie et la filature de laine, en particulier au XIXe siècle. Les archives du fonds Siguier couvrent la période d'existence de l'entreprise, notamment avec les grands livres et les livres journaux. Le fonds ne comporte pas cependant de documents concernant la fabrication.
Dates : 1942-1984
Métrage conservé : 0,70
Présentation producteur : Louis Siguier (1927-1984) fonde la "Manufacture de bonneterie de l'Agout-Entreprise Louis Siguier" le 18 décembre 1947 sous la forme d'une SARL avec un capital de 15 000 francs. Implantée sur la commune de Roquecourbe, l'entreprise est spécialisée dans la fabrication d'articles chaussants en fils synthétiques. Un papier à en-tête de l'entreprise (1 J 1148/1) nous donne une représentation des bâtiments de la manufacture. On peut y lire "Spécialité de chaussettes fantaisie (mercerisé, rayonne, jaspé, cachou), Spécialités mi-bas et mailles retournées". En 1955, l'entreprise prend la forme d'une société anonyme, avec un capital social de 81 100 francs. En 1978, elle emploie 300 personnes dont 214 femmes (88 J 8). La société travaille pour des groupes comme La Redoute, Les 3 Suisses, Monoprix, Prisunic.
Le 31 décembre 1984 la société cesse son activité. Elle est reprise par Berlaine en 1985, mais la liquidation judiciaire intervient en 1986.
Modalités entrée : Entré entre 1984 et 1987
Modalités accès : Communicabilité non traitée
Instruments de recherche : Inventaire par Alain Boudouresques, Arkhéïa, 2006, 5 pages, ayant reçu la visa des Archives de Franceen juin 2007 (DITN 2007_227).
Sources compl. inter. : Construction pour l'aménagement d'une chaudière, d'une salle de teinture, de magasins et d'une cour de stockage pour M. Siguier de la manufacture de bonneterie de l'Agout, Roquecourbe (1957, 73 J 56) .
Dernière modification : 17/04/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
En-tête publicitaire (vers 1950)
89 J 189 J - Chambres de discipline des notaires
Si la Chambre de discipline des notaires d'Albi n'est représentée que par un registre contenant les décomptes de la bourse commune entre 1875 et 1927, les archives des Chambres de discipline des notaires de Castres et de Lavaur sont plus substancielles. Pour Castres sont notamment conservés les registres de délibérations entre 1847 et 1907 (89 J 1). Pour Lavaur, le registre de délibérations couvre la période 1831-1926 (89 J 2). Des documents comptables et des correspondances-départ viennent compléter le fonds. La Chambre de discipline des notaires de Gaillac est même évoquée par un fascicule imprimé en 1845 et intitulé Projet de réglement intérieur de la Compagnie des notaires de Gaillac.
Dates : 1831
Métrage conservé : 0,60
Présentation producteur : Les notaires sont regroupés en compagnie pour une aire géographique, et chaque compagnie est représentée par une chambre composée de membres élus parmi les notaires de l'aire géographique concernée. Au XIXe siècle, l'aire géographique semble être l'arrondissement, aujourd'hui elle regroupe plusieurs départements. Ces chambres inspectent la comptabilité et la gestion de chaque office. Elle sont investies par la loi d'un pouvoir disciplinaire, et elles peuvent sanctionner les manquements aux règles professionnelles ou à la déontologie.
Historique conservation : Ces documents se trouvaient mêlés aux archives du Tribunal de Lavaur ainsi qu'à des documents du parquet de Castres, versés en 1990.
Modalités entrée : Récupérations 1990 et achat 1992
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire de Jean Le Pottier, 1992, 3 pages.
Dernière modification : 05/12/2012
90 J 190 J - Fonds Charles Portal
On trouvera dans ce fonds, les notes de travail de cet érudit tarnais, dont l'écriture, claire et soignée, mais très fine et parfois très petite rend la lecture un peu difficile.
Signalons le "Catalogue analytique des chartes de coutumes du Tarn", manuscrit sur fiches, jamais publié, réalisé pour la Société d'Histoire du Droit français en 1922. Ce fichier alphabétique par lieux, recence les noms des seigneurs et la nature des actes explorés. Charles Portal a en effet intégré à ce catalogue d'autres actes que les chartes de coutumes : sentences arbitrales, accords, etc. Le fichier compte plus de 200 fiches dont la couleur distingue l'origine de la source, manuscrite ou imprimée.
Dates : 2009
Métrage conservé : 0,60
Présentation producteur : Charles Portal (1862-1936) est né dans le Tarn, à Castelnau-de-Montmiral. Après des études à l'Ecole des Chartes, il devient archiviste du département du Tarn et y fait toute sa carrière (janvier 1890 à décembre 1927). L'inventaire, qu'il poursuit et perfectionne, est son grand oeuvre professionnel : il s'attaque d'abord au fonds ancien des archives de Cordes (1903), élaborant en même temps une magistrale Histoire de la ville de Cordes (1902). Puis il aborde les fonds d'Eglise, séries G et H (1915). Il poursuit avec les archives révolutionnaires (série L) dont un premier tome paraît en 1926. Son oeuvre scientifique compte plus de 200 titres. On peut citer Le cartulaire des templiers de Vaour, cosigné avec Edmond Cabié, "Extraits de registres de notaires des XIVe-XVIe s....", publiés dans la Revue du Tarn entre 1896 et 1901, Documents sur le commerce des draps à Lavaur au XVI e siècle (1915), un ouvrage remarquable de statistique Le Tarn au XIXe siècle (1912) et un Dictionnairedes artistes et ouvriers d'art du Tarn (1926), etc.
Il a collaboré à plusieurs revues savantes comme l'Annuaire du Tarn, la Revue du Tarn, le <>Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn. Il obtient l'ouverture d'une "Collection d'archives historiques de l'Albigeois", qui comportera 11 titres, de 1894 à 1915, et même une "Bibliothèque tarnaise de vulgarisation" dont seule se réclamera son Historique de la région albigeoise (1911, 1913). Il a laissé le souvenir d'un homme d'une parfaite droiture et d'un grand désintéressement.
Biographie d'après Maurice Greslé-Bouignol.
Modalités entrée : Dons Robert Manuel, 1990 et 2005.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Notes manuscrites par Maurice Greslé-Bouignol, brouillon de 9 pages en 1990.
En 2004, le fonds a été coté pour être déménagé ; les notes de Maurice Greslé-Bouignol ont été saisies sous Word (6 pages) , mais le fonds n'est pas véritablement classé.
Sources compl. inter. : Documents sur les chartes de coutume tarnaises et correspondances avec la Société d'Histoire du Droit (1 J 895/1).
Bibliographie : - Greslé-Bouignol, Maurice, notice biographique dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn, Albi, 1996, p. 253.
- Lacger, Louis de, Bayaud, Pierre, bio-bibliographie dans Revue du Tarn, 1936, p. 330-348.
Dernière modification : 27/06/2013
91 J 191 J - Fonds Moulinié, marchand-fabricant textile à Vabre
Ce petit fonds d'archives concerne le négoce textile à Vabre aux XVIIIe et XIXe siècles. Ce fonds n'est pas classé, et l'historique de l'entreprise reste à faire. Cependant une exploration rapide permet de mettre en relation le fonds Moulinié avec les archives de la fabrique textile Julien et Mialhe, à Vabre (fonds 71 J). M. Moulinié était le dernier propriétaire de l'entreprise de Vabre. Les correspondances du XVIIIe siècle en effet font état d'un "P. Julien de Vabre" vers 1785 : l'homme est très industrieux, fréquente les foires et possède des clients disséminés dans les villes de tout le sud de la France, Bordeaux, Perpignan, Toulouse, Montauban et Marseille. Seul fait exception un client de la ville d'Alençon. P. Julien approvisionne ses clients en tissu de laine mais aussi en tissu de coton, les "cotolines". La matière première étant forcément importée de l'étranger, le fonds comprend un indicateur des prix de la Maison Verdilhon fils aîné à Marseille (an XII), un des fournisseurs de Julien aîné, en cotons de Cayenne, de la Martinique, de Saint-Domingue, de Carthagène, etc. Une liasse contient des échantillons de très petites dimensions.
Au XIXe siècle, une fille Julien épouse un Monsieur Loup, qui s'occupe des foires de Bordeaux pour son beau-père Julien aîné. En 1896, une lettre d'un voyageur de la maison Jubault de Saint-Martin-du-Vivier est adressée à "Mrs Loup cousins et Miailhe à Vabre".
La présence de quelques documents seigneuriaux dans ce fonds permet d'établir que P. Julien était propriétaire foncier avant la Révolution : "rôle des droits seigneuriaux de la terre de Vabre et fiefs de Cabes pour l'année 1785, pour P. Julien de Vabre" avec tête-bêche un "rôle pour la dîme de grains, laines et agneaux de la paroisse de Vabre, Salclas et Blaucau". On signalera également un "Etat des chargements et déchargements de l'allivrement des propriétaires du masage de Masfoulet", de 1640 à 1690 (boîte 2).
Dates : XVIIe-XIXe
Métrage conservé : 2,00
Modalités entrée : Don de M. Moulinié de Vabre, 1990 et 2008, par l'intermédiaire de M. François Laval.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 28/06/2013
Substitut numérique isolé : Lettre avec échantillon (1818) Lettre avec échantillon (1786) Tarifs de Romagnac Ainé, Marseille (an 13) Lettre de la maison Jubault, Saint-Martin-du-Vivier (1896)
92 J 192 J - Fonds Xavier Schapira : syndicalisme enseignant et enseignement de l'Histoire
Le contenu de ce fonds témoigne du militantisme et des sujets d'intérêts de cet enseignant d'histoire et de géographie.
Un bonne partie du fonds rend compte de son activité syndicale au sein de la section départementale du Syndicat national des enseignants du second degré (Snes) : formation continue, fonctionnement de la section départementale du Tarn avec trésorerie et cotisations syndicales, enquêtes sur les rentrées scolaires, carte scolaire, grèves, élection du bureau, etc.
Le fonds comprend également quelques archives relatives à l'engagement de Xavier Schapira au sein du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) : comité d'Albi (1972-1977), cahier du Mrap (1978-1980), correspondance, affaires, états généraux, dossiers documentaires sur Cuba et la révolution cubaine, le Chili, sa révolution sociale et son coup d'Etat, le Vénézuela avec guérilla et parti communiste.
Plus d'une centaine de dossiers thématiques, rassemblant des textes et documents pour la classe, rendent compte de l'activité d'enseignant de Xavier Schapira (1955-1985). Ils concernent l'Histoire contemporaine, les pays étrangers, les régions françaises, l'actualité scientifique, économique ou culturelle, etc. Citons : l'informatique, le sport, la pollution, l'énergie atomique, le pétrole, l'industrie textile, les industries sidérurgiques et la construction, l'urbanisme, l'armée, la monnaie, la condition de la femme en France et dans le monde, et même l'humour !
On trouve également dans ce fonds des dossiers relatifs à la "vie de classe" au lycée (et collège) Lapérouse d'Albi, des comptes-rendus de visistes comme ceux des classes de 4e entre 1962 et 1969, à la Verrerie Ouvrière d'Albi ou dans diverses exploitations agricoles du Tarn, la gestion du ciné-club de l'établissement.
Mentionnons enfin une abondante documentation sur les évènements de mai 1968 : tracts, brochures, thèses universitaires, comités d'actions lycéens, coupures de presse, etc.
Dates : 1960-1988
Métrage conservé : 14,50
Présentation producteur : Xavier Schapira était enseignant en histoire-géographie au lycée Lapérouse à Albi. Il a participé aux évènements de mai 1968. Cette année là il était secrétaire du Snes (syndicat national des enseignants du second degré). Il milite pour la paix, et contre le racisme au sein du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) et participe à de nombreuses actions. Durant l'été 1997, il participe au convoi pour la paix en Turquie.
Modalités entrée : Don avril 1991.
Modalités accès : La communicabilité de ce fonds est réservée car le classement n'en est pas achevé.
Instruments de recherche : Une analyse du fonds a été réalisée par Patrick Entraygues en 2000. Ce document word de 24 pages ne comporte cependant aucun cadre de classement. Il permet néanmoins une exploration du fonds.
Un portefeuille d'affiches n'est pas inventorié.
Sources compl. inter. : Fonds de la section départementale du Mrap, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (fonds 140 J).
Sources compl. exter. : Fonds documentaire Xavier Schapira : témoignages et documents sur la guerre d'Algérie, conservés à la Bibliothèque de l'Institut d'Histoire du temps présent, à Paris (ARC 2009).
Dernière modification : 27/06/2013
93 J 193 J - Fonds du Mouvement français pour le planning familial (MFPF)
Ce fonds rend compte de l'activité de l'association entre 1961 et 1988 à Albi.
On y trouvera les procès-verbaux du conseil d'administration et du bureau ; des archives relatives à la comptabilité, aux permanences du MFPF, aux stages ; des cours d'éducation sexuelle destinés aux scolaires, des cours sur la contraception, etc. Cet ensemble est complété par une collection de revues du planning familial entre 1962 et 1977 (93 J 13), le bulletin d'information régional et des affiches (93 J 14).
Dates : 1956-1988
Métrage conservé : 1,80
Présentation producteur : Mouvement féministe et d'éducation populaire, le « Mouvement français pour le planning familial » (MFPF), est organisé en confédération nationale dont le siège est à Paris. Fédérations régionales et associations départementales sont régies par la loi de 1901.
D'après les statuts de 2006 (postérieurs au versement), le MFPF est "un mouvement d’éducation populaire. Il lutte pour le droit à l’information et à l’éducation permanente. Il lutte pour créer les conditions d’une sexualité vécue sans répression ni dépendance dans le respect des différences, de la responsabilité et de la liberté des personnes. Le MFPF inscrit ses objectifs dans le combat contre les inégalités sociales et les oppressions et agit pour le changement des mentalités et des comportements. Il entend développer les conditions d’une prise de conscience individuelle et collective pour que l’égalité des droits et des chances soit garantie à toutes et à tous. Le MFPF défend le droit à la contraception et à l’avortement. Il lutte contre l’oppression spécifique des femmes, contre toutes formes de discriminations et de violences, notamment sexuelles, dont elles sont l’objet ; en cela le MFPF est un mouvement féministe."
Ce mouvement, politiquement de gauche, est ouvertement soutenu par le parti socialiste français.
Modalités entrée : Dons de Mme Schapira, avril 1991 et septembre 1993.
Modalités accès : Communicabilité non traitée. Les documents contenant des renseignements d'ordre médical sont protégés par un délai de communicablité de 150 ans, à compter de la date de naissance des personnes.
Instruments de recherche : Inventaire par Jacques Fourès, Word, 3 pages, 2000, sans plan de classement.
Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Dernière modification : 28/11/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Journée internationale des femmes (1982, 93 J 14) "Un enfant quand je veux si je veux" (1980, 93 J 14)
94 J 194 J - Fonds Jean-Paul Frixtalon, architecte à Albi
Le fonds se compose de nombreux rapports d'expertise entre 1965 et 1985, et de dossiers de travaux entre 1958 et 1991.
L'architecte a réalisé notamment les nouveaux bâtiments du Centre d'apprentissage Saint-Jean à Albi ainsi que le Centre médico-éducatif de Florentin.
Dates : 1950-1991
Métrage conservé : 12,50
Présentation producteur : Jean-Paul Frixtalon, architecte DPLG, avait son cabinet au 37, avenue de Gaulle à Albi. Il était inscrit à l'ordre régional sous le n° 225.
Modalités entrée : Entré en 1992.
Modalités accès : Communicabilité non traitée.
Instruments de recherche : Inventaire par Gérard Laynet et Robert Maffre, Word, 14 pages, 1997.
Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Dernière modification : 05/12/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
95 J 195 J - Archives des familles de Riols, Larivière et Bernadou à Saint-Amans-Soult et Castres
Cette cote rassemble deux achats d'archives, contenant tous deux des documents de la famille de Larivière.
Cependant, en l'absence d'une généalogie plus poussée déterminant des alliances éventuelles, il semble qu'il y ait deux fonds distincts :
- les archives des familles protestantes de Riols, Rolland et de Larivière, à Saint-Amans-Soult ;
- les archives de la famille catholique Bernadou, à Castres.
Le premier fonds se compose essentiellement de correspondance reçue ; celle reçue par Annette de Larivière durant toute sa vie est la plus abondante (1900-1960 environ). Les lettres reçues pendant les périodes de guerre semblent les plus intéressantes. Annette était très investie dans les actions associatives, notamment l'envoi de colis aux prisonniers.
Le fonds comporte également un dossier sur André de Larivière entre 1898 et 1945, constitué de photocopies de papiers personnels autour de son activité politique.
Une liasse concerne Jean-Jacques de Riols, officier au 25ème dragon (1805-1815) (boîte 7).
Une liasse de lettres de pension concerne Zélie, Amélie et Aspazie de Riols dans la deuxième moitié du XIXe siècle (boîte 7). Y sont mêlés des modèles pour les ouvrages de dame, broderie ou réalisation de dentelles.
Un livre de raison appartenant à "M. de Riols fils", commencé le 11 septembre 1815, est un livre de comptes pour les achats et dépenses à Rieussequel, pour la tuilerie et le domaine agricole (boîte 7).
Le deuxième fonds concerne la famille Bernadou de Castres. Jean-Louis Bernadou (1778-1860) membre de cette famille bourgeoise catholique a pratiqué le négoce de la laine, documenté par quelques archives, peu abondantes. On remarquera néanmoins un document intéressant : il s'agit d'un grand cahier de notes sur "le commerce des laines" ou "Connoissance des laines" datant de l'époque révolutionaire (an X). Ces notes sont centrées sur les laines d'Espagne et suivies d'une énumération des villages et provinces où les laines d'Espagne se récoltent. Une planche dessinée relève les noms et marques utilisés par les grossistes pour marquer les "pilles" de laine brute (en suint). En 1846, un livre de comptes montre qu'il est vendu des balles de laine lavée à quelques clients du nord de la France, à Paris, Louviers ou Elbeuf (boîte 7). D'après ces archives familiales Jean-Louis Bernadou possédait aussi un moulin-foulon.
Dates : XIXe-XXe
Métrage conservé : 1,80
Présentation producteur : Famille de Riols
Jean-Jacques de Riols, officier napoléonien, épouse Lucie Brun, de Mazamet. Ils ont trois filles, Zélie, Amélie et Aspazie. Cette dernière fille, Aspazie de Riols, épouse Monsieur Faure-Larivière. Ils ont un fils Charles Faure-Larivière (dit de Larivière) en 1854. Protestant, ce professionnel des hautes finances publiques, est un russophile actif, un protestant militant et un épistolier, auteur d'ouvrages sur le XVIIIe siècle russe. De retour à Saint-Amans-Soult, il relance l'activité de la briquetterie de Rieussequel et devient, de 1919 à 1929, conseiller général. Notons que la briquetterie de Rieussequel appartient à la famille de Riols depuis 1650. Son fils André de Larivière épouse Annette Rolland, fille d'un magistrat de Bourges. De ce mariage naissent quatre enfants. Ils vendent Rieussequel en 1986.
Famille Bernadou
La famille Bernadou est une importante famille de notables castrais. Jean-Louis Bernadou (1778-1860), marié à Marguerite Vincens (1779-1865), est négociant. Ils ont cinq enfants :
- Marie-Victoire qui épouse Anacharsis Combes, un avocat, ancien élève de Sorèze, bien connu des Castrais pour son travail comme conservateur de la bibliothèque de Castres, sa réorganisation du musée et son classement des archives anciennes de la ville.
- Louis Bernadou député du Tarn de 1837 à 1846 puis maire de Castres entre 1850 et 1860.
- Philippe Bernadou, colonel d'artillerie.
- Léon Bernadou, propriétaire à Bédarieux.
- Victor Bernadou, évêque de Gap, vicaire général du diocèse d'Alger puis archevêque de Sens.
Historique conservation : L'achat de 1993 est fait auprès de M. Francis Béthune. Ce sont les archives de Riols (1782-1872).
L'achat de 1995 est fait à Castres chez un marchand "La tour de Hobbit". Ce sont les archives Bernadou et une autre partie des archives de Larivière, suite des archives de la famille de Riols, qui proviennent de chez M. Escande à Escoussens.
Modalités entrée : Achats 1993 et 1995.
Mode de classement : M. Escande, d'Escoussens, qui a détenu le fonds de la famille de Larivière (achat de 1995), a regroupé les lettres reçues par personnages.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun.
Une exploration du fonds a été réalisée par Florian Planès, en 2002 (archives Bernadou, versement de 1995).
Une autre exploration a été réalisée en 2011 par Marie-France Ricard (95 J 9 à 15, fonds Bernadou), qui a réalisé une analyse détaillée des documents conservés dans ces boîtes ainsi qu'une généalogie, très utile à la compréhension du fonds (manuscrit de 15 feuillets).
Sources compl. inter. : Fonds du château de Riols (37 J).
Dernière modification : 17/04/2013
Substitut numérique isolé : Papier à en-tête de la tuilerie de Rieussequel (1935) Modèle de broderie Nom et marque des laines
96 J 196 J - Fonds Jean Fraisse, entrepreneur de travaux publics, à Albi
Le fonds est intéressant dans sa partie la plus ancienne, à partir de 1913, avec la construction de la ligne de chemin de fer entre Albi et Saint-Affrique, chantier important qui démarre avant guerre et se poursuit pendant la guerre, entre 1914 et 1916. Plusieurs carrières sont exploitées dans le but de fournir du ballast pour la ligne. Les prisonniers de guerre sont employés pour la main d'oeuvre ce qui donne lieu à des états nominatifs ; les archives rendent compte de la gestion des prisonniers, de leur alimentation, du logement, de la qualité de leur travail. On exploite les carrières de la Cayrelie à Assac, et de Goudal à Saint-Grégoire (96 J 26 et 27). D'autres dossiers de chantiers sont conservés jusque dans les années 1920 mais il y a peu (ou pas) de documents techniques.
Une très grande partie de ce fonds est constituée de factures des fournisseurs de matériaux et de correspondances sans grand intérêt. Aucun livre de compte n'est conservé dans ce fonds.
Dates : 1913-1953
Métrage conservé : 7,70
Présentation producteur : Un papier à en-tête de 1913 mentionne "Fraisse Frères, entrepreneurs à Albi". Au début du XXe siècle, les deux frères Jean et Bernard sont associés dans l'entreprise ; dans les années 1930, l'entreprise est au nom de Jean Fraisse.
Ce même papier à en-tête mentionne deux chantiers importants pour l'entreprise :
- construction du barrage de Lavalette, pour l'alimentation en eau de la ville de Saint-Etienne, Lapte (Haute-Loire),
- construction de la ligne de chemin de fer d'Albi à Saint-Affrique (4e lot).
L'entreprise Fraisse fait partie des entreprises mentionnées par l'architecte albigeois Léon Daures dans son ouvrage Travaux d'architecture publié en 1933, où il donne une liste de ses collaborateurs.
Modalités entrée : Achat 1994.
Modalités accès : Non communicable car non classé
Instruments de recherche : Aucun
Sources compl. inter. : Fonds de l'architecte albigeois Léon Daures (143 J).
Bibliographie : Daures, Léon, Travaux d'architecture, 1933 (Arch. dép. Tarn, BIB CC 231). La maison d'habitation de Jean Fraisse et une publicité pour l'entreprise sont publiés p. 16 et p. 31.
Dernière modification : 12/04/2013
Substitut numérique isolé : Maison de Jean Fraisse à Albi, Léon Daures arch. (avant 1933, BIB CC 231) Publicité pour l'entreprise Fraisse (1933, BIB CC 231)
97 J 197 J - Fonds Limouzy, entreprise albigeoise de constructions métalliques, de serrurerie et de chaudronnerie industrielle
Le fonds est riche d'un ensemble de copies de lettres entre 1907 et 1968, qui couvre aussi les deux périodes de guerre. Les registres de salaires sont conservés pour la période 1906-1978. Il existe aussi des dossiers techniques, entre 1902 et 1975, conservés sous les cotes 97 J 166 à 226.
Quelques tirages photos du photographe albigeois, Georges Groc, réalisés pour la publicité de l'entreprise dans les années 1950-1960, sont conservés dans le fonds : signalons les images du silencieux "Boët", aujourd'hui détruit, pour essais au sol de l'avion Concorde (97 J 426) ; une machine dénommée Staker destinée à extraire le charbon à La Découverte de Carmaux (97 J 425) ; divers grands hangars appellés Hall, de l'entreprise Limouzy : atelier de charpente ou atelier de montage, atelier de serrurerie (97 J 421, 423, 424 et autres), etc.
Une collection de dessins techniques majoritairement sur calque est cotée 97 J 247 à 410. Seules les cotes 97 J 247 à 312 font l'objet d'un relevé manuscrit, ce qui permet de les dater entre 1970 et 1980. 7 grosses poulies en bois d'un diamètre pouvant atteindre 45 cm, et une came, sont curieusement rentrés avec ce fonds.
Un deuxième fonds, le fonds Drague, a été distingué par l'archiviste. Il est composé de copies de lettres entre 1922 et 1949 et d'un peu de comptabilité. Une dragueuse active notamment au barrage de Rivières sur le Tarn, semble être l'activité principale de l'entreprise "Drague".
Dates : 1902-1985
Métrage conservé : 26,90
Nom du producteur : Limouzy, famille
Présentation producteur : En 1894 Gustave Limouzy fonde l'entreprise. En 1900 il s'associe avec son jeune frère Albert Limouzy et l'entreprise prend le nom "Ateliers Limouzy Frères". Ils travaillent surtout de la serrurerie. Ainsi en 1908, ils réalisent les grilles du parc Rochegude à Albi : 50 tonnes de matériau, 1 km de grilles pour 25 000 F. Puis ils fabriquent la charpente métallique des Abbatoirs situés au bord du Tarn. Pendant la guerre de 1914-1918, ils travaillent pour l'armée et à la fin de la guerre ils commencent à travailler pour les Mines de Carmaux. En 1931, André Limouzy (né en 1908) fils d'Albert et formé ingénieur à Marseille, entre dans l'entreprise. Les bureaux sont implantés 50 à 54 rue Alfred Monestié à Albi et l'entreprise possède un embranchement particulier en gare d'Albi-Madeleine pour le chargement. Gustave Loimouzy meurt en 1933 et son frère Albert se retire de l'entreprise en 1948. Pendant la seconde guerre mondiale, l'entreprise a fabriqué des obus de 155 et des fermetures à levier pour les caisses d'artillerie. En 1945, ce sont des femmes qui font les soudures des "fausses ogives" d'obus. En 1949, André Limouzy s'associe avec son cousin pour former une SARL "Les fils de Gustave et Albert Limouzy". Progressivement, les ateliers étudient et fournissent des éléments pour la construction métallique : charpentes, halls d'usine, ossatures d'appareil de manutention, trémies, etc. Les ateliers se spécialisent en chaudronnerie, pour les équipements frigorifiques. L'administration des Ponts et chaussées, les grandes entreprises publiques comme la SNCF, EDF, les PTT, les Houillères du Bassin d'Aquitaine, les Houillières du bassin de la Loire, ou les entreprises privées commela Société des forges et industries du Saut-du-Tarn, Sociétés des chaux et ciments du Languedoc, la Verrerie Ouvrière Albigeoise etc., sont des clients de l'entreprise Limouzy.

Quelques réalisations importantes:
- Grilles du Parc Rochegude à Albi, 1908.
- Charpente métallique pour la Centrale électrique d'Ambialet, 1915.
- Charpentes pour fours à chaux.
- Charpentes métalliques pour la cockerie et l'usine d'ammoniaque à Saint-Benoît de Carmaux, 1959.
- Grosses pièces pour les Houillères du Bassin d'Aquitaine (HBA) et l'exploitation du charbon : laveries, silos, transporteurs, trémies etc.
- Laboratoire Pierre Fabre à Castres, parc de Péraudel : surélévation, 1969. Architecte Roger Taillibert.
- Charpentes pour "Chaudières suspendues" dans diverses usines pour la société "Babcock" : à l'étranger (Afrique, Amérique du Sud, Mexique, Irak etc.) et en France (Aciérie de Fos), entre 1960 et 1972.
- Centre pré-olympique de Font Romeu (avant J.O. Mexico) pour l'entrainement des sportifs en altitude : patinoire olympique, grand et petit gymnase etc., 1968. Architecte Roger Taillibert.
- Silencieux pour les essais au sol de l'avion Concorde (site de Blagnac), 1966-1967.
- Bureaux pour les Laboratoires Fabre à Soual, 19 000 m2 et charpente d'un millier de tonnes, 1971.
- Couverture des tribunes du stade olympique de Lille, 1975. Architecte Roger Taillibert.
- Construction de grosses pièces de mécano-soudure pour Renault-Mécanique à Castres, 1970-1978 : presses d'une force de 2 000 tonnes.
L'entreprise est fermée le 31 octobre 1978 et André Limouzy prend sa retraite à l'âge de 70 ans. Le climat social s'était beaucoup dégradé et l'usine est encore occupée pendant 4 ans malgré l'ordonnance du T.G.I. ayant prononcé l'ordre d'expulsion.
Modalités entrée : Don de M. Limouzy.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette, sauf les archives non classées, qui sont non communicables : 97 J 442 à 446 et les plans 97 J 313 à 410.
Instruments de recherche : Inventaire par B. Monteillet et G. Laynet, 1996, saisi avec logiciel Word, 9 pages.
Une partie du fonds n'est pas classée 97 J 442 à 446 et les plans cotés pour le rangement 97 J 313 à 410.
Sources compl. inter. : - Archives sonores : Histoire de l'entreprise Limouzy, entretien de 120 mn avec M. André Limouzy, enregistré en 1995 par les Archives départementales (2065 W 4).
- Fonds du photographe Georges Groc (5 FI 12).
Sources compl. exter. : Dans le cadre des journées du patrimoine en septembre 2010, il a été présenté sur le site des Abbatoirs à Albi, une exposition sur les Etablissement Limouzy, constructeurs de l'ossature métallique du bâtiment. Exposition commanditée par L'Ecole Européenne de l'Art et des Matières, installée dans le bâtiment propriété de la ville d'Albi. Auteur : Mme Nières. Il n'y a pas eu de publication mais un dossier devrait se trouver dans les archives communales d'Albi.
Bibliographie : Dans le cadre des journées du patrimoine en septembre 2010, il a été présenté sur le site des Abbatoirs à Albi, une exposition sur les Etablissement Limouzy, constructeurs de l'ossature métallique du bâtiment. Exposition commanditée par L'Ecole Européenne de l'Art et des Matières, installée dans le bâtiment propriété de la ville d'Albi. Auteur : Mme Nières.
Dernière modification : 27/06/2013
Substitut numérique isolé : Publicité vers 1960 Charpente et chaudronnerie du silencieux Boët pour essais au point fixe de l'avion Concorde à Blagnac, 1966-1967.
98 J 1-9598 J - Fonds Faure, entreprise de fabrication textile à Vabre
Le fonds est riche d'une collection de copies de lettres entre janvier 1874 et novembre 1912 et d'une suite de livres journaux façonniers, entre 1877 et 1912.
Des catalogues d'échantillons textiles, notamment des péruviennes drapées, des sargues, des coutils etc., complètent les archives de la fabrication.
Dates : 1874-1917
Métrage conservé : 6,30
Nom du producteur : Faure, famille
Présentation producteur : Paul Faure crée l'entreprise vers 1870. Son fils Albert Faure et son frère Maurice Faure entreront aussi dans l'affaire.
Modalités entrée : Dépôt de M. Georges Henri Rivière de Vabre, le 13 février 1996.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Tamba Camara, manuscrit de 4 pages, 1997-1998.
Dernière modification : 17/04/2013
99 J 1-3199 J - Archives de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), Union départementale.
Dates : 2009
Métrage conservé : 24,60
Nom du producteur : Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Historique conservation : CFDT TARN (UD81 : Union départementale du Tarn) Maison des syndicats - place du 1er mai - 81100 CASTRES
Modalités entrée : Dépôt mars 1996, par Vincent Cabot, secrétaire général de l'Union départementale du syndicat CFDT.
Instruments de recherche : Inventaire par Christian Chamayou, en cours.
Dernière modification : 28/08/2013
100 J 1-28100 J - Fonds du Centre d'Etude et de Modernisation Agricole (C.E.M.A.), lycée agricole privé à Valence d'Albigeois
On trouvera dans ce fonds : un fichier général des élèves inscrits, des cahiers de texte, des résumés de cours par discipline et par classe, des cahiers d'appel, les conseils de classe pour l'année scolaire 1989-1990, des dossiers d'élèves (1985-1990), des carnets de notes, des copies d'élèves (1986-1992) et des placements d'élèves en stage dans des entreprises (1987-1992).
Dates : 1986-1996
Métrage conservé : 3,20
Nom du producteur : Centre d'Etude et de Modernisation Agricole (C.E.M.A.)
Présentation producteur : Ce lycée agricole privé, situé à Valence d'Albigeois, a été fondé par M. René Constant. En 1955, l'établissement scolaire est mis en place par une association loi de 1901. Les constructions sont effectuées sur un terrain appartenant à l' archevêché d'Albi (bail emphytéotique). Il semble qu'à partir de 1958, il s'agisse d'un collège catholique, avec des élèves de la 6ème à la 3ème et un internat. Puis un lycée est créé avec mise en place de formations spécialisées dans l'agriculture. En 1982, il y a 332 élèves inscrits. En 1995-1996, 120 élèves. Une vingtaine de professeurs en moyenne, ont enseigné chaque année dans l'établissement.
Historique conservation : Il a été procédé à un échantillonage des archives au moment de l'enlèvement en 1996.
Modalités entrée : Entré en 1996.
Modalités accès : Quelques cotes ne sont pas communicables : 100 J 2, 100 J 3, 100 J 15, 100 J 16 à18, 100 J 19, 100 J 22 à 28. (Protection de la vie privée : 50 ans)
Instruments de recherche : Inventaire actuel :
Instrument de recherche électronique encodé par FFAS en 2010, version imprimable de 6 pages.
Inventaire ancien :
I.R. par Annie Delran, 5 pages, saisie avec logiciel word en 2005.
Dernière modification : 17/04/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire du 100 J
101 J 1-48101 J - Fonds Roger Lagorsse
Au sein du Conseil général, Roger Lagorsse a été membre qualifié du C.E.S. (Conseil économique et social), section de l'agriculture et de l'alimentation. Ainsi retrouve t-on les rapports et comptes-rendus des réunions entre 1993 et 1995.
Ses diverses interventions comme sénateur entre 1998 et 2004, sont classées thématiquement (101 J 31 à 45).
Il a été membre actif de diverses associations et ses archives en témoignent : association des membres de l'ordre des palmes académiques, section du Tarn ; Festival du Ségala ; Comité Tarn Hand-ball ; Comité pour la commémoration du bi-centenaire de la Révolution. On retrouve dans ce fonds les statuts, la comptabilité, la correspondance et l'activité de cette association entre1987 et 1995.
Dates : 1974-2004
Métrage conservé : 5,20
Nom du producteur : Lagorsse, Roger
Présentation producteur : Né le 5 avril 1930 ; Profession : principal honoraire de collège ;Vice-Président du Conseil général, membre du Groupe Socialiste ; sénateur du département du Tarn du 3 novembre 1998 (remplace M. Georges Mazars, décédé) au 30 septembre 2004, membre de la commission des affaires sociales.
Modalités entrée : Dépôts 1996, 1998 et 2005.
Instruments de recherche : I.R. par Christian Chamayou, 2006, saisi avec logiciel Word, 2 pages.
Sources compl. exter. : Le site du Sénat consacre une rubrique "anciens sénateurs" où il expose intégralement les travaux parlementaires des sénateurs : les questions avec ou sans réponses, les projets de loi. Un formulaire de recherche permet de chercher par thème, lieu ou date.
http://www.senat.fr/
Dernière modification : 19/10/2011
Instruments de recherche liés : Lien vers instrument de recherche du 101 J
102 J 1-84102 J - Fonds famille Lacointa, à Sorèze : Félix Lacointa, professeur à l'Ecole de Sorèze, Jules Lacointa, magistrat, avocat général à la Cour de Cassation
Le fonds est riche de documents familiaux et personnels : Etat civil, correspondances diverses, cahiers scolaires, dissertations et notes d'études dans le cadre des études juridiques, actes notariés, ventes, travaux, etc. Quelques documents sur les familles alliées : Marturé (Le commandant Marturé, militaire formé à Saint-Cyr, était le grand père de Jules Lacointa), Champion, Rollin.
Félix Lacointa ayant été professeur à Sorèze, ses cours ainsi que des discours de diverses personnes, prononcés à l'occasion des fêtes ou des distributions de prix (imprimés), sont présents dans ce fonds.
Les publications de Jules Lacointa, notamment sur Le Père Lacordaire et Sorèze, ont donné lieu à divers dossiers documentaires de préparation. On notera un inventaire du mobilier de l'Ecole de Sorèze adressé à Jules Lacointa par Adrien Clos, notaire à Sorèze, avec la représentation (croquis) de la cellule du père Lacordaire enrichie d'un dessin de l'autel, et un plan à main levée de la salle du Souvenir (dite aujourd'hui des Illustres).
Félix et Jules ayant dirigé la "Revue de Toulouse" des correspondances, un registres des abonnés à la Revue s'y rapportent.
Dates : 1838-1950
Métrage conservé : 10,50
Nom du producteur : Lacointa, Jules (1835-1898 ; magistrat)
Nom 2 du producteur : Lacointa, Félix (...- 1867 ; professeur à l'Ecole de Sorèze)
Présentation producteur : Félix Lacointa (Châlon-sur-Marne, 9 décembre 1801- 14 août 1867) : Issu d'un milieu modeste, mais fort de ses succès scolaires, Félix intègre après des études au Lycée de Reims, le collège Sainte-Barbe à Paris où il se lie d'amitié avec M. Thuilier. En 1824, il devient précepteur des fils de M. Courvoisier alors Procureur général auprès de la Cour Royale de Lyon (il deviendra Garde des Sceaux). Remarqué par M. Ferlus, directeur de l'Ecole de Sorèze il entre comme professeur à l'Ecole de Sorèze en 1826 (à 25 ans) où il tient la chaire de Rhétorique et d'éloquence, avant l'arrivée du Père Lacordaire. Il demeure 14 ans à l'Ecole de Sorèze, jusqu'en 1840. En 1834, il épouse la fille de M. Marturé, ancien receveur particulier des finances de l'arrondissement de Castres. Il fonde La Revue de Toulouse et du Midi de la France, l'ancien Revue de l'Académie et la dirige pendant 12 années.
Son fils, (Marie-Antoine) Jules Lacointa, nait le 24 juillet 1835. Il fait ses études au Lycée de Toulouse (élève de M. Evelart) et obtient son baccalauréat es Lettres à l'âge de 16 ans. En 1854, il est licencié en Droit et il prête serment d'avocat en 1855. En 1859, il est Docteur en Droit. Il entre alors dans la Magistrature. En1859, il est substitut à Gaillac, puis à Castres en 1861, puis à Foix en 1862. En 1863 il est Procureur à Saint-Gaudens puis substitut à la Cour de Montpellier en 1867, puis substitut à la Cour de Toulouse en 1869, avocat général à Limoges en 1871, à Montpellier en 1872 puis à la Cour de Cassation en 1876. Il refuse d'être Conseiller à La Cour de Cassation en 1878 et il démissionne en 1880. Il décède le 24 août 1898.
Jules Lacointa a aussi été directeur des Affaires criminelles et des Grâces au Ministère de la Justice. Il fut membre honoraire de l'Académie de législation.
Il est l'auteur d'ouvrages juridiques. Il a aussi traduit des ouvrages en langue étrangère, comme la traduction annotée, du Code pénal d'Italie (30 juin 1889) avec une introduction d'une centaine de pages. Fervent catholique, il est aussi l'auteur d'un ouvrage sur le Père Lacordaire à Sorèze et de biographies : Cardinal Desprez archevêque de Toulouse, abbé Crozes, Le Play, Evelart, Sahuc ami du Père Lacordaire, Marie Jenna , etc.
Modalités entrée : Don M. André Rollin, de Sorèze, 1997.
Modalités accès : Non communicable : non classé.
Instruments de recherche : Patrick Entraygues a réalisé un balayage du fonds. Pas de classement mais une importante analyse (non normalisée) de 361 item (rangés dans 83 boîtes) et un instrument de recherche provisoire, manuscrit de 60 pages, réalisé en 1999-2000.
Bibliographie : Une biographie-hommage de Félix Lacointa :
"F. Lacointa", dans Revue de Toulouse, 25 août 1867, 21 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 408/29).
Ouvrages publiés par la famille Lacointa :
- Lacointa, Jules, Le Père Lacordaire à Sorèze, Ed. J. Gervais, 1881, 376 p.
- Lucchini, Luigi, Prud'Homme, Henri, Lacointa, Jules, introduction de Jules Lacointa, Le droit pénal et les nouvelles théories, Ed. Paris : F. Pichon, 1892, 459 p.
- Lacointa, Jules, Vie de S.E. le Cardinal Desprez, archevêque de Toulouse, Ed. Lille : Desclée, de Bower et Cie, 1897, 366 p.
- Lacointa, Jules, Un ami de Lacordaire : Emile Sahuc : notice biographique, Sorèze (Tarn) : [s.n.], 1894, 64 p.
Dernière modification : 27/06/2013
103 J 1-11103 J - Fonds de la Société occitane de mégisserie (S.O.M.), à Mazamet.
Ce fonds est très lacunaire. Récupéré dans les locaux déserté de l'entreprise, il se compose surtout de documents de gestion liés au commerce et notamment d'exportation des produits fabriqués. La fabrication n'est pas représentée par exemple et il n'y a pas de dossiers de personnel.
Dates : 1979-1996
Métrage conservé : 11,00
Nom du producteur : Société occitane de mégisserie (S.O.M.)
Présentation producteur : Une modification de la société, la transformant en S.A.R.L. (Société à Responsablité Limitée) en 1991, nous indique l'objet de la société : "L'industrie et la tannerie et de la mégisserie, le commerce de tous types de peaux" auxquelles s'ajoutent "la vente au détail de tous articles de cuir et tous vêtements"
Historique conservation : Les archives de l'entreprise sont restées dans les locaux, 78 rue de la Vanne à Mazamet, après la fermeture de celle-ci. C'est le lycée Jeanne d'Arc de Mazamet qui devient alors le nouveau propriétaire des locaux. Il détruit ce qui reste de bâtiment pour installer un terrain de sport. M. Beaulieu est directeur de l'Etablissement. Les archives sont entreposée un temps dans les locaux du lycée, 23 rue de la Vanne avant que M. Paillé, professeur d'Histoire, ne le signale l'existence de ces archives à M. Rémy Cazals, unversitaire et historien de Mazamet. Un contact est pris avec les Archives départementales et Annie Delran se rend à Mazamet le 18 avril 1997 pour voir l'état du fonds avant de le transférer à Albi, le 23 mai 1997.
Modalités entrée : Récupération 1997
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Un rapide répertoire du contenu des 11 cartons, réalisé par Annie Delran en 1997, donne un aperçu du contenu du fonds (1 feuillet).
Bibliographie : Annonces légales, dans "Le paysan tarnais", 31 décembre 1991.
Dernière modification : 28/08/2013
104 J 1-212104 J - Correspondance Gaston Cormouls-Houlès, industriel délaineur à Mazamet
L'essentiel du fonds est composé des copies de lettres envoyées par Gaston Cormouls Houlès (48 volumes, 1874-1906), Ferdinand Cormouls-Houlès son fils (6 volumes, 1880-1915), Charles son petit fils et Hubert, fils de Charles (1 volume, 1942-1945). La famille Cormouls-Houlès d'abord investie dans la fabrication de textile de laine dans la première moitié du XIXe s. va progressivement développer l'activité du délainage à Mazamet, créant un important mouvement d'importation de matière première (peaux de moutons non délainées) depuis l'Amérique du Sud dans la deuxième moitié du XIXe s.. Compte-tenu de l'importance de cette famille de grands industriels protestants, la correspondance apporte un éclairage important sur la bougeoisie mazamétaine du XIXe s. et du début XXe s. ; quelques documents, moins abondants mais importants, concernent les affaires familiales (XIXe-XXe s.) et l'entreprise (actes de société hérités des premiers industriels de la famille, comme la police de la société "Victor Vène et Simon Ferdinand Cormouls" du 15 février 1829).
Dates : 1829-1964
Métrage conservé : 8,00
Présentation producteur : L'introduction de l'inventaire propose une présentation de la famille Cormouls-Houlès, et des planches généalogiques.

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Fils de Ferdinand Cormouls (1802-1871), grand industriel protestant du Mazamétain, Gaston Cormouls-Houlès détient la plus importante usine de délainage du bassin de Mazamet pendant toute la deuxième moitié du XIXe siècle avec les usines des Casernes, de Saint-Sauveur, de Sluomroc et de Pont de l'Arn. Il organise la présentation collective des produits mazamétains à l'exposition universelle de Paris en 1878. C'est un triomphe pour la place qui obtient un diplôme d'honneur. Il s'intéresse aussi à l'agriculture, fait des expériences sur son domaine des Faillades et les livre au public dans "Vingt sept années d'agriculture pratique dans la Montagne Noire". Ce très grand bourgeois devient actif dreyfusard et préside la ligue des Droits de l'Homme de Mazamet.
Modalités entrée : Don 1997 de M. Bruno Cormouls Houlès.
La directrice des archives départementales, Annie Charnay, reçoit ce fonds d'archives par don en 1997 alors qu'elle prépare l'exposition "De la haine au respect" sur le protestantisme dans le Tarn (mars 1998).
Mode de classement : Classement conforme au plan de classement proposé pour les archives d'entreprise, regroupant les entrées 72 J, 80 J et 104 J. L'entrée 151 J est en cours d'intégration dans l'inventaire électronique.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : 2009 : I.R. électronique par Tamba Camara, saisi sous logiciel Arkheïa. A noter : I.R. unique pour trois sous-fonds.72 J ; 80 J ; 104 J). Publication papier "Archives professionnelles et personnelles de la famille Cormouls-Houlès, répertoire méthodique des sous-séries 72 J, 80 J, et 104 J", 322 p., novembre 2009.
1998 : répertoire détaillé par Robert Maffre,1998, dactylogramme, 14 p.
Sources compl. inter. : Archives Cormouls-Houlès, entrées sous les cotes 72 J, 80 J, et 151 J.
Documents séparés : Ensemble de documents concernant le marquis Dulac, extraits en l'an 2000 du fonds Cormouls- Houlès (104 J) au moment du classement. Ces documents sans rapport réel avec le fonds devaient probablement se trouver entreposés dans les combles du château de Montlédier, propriété familiale achetée par la famille Cormouls-Houlès (1 J 1230/1 : 1 liasse non classée).
Bibliographie : Bibliographie en ligne.
Dernière modification : 05/12/2012
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Autre description :
Lien vers 72 J Fonds de l'entreprise Cormouls-Houlès
105 J 1-8105 J - Fonds Robert Maffre
Ce fonds est composé des papiers produits par Robert Maffre lors de ses mandats de conseiller municipal de la ville d'Albi, puis d'adjoint au maire. Ce fonds semble de nature publique, il y a peu de manuscrits.
On trouve notamment des dossiers concernant les affaires sociales entre 1983 et 1989, le troisième âge, les bases de loisirs etc.
Dates : 1983-1998
Description physique : 8 cartons type Bruneau.
Métrage conservé : 7,00
Nom du producteur : Maffre, Robert (ancien conseiller municipal de la ville d'Albi, agent du patrimoine aux Archives dépatementales du Tarn)
Présentation producteur : Agent du patrimoine aux Archives départementales du Tarn entre 1987 et 2003, auteur de l'inventaire de la sous-série 6 U Tibunal de commerce d'Albi, 1808-1940 (dactylogramme) en 1987, ainsi que de l'inventaire du 104 J Fonds d'archives personnelles Cormouls-Houlès.
Membre du groupe socialiste.
Ancien conseiller municipal d'Albi, sous le mandat de M. Michel Castel.
Modalités entrée : Don 1998
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 18/10/2011
106 J 1-328106 J - Fonds Anne Veaute, entreprise de fabrication textile à Brassac
Le fonds comprends beaucoup d'archives comptables mais aussi de la correspondance commerciale, les registres d'approvisionnement et surtout, une trentaine de volumes d'échantillons.
Le volume 106 J 325, daté de 1858, ne comporte que des échantillons d'unis avec une armure dérivée du sergé. Il renferme une grande variété de coloris, du gris souris au groseille en passant par le tango (brun orangé) ou le bleu France. Le classeur 106 J 319 contient des échantillons de tissus de la 2ème moitié du XXème siècle. A partir du milieu du volume, figurent les indications techniques et la composition des fils : les matières sont mélangées. Apparaissent le coton, la laine, le cachemire et les fibres synthétiques (nylon, polyester, acrylique, polyamide, viscose, etc.).
Dates : 1858-XXe
Métrage conservé : 30,60
Nom du producteur : Veaute, Anne
Présentation producteur : Protestante et native de Brassac, Anne Veaute crée une fabrique d'étoffes à Castres en 1756, très vite prospère. De son mariage avec Jacques Guibbal (né en 1744), un militaire, naissent deux fils, Jean et David. Jean Guibbal, le fils, développe l'entreprise et représente le corps législatif de 1803 à 1811.
Théodore Veaute fait construire la première usine à Brassac en 1840. Puis en 1900, Arthur Veaute agrandit l'usine. Son fils André Veaute construit une grande salle de tissage en 1930. En 1946, son descendant construit une salle d'apprêts, plus moderne. L'entreprise cesse toute activité dans les années 1980.
Sur la commune de Brassac, l'usine d'apprêts et tissage était située à La Catalanié. Les bâtiments ont été achetés après la fermeture de l'usine, par la mairie. Le foulage de la laine se faisait au moulin foulon de La Lande. Les bureaux et le bâtiment servant de magasin ont été achetés par la société Mylog.
Historique conservation : Si la manufacture textile trouve ses racines au XVIIIe siècle, dès 1717, elle porte le patronyme de Anne Veaute qui fonde l'entreprise à Castres, en 1756.
D'abord disséminée chez les paysans, la production est concentrée vers 1840, dans une usine implantée à Brassac au lieudit La Catalagné, en bordure du cours d'eau de l'Agoût, par Théodore Veaute. Spécialisée dans le tissage et les apprêts, l'entreprise a cessé toute fabrication dans les années 1980 et adéfinitivement fermé vers 1990.
Une partie seulement des archives a pu être sauvée et se trouvent dans ce fonds 106 J.
Modalités entrée : Don 1999
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Classement en cours en 1999 par Tamba Camara. Travail interrompu et à terminer. Instrument de recherche provisoire et incomplet, saisie informatique avec le logiciel Word, 6 pages.
Dernière modification : 07/01/2015
Substitut numérique isolé : Catalogue d'échantillons Veaute, XXème s.
107 J 1-5107 J - Famille Cannac à Réalmont, archives personnelles et familiales
Parmi les archives familiales Cannac, se trouvent mêlées quelques archives sans rapport évident avec la famille. Peut-être est-ce du à la profession de Jean Cannac, avocat à Lombers. Ainsi une liasse de testament clos se trouve conservée dans ces archives (107 J 2). Deux copies d'un "livre de mémoire" commencé par Jean Cannac, le 28 septembre 1677 et augmenté par ses descendants jusqu'au 19e s. (107 J 2) relate surtout des éléments de généalogie protestante, plusieurs membres étant dits emprisonnés pour "fait de religion". En fin de cahier on trouvera transcrits, des extraits de la charte des libertés et privilèges concédés à la ville de Réalmont, bastide royale. Une liasse concerne les protestants de Réalmont entre 1774 et l'an XII et évoque les sinodes provinciaux. Les documents familiaux concernant la gestion des biens, les métairies, les contentieux, sont abondantes dans ce petit fonds.
Dates : XVIe-XVIIIe
Métrage conservé : 0,50
Nom du producteur : Cannac, famille
Présentation producteur : La famille Cannac était une famille protestante installée à Réalmont au XVIIe siècle tandis qu'un de ses membres, Jean Cannac, était avocat à Lombers. Par le jeu des alliances c'était une famille alliée aux familles Gorsse et Séguret.
Historique conservation : Les archives viennent d'un maison ancienne, située 15 rue Badou à Réalmont. Cette maison appartenait autrefois à la famille Cannac.
Modalités entrée : Don Mme Alquier-Bouffard, 1998
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 26/04/2013
108 J 1-84108 J - Fonds de l'Association culturelle Tarnaise et du ciné-club "Les amis du 7ème Art"
Les archives de l'Association culturelle tarnaise se composent de documents financiers, comptes-rendu du conseil d'administration, programmation etc. Les archives de l'Association des "Amis du 7ème Art", outre les rapports financiers et autres documents concernant la gestion et l'administration de l'association, sont riches des programmes annuels et des fiches de présentation des films, envoyés aux membres. Quelques affiches, remarquables car réalisées au pochoir et de façon artisanale par M. Eychenne lui-même, sont pourtant d'une grande variété et font preuve d'une recherche esthétique sobre mais originale, une publicité artisanale et poétique, réalisée en petite quantité, pour de très grands films de l'Histoire du cinéma.
Dates : 1968-1990
Métrage conservé : 0,60
Présentation producteur : En 1968, un petit groupe d'enseignants albigeois fondent l'Association culturelle tarnaise. Ont été membres actifs de cette association : Serge Raynal, proviseur du Lycée Lapérouse, Roger Lagorsse sous-directeur du collège Balzac élu sénateur, trésorier de l'association, M. Mercadier principal du collège Balzac, M. Jean-Louis Fieu inspecteur d'Académie qui en fut le premier Président. L'association propose des animations de toutes natures : musique, théatre, et cinéma.
Vers 1985, M. Eychenne, professeur de maths au lycée Bellevue et membre de l'association culturelle dont il fut le Président entre 1975 et 1985, fonde une nouvelle association "Les Amis du 7ème Art", l'association culturelle continuant à fonctionner. La nouvelle association dissidente ne s'intéresse qu'au cinéma. Elle est affiliée à la Fédération Française des ciné-clubs.
Au début, on projette les films dans le cinéma "Vox", situé en face de la gare SNCF. La salle est vendue à M. Aïn qui possède déjà les trois salles albigeoises le Paris, rue Croix Verte, l'Artistique aujourd'hui devenu le Lapérouse et le Moderne situé en face le collège Balzac. Le ciné-club va rapidement s'installer dans le quartier de la Madeleine et projetter dans le Florida. Cette salle vétuste où la programmation laisse à désirer, va pourtant accueillir les belles projections du ciné-club. L'association aura jusqu'à 500 adhérents.
Modalités entrée : Don Fargeron, 2000 et don Eychenne, 2008
Modalités accès : Communication réservée, classement très sommaire.
Instruments de recherche : Repérage manuscrit : une feuille.
Sources compl. inter. : Un enregistrement sonore " Entretien avec M. Eychenne" a été réalisé par Céline Della Savia, en 2007 (Archives sonores cote 2066 W 41)
Dernière modification : 27/06/2013
109 J 1-23109 J - Archives des Amis du Corps Franc de la Montagne noire.
Ce fonds contient quelques archives concernant la vie de l'association, 1994-1995. Cependant, l'essentiel de ces archives est composé de dossiers individuels d'anciens du Corps Franc pendant la guerre entre 1943 et 1945. Le but de l'association étant de rassembler toutes les informations possibles concernant ces anciens combattants pour documenter leur parcours et perpétuer leur souvenir. Par les dates de naissance des interéssés, ces archives balayent la période 1886-1990.
Dates : 1886-1995
Métrage conservé : 1,10
Présentation producteur : Le Corps Franc de la Montagne Noire (C.F.M.N), issu de la Résistance, a participé à la Libération de la France dans le Tarn, l'Aude et l'Hérault. Constitué dans le Tarn en avril 1944 par des résistants de la région toulousaine et du Tarn, il a fonctionné hors du cadre hiérarchique clandestin du département, suivant les instructions de l'Etat Major installé à Londres. Ce sont environ 900 jeunes hommes volontaires, qui furent assemblés pour libérer le territoire de l'invasion allemande. Armés à partir de parachutages venus d'Angleterre dès 1943, ils furent organisés en escadrons de combat et reçurent une courte formation militaire leur permettant de combattre.
Les homme continuèrent la lutte jusqu'à la Victoire de mai 1945, formant le premier escadron "Montagne Noire" du 8ème dragon au sein de la première Armée française sous les ordres du Maréchal de Lattre de Tassigny.
En juillet 1947, on inaugure le Monument-ossuaire de Fontbruno sur la commune d'Escoussens. rendant hommage aux combattants du Corps Franc.
Les anciens et amis du Corps Franc de la Montagne Noire ont créé une association en 1945, dont le siège social était à Castres.
On peut retenir quelques grandes figures parmis les hommes du Corps Franc de la Montagne Noire :
- Henri de Villeneuve : aumonier du C.F.M.N. (1904, Castres-1991)
- Roger Mompezat ou commandant Roger (1899, Bordeaux-1958, Toulouse). Le général de Gaulle en fit son compagnon de la Libération.
- Henri Sévenet ou commandant Mathieu (1914-1944) mort au combat.
- Bernard Jouan de Kervenoael ou capitaine Saint-Michel (1912-1970) Fondateur et chef départemental des Maquis du Tarn, il est arrêté par la Gestapo le 15 février 1944 et interné à la prison Saint-Michel à Toulouse.
Modalités entrée : Dons 2001 et 2003 par le colonel Bardiès, gestionnaire de l'Association des Amis et anciens du Corps Franc de la Montagne Noire.
Modalités accès : La communicablité de ces documents n'a pas été étudiée. Le fonds n'est donc pas communicable en l'état.
Instruments de recherche : Inventaire 2004, 2 p. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2009.
Sources compl. inter. : En 2001, Christian Marc, assistant de conservation aux AD 81, avait enregistré l'entrée de documents sonores, cotés 6 AV 1-11, "Archives sonores du maquis de Vabre".
Sources compl. exter. : Le Militarial : musée mémorial pour la Paix, guerres du XXème siècle. Installé à Boissezon depuis 2004, ce musée possède un site internet ou sont présentés les trois Corps Francs tarnais, dont le Corps Franc de la Montagne Noire.
http://www.lemilitarial.com/index.htm
Bibliographie : - Bardiès, Jean, "Origines et missions du Corps Franc de la Montagne Noire (1943-1944-1945)", dans Revue du Tarn, Eté 2001, p. 177 à 216.
- 1944-1994, cinquantenaire du Corps Franc de la Montagne Noire, sous la présidence d'honneur de M. Philippe Mestre, ministre des Anciens Combattants, Castres, Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées, [2000], 22 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3553).
- Boulbès, Serge, "Histoire du Corps franc de la Montagne Noire, Sylvie Périllou de Montredon Labessonnié tient ce jour une conférence" dans La dépêche du Midi, 9 février 2004.
Exploitation doc. : La reproduction, l'exposition et la publication des documents est possible dans les mêmes conditions que leur communication, sous réserve de la mention d'origine.
Dernière modification : 28/08/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
Substitut numérique isolé :
Blason CFMN
110 J 1-15110 J - Fonds du Racing club albigeois de rugby à XIII
Ce fonds d'archives représente une infime partie, les années 1946 à 1959, soit 13 années sur plus de soixante-dix ans d'existence du club. Ajoutons que même sur cette courte période, le fonds est lacunaire.
Dates : 1946-1959
Métrage conservé : 0,30
Nom du producteur : Racing club albigeois XIII
Présentation producteur : Le Racing club albigeois a vu le jour en 1934. Ce club fut champion de France en 1938, 1956, 1958, 1960 (finaliste), 1962 et 1977, vainqueur de la coupe de France en 1974 sous la présidence de Francis Mauriès.
Ce club a disparu en 2008 et a laissé place au nouveau Albi rugby league XIII.
Modalités entrée : Don Fontès, 1997
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Alain Bouresque, 2004, dactylogramme 6 p. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Hubaut, 2010.
Bibliographie : - Fontès, Martin, Cultures rugby, Gaillac, 1998, 135 p. (Arch. dép. Tarn, BIB A 3331).
- Fontès, Martin, Un siècle et plus de rugby en Albi, Gaillac, 1997, 263 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3410).
- Fontès, Martin, Le rugby dans le Tarn, Gaillac, 1999, 141 p. (Arch. dép. Tarn, C 3454).
- Lautier, Eric, sous la direction de Rémy Pech, L'histoire des "rugbys" dans le département du Tarn, 1895-1970 : étude historiographique, aspects méthodologiques et problématiques, orientation de recherche, Mémoire de DEA d'Histoire et Civilisations, Toulouse, l'auteur, 2001, 122 p. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 614).
Dernière modification : 26/04/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers instrument de recherche du 110 J
111 J 1-95111 J - Documents privés provenant du fonds Prieur-Loyaux, notaire à Saint-Paul Cap de Joux
Le fonds contient des expéditions de notaires, des jugements divers émanant des Tribunaux civils de première instance de Toulouse, de Castres et Lavaur.
Quelques registres de comptes de l'Etude indiquant les noms et adresse des clients, les frais d'honoraires et la numérotation des actes à partir de 1864.
Dates : 1764-1924
Métrage conservé : 1,00
Historique conservation : Les actes notariés du versement Prieur Loyau, sont cotés 3 E 59 /202
Modalités entrée : Récupération dans versement d'archives notariales Prieur-Loyaux, en 2000.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire par Jean-Luc Carassus, 2004, dactylogramme 7 pages.
Dernière modification : 26/04/2013
112 J 1-30112 J - Documents personnels, archives seigneuriales, archives de communautés et archives judiciaires, provenant de l'étude de Me Boudet, notaire à Cestayrols
Le livre de raison de Pierre Boudet (1589-1614) et le livre de ses achats (1597-1621) sont deux documents remarquables car ils documentent la constitution et la gestion du patrimoine d'un notable tarnais en pays albigeois. Quelques pages plus personnelles sont consacrées à la naissance, et au décès de ses proches, éléments utiles pour réaliser la généalogie du personnage et le situer dans le temps et l'espace (112 J 1 et 2).
Par ses activités diverses le notaire est amené à s'occuper des affaires communales car il est le secrétaire et le greffier des consuls. Il n'est pas surprenant en conséquence, de trouver le registre des actes des consuls entre 1593 et 1618.
Probablement les successeurs de Pierre Boudet se sont aussi investis dans ces mêmes tâches et c'est pourquoi il se trouve encore des documents communaux ou judiciaires dans ce fonds. Ils concernent notamment Andillac, Cahuzac (délibérations consulaires 1625-1646 ; cadastre 1591-1592) ou Cestayrols.
Les notaires travaillent aussi pour le seigneur, le monastère de Bonnecombe, le prieuré de Roumanou, le chapitre cathédral d'Albi, ou encore le seigneur de la Linardié à Senouilhac, François de Clergue, pour lesquel ils réalisent des livres de perge, des livres reconnaissances etc.
A noter encore : un inventaire du château de Verdun en 1672 au décès du seigneur de la Blanquié, et un inventaire du château de Bélesta (Cahuzac-sur-Vère) laissé par le sieur de Brès, vers 1661. Ces deux documents contiennent des inventaires d'archives.
Dates : XVIe-1771
Métrage conservé : 0,90
Nom du producteur : Boudet, Pierre (notaire)
Présentation producteur : Pierre Boudet est notaire à Milhavet, puis à partir de 1597 à Cestayrols. Son livre de raison conservé dans le fonds (112 J 1) mentionne l'achat de l'Office de notaire de Cestayrols, le 26ème jour de novembre 1605. Il a épousé Anne Villaret, fille de Géraud, le 9 février 1597, et le remplace à sa mort. Outre son activité de notaire, Pierre Boudet est aussi greffier et secrétaire des consuls de Cestayrols, peut-être aussi l'auteur du compoix de 1600.
Historique conservation : Les archives notariales de Pierre Boudet sont classées dans le fonds Caminade (3 E 66).
Modalités entrée : Récupération lors du versement des archives notairiales de Me Caminade, notaire à Gaillac, septembre 2000.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire 2004, saisi avec logiciel Word, 6 pages. Version électronique produite par la société FFAS sous la responsabilité de Françoise Huabut, 2010.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers instrument de recherche du 112 J
113 J 1-570113 J - Papiers Colonel Teyssier
On trouvera dans cet ensemble :
- Une bibliothèque de 442 ouvrages, ayant vraisemblablement appartenus à Louis Casimir Teyssier. Ce sont des ouvrages scolaires en grande partie : Histoire de France, latin, grec, grammaire, physique, chimie, géométrie, dictionnaires allemands, latin ou encore des livres de prix pour enfants. La bibliothèque s'enrichit au fil du temps de romans, d'ouvrages d'histoire militaire, de missels religieux etc.
Deux ouvrages anciens sont à signaler au bibliophile :
Lancelot (Claude), Abrégé de la nouvelle méthode pour apprendre facilement et en peu de temps la langue latine contenant les rudiments... Les règles... , 5ème édition [Texte imprimé], Paris : Pierre le Petit, 1656. (113 J 432)
Tixier de Ravisi, Jean (1480 ?-1524), Epitheta Ioannis Ravisii Textoris. Nivernensis opus veriùs quam antehac absolutissimum... , [Texte imprimé], Lyon : chez Louis Odin, 1644, 1032 p., couverture parchemin (113 J 481). Il s'agit d'un dictionnaire analogique avec citations de textes latins, enrichi de quelques pages sur la prosodie.
- Des cartes de grands format.
- Quelques archives, 3 boîtes non classées.
Dates : 1642-XXe
Métrage conservé : 11,30
Nom du producteur : Teyssier, Louis Casimir (colonel)
Présentation producteur : La célébrité du colonel Teyssier tient à l'opiniâtre défense, sous son commandement, de la citadelle de Bitche en 1870. Une caserne et une grande avenue d'Albi portent son nom. Retiré à Albi après sa carrière militaire en 1880, il est une "célébrité locale".
Né à Albi le 25 août 1821, il est le fils de Cécile Mulequiès, fille de service originaire de Lisle-sur-Tarn, et de Auguste Teyssier, lieutenant en demi-solde qui reconnait son fils en 1830 et épouse la mère en 1857.
La famille Teyssier est cependant attestée à Albi vers 1500. Ses membres occupèrent des charges importantes : juges et régents de la Temporalité de l'évêque, consuls etc. La branche dont descend le colonel était établie au manoir du Buc sur la commune de Marssac.
Casimir Teyssier, soldat de 21e ligne en 1842, sergent en 1848, est promu sous-lieutenent en 1852. Lieutenant puis capitaine lors de la guerre de Crimée, laissé pour mort à Sébastopol (1854), il est prisonnier des Russes. A nouveau grièvement blessé à Montebello (1859), il est en 1867 chef de bataillon au 73e de ligne puis passe à l'Etat major des places fortifiées. A la déclaration de guerre en 1870, il commande la place de Bitche en Lorraine, à la frontière allemande. A la suite de la débacle de Mac Mahon, cette citadelle se referme sur le 54e bataillon de marche commandé par le commandant Bousquet, de Carmaux et sur un second bataillon disparate, au total 1 500 hommes et officiers. Du 6 août 1870 au 27 mars 1871, trois violents bombardements mettent la ville en cendres et ruinent la citadelle. Malgré les ultimatums de l'ennemi, Teyssier promu lieutenant colonel, s'obstine dans la résistance. Fin janvier 1871, l'armistice franco-prussien est signé mais la place de Bitche est oubliée dans les conventions. Teyssier ne consent à évacuer la place que fin mars, refusant de capituler. Colonel, Teyssier commande en 1872, la place de Vincennes. Il sera fait grand officier de la Légion d'Honneur en 1913 par le général Joffre (futur maréchal) venu à Albi.
Modalités entrée : Don 1995.
Mode de classement : Classement commencé par Paul-Henry Creyx, en 1992. Cotation.
Modalités accès : Non communicable : non classé.
Instruments de recherche : Aucun
A noter : il existe une cotation de rangement des 442 ouvrages de la bibliothèque mais pas de catalogue ; Jean Véran Brachat a conditionné les cartes du fonds 113 J (cotées 100 Fi 8 / 4-5)
Sources compl. inter. : Série Fi, archives figurées :
26 Fi 94-95, 97, 106, 218-230. Ce sont surtout des portraits du Colonel Teyssier.
Bibliographie : Durand Delga (Michel), notice biographique dans Les Tarnais, dictionnaire biographique, sous la direction de Maurice Greslé-Bouignol, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, Albi, 1996, p. 313-314.
Belot (Léon), Le colonel Teyssier, défenseur de Bitche, Albi : Corbière & Julien, 1911, 139 p.
Dernière modification : 26/04/2013
Substitut numérique isolé : Ex-libris "L. C. Teyssier", sur un ouvrage de géométrie de 1823 (113 J 329).
114 J 1-21114 J - Acquisition : archives seigneuriales éparses
Il est vraiment difficile de trouver une unité à ce fonds d'archives. Pour donner tout de même une idée de son contenu nous nous bornerons à constater que ces archives concernent des terres seigneuriales localisables aux confins de l'Aveyron (Tanus, Naucelle) ou au nord du Tarn (Loubers, Vindrac, Labastide-Gabausse, Cordes). Ce sont des livres de reconnaissances épars, du XVIe s. pour la plupart.
Le plus ancien document couvre la période 1375 à 1408, ce sont des ventes enregistrées par le notaire de Cordes, Guillaume de Ripis, sans ordre.
Signalons un document public échoué dans ce fonds : un extrait du livre de reconnaissance du Domaine du Roy de la ville de Cordes pour 1572 et une douzaine de placards imprimés dans la région (fin XVIIIe s. -1858).
Dates : 1375-1858
Métrage conservé : 1,00
Modalités entrée : Indéterminée
Modalités accès : Libre sauf 114 J 17 (pour estampillage), 18 (non classé),19 (non classé) et 20 (pour estampillage).
Instruments de recherche : Inventaire par Françoise Hubaut et Martine Jean, saisie informatique avec le logiciel Word, 4 pages, 2004. L'analyse des documents anciens a été réalisée par Maurice Greslé-Bouignol. Version électronique produite par la société FFAS, 2010.
Dernière modification : 26/04/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire 114 J
115 J 1-10115 J - "La Bonneterie albigeoise", archives d'entreprise
Ce petit fonds est composé essentiellement de registres comptables : journal d'achats, journal de ventes, livre de banque, livre de factures, livre de caisse, etc.
Un échantillon de maillot d'athlétisme blanc, fabriqué en tissu rayonne vers 1937 est collé dans un registre au folio 57 (boîte 115 J 1). Dans un classeur de 1957, il existe une estimation de bâtiments et de matériels. Ce document comporte des plans à petite échelle et l'on note que ces derniers sont situés rue des Brus à Albi.
Dates : 1933-1962
Métrage conservé : 0,60
Nom du producteur : La bonneterie albigeoise
Présentation producteur : Un papier à en-tête de 1951, trouvé dans le fonds, permet de dire que cette entreprise a été fondée en 1930. Spécialisée dans les sous-vêtements pour "Hommes, dames et enfants, en tricot, en interlock ou à cotes" avec spécialité de combinaisons et chemises américaines,, La bonneterie Albigeoise semble être un magasin de vente. Toutefois, une usine de fabrication est localisée à Lascamps, près Albi.
Un autre papier à en-tête, daté du 24 février 1943, précise que la Bonneterie albigeoise est une Manufacture de bonneterie générale. On y fait publicité du procédé de fabrication Tricotage électro-mécanique sur métiers rectilignes et la liste des fabrications mentionne également les maillots de bains. La société albigeoise appartient à A. Pastre Fils.
Modalités entrée : Entrée enregistrée en 2001.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 27/06/2013
116 J 1-1209116 J - Fonds Bourguet (1792-1978), entreprise de fabrication textile à Labastide-Rouairoux.
et
Fonds Brenac (1925-1960)
Fonds Rouanet (1930-1970)

Ce grand fonds d'archives industrielles témoigne de l'importance de la fabrication du textile dans le sud du département du Tarn, depuis la Révolution jusque dans les années 1970.
Le fonds principal est constitué des archives Bourguet. Deux autres fonds ont été distingués au cours du classement, les fonds Brenac et Rouanet.
- Archives Etablissement Bourguet  :
Les archives des Etablissements Bourguet sont particulièrement riches en archives de fabrication, avec une remarquable collection de catalogues d'échantillons textiles commençant en 1850. Très complète et bien conservée, elle se poursuit jusqu'aux années 1970. Cette longue fourchette de temps couvre plus d'un siècle de fabrication. Jusque dans les années d'avant guerre 1912-1913, on voit se succéder les deux collections annuelles, Eté et Hiver. Dès 1912, la collection se diversifie, proposant des tissus Tartan ou des collections différenciées pour dame ou homme, voir des tissus de fabrication en exclusivité tout en poursuivant les spécialités exclusivitéHiver et Eté qui peuvent aussi se décliner en Dame Eté (1932) etc. L'activité de Bourguet est principalement tournée vers la femme et l'entreprise travaille avec les créateurs parisiens tels que Dormeuil, George Rech, Chanel etc.
Les industriels textiles ne traitent pas directement avec les couturiers. Les grossistes, notamment au sentier (Schmoll, Hass et Lambert, Pupinck, Crespin Gahery) se font les intermédiaires. Des négociants font eux aussi la liaison avec les grossistes. On peut citer Henri Fontès à Paris et Toulouse et Yves Rigo à Paris. Ces représentants jouent également un rôle de conseiller. Dans les années 1960-1970, Bourguet travaille pour Lesur (116 J 725, 751), Weill, Rodier (116 J 742 ? 782) ou Courrèges. Une suite de cahiers des représentants couvre la période 1924-1970 (116 J 874 à 893) et une correspondance commerciale entre ces derniers et les Etablissement Bourguet est conservée, depuis 1857 (116 J 847 et suivants).
- Archives Etablissements Brenac
(Société La bastidienne de filature et de tissage, Usine de Labastide Rouairoux)
Depuis 1932, ces établissements fabriquent dans la période de l'entre-deux guerres, des tissus pour la confection ordinaire. Ils réalisent des étoffes lourdes pour pardessus et se spécialisent dans la confection de tissus écossais pour casquettes. Une petite série de catalogues d'échantillons est également conservée dans ce fonds (116 J 1161 à 1176).
- Archives Etablissements Rouanet :
Pour l'entreprise, quelques dossiers 1950-1970 complétés par quelques pièces d'archives familiales.
Dates : 1792-1978
Métrage conservé : 209,90
Présentation producteur : La manufacture Bourguet est héritière d'une longue destinée textile.
Jean-Pierre Barthe est le fondateur de cette affaire textile. Il est le témoin du fort dynamisme industriel qui se manifeste à la veille de la Révolution avec l'apparition de nombreux noms du textile. Jean-Pierre Barthe est un marchand de tissus à la fin du XVIIIème quI, attiré par le tissage, décide de se convertir à la fabrication de draps. Il a créé sa propre fabrique sur le boulevard Carnot en 1785 qui emploie rapidement 50 tisserands. Son fils aîné lui succède jusqu'en 1832 puis c'est au tour d'Eugène son petit-fils. Son charisme et son esprit d'initiative donnent une grande impulsion à l'exploitation. Des médailles d'or obtenues à la foire universelle de Paris en 1878 assurent dès lors la renommée de l'entreprise. Son fils Joseph lui succède en 1893. Sur l'exemple de son père, il développe l'entreprise : " il considérait que la draperie française devait être coûte que coûte à la hauteur de l'école anglaise " (Frédéric Bourguet) . Son travail sera récompensé par plusieurs prix : la médaille d'or à l'exposition universelle de Paris en 1900, le grand prix à l'exposition de St Louis en 1904.
L'affaire est donc prospère quand Frédéric Bourguet en prend la direction en 1912 après la mort subite de Joseph Barthe dont il épouse la fille adoptive Marguerite Dubois avec qui il a 5 enfants dont Jean-Jacques qui travaillera avec lui dans l'affaire comme ingénieur, puis directeur jusqu'à la fermeture. Un de ses gendres Mr Raynaud sera également associé à l'affaire comme directeur. Dans un premier temps, Frédéric Bourguet fait prospérer l'entreprise puis achète de nouveaux terrains de l'autre côté des rives du Thoré sur lesquels il fait construire de nouveaux bâtiments autour des années 1920-1930. Ainsi, une filature est construite en 1917 et outillée dès 1920. Le nouveau tissage de la Sagne est construit en 1921 et mis en marche en 1922. Il couvre près de 3000 mètres carrés.
Pendant la 1ère guerre mondiale, Frédéric Bourguet est mobilisé ; son usine est réquisitionnée pour les besoins de la guerre afin de fabriquer du drap de troupe. Plusieurs échanges de correspondance semblent attester que cette période est difficile pour l'entreprise face au manque de main d'œuvre et de matière première.
Passionné de politique, Frédéric Bourguet s'investit dans les affaires de la municipalité en tant que maire de 1919 à 1940 puis comme conseiller général du canton de Saint-Amans-Soult de 1925 à 1966.
Pendant la Seconde Guerre mondiale il est résistant dès la première heure. Il si7ge au directoire des Mouvements unis de la Résistance (MUR) comme responsable départemental dès 1942. A la faveur de la rivalité personnelle entre Reille-Soult et d'Aragon, il est nommé président du Comité Départemental de la Libération, où son rôle est très modérateur. Suppléant de F. Verdeille, il devient sénateur en 1974. Membre influent de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Castres, de la Fédération Française de Tissage de Laine et du Comité central de la Laine, administrateur de la Banque de France de Mazamet, il est un redoutable homme d'affaires.
Frédéric Bourguet n'en est pas moins homme de cœur et sait s'investir pour des grandes causes humaines (guerre du Vietnam). Ses talents de négociateur lui permettent de mener avec dynamisme et réussite son entreprise de textile avec l'aide son fils Jean-Jacques jusqu'en 1974 où des difficultés sérieuses le conduisent au dépôt de bilan et à la fermeture malgré une tentative de reprise sous forme de coopérative par des syndicalistes.
Plusieurs décorations viendront récompenser son œuvre politique et économique : Légion d'honneur, croix de guerre, commandeur du Mérite Commercial, palmes académiques. Il meurt en 1978 après la fermeture définitive de son établissement. Une reprise de l'activité sous forme de coopérative (COPROBO) est tentée jusqu'en 1982 (fabrication de lainages pour l'Algérie).
Historique rédigé par Sabine Boudou-Ourliac en septembre 2008.
Historique conservation : Le fonds est entré aux Archives départementales en 2002, par un versement du Musée du textile de Labastide Rouairoux devenu Musée départemental. Ce même fonds avait été acquis par le Musée en 1989 soit une dizaine d'année après la fermeture des Ets BOURGUET.
Un complément (1 liasse) a été retrouvée en 2006 dans un coffre fort. Elle a été intégrée dans le fonds 116 J.
Modalités entrée : Entrée en février 2002 aux Archives départementales du Tarn, et en 2006 (1 liasse).
Mode de classement : Plan de classement des archives industrielles
Modalités accès : La majorité des documents contenus dans ce fonds est désormais librement communicalble.
Néanmoins, la communication de certains dossiers relatifs au personnel est soumise au délai de communication prévu par la loi sur les archives du 15 juillet 2008 (50 ans pour protection de la vie privée,120 ans à compter de la date de naissance pour les documents comportant des informations à caractère médical, ou 25 ans après le décès).
Instruments de recherche : Inventaire électronique par Sabine Boudou-Ourliac, adjointe à la Conservation des Musées du Tarn, saisi avec logiciel Excel puis encodé avec logiciel Arkheïa en 2004, 138 pages, non indexé.
Bibliographie : Conseil général du Tarn, Ils ont tissé l'histoire, l'exemple de deux entreprises textiles à Labastide-Rouairoux, catalogue de l'exposition présentée du 16 mars au 13 juin 2005 au Musée du Textile de Labastide-Rouairoux, 49 p. ill.
A noter : les deux entreprises textiles sont les Etablissements Bourguet et les Etablissement Brenac, à Labastide-Rouairoux. Les archives de ces deux entreprises sont conservées dans le 116 J.
Boudou-Ourliac, Sabine, "Frédéric Bourguet, un industriel en pays textile à Labastide-Rouairoux", dans L'industrie en Midi-Pyrénées, de la Préhistoire à nos jours, 57e congrés régional de la Fédération Historique de Midi-Pyrénées, Sorèze, 23 au 25 juin 2006, Collection "Congrès de la Fédération Historique de Midi-Pyrénées", p. 207 à 217.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers instrument de recherche du fonds Bourguet Lien vers instrument de recherche du fonds Rouanet Lien vers instrument de recherche du fonds Brenac
Substitut numérique isolé :
1953, indication sur les tendances à développer pour les tissus de la collection Hiver. La filature des Etablissements Bourguets à Labastide-Rouairoux
117 J 1-1390117 J - Fonds Pierre Bouyssou, avocat à Castres.
Ces archives ont été produites par Maître Bouyssou dans l'exercice de sa profession d'avocat, entre 1968 et 1998. Il avait adopté depuis longtemps un mode de classement de ses dossiers, répondant ainsi aux exigences de son cabinet d'avocat.
Ce fonds, constitué d'une succession de dossiers d'affaires, est parfaitement organisé et a été conservé en l'état.
Il n'a pas été fait d'inventaire de ce fonds ; cependant il est possible de retrouver rapidement un dossier, sur demande et dans la limite des délais de communicabilité établis (Voir rubrique : mode d'accès). Les outils de recherche de Me Bouyssou et leur fonctionnement ont été parfaitement repérés (Voir la rubrique "mode de classement").
Dates : 1968-1998
Métrage conservé : 167,20
Nom du producteur : Bouyssou, Pierre (avocat)
Présentation producteur : Pierre Bouyssou était avocat au barreau de Castres. Il démarre sa carrière en 1968 et installe son cabinet 62 rue Emile Zola. En 1998, il cesse ses activités.
Modalités entrée : Don Me Bouyssou, février 2002.
Mode de classement : - Classement de Me Bouyssou.
Me Bouyssou avait deux moyens d'accès aux dossiers archivés :
. Par des registres :
Les entrées y sont consignées chronologiquement (numéro d'enregistrement, noms des parties, numéro de classement, numéro de liasse). Le "numéro de liasse" donne le numéro de la boîte rangement, le "numéro de classement" donne le numéro du dossier dans la boîte de rangement. Un dossier est archivé à la date de clôture de l'affaire.
. Par un fichier général (ou plus précisément 2 fichiers : affaires 1968-1974 ; affaires 1974-1998)
Le classement est réalisé par ordre alphabétique de personnes.
- Archives départementales du Tarn :
Le classement de Me Bouyssou a été respecté. Lors de leur entrée aux Archives du Tarn, les boîtes ont été cotées pour le rangement, 117 J 1 à 1390, en respectant l'ordre initial. Cette cotation n'individualise pas les dossiers, il peut y avoir plusieurs dossiers ou affaires différentes dans une même boîte.
Modalités accès : Non communicable : "Les dossiers ne pourront être consultés que par ministère d'avocat ou par la (ou les) personne(s) morales ou physiques concernées par les dossiers archivés, dans un délai de 30 ans, sauf autorisation par voie de justice".
Les Archives départementales appliqueront le principe de protection des personnes établi par la loi sur les archives du 15 juillet 2008. La loi prévoit une non-communicabilité des dossiers judiciaires dans un délai de 75 ans, voire 100 ans en matière d'agression sexuelle ou d'affaires se rapportant à des mineurs, 120 ans si le dossier contient des renseignements médicaux.
Instruments de recherche : Un tableau de correspondance de cotes a été établi par Robert Sanz en septembre 2003 (manuscrit, 50 pages).
Dernière modification : 28/08/2013
118 J 1-1049118 J - Fonds Jacques et Henri Avizou, architectes à Albi.
Le fonds est constitué des différents projets et réalisations des deux architectes albigeois entre 1936 et 1989.
Une abondante série de plans sous tubes ou à plat a été bien différenciée. Ce sont les dessins originaux sur calque que l'on retrouvera probablement dans les dossiers, sous forme de tirages (copies) pliés.
Il faut remarquer que les deux architectes ont beaucoup travaillé pour les administrations publiques. On retrouve donc trace de ces dossiers de construction dans la série W des Archives départementales.
Henri Avizou a réalisé à Albi dans les années 1960, une architecture moderne de qualité, oeuvre déjà reconnue et protégée au titre des Monuments Historiques, notamment le centre paroissial de Rayssac (inscription par arrêté du 7 juillet 2005).
Dates : 1936-1989
Métrage conservé : 56,45
Nom du producteur : Avizou, Jacques (architecte)
Nom 2 du producteur : Avizou, Henri (architecte)
Présentation producteur :

Henri Avizou (1907-1987)

Formation
Natif de Castres, il est d'abord élève de l'Ecole des Beaux Arts de Toulouse avant d'entrer à l'école nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1926, dans l'atelier de M. Gromort le 21 mars 1928. Il est reçu premier au concours d'entrée. Il reçoit plusieurs prix : premier prix Redon et prix Stillman en 1935. Il obtient son diplôme la même année, mention "Très bien". Il est deux fois logiste au concours du Grand Prix de Rome d'Architecture, en 1934 et 1936.
Références professionnelles
Il crée son agence à Albi en 1935.
Architecte départemental du Tarn sur concours en 1947.
Architecte diocésain.
Architecte en chef des H.L.M. de l'Albigeois.
Concours publics
Deux fois lauréat des concours de l'exposition internationale de 1937.
Lauréat du concours du sanatorium inter-départemental d'Osseja - 1er prix - exécution.
Guerre 1939-1945
Capitaine de réserve
Campagne 1939-1945
Prisonnier de guerre-évadé.
Réalisations
Centre de réadaptation fonctionnelle UMT (Union Mutualiste Tarnaise) à Albi, 1968.
Centre paroissial avec église, quartier de Rayssac à Albi.

Jacques Avizou (né en 1942)

Formation
Fils de Henri Avizou, Jacques Avizou fait ses études au Lycée d'Albi avant d'intégrer une prépa maths-elem au lycée Stanislas à Paris en 1959. En 1962 il entre à l'école Nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, dans l'atelier de Louis Arretche. Il est diplômé en 1969. Entre 1970 et 1972 il étudie à l'Université d'Harward USA et prépare un master de "City Planning in Urban Design" et devient urbaniste.
Références professionnelles
Il intègre l'agence de son père en 1972 où il est salarié jusqu'en 1979.
Architecte consultant DDE Haute-Garonne, 1975-1983.
Architecte associé avec son père Henri Avizou, 1979-1983.
En 1987 il entreprend de restaurer une habitation semi-troglodyte abandonnée du village d'Uçhsar en Turquie et redonne vie à l'habitat vernaculaire en Capadocce.
Il travaille en Turquie depuis 1993 pour la Société SEMIRAMIS AS Uçhisar et aménage des habitations vernaculaires de standing.
Concours
Lauréat Fondation Delano-Aldrich USA, 1971.
Lauréat du Palmarès National de l'Habitat, 1986.
Nominé pour le prix Aga Khan d'Architecture, 1997.
Réalisations
Logements à la Renaudié à Albi, 1987.
Sous-préfecture de Castres, 1988.
Historique conservation : Les archives Avizou, père et fils, ont été récupérées dans le local professionnel de Jacques Avizou, rue du Tendat à Albi. Un ensemble de plans roulés et placés dans des tubes cartonnés, anciens, était conservé dans un garage assez éloigné de l'agence d'architecture, dans le quartier de la Madeleine. Les conditions n'étaient pas propices à une bonne conservation et c'est pourquoi certaines archives peuvent avoir été altérées (poussière, humidité, rongeurs) bien que les tubes de carton les aient grandement protégées.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette. Toutefois, certaines réalisations pour des commanditaires privés peuvent être non communicables, le code du patrimoine prévoyant 50 ans de non communicablité pour la protection de la vie privée.
Instruments de recherche : IR actuel : inventaire électronique par Fatima Ksori, 2014.
IR ancien : Répertoire par Robert Sanz, 2003, 27 pages manuscrites.
Bibliographie : Exposition Architecture et urbanisme, une mémoire à sauvegarder, réalisée par la Maison de l'Architecture et l'ordre des architectes de Midi Pyrénées, à Toulouse, du 19/01 au 19/02 2010, textes M. Marfaing architecte CAUE Toulouse. Les oeuvres de Henri Avizou figurent sur les panneaux consacrés au département du Tarn.
Dernière modification : 26/01/2015
Instruments de recherche liés : Instrument de recherche 118 J
119 J 1-44119 J - Fonds Azemar, expert-géomètre judiciaire à Graulhet
Le fonds de M. François Azémar, est composé d'une succession de dossiers d'expertises entre les années 1940 et 1965 approximativement. Son activité est souvent liée aux polices d'assurances souscrites par les assurés.
Dates : XXe
Métrage conservé : 4,70
Nom du producteur : Azémar, François (géomètre-expert)
Historique conservation : Les archives étaient entreposées dans une maison d'habitation de Graulhet. C'est M. Henri Azemar fils qui a versé les archives de son père, en 2003.
Modalités entrée : Don Henri Azémar, 2003.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 26/04/2013
120 J 1-7120 J - Archives de l'Eglise protestante de Puylaurens
- Des archives diverses sont reliées chronologiquement dans 7 classeurs et couvrent la période 1769 à 1896 : actes notariés, réglement intérieur de l'Eglise reformée consistoriale de Castres, correspondance, gestion, tableaux de familles protestantes, etc.
- "Testament de M. Jean Bonafous, ministre de la parole de Dieu", 1670 (120 J 4). Ce cahier manuscrit, probablement une copie d'époque, est relié avec quelques pages dactylographiées en 1962, traduisant partiellement le document et le contextualisant.
- Un relevé récent (photocopies) liste les protestants "surtaxés à l'amende" dans les documents de la capitation de la deuxième moitié du XVIIIe s. (120 J 6).
Dates : 1744-1917
Métrage conservé : 0,40
Modalités entrée : Dépôt de Mme de Falguerolles en avril 1993. Enregistré en 2003.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Dernière modification : 26/04/2013
121 J 1-4121 J - Fonds LLopis
Ce sont des dossiers constitués par Georgette Boyer, épouse Llopis, critique littéraire dans quelques journaux locaux du Tarn. Ils sont nourris de correspondance avec des artistes, de documents illustrés, d'articles publiés, etc.
A noter : un dossier sur le sculpteur Marc de Cordes (121 J 1).
Dates : 1980-2009
Métrage conservé : 0,15
Nom du producteur : Boyer, Georgette Voir Llopis, Mme
Présentation producteur : Georgette Boyer, de nationalité française était l'épouse de Rodolfo Llopis (Alicante 1895 - Albi 1983), socialiste de premier plan, en exil en France après la guerre civile en Espagne, élu Président de la République espagnole en exil.
Leur fils, prénommé comme son père, Rodolfo, enseignant à l'Université, a fait don des archives de sa mère. Georgette Boyer, professeur à l'Ecole supérieure de garçons d'Albi, était critique littéraire dans les journaux locaux : le Républicain du Tarn, Le Tarn Libre, la Revue du Tarn, etc.
Modalités entrée : Don M. Rodolphe Llopis, 2004.
Modalités accès : Non communicable : non classé.
Bibliographie : "Rodolfo Llopis, l'exil à Albi" par Rodolfo Llopis, dans Revue du Tarn, automne 2004, n°195, p. 485-495. Illustration de Mme Georgette Llopis, p. 495.
Dernière modification : 26/04/2013
122 J 1-36122 J - Archives du château de Saint-Amans Valtoret
Deux beaux registres de reconnaissances féodales pour les seigneurs de Ferrières, Dominique puis Guillaume Guilhot entre 1510 et 1534 (122 J 1 et 2) sont conservés dans ce fonds, pour des biens situés essentiellement à Castres. Un livre de reconnaissances de 1731 nous indique le nom de Joseph de Milhau, conseiller du Roi comme acquéreur des fiefs ayant appartenus à Jacques de Fréjeville, fils de feu Louis de Fréjeville sieur de Lastours, avocat au Parlement (122 J 13).
On trouve des livres de métairies ou encore des livres de raison ayant appartenu à M. de Labarthe entre 1784 et 1827. Le livre de raison daté 1827 (122 J 29) comporte quelques dessins réalisés au crayon : une vue de l'entrée du château et un paysage, tandis qu'une tête de profil, d'un dessin maladroit, est aquarellée.
Dates : 1674-1842
Métrage conservé : 7,55
Historique conservation : Ce fonds d'archives seigneuriales se trouvait dans les archives communales de Saint-Amans Valtoret lors de l'inspection de 1987.
Modalités entrée : Entré en 1988. Enregistré en 2003.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Quelques analyses sur fiches manuscrites par Jean Le Pottier, 1988.
Sources compl. inter. : 13 J seigneurie de Ferrières
Dernière modification : 27/06/2013
123 J 1-109123 J - Fonds Louis Calas, de Labastide-Rouairoux : ouvrier boulanger, combattant sur le front algéro-marocain (1907-1909) et poilu de la guerre 1914-1918.
L'ensemble du fonds concerne d'abord le conflit algéro marocain (1907-1909) puis la Grande Guerre de 1914-1918. Une série de cartes postales écrites par Louis Calas depuis le front, constitue une correspondance placée dans l'actualité. Plus tard, il consigne ses réflexions sur le thème de la guerre dans des cahiers et ces écrits sont devenus des "souvenirs" de ce conflit, maintes fois repris et réécrits jusqu'à la fin de sa vie.
Quelques documents figurés représentent Louis Calas à des âges divers, en civil ou en militaire. Des documents personnels comme son livret militaire, son carnet SFIO, du parti socialiste depuis 1924 à 1931, ses cartes de membre de la Défense des Droits de l'Homme et du citoyen entre 1926 et 1932 sont conservés avec quelques imprimés montrant l'intérêt de Louis Calas pour la pensée des grands hommes de gauche : Jean Jaurès et Jules Guesde avec Les deux méthodes, conférence donnée à Lille en 1900 et Aristide Briand avec Discours sur la grève générale prononcé au congrès général du Parti socialiste en décembre 1899.
Dates : 1886-1977
Métrage conservé : 0,50
Nom du producteur : Calas, Louis
Présentation producteur : Louis Calas est un personnage très singulier. Natif de Labastide-Rouairoux en 1886, il est d'abord boulanger. Déclaré "bon absent pour le service militaire car il ne se présente pas le jour voulu (1906). Dès 1907 il est envoyé dans le service d'active en Algérie (alors " Algérie française ") et il participe au conflit algéro-marocain, dans la région saharienne entre le 18 octobre 1907 et juillet 1909. En 1911, de retour en France, il se marie avec Marguerite Berthomieux native de Puisserguier (Hérault) puis le couple s'installe à Labastide-Rouairoux (Tarn). Suzanne, leur fille unique, nait le 28 janvier 1912. En août 1914, Louis Calas est moblisé, il a 28 ans et il part combattre dans la Grande Guerre 1914-1918, comme simple soldat. Autodidacte, très marqué par la terrible guerre, il adhère au socialisme et poursuit sa route jusqu'en 1977, âge de son décès.
Pendant le conflit mondial, il écrit de très nombreuses cartes postales à ses proches. Après la guerre, il écrit toujours beaucoup. Il éprouve le besoin de fixer sa réflexion personnelle sur de nombreux sujets. Il reécrit son vécu de la guerre et ne cesse de reécrire sur ce sujet. Il se cultive en lisant beacoup, fréquente les bibliothèques, s'intérresse à l'Histoire, à l'Antiquité, à la religion, fait de la critique sociale. Son cheminement intellectuel le mène du socialisme, à l'engagement dans le syndicalisme puis à l'anarchisme. Il semble qu'il ait publié des articles dans des journaux (nationaux?) sous un pseudonyme.
Ainsi se décrit Louis Calas Un résumé succinct de ma vie [1966] (123 J 86)
Né le 14 août 1886, j'ai vécu dans un milieu ouvrier socialiste Affaire Dreyffus. Le J'accuse de Zola. Le procès des Trente. Les attentats anarchistes. De Ravachol à Casério. Les lois scélérates. Les journaux de l'époque : La petite république, Le père peinard, Les temps nouveaux de Jean Girard, Le libertaire, Les fameux dessins de Grand Jouan, L'anarchie de libertad et Anna Mahé. Les martyrs de Chicago etc. Etc. Après le certificat d'études en 1899, j'ai été ouvrier boulanger (…)

Historique conservation : Louis Calas avait une fille unique, Suzanne Calas née à Puysserguier et décédée à Labastide-Rouairoux le 6 juillet 2003, à l'âge de 90 ans environ. Restée célibataire et sans descendants, dotée d'une "forte personnalité", Suzanne est très liée avec son amie Nicole Dejean, à qui elle lègue ses biens. C'est par la pratique de l'Espéranto que Suzanne Calas fait connaissance des époux Dejean. Devenue propriétaire des archives de Louis Calas, Nicole Dejean fait le choix de les donner aux Archives départementales du Tarn. C'est dans la maison de Louis Calas, 27 rue Cathalo, que nous avons été cherché ces archives pendant l'été 2003. Pour "respecter la volonté de Suzanne Calas", Mme Dejean a donné seulement les archives concernant la guerre de 14-18. Elle a détruit les très nombreux écrits de Louis Calas, souvent de simples copies d'ouvrages mais aussi des écrits plus personnels, de plus en plus marginaux et incisifs au fil du temps, loin de l'esprit bien-pensant.
Modalités entrée : Don Nicole Dejean, 2003.
Instruments de recherche : Inventaire électronique par Fatima Ksori, novembre 2014.
Info. copies : Les documents formant le 123 J ont été numérisés, avant leur classement.
Dernière modification : 26/01/2015
Instruments de recherche liés : Inventaire 123 J
124 J 1-12124 J - Famille de Solages, à Carmaux
Les Archives départementales du Tarn conservent des archives papier originales déposées par la famille de Solages. Ce n'est toutefois qu'une partie d'un ensemble bien plus vaste qu'une grande campagne de microfilmage, menée en 1965, permet de saisir dans sa quasi totalité.
Un fichier mis en lien ci-dessous, permet de lister très sommairement l'ensemble du contenu des archives papier. Ces documents concernent les Mines et la verrerie de Carmaux, mais aussi d'Alban et de Rouairoux (à Lacabarède), la navigation du Tarn, le chevalier de Solages, maréchal de camp et gouverneur de l'Albigeois (1711-1799), des achats et ventes de terrains par les de Solages à Carmaux et environs, entre 1800 et 1910.
Dates : 1462-1943
Métrage conservé : 1,30
Nom du producteur : Solages, famille de
Historique conservation : En 1965, Maurice Greslé Bouignol, directeur des Archives départementales du Tarn, publie un état sommaire des Archives de Solages, soit 64 cartons. Avec l'accord du propriétaire, ces archives viennent alors d'être microfilmées (1 Mi 55) et deviennent accessibles à la recherche, aux AD Tarn.
Le rapport annuel de 1965 précise (1873 W 20) :
Le microfilmage du fonds de Solages-Carmaux par l'atelier des Archives de la Haute-Garonne, interrompu à plusieurs reprises par les nécessités du service, est en bonne voie de se terminer. Sur les 60 cartons portés à cet inventaire, 8 ont été exclus de l'opération, mais 4 ont paru devoir être constitués en supplément. Certains ont pu être en grande partie négligés, comme faisant double emploi avec un prochain versement des Houillères du Bassin d'AquItaine, mais d'autres, renforcés par des apports nouveaux ont été dédoublés.
Toutefois M. Greslé-Bouignol précise qu'il convient de réaliser des copies positives pour la consultation car les microfilms constituent des exemplaires de sécurité. Il explique aussi que le fonds était déjà classé et qu'en conséquence le microfilmage a été réalisé sur la base du classement antérieur.
Le premier classement avait été réalisé en 1908-1909 par le Marquis Ludovic de Solages, député du Tarn (il battit Jaurès à la députation) et Président du Conseil d'administration des Mines de Carmaux (de 1895 à 1927). Il vivait dans le château de la Verrerie et son inventaire précise en intilulé : "Inventaire sommaire des pièces contenues dans le grand cartonnier du vestibule du château de la Verrerie de Blaye, canton de Carmaux". Cet inventaire ne comportait que 60 numéros. Nous en connaissons la teneur par une copie (dactylogramme) faite en 1931 où est précisé en préambule que l'inventaire comporte beaucoup de fautes (Voir 1873 W 232).
En 1965, Maurice Greslé-Bouignol explique aux lecteurs de la revue de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn, que certains documents ont un caractère purement privé et que par conséquent ils n'ont pas été microfilmés (notamment les liasses 17, 34, 35, 42, 43) ; (Voir 1873 W 231)
Les liasses 31, 32, 33, 46, 47, 48, 49, 50,51, 52, 53 et 54 ne peuvent faire l'objet de publication sans le consentement du propriétaire du fonds.
Citons encore le rapport annuel de 1965 pour comprendre les ajouts au classement :
Etant donné les circonstances du microfilmage, l'existence d'un classement et d'un inventaire partiel, on a du accepter la situation de fait et se conformer au plan de classement. Mais tout a été revu, pour l'exactitude ou complété pour le nombre de pièces, de feuillets, les dates et souvent les analyses. Pour 24 cartons non inventoriés le répertoire analytique ou même l'inventaire détaillé a été fait ou refait par mes soins [Maurice Greslé-Bouignol], pour une quinzaine seulement, complété.
Le comte Jean de Solages, neveu du marquis Thibaut de Solages propriétaire du fonds, a contribué de son côté très activement à la mise en ordre de nombreux cartons et a renouvellé l'inventaire sommaire de plusieurs d'entre eux (notamment dans sa partie généalogique).
"

En 2003, le fonds est enregistré sous la cote 124 J pour pouvoir être déménagé dans le nouveau bâtiment des Archives départementales, aucun document ne pouvant être déménagé par l'entreprise de déménagement, sans cote.
Modalités entrée : Dépôt
Modalités accès : Non communicable. Voir les archives microfilmées 1 MI 55 / 1-150.
Info. copies : Le fonds de Solages a été microfilmé par les Archives de la Haute-Garonne. En 1965 l'opération se termine et les 150 rouleaux sont cotés aux Archives du Tarn (1 Mi 55 articles 1 à 150).
Toutefois M. Greslé-Bouignol précise qu'il convient de réaliser des copies positives pour la consultation car les microfilms constituent des exemplaires de sécurité. Il explique aussi que le fonds était déjà classé et qu'en conséquence le microfilmage a été réalisé sur la base de ce classement.

Une table des microfilms fait correspondre les 150 rouleaux du 1 Mi 55 (environ 24 600 vues ) avec les 60 cartons d'archives du fonds de Solages conservé dans le château de la Verrerie au début du siècle.

Un inventaire détaillé du contenu de ces 60 cartons (287 p., dactylogramme), publié par Maurice Greslé-Bouignol en 1965 dans un tiré à part de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres est coté 1873 W 231. Il devient donc l'inventaire de cet ensemble de microfilms.

Ce fonds 1 Mi 55 semble être le reflet le plus complet du fonds des archives de Solages. Attention toutefois, toutes ces archives ne sont pas communicables.
Sources compl. inter. : 1 Mi 55 / articles 1 à 150
Microfilms du fonds de la famille de Solages
Bibliographie : - Gorgues, Gérard, La maison de Solages en Carmausin, Carmaux : Édition Hersoc, 2003, 119 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3740).
- Solages, Jean de, Archives des Solages de Carmaux (Transcriptions), I : en Rouergue, entre 1200 et 1671, Mezens, l'auteur, 1993, 726 p. (Arch. dép. Tarn, BIB CC 273).
Dernière modification : 26/04/2013
Instruments de recherche liés : Répertoire sommaire du 124 J
125 J 1-136125 J - Archives de la M.R.I.F.E.N. (Mutuelle de Retraite des Instituteurs et Fonctionnaires de l'Education Nationale) : section du Tarn.
Si quelques photographies et diverses circulaires documentent la création de la mutuelle départementale en 1949, l'essentiel de ces archives couvre la période des années 1960 à 2003, année de la dissolution de la MRIFEN.
Par les comptes rendus de séances du Conseil d'administration de la mutuelle, entre 1988 à 2002 (125 J 9 à 11), on perçoit les choix administratifs faits en local, par ses dirigeants. Toujours en rapport avec la mutuelle nationale que de nombreux dossiers documentent, la section du Tarn prend de l'importance et fête avec bruit en 1993, son 300 000ème adhérent (125 J 43). Les adhésions sont particulièrement documentées entre 1992 et 1999 (125 J 24 à 27).
Un "Historique de la MRIFEN" réalisé en 1998, sous la forme d'une exposition retraçant l'histoire de la Mutuelle de 1949 à 1998, est conservé sous la cote 125 J 42.
Dates : 1949-2003
Métrage conservé : 4,65
Nom du producteur : Mutuelle de Retraite des Instituteurs et Fonctionnaires de l'Education Nationale : section du Tarn
Présentation producteur : Dès les débuts de la IIIème République, les maires de villages avaient pris l'habitude de confier aux instituteurs des écoles rurales le poste de secrétaire de mairie. Très vite, alors que se créaient les retraites des travailleurs, ces instituteurs ont souhaité obtenir, pour le travail administratif municipal qu'ils effectuaient, une retraite qui complèterait celle, modeste, d'instituteur. Une loi en ce sens a été sollicitée à partir de 1920. Cette loi n'a jamais pu être votée. En 1949, les secrétaires de mairie décident de créer leur propre système d'épargne selon le principe mutualiste et en vue de la constitution d'un complément retraite : nait alors l'Union Nationale des Mutuelles de Retraite des Secrétaires de Mairie-Instituteurs regroupant 5000 adhérents.
Cette union s'élargit en 1954 à tous les instituteurs, puis à tous les fonctionnaires de l'Education Nationale et, en 1955, à tout le personnel de la Recherche et de la Culture. La MRIFEN est née, elle compte alors 10 000 adhérents.
En 1986 un accord conclu avec la MGPTT (Mutuelle Générale des Postes Téléphone Télégraphe) marque l'ouverture à l'ensemble des fonctionnaires. C'est ainsi que le protocole signé avec la Mutualité de la Fonction Publique en 1987 offre aux 30 mutuelles qu'elle fédère la possibilité de proposer le CREF (Complément Retraite) à leurs adhérents.
Au départ, la mutuelle est autonome au niveau départemental. Puis tous les sites départementaux se regroupent et fondent un organisme de gestion national, les décisions se prenant toujours au niveau départemental. Avec les nouvelles directives européennes, ce système ne peut plus exister. La MRIFEN est dissoute et les adhérents sont repris par l'UMR (Union des Mutuelles de Retraite) qui a son siège à Nantes (12 rue de Cornulier, BP 73225, 44032 Nantes Cedex 1).
Historique conservation : Les locaux de la MRIFEN étaient situés à Albi, 11 boulevard Montebello.
2003 : Les archives de la MRIFEN sont versées aux Archives départementales par décision du Président sortant et des liquidateurs élus, car la mutuelle n'existe plus.
Modalités entrée : Don décembre 2003
Modalités accès : Vérifier la communicabilité.
Instruments de recherche : Inventaire par Alain Boudouresque, 2006. Version électronique saisie avec logiciel Arkheïa, 13 pages. Inventaire validé par la Direction des Archives de France par visa de juin 2007 (DITN 2007_221).
Dernière modification : 28/08/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers instrument de recherche du 125 J
Substitut numérique isolé :
Sigle publicitaire MRIFEN
126 J 1-80126 J - Centre d'Utilisation du Matériel Audio-Visuel (CUMAV), association audiovisuelle et média à Castres
Dates : 1983-2004
Nombre éléments : 80 cartons type "Bruneau".
Métrage conservé : 54,60
Nom du producteur : Centre d'Utilisation du Matériel Audio-Visuel (Castres)
Présentation producteur : La Cumav est une association fondée en 1983 à Castres. En 2000, elle fusionne avec une autre structure, le centre Médiacastres, créé depuis 1991. La nouvelle structure prend le nom de ITmédia, un concentré de "Centre pour l'Innovation et les Technologies de l'Information du Tarn". Ce rapprochement intervient dans un contexte d'évolution des technologies numériques, notamment dans le secteur de l'audiovisuel. La convergence des deux associations ouvre des voies dans quatre pôles liés au monde des technologies de l'information, du multimédia et de l'audiovisuel. ITmédia va chercher à développer ses compétences en matière de veille technologique, d'expertise et de conseil, mais aussi dans l'information et la formation ainsi qu'en tant que centre de ressources et de production. Elle représente alors 18 salariés.
Historique conservation : Le fonds de la Cumav est entré aux Archives départementales sous deux formes mais en un seul versement : des archives papier et des archives audiovisuelles (assorties d'un peu de matériel de lecture et d'enregistrement). En 2007, au moment du traitement de ces archives par Céline Della Savia, responsable des archives sonores et audiovisuelles, le choix a été fait de coter les archives papier 126 J, et les archives audiovisuelles produites par la CUMAV, 16 AV.
Modalités entrée : Entré en 2004.
Modalités accès : Non communicable : non classé
Instruments de recherche : Aucun. Un classement du fonds a été entrepris par Céline Della Savia en 2008.
Sources compl. inter. : 16 AV archives audiovisuelles produites par la CUMAV (Fonds en cours de classement)

Bibliographie : "La CUMAV et Médiacastres fusionnent" dans "La Dépêche du Midi", 27 septembre 2000.
Dernière modification : 29/04/2013
127 J 1-265127 J - Fonds des Etablissements Lasbordes, entreprise de fabrication textile à Boissezon
Si l'entreprise a existé depuis le XIXe s., les archives conservées concernent la période 1928-2001. Le fonds n'étant pas classé, on peut seulement dire que le fonds contient des registres comptables (grands livres et journaux), des documents de fabrication avec notamment des échantillons textiles, des livres de fournitures de matières premières et des tableaux de fabrication, des documents commerciaux etc.
Dates : 1928-2001
Nombre éléments : Le fonds est conditionné en cartons de grands format.
Métrage conservé : 210,00
Nom du producteur : Etablissements Lasbordes (Boissezon)
Présentation producteur : Les Etablissements Lasbordes ont été créés au XIXème siècle par Léopold Lasbordes qui a implanté l'usine sur les bords de la Durenque à Boissezon où il fabriquait des tissus de laine cardés. Son fils Emilien Lasbordes, en charge de l'entreprise dès 1890, donne une grande impulsion à l'usine, qui devient alors un centre de fabrication de qualité. Reprise en 1920 par Jean et Xavier Lasbordes, l'entreprise ne cesse dès lors de se développer jusqu'à sa disparition dans les années 1990.
Historique conservation : L'usine Lasbordes ferme ses portes dans les années 1990. Les locaux sont rachetés par M. Cristol. Les archives départementales alertées en 2003, font l'achat du fonds d'archives resté dans l'établissement, en 2004.
Modalités entrée : Achat 2004
Modalités accès : Non communicable car non classé
Instruments de recherche : Un premier balayage du fonds a été réalisé (unité documentaire type "carton de dénagement") : répertoire sommaire par Tamba Camara, avril 2010. Saisie informatique avec le logiciel Word, 8 feuillets.
Dernière modification : 28/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers répertoire 127 J : document de travail provisoire
128 J 1-1089128 J - Fonds du Syndicat patronal du délainage à Mazamet.
Le fonds couvre la période 1938-1992. Son important volume est probablement le reflet de son intense activité. Destiné à défendre les intérêts de ses adhérents, le syndicat a un rôle d'information, de représentation et de négociation.
Dates : 1939-1992
Métrage conservé : 134,20
Nom du producteur : Syndicat du délainage (Mazamet)
Présentation producteur : Depuis 1851 jusqu'à la fin des années 1990, l'histoire de Mazamet a été marquée par l'industrie du délainage, opération qui consiste à séparer la laine de la peau de mouton mort, permettant d'obtenir deux matériaux utilisables dans l'industrie : la laine et le "cuirot", la peau. Ce sont les mazamétains qui ont l'avantage de mettre au point une méthode simple, dite à "l'échauffe", permettant d'obtenir des matières parfaitement respectées, de qualité. Ils organisent un approvisionnement massif dans les pays d'élevage que sont l'Argentine, l'Australie ou encore la Nouvelle Zélande. Délainés à Mazamet, les produits du délainage, peaux et laine, sont ensuite vendus et repartent, pour nombre d'entre eux, vers des destinations lointaines. C'est un commerce de grande ampleur qui est mis en place à Mazamet, de nature très lucrative malgrés les frais dûs aux transports des marchandises. Cette industrie et son commerce international font de Mazamet, une place mondiale du délainage.
Les patrons s'organisent et créent un syndicat patronal du délainage. Il est difficile de déterminer la date de création de ce syndicat patronal, le fonds n'étant pas classé. Toutefois, en 1938, la "Chambre syndicale des industriels délaineurs" existe (128 J 960) et elle a son siège, 6 rue Rouvière à Mazamet. Le Fonds 128 J ne remonte pas plus loin dans le temps.
Pour mémoire, on sait toutefois que les patrons mazamétains se sont organisés et associés bien avant cette date. Ainsi Gaston Cormouls-Houlès, industriel délaineur mazamétain, installe-t-il dès la fin des années 1890, un "Cercle" et un café (du "Grand Balcon") en rez-de-chaussée de son immeuble d'habitation, ingénieusement situé en face de la Chambre de Commerce de la ville. On note qu'en 1922, un syndicat patronal de l'industrie textile a son siège à Mazamet "Café du Grand Balcon, cours Reille".
Historique conservation : Le fonds est entré aux Archives départementales en 2000 (Robert Maffre), sous la cote 1816 W. Il semble que ce fonds ait été déménagé plusieurs fois et qu'il se trouvait dans des locaux de la mairie de Mazamet avant son arrivée aux Archives départementales du Tarn, la mairie ayant eu un projet de "Musée-mémoire". En 2004, au moment du déménagement des fonds dans le nouveau bâtiment des Archives dépatementales, Sylvie Desachy directrice des Archives départementales demande la cotation du fonds en série J des Archives privées. En 2006, Mme Rouanet, ancienne employée du Syndicat du délainage, apporte aux Archives départementales du Tarn, 6 cartons de grand format pour compléter ce grand fonds.
Modalités entrée : Entré en 2000 et 2006.
Modalités accès : Non communicable : non classé
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 28/08/2013
129 J 1-3129 J - Archives du Maquis de Vabre, Corps Franc de Libération n°10.
Ce fonds a été analysé par Madame Odile de Rouville. Ses notes, analyses, ainsi que ses nombreux et précieux commentaires ont été laissés dans ces archives, au contact des documents analysés car il n'y a pas d'instrument de recherche pour ce fonds et même aucun classement.
On signalera le "Registre du Maquis" (129 J 2), sous forme de photocopies agraphées, avec les patronymes (+ noms d'emprunt), adresses, dates de naissance et autres renseignement personnels, pour tous les engagés dans le Maquis. Le premier nom inscrit est celui de Guy de Rouvillle, né en 1915, "Pol Roux" dans le Maquis.
Le fonds contient des documents originaux et des photocopies. Il est plus particulièrement émouvant de compulser les originaux, modestes cahiers, comme ce "Journal de marche" de la 1ère section de la première compagnie commandée par Guy Alquier Bouffard, simple cahier d'écolier tenu au jour le jour par Georges Austry, entre le 20 juillet et le 29 août 1944. Une embuscade se prépare dans la région de Labastide-Rouairoux, dès le 22 août 1944, à un carrefour de routes, sur la voie de communication entre le Tarn et l'Hérault, à proximité des Verreries de Moussans et notre scripteur réalise un plan détaillé (129 J 2).
Dates : 1939-1945
Métrage conservé : 0,30
Présentation producteur : - Les Maquis de Vabre sont une organisation de Résistance à l'Est du Tarn, qui s'est progressivement constituée sous l'impulsion de personnalités locales. Environ 450 maquisards sont inscrits, organisés, entraînés et armés en vue du débarquement allié.
- Les Maquis de Vabre deviennent le Corps franc de la libération n°10, avant de rejoindre les FFI.
- Guy de Rouville alias Pol Roux était chef de secteur du Corps Franc de la libération n°10 :
. Adjoint militaire : Henri Combes alias Campagne
. Adjoint administratif : François Harlant alias François
. Commandant la 1ère compagnie : Robert Chevalier puis Jean Colombino
. Commandant la 2e compagnie (dite Marc Haguenau) : Robert Gamzon puis Roger Cahen
. Commandant la 3e compagnie : Maurice Mirouse
Les Maquis de Vabre comportaient également des services d'instruction militaire, de renseignement, de liaisons, de transmissions, de sabotage, des services sanitaires, sociaux et une aumônerie.
(D'après Wikipédia, site internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Maquis_de_Vabre)
Modalités entrée : Don colonel Guy de Rouville, président de l'Amicale du Maquis de Vabre, Maison de la Montagne à Vabre.
Instruments de recherche : Le fonds n'est pas classé.
Les cotes sont des cotes de rangement. Cependant un début d'analyse a été réalisé en 2004, c'est pourquoi les documents de la boîte 129 J 1, reconditionnés sous chemises neutres, portent les numéros 1 à 102. Une base de donnée réalisé sous Arkheïa reprend linéairement (sans classement) l'analyse des 46 premiers documents de la boîte 129 J 1.
Sources compl. exter. : Site internet du Maquis de Vabre :
http://maquisdevabre.free.fr/mvintro.htm
Dernière modification : 28/08/2013
130 J 1-66130 J - Papiers Maurice Greslé-Bouignol, ancien archiviste du département du Tarn
Ce fonds est nourri de dossiers à caractère de recherche ou d'essais historiques menés par cet érudit, dans le cadre de ses fonctions d'archiviste, mais pas seulement. Ce sont parfois des recherches sollicitées par la Société des Sciences Arts et Belles Lettres, un colloque, une visite d'un lieu dans le cadre d'une sortie, un congrès. Histoire, architecture, art, transcriptions de textes, religion, coutumes, notes prises aux archives des Monuments Historiques, notes sur des fonds d'archives du Tarn, recueil d'inscriptions, etc. Les sujets qui l'intéressent sont nombreux et très variés. Seize boîtes d'archives concernent la réalisation de l'ouvrage collectif Les Tarnais, dictionnaire biographique publié par la Fédération des Sociétés intellectuelles du Tarn (FSIT) en 1996, sous la direction de Maurice Greslé-Bouignol (130 J 49-65) : réunions de travail, correspondance, listes, illustrations, gestion des prêts de documents, annexes, souscriptions, puis présentation de l'ouvrage après sa publication. Ce bel ouvrage est encore un travail réalisé pendant le temps de la "retraite".
Dates : 1949-2004
Métrage conservé : 6,00
Nom du producteur : Greslé-Bouignol, Maurice (archiviste du Tarn)
Présentation producteur : Maurice Greslé-Bouignol, originaire de Bourgogne, archiviste paléographe est nommé archiviste en chef du Tarn le 1er septembre 1946 et prend ses fonctions le 1er octobre suivant.
C'est grâce à lui que le bâtiment de la rue Général Giraud, construit à une époque où le service n'avait que 2 500 ml d'archives, voit le jour. Sa grande oeuvre professionnelle est sans conteste le Guide des Archives du Tarn ouvrage de 494 pages publié en 1978, resté longtemps une référence dans le milieu professionnel, un outil de recherche performant et indispensable pour les chercheurs et les archivistes. Maurice Greslé-Bouignol est aussi Conservateur des Antiquités et Objets d'Art. Il est membre de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn (SSABLT) dont il est secrétaire. Il est aussi secrétaire de la Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn (FSIT) et collabore à la Revue du Tarn. Archiviste et érudit local, il est l'auteur de nombreux articles d'érudition. Père de sept enfants, il mène cependant une carrière bien remplie, de 40 années, entre 1946 et 1985, aux Archives départementales du Tarn et poursuit encore ses travaux pendant sa "retraite", publiant encore très récemment, en 2008, le bel ouvrage sur les croix Regard albigeois : sur un type de croix paradoxal.
Modalités entrée : Don 2004
Modalités accès : A préciser.
Instruments de recherche : Inventaire par Maurice Greslé-Bouignol, dactylogramme 17 pages, 2004.
Bibliographie : Importante bibliographie saisie avec le logiciel Word, en lien avec cet Etat des fonds (20 pages).
Dernière modification : 29/04/2013
Instruments de recherche liés : Bibliographie de Maurice Greslé-Bouignol
131 J 1-99131 J - Fonds Béjard, entreprise de fabrication textile à Castres
Le fonds renferme exclusivement des documents de fabrication : livres et fiches de fabrication, livres d'échantillons textiles.
Un ouvrage technique relié porte l'ex-libris des Etablissements Béjard : Atlas des armures textiles par Delommez et Popelier (131 J 100). Cet ouvrage imprimé à Roubaix en 1951 est pourvu d'un grand nombre de planches illustrant la technique de croisement des fils de trame et des fils de chaîne. Il constitue un bel outil documentaire pour ce fonds de fabrication textile.
Dates : 1950-1990
Métrage conservé : 13,60
Nom du producteur : Béjard, famille
Nom 2 du producteur : Béjard, Jacques
Présentation producteur : Les établissement Béjard étaient situés au 20 rue de Venise à Castres. Spécialisée dans la fabrication de tissus destinés à la confection et au prêt-à-porter masculin et féminin, cette petite entreprise familiale réalisait des étoffes commercialisées en France dans la grande distribution. L'entreprise a fermé définitivement ses portes en 1990.
Modalités entrée : Achat à Jacques Béjard en 2003 par le Conseil général du Tarn (Musée du Textile de Labastide-Rouairoux) et entrée aux Archives départementales fin décembre 2004.
Modalités accès : Non communicable avant 2011 (travaux de cotation en cours, 2010).
Instruments de recherche : Répertoire par Sabine Boudou-Ourliac saisi avec logiciel Excel, 2010, 4 pages (révision et cotation par Tamba Camara, 2010).
Sources compl. exter. : Quelques objets mobiliers des Etablssements Béjard ont été achetés en même temps que les archives de ce fonds et se trouvent aujourd'hui conservées au Musée du Textile, rue de la Rive à Labastide-Rouairoux : tourniquet pour contrôler les tirages des fils, navettes, divers ciseaux, casier pour conserver les matières premières, table avec pupitre, etc.
Contact par internet : musee.textile@cg81.fr
Dernière modification : 29/04/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers inventaire 135 J
132 J 1-62132 J - Relevés des lecteurs dans les registres notariaux
Ce fonds est constitué principalement des relevés de contrats de mariage et parfois des testaments, dans les registres notariaux des Archives départementales du Tarn (sous-séries 6 E et 3 E). Les archives de l'Enregistrement (sous-série 2 C) ont parfois été utilisées pour compléter les informations. Il existe 62 relevés cotés au fur et à mesure des entrées.
Cet important travail collectif couvre à présent l'ensemble du territoire du département du Tarn, entre 1579 et 1793.
Dates : 1579-1793
Métrage conservé : 1,20
Nom du producteur : Les producteurs de relevés sont cités ici, par ordre alphabétique :
Albouy, Marie-Jeanne
Barthès, Roger
Brouquières, Laurent
Combelles, Roland
Combres, Blandine
Corbière, Philippe
Delpoux, Jean
Denis, Raymond
Fournier, Christophe
Grégoire, Stéphane
Holmière, Michel
Ladoux, Jacques
Lafon, Paul
Marc, Christian
Pagès, Dominique
Pélissou, Henriette
Puech, Marc
Rigal, Robert
Rodier, André
Modalités entrée : Dons
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Répertoire par Jacques Fourès (2006) et Catherine Barthe (2006-2010) avec logiciel Excel, 4 pages.
Sources compl. exter. : Voir Les relevés de Robert Rigal mis en ligne, consultés le 29 avril 2013, URL : http://baserigal.free.fr
Note : Robert Rigal a réalisé un grand nombre de relevés dans les archives notariales, aidé de Raymond Denis, Marc Puech et autres collaborateurs bénévoles. Il a organisé les travaux collectifs et rassemblé les données puis créé un site internet équipé d'un formulaire pour aider la recherche dans cette fabuleuse banque de données patronymique.
Un lien vers ce site vient d'être mis au service des internautes "généalogistes" sur notre site des Archives départementales du Tarn (Accueil, Clefs pour la recherche, Histoire des personnes, Généalogie, Relevé d'actes).
Dernière modification : 29/04/2013
Instruments de recherche liés : I.R. 132 J
133 J 1-16133 J - Archives de l'Association France-U.R.S.S.
Le fonds contient des archives documentant tous les aspects du fonctionnement de l'association : constitution et statuts, comptabilité, bilans financiers, rapports, membres, etc. De la vie de l'association, on retiendra parmi d'autres actions (expo-ventes, spectacles, jeux-concours et concerts) le "séjour d'enfants de la région de Tchernobyl" du 10 au 22 mars 1991 (133 J 15). Il semble que les années 80-90 soient plus documentées que la période 50-70.
Dates : 1952-1991
Métrage conservé : 0,40
Nom du producteur : Association France-U.R.S.S. (Castres)
Présentation producteur : L'association dénommée "France-U.R.S.S" est une association nationale type "loi 1901", créée en janvier 1945. Son siège était à Paris 16ème, 61 rue Boissière. Chaque échelon de l'association devant avoir des statuts déposés, c'est ainsi que le 8 mai 1952 à Castres, il est créé un Comité local ou départemental. Le siège de l'association est au "Café de la Paix, 15 rue Camille Roland".
Le but de l'association est de "favoriser dans l'intérêt de la nation et de la paix, la connaissance mutuelle et la coopération des deux pays". Elle organise des cours de Russe à l'intention des adhérents, des voyages touristiques ou professionnels en U.R.S.S., des manifestations culturelles, économiques et scientifiques etc.
En 1986, le siège social de l'association est transféré à Saint-Julien du Puy dans le canton de Lautrec. L'année 1991 voit la dissolution de l'association tarnaise.
Modalités entrée : Don en 2005 de M. Colombié, ancien trésorier puis secrétaire départemental de l'association.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Il existe un document manuscrit de 2 pages par Françoise Hubaut, permettant de connaître sommairement le contenu du fonds non classé.
Sources compl. exter. : Les Archives Nationales conservent depuis 1992, 36 ml d'archives de l'association nationale France-U.R.S.S. : Fonds coté 88 AS 1 à 268.
Dernière modification : 28/08/2013
134 J 1-22134 J - Fonds Raymond Chabbert, occitaniste
Ce fonds d'archives démontre s'il est besoin, l'intérêt de Raymond Chabbert pour sa langue maternelle que son métier d'instituteur ne lui permettait cependant pas d'enseigner dans les années 40. Des correspondances nourries dès les années d'après guerre, sont soigneusement rangées dans des dossiers par personnes (134 J 7, 8, 9). Ainsi se déroule le réseau des contacts occitans : les universitaires Robert Lafont et Pierre Bec, respectivement Présidents de l'Institut d'Etudes Occitanes entre 1959-1962 et 1962-1980, les écrivains Jean Boudou, René Nelli, Félix Castan, Max Rouquette et beaucoup d'autres. Certains font appel aux qualités de linguiste de Raymond Chabbert, pour relire les ouvrages à publier et on rencontre dans ce fonds des dossiers de ce type pour les oeuvres de Jean Boudou, Louis Alibert (les Proverbes occitans, le Dictionnaire), André-J. Boussac, Léon Cordas, etc.
Pour établir ses "Fiches pédagogiques", Raymond Chabbert travaille la grammaire et consigne ses notes de travail (134 J 14 et 15). Il travaille aussi sur les toponymes du Tarn et un petit dossier d'étude est consacré aux comptes consulaires d'Albi au XIVe s. montrant sa recherche dans les écrits anciens, aux sources de l'écrit et de l'histoire occitane (134 J 21).
Dates : 1946-1982
Métrage conservé : 2,10
Nom du producteur : Chabbert, Raymond (1913-2005) ou "Chatbèrt, Ramon " en occitan.
Présentation producteur : De langue maternelle occitane, instituteur public et secrétaire de mairie (à Fréjairolles, Tarn), chroniqueur de langue et grammairien, correcteur de nombreux ouvrages. Il a contribué à la relecture de nombreuses publications et notamment du grand dictionnaire Occitan-Français de Louis Alibert (occitaniste, 1884-1959) pour publication posthume, en 1966. Une mention de remerciement est imprimée en page de garde de l'ouvrage du Dictionnaire général Occitan de Cantalausa (alias abbé Louis Combes) "de mercé los conselhs, mai de trenta ans dereng, de Ramon Chatbèrt", ouvrage publié en 2003. Pour Cantalausa, Raymond Chabbert était "un grand mèstre, un grand amic et un grand rabalhaire".
Raymond Chabbert a été membre de la section pédagogique de l'Institut d'Etudes Occitanes (IEO), association créée dès 1945 par de jeunes écrivains, pour la défense de la langue occitane. Il a publié sous forme de chroniques, dans la Revue du Tarn ou dans le Tarn Libre, hebdomadaire local à portée rurale, atteignant ainsi un large public, ainsi que dans des Revues spécialisées. Très en prise avec le milieu rural par son métier d'instituteur et de secrétaire de mairie, il est à l'écoute de cette langue occitane que l'on n'enseigne pas (encore) dans les écoles dans ces années d'après-guerre mais que l'on pratique volontiers au quotidien. Cette langue constitue un patrimoine culturel fort et une identité.
Modalités entrée : Dépôt en juillet 2005 puis " don après ma mort ", de l'abbé Louis Combes, occitaniste dit " Cantalausa ", dépositaire des archives de Raymond Chabbert (décédé en 2005). Gilles Combes, neveu et exécuteur testamentaire de l'abbé Combes a remis ces archives aux Archives départementales du Tarn le 1er septembre 2005.
Modalités accès : Communication réservée : fonds non classé et non estampillé.
Instruments de recherche : Un préinventaire a été réalisé par Annick Brest et Françoise Hubaut, saisie informatique avec le logiciel Word en 2010, 2 pages.
Sources compl. exter. : Les écrivains René Nelli, Cantalausa et Jean Boudou ont respectivement versé leurs archives aux Archives départementales de l'Aude (René Nelli, 2008) et de l'Aveyron (181 J - Fonds Cantalausa en 2005, contenant aussi les écrits de Jean Boudou). On retrouvera probablement dans ces fonds, des correspondances avec Raymond Chabbert.
Le Centre culturel occitan de l'Albigeois devenu Centre Occitan Rochegude (secteur tarnais de l'Institut d'Etudes Occitanes) a rendu un hommage à Raymond Chabbert le 14 janvier 2006 sous la forme d'un mini-colloque autour de l'oeuvre de l'auteur.
[Le Centre occitan Rochegude est aujourd'hui installé dans l'ancien Hôtel Rochegude à Albi].
Bibliographie : - Chabbert, Raymond, Lire et écrire l’occitan, Editions Vent Terral : Valence d'albigeois, 2005, 128 p.
- Chatbèrt, Ramon, Estudis gramaticals de lenga occitana, publication de la Revue d'Oc, 1992, 143 p.
- "Cantalausa, L'occitanista Ramon Chatbèrt n'est plus", dans La Dépêche du midi, 6 août 2005, en occitan.
- Alibert, Louis, Dictionnaire Occitan-Français d'après les parlers languedociens, publié avec le concours du CNRS, Toulouse, Institut d'Etudes Occitanes, 1966, 700 p. (Arch. dép. Tarn, BIB 268).
- Une mention de remerciement "de mercé los conselhs, mai de trenta ans dereng, de Ramon Chatbèrt" dans l'ouvrage de :
Cantalausa, Diccionari general occitan, a partir dels parlars lengadocians, Rodez, Editions Cultura d'Oc, 2003, 1056 p. (Arch. dép. Tarn, BIB 1 US 13).
Dernière modification : 29/04/2013
135 J 1-61135 J - Fonds Maynadier-Alquier, délainage à Mazamet
Ce fonds est lacunaire, ce qui s'explique par son mode d'acquisition après la dispersion des archives de l'entreprise. Il contient des chronos de lettres envoyées et reçues entre 1946 et 1961 [135 J 46 à 61], des documents qui indiquent le cours des laines et son évolution, notamment pendant les périodes de crise de l'activité, dans les années 60. Ce fonds documente le déclin de l'activité du délainage dans la région de Mazamet.
A signaler :
- Carte de la région industrielle de Mazamet vers 1950 avec les différentes entreprises classées par activité : délainage, mégisserie, textile, industries diverses (135 J 40)
- Carte de l'Argentine en 1947 avec indication des différents comptoirs textiles (135 J 39).
Dates : 1927-1985
Métrage conservé : 2,00
Nom du producteur : Maynadier-Alquier
Présentation producteur : L'entreprise réalise le courtage des peaux et laines à Mazamet, c'est dire qu'elle met en relation les producteurs de Mazamet spécialisés dans le délainage, et les clients du monde entier. Il n'y a pas de stockage des matières, mais un marché direct réalisé au moyen d'échantillons.
Historique conservation : Après la fermeture de l'entreprise, les héritiers vendent les bâtiments et les archives sont données à des antiquaires. Repérées par le Musée départemental du Textile à Labastide-Rouiairoux, les archives sont achetées par le Conseil Général à Agnès Ternisien d'Aussillon. Le fonds est incomplet. C'est la conséquence directe de la dispersion des archives après la fermeture de l'entreprise.
Modalités entrée : Achat juillet 2004, entrée aux Archives départementales en novembre 2005 et 2010 (chronos).
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Instrument de recherche par Sabine Boudou-Ourliac et Tamba Camara, saisi avec le logiciel Word, en 2010, 3 pages.
Dernière modification : 29/04/2013
Instruments de recherche liés : I.R.135 J
136 J 1-5136 J - Fonds Coupleux, archives personnelles d'un ancien cadre de l'entreprise Bourguet
Ce fonds présente un intérêt certain au niveau de la formation technique de Robert Coupleux. Deux volumes de cours de "Tissage" dispensés par Mr Castain sont conservés [carton 136 J 1] comme Les mécaniques Jacquard : cours de tissage industriel, 2e année (dactylogramme) dispensés par Mr. A Caudron [carton 136 J 2], les cours de chimie pour citer les enseignements fondamentaux. Ils voisinent avec les ouvrages imprimés ayant servi à l'approfondissement des connaissances. Citons Etude sur le travail de la laine cardée par Robert Dantzer (2ème édition, librairie polytennique Ch. Béranger, 384 pages) ou encore les Apprêts des tissus cardés, peignés mixtes ou union et autres draps de Robert Beaumont publié chez le même éditeur en 1913.
Les initiés aux techniques de la fabrication textile pourront appécier les documents de travail de Robert Coupleux en plein exercice de son métier, avec les registres annotés où sont dessinées les armures des tissus fabriqués pour les deux collections annuelles Eté et Hiver, entre 1903 et 1938 notamment.
Dates : 1903-1977
Nombre éléments : 5 cartons de grand format
Métrage conservé : 3,00
Nom du producteur : Coupleux, Robert
Présentation producteur : Robert Coupleux était chef de fabrication auprès des Etablissements Bourguet à Labastide-Rouairoux depuis les années 1950 jusqu'à la fermeture de l'entreprise, en 1977.
Modalités entrée : Don 2004 au Musée de Labastide-Rouairoux. Entré aux Archives départementales en 2006.
Modalités accès : Non communicable : non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Sources compl. inter. : 116 J Fonds de l'entreprise Bourguet, fabricant textile à Labastide-Rouairoux.
Dernière modification : 29/04/2013
137 J 1-72137 J - Fonds Louis Fargues, entreprise de fabrication textile à Labastide-Rouairoux
Ce fonds contient exclusivement des catalogues d'échantillons de textiles de laine. Ces derniers ne livrent pas toujours leur date de fabrication car ils font référence à des numéros de fabrication qui restent énigmatiques faute d'archives pour les situer dans le temps. L'Eté 1928 (137 J 31) et l'Hiver 1954 (137 J 47) semblent être les dates extrêmes identifiables avec certitude. Signalons le volume (137 J 68) pour sa reliure originale, recouverte de tissu de laine, et le volume 137 J 66 pour son contenu permettant d'identifier clairement la destination des tissus fabriqués : "drap de troupe, molleton kaki pour prisonniers, drap gris pour chantier, couvertures de santé avec 10 ou 20% de coton, couverture de couchage de troupe pure laine, molleton kaki pour troupes coloniales, etc. ". Toutefois cette production particulière n'est pas représentative de l'ensemble des collections textiles si riches en couleurs et textures variées.
Dates : 1928-1954
Métrage conservé : 14,70
Nom du producteur : Etablissements Fargues
Présentation producteur : Les Etablissements Fargues sont une entreprise bastidienne spécialisée dans la production à façon de tissage fantaisie.
Modalités entrée : Don été 2006 au Musée de Labastide-Rouairoux et entrée aux Archives départementales en septembre de la même année.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Aucun. Cotation des volumes pour le rangement par Tamba Camara, 2010.
Dernière modification : 29/04/2013
138 J 1-795138 J - Fonds de l'Association pour le Développement Industriel de la Région Albi-Carmaux (ADIRAC).
Les archives de l'ADIRAC témoignent des trente ans d'activité de l'entreprise dans le secteur économique. Si la création, les statuts, les comptes rendus des diverses réunions du bureau et des assemblées sont conservés depuis 1973, au premiers temps d'existence de l'association, les documents de comptabilité, ou ceux relatifs au personnel, ne sont conservés qu'à partir des années 80.
L'activité de l'association, tant dans le domaine de la prospection que dans l'assistance des entreprises pour concrétiser leurs projets d'implantation ou d'extension, est particulièrement bien représentée. L'inventaire détaillé fait apparaître tous les dossiers de projets, d'enteprises ou de micro-entreprises, concrétisés ou non.
Un volet promotion et animation est également réprésenté dans ces archives par les activités du "Comité de promotion économique du Grand Albi", créé en 1993. Nous retiendrons notamment l'organisation d'un grand concours national pour la création d'entreprises par les femmes, organisé dès l'année 1998 et dénommé "Lauréates" où les cinq meilleures candidates reçoivent un prix sous forme d'argent, pour récompenser leur projet (138 J 671-688).
Dates : 1973-2003
Métrage conservé : 26,00
Nom du producteur : Association pour le Développement Industriel de la Région Albi-Carmaux (A.D.I.R.A.C.)
Présentation producteur : Cette association loi 1901 a été créée le 13 juillet 1973 pour prospecter et aider au développement de la région Albi-Carmaux. Cette création se place dans un contexte économique sinistré, marqué par la disparition progressive de l'activité d'extraction minière de houille. Carmaux a été un grand centre de l'activité minière aux XIXe et XXe siècles, l'activité remontant au XVIIIe siècle. Les communes de Blaye-les Mines, Cagnac-les-Mines, Saint-Benoît de Carmaux, Taïx, Le Garric sont toutes directement concernées par la disparition de cette activité, aux portes d'Albi. Elles constituent le "bassin Albi-Carmaux". C'est en 1996 que Carmaux ferme ses dernières mines.
L'association ADIRAC a été subventionnée par des organismes publics comme le Conseil Général du Tarn, la CAA (Communauté d'agglomération de l'Albigeois, créée en décembre 2002), la Chambre de commerce, les villes de Carmaux et d'Albi, le District du Ségala carmausin et Charbonnage de France, entreprise publique créée en 1946 après nationalisation des compagnies minières privées, fermée en 2007.
Le bassin Albi-Carmaux a bénéficié jusqu'au 31 décembre 2005, de fonds spécifiques octroyés par Charbonnage de France et sa filiale financière, la SOFIREM. Ces fonds appelés FIBM (Fonds d'Industrialisation des Bassins Miniers) étaient gérés en partenariat ADIRAC - Charbonnage de France, et décidés par un comité présidé par le Préfet. L'ADIRAC a coordonné les relations avec l'Etat et ses différents services pour l'octroi des aides publiques. Elle a aussi bénéficié de subventions européennes. Avec toutes ces aides, l'ADIRAC a cherché à répondre aux besoins d'implantation de nouvelles industries ou encore à l'extention d'entreprises existantes, dans le but de développer l'emploi.
Les "Micros entreprises" ne sont pas oubliées. Créé en 1985 au sein de l'ADIRAC, le "Point-Chances" a pour but d'accueillir, conseiller, former et soutenir les porteurs de projets de micros-entreprises. Il est installé dans des locaux distincts de ceux de l'ADIRAC, à Cantepau, dans la ville d'Albi.
Il convient de signaler que le "Point-Chance" survit à la dissolution de l'ADIRAC en 2006, probablement sur d'autres bases et avec d'autres financements.
Pour mémoire :
L'A.D.I.R.A.C. avait son siège social dans la Maison de l'économie, 1 avenue du Maréchal Hoche à Albi. Lors de sa création en 1973, l'association était installée dans les locaux de la Chambre de Commerce et d'Industrie, 14 rue Timbal à Albi ainsi qu'avenue de Gaulle. En 1992, l'association déménage dans la Zone Industrielle de Jarlard à Albi, 49 rue Henri Moissan. C'est là que nous avons trouvé et déménagé les archives de l'association en 2006.
Modalités entrée : Don octobre 2006 par M. Didier Gardinal, Président de l'association A.D.I.R.A.C. ; Don mai 2010 par Mme Maryline Lherm, Présidente de "Point Chance".
Modalités accès : Communicabilté à étudier pour protection de la vie privée.
Instruments de recherche : Instrument de recherche par Alain Boudouresques, 2009-2010 et encodage électronique avec logiciel Arkheïa par Sylvie Gomès, 2010-2011, environ 60 pages.
Dernière modification : 28/08/2013
139 J139 J - Fonds de l'entreprise "Henri Picamoles" à Mazamet, négoce et courtage de la laine
Le fonds n'étant pas classé, il est encore difficile de préciser son contenu. Il remonte à l'année 1895 avec un volume de lettres reçues de nature isolée. Une vingtaine de registres 1927-1940 documentent la comptabilité (livres journaux, livres de banque, livre de "commissions"). Toutefois la période 1950-1998 est de loin la plus documentée.
Ce fonds rend compte du courtage de la laine à Mazamet. Citons Edouard Cormouls-Houlès Les courtiers sont une des assises importante et indispensable de notre place. Grâce à eux, la pénétration des laines de Mazamet est universelle (Revue des laines et Cuirs, septembre 1961).
Dates : 1927-1998
Métrage conservé : 10,00
Présentation producteur : L'entreprise Henri Picamoles était installée 18 rue de la République, à Mazamet, dans d'anciens bâtiments ayant appartenus à l'entreprise Guilhou au XIXe s. Depuis la deuxième moitié du XIXe s. la ville de Mazamet s'était progressivement faite une réputation mondiale dans l'activité du délainage, activité consistant à séparer la laine de la peau de mouton mort. Mazamet devait donc s'approvisionner en peaux de moutons morts dans les pays d'élevage comme en Amérique du Sud puis plus tard en Afrique du sud, pour les traiter dans les usines mazamétaines. De même à l'issue de l'opération de délainage les industriels mazamétains cherchaient-ils à vendre les cuirots et la laine obtenues par le délainage, aux acheteurs du monde entier. Les courtiers et les négociants vont se développer à Mazamet pour assurer la fourniture de matières premières aux industriels, et la commercialisation des produits finis issus du délainage. La société Henri Picamoles en est une illustration.
Elle porte le nom de son fondateur, Henri Picamoles, probablement dès le début du XXe s. ou à la fin du XIXe siècle. Un certain Jacques Picamoles était employé puis fondé de pouvoir dans l'entreprise Cormouls-Houlès Père et fils (voir 72 J) depuis 1885. Cette grande entreprise Mazamétaine était pionnière dans l'industrie du délainage. Il s'agit donc très probablement de la même famille Picamoles. Une société "Picamoles père et fils" (Jacques et Albert) a été créée le 15 septembre 1891, pour le commerce des laines et l'exploitation des peaux. Cette première génération Picamoles, anciens cadres employés, se sont installés à leur compte, peut-être même avec un peu d'aide de l'ancien patron Cormouls-Houlès. Et il faudrait peut-être aussi chercher là une solidarité dans la communauté protestante des industriels Mazamétains. Un volume isolé de lettres reçues en 1895, trouvé opportunément dans le fonds 139 J, indique qu'elle sont toutes adressées à "Messieurs Picamoles Père et fils" voire à Albert Picamoles. Cela confirme donc nos dires, c'est probablement la même famille Picamoles. Nous publions ici plusieurs lettres de ce volume car les papiers à en-têtes sont particulièrement informatifs : les bâtiments d'usines sont représentés, les industriels sont mazamétains, normands ou parisiens etc.
Au XXe s., Robert puis Jacques Picamoles se sont succédés à la tête de l'entreprise Henri Picamoles et ont pratiqué le négoce et le courtage de la laine. Ces deux activités sont différentes, le courtage consistant à simplement mettre en relation le vendeur et l'acheteur de laine tandis que le négoce consiste à acheter la laine pour la stocker et la revendre, nécessitant ainsi des bâtiments de stockage. L'entreprise Picamoles avait des agents à Bratford et en Afrique du Sud pour faire les achats de peaux. En 1959 la société devient "J. Picamoles & Cie", c'est une S.A. dont le siège se trouve au n°3 rue du Gua à Mazamet. En 1989, M. Biau, ancien employé de l'entreprise depuis les années 60, achète l'entreprise Picamoles. L'affaire Picamoles avait des parts dans la Société Déjean, spécialisée dans le commerce de revêtements de sols. En 1995, la société Picamoles est complétement absorbée. L'activité du délainage à Mazamet, en déclin depuis les années 70, est alors proche de l'extinction.
Modalités entrée : Don de M. Jean-Pierre Biau, gérant de société, en février 2007.
Instruments de recherche : Aucun. Les archives ne sont pas cotées, même pour le rangement.
Sources compl. inter. : Fonds Cormouls-Houlès - 72 J
Dernière modification : 29/04/2013
Substitut numérique isolé : Papier à en-tête de la Manufacture de draperie Alba La Source & Puech, à Mazamet, 1895. Papier à en-tête de la filature de laine cardée D. Chedville à Saint-Pierre-les-Elbeuf , 1895 Papier à en-tête Maurice Quesnel "Matières textiles et fantaisies", 22 rue du sentier à Paris, 1895. Ppapier à en-tête Isidore Hilfiger à Mulhouse, 1895. Vue de l'entrepôt Picamoles pour le stockage de la laine sur 3 niveaux. Machine à conditionner la laine en balle (photo F. H. 2007)
140 J 1-18140 J - Archives du Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et pour la Paix (MRAP).
Le fonds contient des archives documentant l'activité de l'association au niveau local et national. En effet on trouve les comptes-rendus des réunions du bureau national entre 1991 et 1998 (140 J 6). L'association Albigeoise organise des manifestations, des rassemblements, des conférences-débats, des projections de films, des pièces de théatre ou encore des rencontres pour diffuser ses idées et créer l'échange sur des thèmes de soutien comme les "soirées algérie, aide aux exilés" (1994) ou "rassemblement pour l'Algérie" (1997), soirée "immigration" (1997), "soirée Kosovo", "musique sans frontière" (1997), "spectacle La Balade des Sans papiers" (1994), "Soirée intégration avec Kofi Yamgnane, de la Fondation pour l'intégration" (1998), etc. Tracts, affichettes, correspondances, manuscrits de préparation de communication, coupures de presses sont regroupés dans quelques dossiers. Un simple cahier format A4 contient les comptes-rendus manuscrits des réunions du bureau d'Albi entre septembre 1996 et février 2000 (140 J 3). Quelques liasses de comptes, de factures couvrent la période 1978 à 2001. Coté documentation, le mensuel "Différences", journal d'expression du MRAP, est conservé depuis 1980 jusqu'à 2002, avec quelques lacunes cependant. Côté iconographie, une suite de 27 grands dessins originaux (1 x 2m, feutre couleur, pochoir, signées) ont été réalisés par une classe d'élèves (1ère A3, Lycée-collège Bellevue) pour créer une affiche de grand format, sur le thème "Les foulées multicolores, la fête des langues, du 24 mars 1991 à Pratgraussal" (140 J 18).
Dates : 1978-2006
Métrage conservé : 1,50
Présentation producteur : Le MRAP est né en 1949 mais il puise ses origines dans la période de la Résistance.
En 1941, le MNCR (Mouvement National contre le Racisme) est créé par un certain nombre de résistants qui estiment qu'une lutte spécifique contre le racisme doit être menée dans le cadre général du combat pour libérer la France. Son activité est à la fois d'essayer de sauver le plus possible d'enfants juifs de la déportation, en liaison avec les Eglises catholiques et protestantes, et de contrecarrer l'idéologie raciste de l'occupant et de Vichy, notamment grâce à deux journaux clandestins : « J'accuse » en zone Nord et « Fraternité » en zone sud.
Le 22 Mai 1949, le MRAP se crée autour d'anciens membres du MNCR et de diverses personnalités telles que le peintre Chagall ou le leader catholique Marc Sangnier. Il prend le nom de Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et pour la Paix. En 1977, le MRAP devient alors le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, appellation qu'il conserve encore aujourd'hui.
A Albi, en 1978, il est créé une association ayant pour titre "Comité local d'Albi du MRAP" dont le siège va être changé 4 fois. D'abord installé chez la trésorière, rue Jean Rieux, il est hébergé en 1979 par la Maison des Jeunes et de la Culture rue de la République, et à partir de 1983 il bénéficie d'un local municipal rue Roquelaure avant de partir impasse Villeneuve. C'est là que nous avons trouvé ces archives, avant le déménagement de l'association en février 2007 vers de nouveaux locaux 25 ter rue de la Madeleine. Mr Xavier Schapira a été le fondateur de l'association albigeoise en 1978.
Modalités entrée : Don 2007
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 28/08/2013
141 J 1-99141 J - Fonds Albert Vidal, industriel délaineur à Mazamet et écrivain
Le fonds 141 J contient quelques archives familiales des familles Vidal et Guiraud sur la deuxième moitié du XIXe s. et le début XXe s., ainsi que les manuscrits originaux d'Albert Vidal (1879-1943) écrivain-industriel Mazamétain. Etudiées et pré-classées par Rémy Cazal, les archives d'Albert Vidal sont mêlées des notes et des analyses de l'historien, son biographe (en 1985). Ce fonds dont Albert Vidal est le personnage central, peut présenter un intérêt pour l'étude de plusieurs thèmes : la littérature, la guerre 14-18, l'entre deux guerres 1918-1939, la politique, le contexte social et économique à Mazamet, la bourgeoisie de province, etc.
Dates : 2009
Métrage conservé : 0,80
Présentation producteur : Albert Vidal (1879-1943)
Albert Vidal est né à Mazamet (Tarn) le 22 août 1879 dans une famille de la bourgeoisie lainière protestante. Son père, qui avait été républicain sous l'Empire, meurt alors qu'Albert n'a que 3 ans. La famille et les amis relaieront les idées politiques républicaines. Dans sa jeunesse, Albert Vidal récuse sa carrière toute tracée dans le commerce international des laines. Peu assidu dans ses études, il obtient la première partie du baccalauréat avant de voguer vers l'Argentine (1898) où il achète de la matière première pour l'industrie Mazamétaine du délainage en pleine expansion. De retour en France en 1900, il envisage de vivre de sa plume. Il participe à la création de la Revue provinciale qui va tenir difficilement de 1901 à 1905 ; il écrit des nouvelles et de courtes pièces de théâtre qui rencontrent un succès d'estime, mais ne lui permettent pas de vivre. Il doit donc, dès 1903, revenir à Mazamet et à la laine, mais il continue à écrire pour son plaisir. Ses descriptions de la ville industrielle, paysage, travail, coutumes, comportements patronaux et ouvriers, ont un grand intérêt pour l'historien. Militant laïque au parti radical-socialiste, il est maire de Mazamet en 1912 pour assurer un intérim ; il est également président du club de rugby.
Après la guerre, il se marie et a trois enfants. Son entreprise connaît la prospérité des années 20 et la crise des années 30. Partisan du Front populaire, hostile aux dictateurs, il joint les actes à l'écrit en transformant ses magasins de laine en hôpital pour les blessés républicains espagnols en 1939 et en rédigeant des textes contre Franco. Après la défaite de 1940, il parle et écrit contre Vichy et les Allemands. Il meurt de maladie le 25 janvier 1943. Sa femme a été une des premières conseillères municipales de Mazamet en 1945.
Notice biographique par Rémy Cazal, Professeur, Université Toulouse Le Mirail.
Historique conservation : Ce fonds d'archives de l'écrivain et industriel Albert Vidal avait été confié pour étude, par la famille au professeur Rémy Cazal, spécialiste notoire de l'histoire du Mazamétain. Rémy Cazals a exploré ce fonds, l'a étudié et classé puis a écrit et publié l' ouvrage "Le jeune homme qui voulait devenir écrivain- Albert Vidal" (Privat 1985 , 253pp.). En 2007, l'historien confie l'ensemble de ces archives, augmentées de ses propres analyses, aux Archives départementales du Tarn.
Modalités entrée : Don Vidal par R. Cazals, 2007.
Mode de classement : Le principe de classement est celui d'un inventaire de type méthodique. Nous avons laissé subsister les textes originaux de l'écrivain-industriel Albert Vidal, et les analyses scientifiques éclairantes et valorisantes de l'historien et chercheur Rémy Cazal, dans un principe de "respect du fonds". Le classement respecte donc les archives produites par l'écrivain et par l'historien, imbriquées pour l'étude. Un catalogage de la bibliothèque donnée avec le fonds, a été réalisé pour valoriser les écrits littéraires imprimés d'Albert Vidal et de son cercle d'amis littéraires.
Instruments de recherche : I.R. électronique par Françoise Hubaut, saisi avec logiciel Arkheïa, 2008, 21 pages.
Bibliographie : Bibliographie par Rémy Cazals, voir lien vers"Bibliographie".
Dernière modification : 25/06/2013
Instruments de recherche liés : I.R. 141 J
Substitut numérique isolé :
Portrait d'Albert Vidal Portrait d'Emma Guiraud, épouse Albert Vidal père, mère de l'écrivain. Lettre d'Albert Vidal à sa mère, Buenos Ayres 1895 (141 J 12) Bibliographie du fonds Albert Vidal, par Rémy Cazals.
142 J 1-26142 J - Fonds des Loges maçonniques albigeoises : "La Triple Unité" et "La Parfaite Amitié"
On distingue deux sous-fonds :
- Le fonds de la loge de la Triple Unité dont le premier livre d'architecture date de 1780, inscrivant l'histoire de la Franc-maçonnerie dans le XVIIIe siècle à Albi. C'est dans ce type de registre que sont conservés les procès-verbaux des réunions maçonniques encore appelées "tenues". Ce sont des séances de travail qui se déroulent suivant un rituel précis. Le registre suivant couvre la période entre l'an II (1793) et 1824 (142 J 8), et on peut observer sur sa couverture en parchemin de réemploi, un dessin très connoté pour la période révolutionnaire, une fleur de lys et une couronne.
- Le fonds de la loge de la Parfaite Amitié dont le premier livre d'architecture remonte au 29 prairial an XII (18 juin 1804). Les livres sont conservés jusqu'au milieu du XXe siècle, avec quelques lacunes cependant. Des registres de présence, un grand-livre comptable (1845-1859) et des travaux pour les congrès maçonniques régionaux (souvent imprimés) complètent notamment cet ensemble archivistique.
Les livres d'architecture constituent une source historique par excellence pour les historiens maçonnologues et ce fonds Albigeois se révèle être d'une grande richesse.
Dates : 1780-1967
Métrage conservé : 0,80
Nom du producteur : La Parfaite Amitié
Nom 2 du producteur : La Triple Unité
Modalités entrée : Dépôt 2007
Modalités accès : Les archives de plus de 100 ans sont librement communicables. Pour consulter les archives de moins de 100 ans, il convient de demander une dérogation écrite au directeur des Archives départementales du Tarn qui transmettra au dépositaire.
Sources compl. inter. : - 1 J 43 / 1
Franc-maçonnerie, Grand-Orient de France : formulaire de réception d'un maître, XVIIIe s., 1 cahier papier paginé 1 à 19. (Don anonyme, 1898).
- 1 J 219 / 1
Jean Laffon, savetier à Albi : livre de notes et dessins (1748-1764) ou Catalogue curieux pour les Albygeois des évêques, cardinaux et archevêques qui ont été élus pour Alby depuis S. Clair jusques à présent 1748, suivi d'une Liste des confrères artisans de N. D. de la Congrégation érigée dans la chapelle des RR. PP. Jésuites du Collège de la ville d'Alby (années 1695-1755). Ce petit registre (paginé 1 à 416) est illustré de gouaches pleine page et contient de nombreuses informations concernant par exemple les présages des comètes, les intempéries, les maladies, les épizooties etc. On notera au sujet de la franc-maçonnerie un récit écrit tête-bêche sur ce registre d'un accord fait entre les confrères de la congrégation d'Albi en 1755 chez le nominé Claude Salvetat un dudit party, ils y soupèrent au nombre de cinquante sur une table entièrement faite pour messieurs les framassons et dans le temps du souper et après ils firent jouer la poudre par quantité de fusées pétards et rouets, au son des chansons, rimes et vers en faveur de l'accomodement qui avoit été fait parmi un grand désordre.
- 12 AV 1/185 (Archives sonores) :
Conférence de Jean-Pierre Lassalle, enseignant à l'Université de Toulouse Le Mirail, La franc-maçonnerie à Albi au XVIIIe siècle, 5 décembre 1987, Fonds Radio albigès, Conférences de l'Université du samedi à Albi, enregistrement 1 h.
Bibliographie : Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine
On consultera le très riche fonds de la Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine, rue du Périgord à Toulouse sur le thème de la Franc-maçonnerie (environ 200 ouvrages sur le thème).
Archives départementales du Tarn
- Beaurepaire, Pierre-Yves, L'espace des francs-maçons : une sociabilité européenne au XVIIIe s., Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2003, 231 p. (Arch. dép. Tarn, BIB A 4296).
- Castagné, Jacques, "La Franc-Maçonnerie d'Albi entre 1804 et 1856", dans Revue du Tarn, automne 2001, p. 361-421.
- Castagné, Jacques, La Franc-Maçonnerie d'Albi : des origines à la fin du XXe siècle (1743-2000), auto-édition, 2004, 597 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3596).
- Faury, Jean, "La franc-maçonnerie tarnaise de 1848 à 1879", dans Revue du Tarn, septembre 1974, p. 307-323.
- Humanisme : revue des Francs-maçons du Grand-Orient de France, du n°99/janvier 1974) au n°163/septembre 1985, (Arch. dép. Tarn, PER 356).
- Lagorsse, Roger, "Révolution française et franc-maçonnerie", dans Revue du Tarn, automne 1989, p. 439-458 (Arch. dép. Tarn, 6 PER US 76).
- Ligou, Daniel (dir.), Histoire des francs-maçons en France de 1815 à nos jours, Toulouse, Privat, 2000, 253 p. (Arch. dép. Tarn, BIB A 3932).
- Nefontaine, Luc, La Franc-Maçonnerie : une fraternité révélée, Paris : Gallimard, 2000, 143 p. (Arch. dép. Tarn, BIB A 4131).
- Pison, Laetitia, "La Parfaite Amitié d'Albi, une loge maçonnique au temps de son engagement accru (1840-1852)", dans Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles Lettres du Tarn, année 2009, p. 5-33.
Dernière modification : 27/06/2013
143 J 1-289143 J - Fonds Léon Daures et Edouard Veyret-Daures, architectes à Albi
L'archiviste a distingué les archives des deux architectes, même si pendant une période encore imprécise, le père et le fils ont travaillé ensemble.
Le fonds Léon Daures  :
Particulièrement complet, ce fonds balaye toute la période d'exercice de l'architecte, depuis sa formation à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) jusqu'aux dernières réalisations des années 1950 à Albi. Les beaux dessins d'Ecole, réalisés dans les grands ateliers d'architecture, à la plume et au lavis sont conservés, voire même des dessins d'autres architectes parisiens (André Narjoux, Jacques Hermant, Henry Gutton) probablement collectés au cours des premiers suivis de chantier. Mentionnons les plans du "Grand Bazar" de la rue de Rennes, bâtiment à structure métallique construit par Henry Gutton entre 1906 et 1907, le plus important édifice dans le style de l'École de Nancy présent dans la capitale (disparu) ; les bâtiments du Crédit Lyonnais à Paris "Achèvement du Palais neuf, entre les rues de Choiseul du 4 septembre et de Grammont" en 1907, par Victor Laloux et André Narjoux, etc.
Le fonds Léon Daures constitue un ensemble particulièrement "dessiné" : esquisses, croquis et plans de toutes sortes, à petite échelle ou plans de détails ou d'exécution, soignés ou inachevés, ce sont les documents les plus abondants. Ces documents de travail sont complétés par des métrés et quelques pièces comme des correspondances, mais en très petite quantité.
Avec ces archives, on peut suivre l'évolution des goûts et des modes dans toute la première moitié du XXème siècle, dans tous les domaines du bâti : habitat, bâtiments industriels, commerces, écoles, cinémas (143 J 131, 143 J 207), mobilier, bâtiments de santé (hospices, pouponnière, etc.), bâtiments à dominante "sociale" comme la "Maison du peuple" à Mazamet réalisée avant et après la guerre de 1914 (143 J 30-33), des bâtiments religieux comme les temples protestants de Toulouse et d'Albi (143 J 232) mais aussi catholiques comme le couvent des dominicaines (143 J 277-278), et occasionnellement des projets plus inattendus, comme un tracé de parc en Sologne (143 J 204) ou encore une carrosserie automobile sur châssis "Panhard-Levassor" (143 J 228) !
Avec les tracés très "modernes" d'après-guerre (la deuxième !) comme par exemple le grand projet de sanatorium en forêt de Grésigne en 1947 (143 J 217), avec sa toiture terrasse et sa forme dépouillée en "barre", on est très loin de l'architecture académique héritée du maître Victor Laloux et réalisée à ses débuts albigeois. Léon Daures suit l'évolution des goûts et de la demande, et réalise une architecture soignée, très "tendance" finalement ou dans l'esprit du temps. Ainsi peuvent en témoigner la cinquantaine de projets de villas "années trente ou quarante" pour la bourgeoise locale, où l'architecte tente de renouveller le modèle en le déclinant indéfiniment. Un remarquable témoignage de l'exercice de l'architecture dans le Tarn entre 1908 et les années 50.
Léon Daures est aussi Architecte départemental et à ce titre il exerce une fonction publique au sein de la Préfecture. C'est probablement la raison pour laquelle de nombreux projets de mairies et mairies-écoles sont présents dans ce fonds, ainsi que des travaux d'entretien sur l'Hôtel de Préfecture, des aménagements ou constructions de casernes de gendarmeries, pour la Banque de France, et des dossiers de la période de guerre 39-45 où l'attention est portée sur la Défense passive, les constructions pour les réfugiés etc. Ces dossiers d'archives publiques, bien qu'entrés par la voie du don et analysés dans ce fonds d'architecte, seront suceptibles d'être différenciés par une cotation différente (en W, archives contemporaines).
Le fonds Edouard Veyret-Daures :
Pour mémoire. Il n'est pas encore possible d'en exprimer le contenu. Voir ci-dessous, la "Présentation du producteur".
Dates : [1898]-[1960]
Métrage conservé : 20,20
Nom du producteur : Daures, Léon (1877-1973 ; architecte)
Nom 2 du producteur : Veyret-Daures, Edouard (1924 à Riom ; architecte)
Présentation producteur : - Léon Daures (1877-1951)

Léon Maurice Jules Daures est né à Mazamet le 1er août 1877 d'un père négociant, de famille protestante. Il fait ses études à Mazamet, puis au lycée Jean Jaurès à Castres. Il poursuit ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse et obtient le deuxième grand prix de la ville de Toulouse, en 1898.
Il entre à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA), promotion 1898. Elève de l'architecte Victor Laloux, il obtient son diplôme en février 1905 à l'âge de 28 ans.
Concours :
1908. Caisse d'Epargne à Albi. 1er prix et exécution.
1909. Maison du peuple et crèche municipale à Mazamet. 1er prix et exécution.
1910. Groupe scolaire de Labruguière. 1er prix et exécution.
1937. Exposition internationale de Paris. Exécution du pavillon Pyrénées-Languedoc.
1955. Hôtel de la Caisse Mutuelle du Crédit Agricole à Albi. 1er prix et exécution.
Quelques autres réalisations :
Temple protestant à Toulouse, place du Salin.
Temple protestant à Albi.
Monument aux Morts de la guerre de 1914-1918, à Albi.
Tombeau de Jaurès à Albi (avant son transfert au Panthéon).
Bains-douches à Gaillac,
Bains-douches à Saint-Sulpice.
Usine "La filature tarnaise" à Mazamet.
Usine de la "Viscose Française" à Albi.
Minoterie électrique R.Campa à Albi.
Château de Bellevue à Albi.
H.L.M. du groupe de la Viscose, à Albi.
Et de nombreux groupes scolaires dans tout le département du Tarn, des casernes de gendarmerie, des maisons bourgeoises à Albi et Graulhet, des maisons ouvrières, magasins, banques et cinémas.
En 1951, à l'âge de 74 ans, il réalise encore avec André Laborie et Alexandre Irissou, le bâtiment de la Caisse primaire d'Assurance maladie (CPAM) à Albi.
Homme bon et très croyant, il affiche très tôt des idées politiques de gauche, il est radical socialiste et prend parti pour Dreyfus dans cette grande affaire qui a marqué la France entière le 19ème siècle finissant.

- Edouard Veyret Daures, (né en 1924)

Né le 28 mai 1924 à Riom, du mariage de l'Albigeoise Jeanne Etienne avec Antonin Veyret, industriel du bois installé dans le département du Puy-de-Dôme. Il porte aussi le nom de son père adoptif Léon Daures, veuf et remarié avec Jeanne Etienne en 1937. Edouard a alors 13 ans. Il a d'abord été scolarisé à Albi à l'Ecole de la Temporalité puis au Lycée Lapérouse quand la guerre survient. Léon Daures entreprend alors la formation de son fils adoptif, au sein de sa propre agence d'architecte. Jacques Liozu, architecte mais plus connu comme peintre et illustrateur, le forme au dessin. Edouard Veyret Daures entre à l'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse. Diplomé architecte, il va réaliser avec son père puis seul de nombreuses constructions dans la France d'après-guerre. Il réalise des logements H.L.M., et notamment dans le quartier albigeois de Veyrrières, avec l'architecte Frixtalon. Il construit aussi beaucoup d'écoles à Gaillac (La Clavelle), à Veyrières, Puylaurens, Graulhet, Saint-Sulpice et le Lycée Toulouse Lautrec à Albi. Il se fait une spécialité des constructions d'abbatoirs, architecture très spécifique et technique, centrée sur l'organisation de la chaîne du froid. Il a pratiquement réalisé tous les abbatoirs du département. J'étais surtout préoccupé par l'organisation des espaces plus que par les façades. Le bâtiment dont il reste le plus fier ? Le bâtiment de la Caisse Mutuelle agricole, place Jean-Jaurès à Albi, pour lequel, avec son père, il remporte l'exécution en 1955.
Modalités entrée : Don 2008 de M. Edouard Veyret-Daures.
Mode de classement : Classement méthodique, par producteur puis par type d'architecture puis chronologiquement.
Modalités accès : Par décision du propriétaire donateur, seule la partie inventoriée peut-être communicable "si le dossier a été clos depuis plus de 60 ans" .
Instruments de recherche : Inventaire électronique partiel par Françoise Hubaut et Martine Jean réalisé avec le logiciel Arkheïa, en 2009, cotes 145 J 1 à 289, version imprimable de 43 pages, avec images numériques liées, numérisation par Fabien Cayssials.
Bibliographie : Léon Daures, architecte DPLG, Albi, Edition d'architecture, d'Industrie et d'Economie à Strasbourg, 1933, 42 p., ill. (Arch. dép. Tarn, BIB C 1565).
Dernière modification : 25/06/2013
Substitut numérique isolé : Portrait de l'architecte Léon Daures
144 J 1-589144 J - Fonds Jacques Vacquié, architecte, et André Bazin, ingénieur, à Mazamet
Considérant que l'archiviste a le "respect des fonds" ou encore des archives produites par les deux protagonistes architectes, le classement en cours distingue :
- Fonds André Bazin, ingénieur (1928-1974)
Il réalise dès 1928 un hangard pour la filature Jules Tournier & Fils à Mazamet, et divers aménagements ou extensions pour les industriels mazamétains comme Ets Martin-Estrabaud ou les établissements Cormouls-Houlès spécialisés dans le délainage. Il réalise aussi des villas pour la bourgeoise locale. Les noms des commanditaires sont connus dans le Mazamétain : Henri Guiraud, Edouard Cormouls-Houlès, Christian Frisch, Frédéric Bourguet, Hubert Cormouls-Houlès, Pierre Cormouls-Houlès, etc. Très tôt, dans les années 30, il réalise des maisons ouvrières à Mazamet, Pont-de-Larn et Labastide-Rouairoux. Ses commanditaires sont les patrons du délainage ou de l'Office Public des Habitations à Bon Marché. Plus tard, dans les années 50-60, il réalise à nouveau des logements HLM et notamment pour la Société Coopérative des Maisons Claires de Mazamet. Son successeur et repreneur, Jacques Vacquié poursuit cette architecture sociale.
- Fonds Jacques Vacquié (1966-1994)
Les dossiers les plus abondants dans ce fonds sont les programmes de logements sociaux, type HLM. Jacques Vacquié en réalise à Mazamet, Aussillon, Saint-Amans-Soult, Albine, Castres et Boissezon, en Z. U. P. ou non. Ces réalisations semblent s'intégrer dans le secteur industriel de la région mazamétaine.
Dates : 1910-1993
Description physique : A leur arrivée aux ADT, ces archives étaient très humides et recouvertes d'une poussière grasse. Le fonds a été nettoyé par aspiration puis entreposé pendant deux années dans un espace intermédiaire propice au séchage.
Métrage conservé : 25,00
Nom du producteur : Vacquié, Jacques (1925-2007 ; architecte)
Nom 2 du producteur : Bazin, André (1899-19.. ; ingénieur)
Présentation producteur : - Jacques Vacquié (1925-2007)

Il est né en mai 1925 à Dakar, d'une famille originaire de Camurac dans l'Aude. Il fait ses études d'architecte à Paris (probablement à l'ENSBA, à vérifier) et sort diplômé vers 1958-1960. D'abord employé comme dessinateur chez l'architecte Rogatien de Cidrac, il participe notamment à la réalisation l’entrée du tunnel sous le Mont-Blanc. Il vient s'installer à Mazamet vers 1965-66 et se raproche de l'Hérault. Mazamet jouit encore à cette époque d'une grande prospérité liée à l'activité du délainage. Il travaille chez André Bazin dans la perspective d'une association. Un papier à en-tête les mentionne ensemble comme "architectes", 23 rue Jourdain de Saïssac à Mazamet.

- André Bazin (1899-19..)

Il est né à Sète dans le département de l'Hérault, le 8 avril 1899. Il est le fils d'Alice Sarrat native de Labruguière et d'Albert Marius William Bazin, agent de la Compagnie maritime Fraissinet à Marseille. Protestant, il épouse Marcelle Tournier, fille de Gaston Tournier bien connu pour son ouvrage "Souvenirs de famille" sur la grande famille protestante mazamétaine. Formé à Lyon, il obtient son diplôme d'ingénieur de l'Ecole Centrale puis s'installe à Mazamet. Son papier à en-tête mentionne "André Bazin, ing. E.C.L, architecte". Il collabore pour de nombreux projets avec l'architecte albigeois Léon Daures, son aîné, originaire, comme lui, du milieu protestant mazamétain dont il semble être le collaborateur pour les projets du sud Tarnais. Par son mariage avec Marcelle Tournier, André Bazin se trouve apparenté avec la puissante famille Cormouls-Houlès (Marcelle est la fille d'Hélène Cormouls-Houlès, elle-même fille de l'industriel délaineur, Jules Cormouls-Houlès). On comprend bien qu'André Bazin soit particulièrement bien intégré dans ce milieu industriel mazamétain avec lequel il travaille.
Historique conservation : Nous avons trouvé les archives de ces deux personnages dans une maison du centre de la ville de Mazamet, 23 rue Jourdain de Saïssac. Cette maison a servi de bureau pour les deux hommes mais aussi de résidence pour la famille de Jacques Vacquié. Ce dernier, avait gardé avec beaucoup de respect, les archives de son prédecesseur puis associé, André Bazin. Entreposées dans la cave de la maison d'habitation, ces archives étaient toutefois conservées dans de mauvaises conditions, entreposées à même le sol, exposées à l'humidité et à la poussière.
Modalités accès : Non communicable car en cours de classement et conditionnement.
Instruments de recherche : Inventaire en cours par Jean-Marc Muller, 2009-2010, saisi avec logiciel Excel, version imprimable provisoire de 120 pages.
Dernière modification : 27/06/2013
145 J 1-1651145 J - Fonds Jean Lautier, archéologue albigeois
Le tempérament curieux et méthodique de Jean Lautier allié à sa constance dans le travail pendant 40 années (1948-1989), lui ont permis de constituer un fonds remarquablement riche où le chercheur, amateur ou professionnel, trouvera la matière utile à nourrir sa connaissance de la période de la Préhistoire comme de celles de l'Antiquité ou de l'Histoire médiévale, sur l'ensemble du territoire tarnais voire même un peu au-delà. Pour garder une trace de la découverte et fixer le souvenir de la fouille archéologique, l'archéologue a utilisé tous les moyens à sa portée, la photographie argentique, le dessin, le relevé, les notes manuscrites. Respectueux des hommes et des informations que chacun d'eux lui ont confiées, avec constance et avec soin, il a noté l'auteur des renseignements, des photos ou des dessins et signé ses propres dessins et relevés. Chacun devrait donc y retrouver sa pierre apportée à l'édifice scientifique, Jean Lautier ayant rassemblé, guidé et encouragé toutes les bonnes volontés sans distinction, son humanisme ayant réussi à gagner la confiance et le respect de tous.
Soulignons l'importance du fichier général (145 J 1 à 5) tout à la fois condensé d'informations et porte d'entrée sur l'exploration du fonds. Sur les 324 communes du département du Tarn, seules 32 communes ne sont pas référencées soit seulement 10 % d'entre'elles.
Lorsque la découverte est un peu substantielle, Jean Lautier ouvre un dossier d'étude où il consigne tout ce qui s'y rapporte : correspondance administrative ou privée, notes de terrain, relevés, études, documentation etc. Chercheur et pédagogue il réalise des conférences, des "causeries", des publications, des synthèses, des expositions et peut aussi ouvrir un dossier à cette fin. En 1960 par exemple il ouvre un dossier sur le thème "Méthodologie en spéléologie et archéologie" parce qu'il donne un premier cours technique à la F. T. S. A. (Fédération Tarnaise de spéléo-archéologie, coté 145 J 136). Sans le secours des ordinateurs, sans photographie numérique ni GPS, l'archéologue a su patiemment repérer, observer, noter, comparer, trier et organiser les données mais aussi faire partager son expérience et enseigner son savoir, à tous les publics. Sociétés savantes, club de spéléologues et d'archéologues amateurs ou professionnels, scolaires, associations en sortie culturelles, spécialistes, universitaires, tous ces publics sont présents dans ce fonds car ils ont travaillé, fréquenté, correspondu, fouillé ou simplement écouté Jean Lautier.
On trouvera les dossiers des grandes campagnes de fouille réalisées dans Albi, au cloître Saint-Salvy (145 J 101, 127), rue de la Piale (145 J 97), place Saint-Claire (145 J 117, 391), lices de Rhonel (145 J 244), rue de la grand'côte (145 J 226), place Jean Jaurès (145 J 266), rue Hippolyte Savary (145 J 267, 285), quartier du Patus Crémat (145 J 253). De nombreux dossiers concernent la commune de Penne avec notamment l'exploration et l'étude de la grotte de La Magdeleine des Albis (145 J 28) ou celle de la Pyramide, le travers de Janoye etc. Mentionnons aussi le site de Berniquaut à Sorèze, l'exploration spéléologique du Puit de la cité médiévale de Cordes, le dolmen de Teulières à Cahuzac-sur-Vère. Mégalithes et souterrains refuges sont des objets d'études récurrents car ils sont nombreux dans notre département et ils passionnent l'archéologue. On trouvera donc de nombreux dossiers d'étude sur ces thèmes ainsi que des essais de synthèse.
Les carnets de terrain mis dans la poche sont particulièrement attrayants et émouvants avec leurs nombreux croquis recueillis très adroitement au moment de la fouille et noircis de notes brèves.
La très abondante documentation iconographique est remarquable : des milliers de clichés (diapositives, négatifs de tous formats), les siens et aussi ceux des autres, amateurs et professionnels de la photographie, comme Georges Groc ou son fils Pierre Lautier. L'archiviste a soigné le conditionnement spécifique, neutre et pérenne afin que ce patrimoine, ce trésor, puisse leur survivre, fixer et documenter encore longtemps ce lointain passé aux origines de notre civilisation. Un défi de l'archéologue comme de l'archiviste, pour faire face au temps qui s'écoule inéxorablement.
Dates : 1946-1995
Métrage conservé : 15,15
Nom du producteur : Lautier, Jean ( 1923-1990 ; archéologue)
Présentation producteur :

Jean Lautier (1923-1990)

Jean Lautier naît à Rabastens le 4 janvier 1923. Ses grands-parents maternels sont viticulteurs dans le Rabastinois, pays pour lequel il gardera un solide attachement. Ses parents viennent s'installer à Saint-Juéry lorsque son père entre comme comptable au Saut-du-Tarn. Jean Lautier fait ses études à l'Ecole supérieure d'Albi, aujourd'hui devenu le lycée Rascol. En 1943, il est incorporé dans les Chantiers de jeunesse et s'en évade avec quelques amis, pour éviter le S.T.O. et un départ en Allemagne. En 1944, il entre dans le Maquis et à la Libération il est incorporé dans l'armée régulière où il rencontre André Jarlan. Ils forment le projet de créer un spéléo-club dans le Tarn, projet qu'ils concrétisent en 1947. Sportif, curieux, méthodique, autodidacte, passionné par l'histoire et l'archéologie, il consigne ses nombreuses lectures et se révèle très doué pour le dessin. Marié la même année avec une jeune institutrice de Saint-Juéry, il lui faut avoir un métier rapidement. Il obtient le concours de contrôleur dans l'administration des P.T.T. en 1946, mais doit s'éloigner pour travailler à Paris. Nommé à Marseille, Montpellier puis Toulouse en 1950, il revient enfin à Albi en 1954 où il est promu inspecteur, sa femme et ses deux enfants étant restés en terre albigeoise. Remarquablement actif et travailleur, et on pourrait aussi ajouter "petit dormeur", Jean Lautier sait se rendre disponible une fois son travail hebdomadaire accompli, pour s'adonner avec passion à la spéléologie puis à l'archéologie et à la recherche. Homme de terrain, il explore et consigne méthodiquement ses découvertes. Altruiste, dynamique, curieux, pédagogue et humaniste, il sait rallier toutes les énergies et mener les équipes de tous âges. S'il est reconnu comme un guide averti sur le terrain, fort de son expérience et ses connaissances, il devient vite un personnage référent dans le département. Membre de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn dès 1953, il en est vice-président de 1959 à 1985. Il travaille dès 1953 à la formation d'une Fédération départementale de spéléologie qui devient en 1956 la FTSA (Fédération Tarnaise de Spéléologie et d'Archéologie) dont il devient le secrétaire puis le Président à plusieurs reprises. Dès 1957, il contribue à la mise en place au sein de la FTSA, d'une carte "spéléo" du Tarn. Toutes les activités de fouilles se font avec autorisations comme le veut la loi de 1941, au sein de la FTSA. En 1959, il entre au conseil d'administration du Musée Toulouse Lautrec d'Albi et en 1960 devient Correspondant départemental des Antiquités Historiques et Préhistoriques. A ce titre, il reçoit toutes les informations concernant les découvertes dans le département et il participe aux importantes fouilles de sauvetage effectuées dans Albi à l'occasion des travaux d'aménagement. Il est l'auteur des pages sur la Préhistoire dans l'ouvrage de Jean Louis Biget "L'Histoire d'Albi", publié en 1983. Il publie aussi dans les Revues spécialisées. Après avoir classé les collections archéologiques du Musée Toulouse Lautrec, il crée une galerie archéologique inaugurée le 4 juillet 1972 par le ministre Jacques Duhamel. En 1983, il prend sa retraite de fonctionnaire et peut consacrer désormais tout son temps à sa passion. En 1986, opéré du coeur, il restreint ses activités sur le terrain et se consacre à la recherche, explorant maintenant l'abondante documentation rassemblée sur plus de 40 années. Il décède le 12 février 1990 à 67 ans, sans avoir pu concrétiser son projet de publication d'une synthèse sur l'histoire archéologique du Tarn.
Historique conservation : Le fonds Jean Lautier, donné par ses deux enfants Pierre et Anne-Marie, vingt ans après le décès de Jean Lautier, était conservé à son domicile.
Se voyant contraint de subir une opération délicate pouvant lui couter la vie, Jean Lautier avait de lui-même préparé le don et le transfert des archives qu'il conservait, en apposant des pastilles de couleur sur les documents, en fonction de leur destination. Selon sa volonté, une partie de ces archives ont été données au Musée Toulouse Lautrec, dans les mois suivant son décès. Les archives destinées Archives départementales du Tarn entrent seulement en 2010 (don 2008), dans un climat apaisé par le temps et sous une forme complète, la famille donnant aussi les archives dont Jean Lautier n'avait pas prévu le don, incluant des travaux plus personnels, épurés toutefois de ses archives strictement privées, comme son journal personnel qu'il alimentait aussi avec constance. Seul l'important dossier concernant les fouilles du Troclar à Lagrave, a été donné par la famille Lautier, aux époux Cabot, très impliqués dans la fouille et le musée archéologique.
On peut dire que Jean Lautier avait trois bureaux, correspondant à trois activités et trois productions d'archives :
- Un bureau au Musée Toulouse Lautrec d'Albi, attenant à la galerie archéologique qu'il avait créée en 1972. Il y gérait la collection archéologique du Musée qu'il avait inventoriée.
- Un bureau situé dans l'enceinte du Musée mais dans un bâtiment annexe mis à la disposition du comité départemental d'archéologie (CDA), association fonctionnant en relation étroite avec la direction des Antiquités devenue en 1977 le SRA (Service régional d'archéologie), structure d'Etat installée en région au sein de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) pour laquelle Jean Lautier était le correspondant départemental. Il gérait dans ces locaux, le dépôt départemental de fouilles, agréé par L'Etat, ainsi que sa collection personnelle dont il avait différencié la nature.
- Un bureau à son domicile où il avait centralisé ses dossiers, ses notes et sa documentation, gérant notamment un fichier très complet pouvant orienter la recherche vers l'ensemble des archives produites et conservées dans toutes les structures. C'est donc ce fonds, nourri de toute son activité spéléologique et archéologique, remarquablement classé avec soin et méthode au fil des années, qui fait son entrée aux Archives départementales du Tarn.
Modalités entrée : Don 2008, entré en avril 2011.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette. Toutefois, afin de respecter la vie privée des personnes, nous avons choisi de ne diffuser sur Internet qu'une version "abrégée" de l'inventaire du fonds Lautier, en masquant la "présentation du contenu" des notices. Une version complète de l'inventaire est communicable au chercheur, en salle de lecture des Archives départementales.
Instruments de recherche : Instrument de recherche par Anne-Marie Chiffre-Lautier, Jean-Claude Chiffre, Sylvie Gomès (encodage) sous la responsabilité de Françoise Hubaut, encodé avec le logiciel Arkheïa par Sylvie Golès, version imprimable de 243 pages (sans les 40 pages d'indexation partielle par Sylvie Gomès réalisée jusqu'à la cote 145 J 786), indexation stoppée en juin 2010 par décision Sophie Izac-Imbert.
Sources compl. inter. : Enregistrement sonore : Fonds Radio Albigès 12AV399, Journal du 4 octobre 1989, 5'50''. Jean Lautier s'exprime à propos de fouilles à Albi.
Bibliographie : - Jean Lautier, notice biographique par Maurice Greslé-Bouignol, dans Les Tarnais, distionnaire biographique, Fédération des Sociétés Intellectuelles du Tarn, 1996, p.191-192.
- Une bibliographie de Jean Lautier a été réalisée par Louis Malet et publiée dans le Bulletin de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn, n° XLII, année 1988, et publié en 1990, p. 610 à 617. Un hommage en forme de bibliographie.
- "Jean Lautier, sa biographie vue par sa fille Anne-Marie" par Anne Marie Chiffre-Lautier, dans Les cahiers de Rieux Montagné, 2009.
- Le site Web du Comité départemental de spéléologie du Tarn (URL : http://www.cds81.com, consulté en 2005) rend hommage à Jean Lautier et présente une biographie illustrée.
Dernière modification : 26/01/2015
Instruments de recherche liés : Voir l'inventaire du 145 J Fonds Lautier
146 J 1-38146 J - Archives des Compagnons bâtisseurs de Midi-Pyrénées.
Dates : 1988-2008
Métrage conservé : 5,20
Présentation producteur : L'association a été créée en 1986 (ou 1988) en Midi-Pyrénées et a cessé ses activités après liquidation judiciaire. Elle a été dissoute par décision du TGI de Castres, du 4 juillet 2008.
L'association était installée à Castres, 39 chemin de Verdun, dans une ancienne ferme réaménagée, dite "ferme de la Capelanié". Il existe toujours une association nationale des Compagnons bâtisseurs et 5 associations en région qui poursuivent des projets sociaux sur des chantiers de bâtiment. Les valeurs développées par ces associations sont celles de l'échange et de la rencontre, dans des projets d'utilité sociale.
A l'origine "les compagnons bâtisseurs" est une association de jeunesse Belge, créée dans les années 50. Depuis reconnue par la communauté française comme service jeunesse, elle a comme but social, l’éducation des jeunes à la citoyenneté active. Elle peut recevoir des subsides de fonctionnement (de l'Etat : subvention sur projets par le service Jeunesse et sport, de la Région, des départements, de l'Europe : fonds social européen, F.S.E.) et financer des emplois, notamment d'animateur. A Castres, il y avait 19 permanents avant la fermeture en 2008. L'association a développé des chantiers d'insertion avec des jeunes en "contrat d'avenir" ou de "contrats d'aide à l'emploi". Pendant l'été, elle a organisé des chantiers de jeunes bénévoles internationaux pour leur faire vivre les joies et les richesses des échanges interculturels. Dans le département, elle a mené quelques chantiers : restauration d'une folie XVIIIe s. (au bord de la rocade de Castres), travaux à l'Abbaye-Ecole de Sorèze, au château de Lacaze, restaurations de pigeonniers, aménagement d'une aire d'accueil pour les gitans, restauration des cages d'escalier pour l'O.P.H.L.M. à Castres, rénovation de l'habitat dans les quartiers etc. L’association avait pour mission de mener des actions concrètes de solidarité avec des personnes ou des groupes marginalisés ou défavorisés. Les actions menées dans le quartier de LameIlhé à Castres ont permis d'améliorer les logements des personnes disposant de faibles ressources économiques. Par des chantiers d'auto-réhabilitation accompagnée, ces actions visaient à maintenir les personnes dans leur logement, à favoriser l'échange et la dynamique d'entre-aide. Principalement centrée sur le département du Tarn, l'association a toutefois mené des chantiers dans les autres départements de Midi-Pyrénées.
Modalités entrée : Don en 2008, de la présidente de l'association, Mme Monique Albert.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Dernière modification : 28/08/2013
147 J 1-101147 J - Fonds Houard, entreprise de fabrication textile à Labastide-Rouairoux
Le fonds d'archives qui a été versé aux Archives départementales représente la période Houard-jeune, depuis le milieu du XIXe s. jusqu'aux années 1930.
A compter de 1879, date de début du fonds, les archives originales ont été échantillonnées, en ne gardant qu'une année sur 3 ou sur 5. Ce ne sont que des documents comptables et des registres d'échantillons.
Dates : 1879-1930
Métrage conservé : 7,10
Présentation producteur : Originaire de la Normandie, la famille Houard s'installe dès 1820 au lieu-dit Cantignous, à Labastide Rouairoux, où elle y développe une activité de filature de laine cardée. Jusqu'en 1955, de père en fils, cette filature fabrique du fil pour compte de tiers, en qualité de sous-traitant, sur commande. Les descendants Houard sont nombreux et, par le biais de différents mariages au milieu du XIXème siècle, deux branches vont se différencier tout en restant dans la production de textiles : on distingue ainsi les Houard de Cantignous et les Houard de Cathalo, dits aussi Houard Jeune.
Les archives de cette branche de la famille Houard, disons Houard Jeune, viennent d'être versées aux Archives départementales et constituent le fonds 147 J. Cette entreprise développe plusieurs activités notamment le lavage, une filature et un tissage. Les activités de filature et de tissage vont se développer autour des lieux-dits La Fargue, face à la maison familiale, et Cathalo, dans la commune de Labastide Rouairoux. Lucien Houard contribue largement au développement de cette entreprise. Vers 1940-1942, il s'associe avec son fils Alain et son beau-frère Pierre-Jean Brunel, mari de Suzanne, et développe l'activité sur le site de Cathalo où une nouvelle usine plus performante est construite.
L'activité s'y développe jusqu'à la grande grève de 1960 qui paralyse l'activité textile pendant un mois. Suite à cet évènement, Michel Brunel, fils de Pierre-Jean, décide de scinder l'activité en deux : les apprêts à de Cathalo, le tissage et la filature dans la zone industrielle de Mélou à Castres. L'entreprise prend alors le nom de "S.A. de Cathalo".
Historique conservation : Ces archives se trouvaient sur le site de La Fargue mais avaient été déplacées et pré-triées par les dirigeants, dans les années 1960.
Ces archives ont été dépoussiérées à leur arrivée aux Archives départementales du Tarn, avant le rangement en magasin.
Modalités entrée : Don au Musée de Labastide-Rouairoux par M. Alain Houard en 2008 et versement aux Archives départementales en 2009.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 25/06/2013
148 J 1-7148 J - Archives de la famille Frézouls à Vielmur-sur-Agoût (Tarn) et Archives famille de Motes, seigneurs de Montgaillard et Bellegarde (Tarn-et-Garonne).
Le plus ancien document de ce fonds semble être un parchemin de 1577, une vente de terres par Pierre Durand à Catherine de Molinier, veuve de feu Thomas de Molinier, bourgeois. Les biens sont situés à Saint-Pons-de-Thomières dans l'actuel département de l'Hérault. Quelques autres documents sont en rapport avec ce lieu sans que l'on puisse encore faire le lien avec les familles de Motes et Frézouls. Bien sûr le classement distinguera les archives produites par ces des deux familles mais pour l'heure, ces archives sont encore à l'état de quasi vrac.
- Famille de Motes  :
Le journal ou livre de raison de Jean Motes (1662-1698) mêlant comptes et affaires familiales d'un bourgeois résidant à Moissac est particulièrement bien tenu et instructif sur la gestion des biens autant que sur le mode de vie de cette famille. Titres de propriétés locaux, actes notariés, contentieux, et une belle correspondance de Louis Guillaune de Motes au XVIIIe s., viennent compléter l'ensemble. Deux inventaires après décès (1774 notamment) renseignent sur le contenu des maisons d'habitations, et rendent compte du cadre de vie. Quelques documents seigneuriaux sont présents, comme les reconnaissances féodales pour la seigneurie de Bellegarde mais sont tardifs (1770). Un plan aquarellé et légendé [ XVIIIe s. ] représente le hameau de Bellegarde traversé par le chemin de Montclar-en-Quercy à Montauban, son château et les terres alentours.
- Famille Frézouls :
Avec ce fonds d'archives, l'histoire familiale semble commencer à la Révolution, le citoyen Antoine Frézouls étant maire de sa commune de Vielmur-sur-Agoût. On peut suivre la formation d'Antoine Casimir Frézouls, né le 17 septembre 1795 à Vielmur avec ses notes de cours, d'Histoire moderne notamment ou de solfège. Peut-être a-t-il suivi les enseignements de la respectable Ecole de Sorèze, un prospectus du début XIXe s., Ferlus étant directeur, pourrait le laisser supposer. Le jeune homme obtient ses diplômes à Paris : bachelier-es-Lettres en 1818, bachelier en droit en 1819 et licencié en droit en 1821, les diplômes sont conservés avec leurs timbres secs. Est-ce le même personnage ou son fils "Antonin Frézouls" dont les poésies et les petits écrits littéraires jalonnent ce fonds ? Les archives évoquent l'avocat général Antonin Frézouls. Assez original, l'homme a constitué des dossiers de "coupures de presse" regroupés dans des chemises portant une ou plusieurs lettres : A pour Amour, Arsenic, Académie Française... ; D pour Daudet (Alphonse), Dupanloup (Mgr), Delacroix (exposition des oeuvres d'Eugène), Dostoïevski... ; R pour Renan (Ernest), Rouget de l'Isle (le monument), Rossini (la mort) ou la Responsabilité des communes etc. Constituée dans la deuxième moitié du XIXe s. ces coupures proviennent de divers journaux : La gazette des Tribunaux, Le Figaro, Le progrès libéral, Le soleil, etc. Cet ensemble de coupures de presse constitue un panorama des sujets d'intérêt de ce bourgeois du XIXe s.
Dates : 2009
Métrage conservé : 0,70
Présentation producteur : - La famille de Motes est une famille de la noblesse de robe dont le membre le plus important par sa position sociale, est Louis Guillaume de Motes, ancien Président Trésorier de France au bureau des Finances de Paris (12 mai 1689 à Lauzerte-15 août 1774 à Montauban), installé à Paris mais aussi seigneur de Montgaillard, Bellegarde et autres places, aujourd'hui en Tarn-et-Garonne.
D'après une notice imprimée en 1873 à Agen, rédigée par l'avocat général Antonin Frézouls, Louis Guillaume de Motes fut conseiller du roi, puis Trésorier de France de la Généralité de Paris en 1738 où il succède à M. Vaucresson dans cette charge, grand voyer et délégué par le roi pour la direction du Pavé de Paris, entre 1738 et 1764, époque reconnue d'intense activité pour le pavage des rues de la capitale. Il épouse en 1711 à 23 ans, Jeanne-Marie d'Awans, jeune veuve, et se fixe alors à Paris. En 1722, il organise l'administration des Ponts-et-Chaussées de France. Sans enfant, il lègue 87 000 livres à sa nièce, Thérèse de Motes de Taurel, fille unique de son frère et décède en 1774 à l'âge honorable de 86 ans. Sa nièce épousera Melchior de Cruzy-Marcillac, baron de Loubejac, et aura un seul fils qui décèdera à l'âge de 10 ans. Il faut noter que l'importante fortune léguée par Louis Guillaune de Motes, fut presqu'entièrement perdue à la Révolution.
Dans l'état actuel des connaissances les lieux de Lauzerte et Montgaillard sont repérés dans le département du Tarn-et-Garonne. De même le château de Bellegarde, implanté sur la commune de Saint-Nauphary, constituait une des résidences de Louis Guillaume de Motes, au coeur de la seigneurie.
Les armes de la famille de Motes : d'or à la motte de sinople, surmonté de deux lions affrontés de gueule, supports deux "sauvages", couronne de comte. (Voir image liée)
- La famille Frézouls, au XIXe s., résidait à Vielmur-sur-Agoût, dans une maison d'époque Empire, située dans la grand'rue. C'est une famille de juristes dont un des membres, Antonin Frézouls, a été avocat général à la Cour d'Appel de Toulouse, et un autre [Gaston Frézouls, 1926-1927] batonnier au barreau de Toulouse.
Le lien entre ces deux familles de juristes n'est pas encore établi car la généalogie reste à compléter, mais on peut déjà noter que la notice biographique de Motes (citée ci-dessus) a été réalisée par Antonin Frézouls et qu'elle fait souvent référence aux archives de Motes, notamment à des correspondances, parfois intégralement transcrites. Il faut donc comprendre qu'Antonin Frézouls a exploré ce fonds d'archives dès 1873. C'est un premier lien entre ces deux "sous-fonds".
Modalités entrée : Don Mme Melliès-Mège, 2009.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Instruments de recherche : Aucun
Dernière modification : 28/08/2013
Substitut numérique isolé : Armes de la famille de Motes (coll. part.)
149 J 1-6149 J - Archives de la famille Galaup de Lapérouse.
C'est un petit fonds d'archives familiales où l'on retrouve les préocupations d'ordre privé du grand navigateur, la gestion des de ses terres en pays Albigeois, les titres de famille comme son étonnant acte d'émancipation obtenu à l'âge de 38 ans "pour agir comme personne libre", l'achat d'une maison au coeur de la cité, sa correspondance avec ses proches, notamment avec son épouse Eléonore Broudou. Pour apprécier ces documents il faut savoir qu'à presque 36 ans, La Ppérouse tombe littéralement amoureux d'une jeune et jolie jeune femme sans fortune, fille d'un armateur de Nantes installée à Port Louis, aujourd’hui la Réunion. Il veut l'épouser mais rencontre l'opposition farouche de son père pour lequel ce mariage constitue l'effondrement de ses rêves de fortune. La Pérouse repart combattre dans la guerre d'Indépendance des Etats-Unis d'Amérique. Il reste longtemps fiancé avant d'épouser Eléonore Broudou à Paris "sans bruit". Il ne rompt pas pour autant avec sa famille. Ces archives sont empreintes de la franchise qui caractérise le personnage et laissent filtrer les émotions, évoquent les faits simples de la vie. Après le décès de La Pérouse, la correspondance continue sous la plume d'Eléonore.
Cet intéressant et précieux petit fonds, évoque les racines terriennes du personnage, son contexte familial tarnais, et le place dans une lumière qui contraste avec la vie aventureuse du grand homme, sillonnant les océans du monde entier.
Dates : XVIIIe-XIXe
Métrage conservé : 0,65
Présentation producteur : Célèbre navigateur français, Jean François de Galaup de La Pérouse est né le 23 août 1741 au Manoir du Gô, aux portes d'Albi, dans la plaine bordée par le Tarn. La famille de Galaup était une ancienne famille albigeoise ayant donné des consuls à la ville et accédé à la noblesse au XVIe s., en pleine période d'enrichissement des élites par le commerce du pastel. La famille possèdait des terres et notamment la terre de La Pérouse (sur l'actuelle commune de Puygouzon, le long de la route de Fauch). C'est le nom de cette terre donnée par son père, que le jeune Galaup ajoute à son patronyme familial, lorsqu'il entre, à l'âge de 15 ans dans la Marine. Engagé à Brest en 1756, il entre à l'Ecole des Gardes de la Marine et voyage déjà à l'âge de 16 ans sur le "Célèbre", en direction du Canada. Dès lors il ne cesse de naviguer sur les mers et les océans du monde entier, et gravit un à un les échelons de la hiérarchie militaire, s'illustrant dans les incessants conflits contre les Anglais. Il défend les intérêts du Roi en mer et aux colonies, là où les anglais régnaient alors en maître menant une vraie politique mondiale maritime et coloniale. C'est une époque où l'ouverture sur le monde est un facteur essentiel de richesse. A 44 ans, en 1785, La Pérouse est un capitaine de vaisseau expérimenté, un chef audacieux et humain. Il va aussi s'illustrer comme explorateur. Louis XVI lui confie la plus grande expédition française du siècle des Lumières, un voyage autour du monde prévu sur quatre ans à travers le Pacifique, pour faire pièce aux voyages de Cook. Le but de cette expédition est de repérer les ressources et les lieux dans le but de créer des comptoirs maritimes ou d'investir carrément les territoires. Le 1er août 1785, à bord de "La Boussole" et de "L'Astrolabe", deux frégates de la Marine royale, La Pérouse et son ami le Breton Paul-Antoine Fleuriot de Lange quittent Brest. Ils sont accompagnés des scientifiques les plus compétents (physiciens, géographes, médecins, naturalistes), La Pérouse part de Brest pour la grande aventure. La dernière escale a lieu en Australie, à Botany Bay. Vers le mois de juin 1788, l'expédition fait naufrage à Vanikoro, une île océanienne au nord de la Nouvelle-Calédonie. Aujourd'hui encore le mystère demeure sur les circonstances de ce drame, même si les épaves ont été retrouvées, les recherches continuent. Un musée albigeois est consacré au célèbre navigateur.
Historique conservation : Le fonds d'archives qui rentre aujourd'hui aux Archives départementales du Tarn par le don de Mme Pestel, sa descendante par une branche collatérale puisque Lapérouse n'a pas eu de descendance directe, se rapporte à l'homme privé, le terrien ancré par sa famille en terre Albigeoise. Les archives étaient conservées avec soin dans sa demeure natale, le manoir du Gô.
Modalités accès : Non communicable car non classé.
Sources compl. inter. : Documents figurés :
- Divers portraits de La Pérouse, scènes de vie, reproduction d'une lettre, etc. (26 Fi 110 à 119, 26 Fi 141 à 129).
- Portrait d'Eléonore La Pérouse, née Broudou (25 Fi 14).

Archives sonores :
Conférence de Guy Ahlsell de Toulza, professeur à l'École des Beaux-Arts de Toulouse : La Pérouse, voyageur du XVIIIème siècle, Fonds Radio albigés, Conférences de l'Université du samedi, enregistrement 1 h 05 mn, 1985 (12 AV 1/31)
Sources compl. exter. : Archives nationales :
489 AP Fonds Jean-François de La Pérouse.
3 JJ/386 à 389. Voyage de La Pérouse (1780-1788).
Bibliographie : Bru, Henri, La Pérouse et Albi au XVIIIème siècle, [S.l. : s.n.], 1999.
"Le Gô maison natale de J.F. de La Pérouse", dans Atacinus (6 PER US 69)
Barrès, Alain, La Pérouse, marin et voyageur au siècle des Lumières (6 PER US 72 )
Bérard, Alain, La Pérouse dans la Marine et les colonies du Roi, 1756-1788 / Pierre Bérard, Association La Pérouse Albi : Albi, 2004, 96 p.
Bru, Henri, Bérard, Pierre, Laffon, Michel, Jean François de Galaup de La Pérouse, au Musée La Pérouse , Association La Pérouse Albi : Albi, [2000], 88 p.
Marcel, Gabriel, LLa Pérouse, récit de son voyage, expédition envoyée à sa recherche. Le capitaine Dillon, Dumont d'Urville, reliques de l'expédition., Edition du centenaire, Paris : Librairie illustrée, 1888.
Dernière modification : 28/08/2013
Substitut numérique isolé : Acte d'émancipation de Lapérouse, 22 février 1779
150 J 1-15150 J - Archives du Syndicat des mineurs de Carmaux
Le registre le plus ancien de ce fonds d'archives syndicales, est un registre comptable de la "Chambre syndicale des ouvriers mineurs de Carmaux" portant la mention "Caisse de résistance", commencé le 19 avril 1883 (150 J 12).
Les statuts conservés, du "Syndicat des ouvriers mineurs du département du Tarn", datent du 6 avril 1898 (150 J 2). Les délibérations du conseil syndical s'échelonnent entre le 24 juin 1892 et le 2 mars 1902 (150 J 4).
Les comptes-rendus des assemblées générales sont consignés dans trois registres 1894-1898, 1898-1913, 1914-1931 (150 J 6, 7 et 4). Une liste des adhérents, en date du 13 mai 1889, mentionne 2562 personnes avec leurs noms, âge et lieux de naissance, domicile et quartier (150 J 5).
Si la Confédération générale du Travail (C. G. T.) est créée en congrès constitutif à Limoges en septembre 1898, la Fédération d'unités socialites du Tarn relate son congrès dès le 4 décembre 1898. Deux registres concernent la Bourse du Travail et consignent les procès-verbaux des assemblées entre 1903 et 1912 (150 J 14-15).
Ce petit fonds, longtemps conservé pour étude par une figure universitaire militante communiste, est un précieux témoignage de la lutte des mineurs carmausins organisés solidairement en syndicat. Soutenus par Jean Jaurès dans leurs conflits avec le patronat, Carmaux est resté une terre porteuse du socialisme. C'est d'ailleurs en manière de symbole et d'hommage que François Mitterrand démarrait sa campagne pour l'élection présidentielle de 1981, en terre carmausine, porteuse de l'histoire victorieuse des ouvriers mineurs et du socialisme de Jaurès. Un petit fonds pour nourrir une grande idée sociale.
Dates : 1883-1936
Métrage conservé : 0,40
Présentation producteur : Bassin minier exploité depuis le XVIIIe s. par la famille de Solages, l'exploitation industrielle prend son essor au 19e s. La commune comptait 2 500 habitants en 1846 et 11 000 en 1900.
En février 1883, la direction demande aux mineurs de travailler deux heures de plus par jour. Cette décision amene ces derniers à se mobiliser massivement, réclamant le maintien de la journée de huit heures, une augmentation de salaire, une meilleure gestion de la Caisse de secours, l’arrêt des licenciements arbitraires. Cette grève a été menée à l’initiative du Cercle des Travailleurs (un comité de lutte comprenant des mineurs, des verriers et des artisans). Après plusieurs jours de manifestations, les mineurs reprennent le travail, malgré une faible augmentation de salaire.
En avril 1883, le premier syndicat des ouvriers mineurs de Carmaux est créé, comptant dans ses membres Jean-Baptiste Calvignac, élu par la suite maire socialiste de la ville, le 15 mai 1892.
Ce dernier, alors ajusteur aux ateliers des mines, et licencié le 2 août 1892 par la Société des Mines de Carmaux, prétextant que ses fonctions politiques portent atteinte à son activité professionnelle. Malgré la demande des mineurs de réintégrer leur maire à la mine, la direction reste imperturbable. Ces derniers se mettent alors en grève et envahissent le parc de la maison de la direction, réclamant la démission immédiate de Humblot, alors directeur des mines. Plusieurs d’entre eux sont arrêtés et condamnés à des peines d’emprisonnement, ce qui accentue encore davantage le mouvement de grève. Ce n’est que fin octobre 1892 que le député de Carmaux, Ludovic de Solages, et Humblot le directeur des mines démissionnent de leurs fonctions, et que les luttes cessent. Les ouvriers condamnés sont alors libérés. Jean Jaurès apporte son soutien aux mineurs lors de cette grande grève des mineurs de Carmaux.
Jean Jaurès, converti au socialisme depuis la grande grève de mineurs de Carmaux, porte sa candidature au poste vacant de député de Carmaux. Il est d’abord élu député en janvier 1893, puis conseiller général en août. Une page s’est alors tournée dans l’histoire du Carmausin avec ces élections. Depuis, la ville est restée un véritable emblème du socialisme. Parallèlement, l’exploitation du charbon se développe, avec le fonçage de nouveaux puits vers le Sud de Carmaux.
Néanmoins, le marquis Ludovic de Solages retrouve son poste de député de Carmaux en 1898, en battant Jaurès à la suite d’une campagne électorale houleuse. La ligue antisocialiste prend de l’ampleur, et Jean-Baptiste Calvignac doit renoncer à son poste de maire à plusieurs reprises entre 1892 et 1900, suite aux pressions de l’opposition et du marquis de Solages. Il est également licencié par la Société des mines puis réhabilité. En 1900, la Société des mines de Carmaux compte 2 500 mineurs.
En raison des bénéfices considérables réalisés par la Société des mines, les mineurs demandent à nouveau, en janvier 1900, une augmentation de salaire de 10%, ainsi qu’un système d’avancement à l’ancienneté, et l’abolition du favoritisme patronal lors de l’embauche. La direction décide stratégiquement de leur donner une augmentation de 7% afin de les diviser : ceux (appuyés par le comité contre la grève) exigeant de reprendre le travail afin de nourrir leur famille, et ceux (appuyés par le Syndicat des mineurs) voulant continuer la grève afin d’obtenir l’augmentation escomptée. Les affrontements entre les deux camps sont parfois violents. Le mouvement s’est estompé en avril 1900, et la reprise du travail est votée.
Jean Jaurès a été à nouveau élu député de Carmaux en avril 1902. Et en octobre, de nouvelles grèves éclatent, concernant cette fois-ci l’ensemble des bassins miniers de France. De nouveau, les mineurs sont divisés. Malgré les interventions de Jean Jaurès au Parlement, ainsi qu’auprès de la Société des mines, cette dernière refuse toute augmentation des salaires et des retraites aux ouvriers. Le travail ne reprend qu’en décembre 1902. Suite à ces revendications, les mineurs, divisés plus que jamais, n’obtiennent de la part de la Société des mines qu’une prime annuelle. En plus du Syndicat des mineurs, un deuxième syndicat apolitique beaucoup plus modéré, le Syndicat Professionnel, est créé en 1903. Bien que défenseur des droits des mineurs, il accepte le capitalisme, et prône l’entente entre le capital et le travail ainsi que des rapports plus cordiaux entre les ouvriers et la direction.
En 1914, suite à des grèves de courte durée, les mineurs obtiennent une caisse de retraite autonome.
Extrait de la notice Carmaux, consultée sur le site Wikipédia (URL http://fr.wikipedia.org/wiki/Carmaux), consultée en décembre 2010.
Modalités entrée : Don juin 2009
Modalités accès : Non communicable car non classé
Instruments de recherche : Aucun
Sources compl. inter. : Archives sonores :
Conférence Rolande Trempé, historienne, Jean-Baptiste Calvignac, militant ouvrier carmausin, 30 janvier 1988, Fonds Radio Albigès, Conférences de l'Université du samedi d'Albi, enregistrement 1 h. (12 AV 1/358)
Dernière modification : 26/06/2013
151 J 1-646151 J - Fonds de l'entreprise Gaston Cormouls-Houlès, entreprise de délainage à Pont-de-Larn.
Ce fonds du délainage, concerne l'entreprise Gaston Cormouls-Houlès et vient prendre la suite des trois premiers versements (72 J, 80 J, 104 J), déjà inventoriés. Il complète les séries organiques comme les Copies de lettres et les journaux de comptabilité déjà entrés en nombre, et les prolongent jusqu'aux années 1980.
Dates : 1891-1988
Métrage conservé : 28,25
Présentation producteur : L'introduction de l'inventaire propose une présentation de la famille Cormouls-Houlès, et des planches généalogiques.
Modalités entrée : Don de M. Bruno Cormouls-Houlès, en septembre 2009.
Mode de classement : Classement conforme au plan de classement proposé pour les archives d'entreprise, regroupant les entrées 72 J, 80 J et 104 J. L'entrée 151 J est en cours d'intégration dans l'inventaire électronique.
Modalités accès : Non communicable pendant le classement.
Instruments de recherche : Inventaire électronique par Tamba Camara, sous la responsabilité de Françoise Hubaut, réalisé avec le logiciel Arkheïa, 2012 : en cours validation. L'inventaire Cormouls-Houlès est une fusion des 4 inventaires d'archives (72 J, 80 J, 104 J, 151 J) pour proposer un seul instrument de recherche électronique.
Sources compl. inter. : Archives Cormouls-Houlès, entrées sous les cotes 72 J, 80 J et 104 J.
Bibliographie : Bibliographie en ligne.
Dernière modification : 26/06/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers l'inventaire
152 J 1-7152 J - Archives de l'Entreprise Simon, fabricant de bonneterie à Labruguière.
Ce petit fonds d'archives est constitué d'archives comptables, et d'un registre qui pourrait être un répertoire de clients.
Dates : 1855-1924
Métrage conservé : 0,35
Présentation producteur : D'après un papier à en-tête de l'entreprise Simon, daté 1948 et conservé dans le fonds Rouanet, entreprise de fabrication textile à Labastide-Rouairoux (116 J 1255), on peut connaître la date de création de l'entreprise Simon "Maison fondée en 1848". En 1948, elle est dénommée "Les filature et tricotage, A. Simon", c'est une S. A. dont le capital est porté à 9 300 000 Francs. Elle est implantée à Labruguière et fait publicité de sa production de "chéchias, fez, kalabouches".
Historique conservation : Ces archives ont été trouvées par Mme et M. Roman dans la maison d'habitation achetée par ces personnes.
Modalités entrée : Don M. et Mme Roman, 2009
Instruments de recherche : Inventaire électronique encodé avec logiciel Arkheïa, 2010.
Sources compl. inter. : 118 J Fonds de l'architecte Henri Avizou
Bureaux filatures Simon à Labruguière, 1964 (118 J 274)
Dernière modification : 28/11/2013
Instruments de recherche liés : Lien vers inventaire 152 J
Substitut numérique isolé :
Papier à en-tête de l'entreprise "Les gendres d'Henri Pinel" à Labruguière
161 J 1-282161 J - Fonds Maurice Planud, architecte à Castres
Ce petit fonds d'architecte regroupe les archives de deux architectes, mais les archives Planud sont de loin les plus abondantes.
- Victor Vaute (archives 1912-1928)
- Victor Vaute et Maurice Planud associés (entre 1920-1928)
- Maurice Planud (1928-1947)
C'est une architecture très académique que pratiquent ces deux architectes, mais leur production est bien représentative de la période de l'entre-deux-guerres. Par la diversité des réalisations, ce petit fonds de nature très "dessinée" apporte un échairage documentaire pour la période, notamment parce que les bâtiments ne sont pas toujours conservés, ou bien parce que les techniques voire les industries ont évolué. On trouvera des villas pour les notables dans Castres, Mazamet ou Graulhet, de l'architecture de représentation pour les banques au coeur des villes, des constructions pour les industries locales (faïencerie, tissage, briqueterie, mégisserie etc.) ou encore des espaces de loisirs (café, kiosque). A noter, un dossier plus volumineux pour la construction du Petit Séminaire de Castres.
Quelques projets :
- Banques
Banque BNCI à Mazamet [banque nationale de crédit et d'industrie] (1940-1946) / 161 J 261
Banque place Jean Jaurès à Castres [Banque nationale de Crédit] (1929) / 161 J 12
Banque de la Société bordelaise de Crédit industriel et commercial, pour M. Klehe à Castres par Vaute et Planud (1919-1922) /161 J 10
- Habitat
Château Lastours à Castres (1908-1927) / 161 J 2
Villa Armengaud à Graulhet, transformation (1946-1947) /161 J 11
Maison M. Canal au "Juge" à Soual (1920-1925) / 161 J 8
Maison ouvrière à Castres (1925) / 161 J 48
- Industrie, artisanat, commerce :
Faïencerie Ducros et Barbaza à Castres (1912-1923) par Vaute et Planud / 161 J 17
Mégisserie Sabin à Graulhet (1923-1924) par Vaute et Planud / 161 J 2
Bassin de bassins filtrants et de décantation d'eaux industrielles, à Graulhet (1926-1927) / 161 J 37
Pharmacie Vielmur, devanture (1923) par Vaute et Planud / 161 J 110
- Loisirs :
Kiosque de Castres, agrandissement (1920) par Vaute et Planud / 161 J 115
Grand café Riche, aménagement (1927) / 161 J 60
- Autres :
Monument aux morts à Cambounet-sur le Sor (1921) / 161 J 171
Petit Séminaire de Castres (1931-1936) / 161 J 3
Le fonds n'est pas indexé mais on repère les patronymes connus des notables castrais : marquis de Villeneuve, les familles Bernadou, de Lacger, Maraval, de Falquerolles etc. Parfois la profession du commanditaire est précisée M. Astruc industriel, M. Maraval ingénieur, M. Lauth brasseur etc. Quelques commandes pour du mobilier funéraire (familles Pech, Julia, Daydé). On remarque que les architectes ne s'intéressent pratiquement pas à l'habitat social bien qu'ils soient issus d'un milieu relativement modeste ou disons de la petite bourgeoisie. Il y a seulement quelques logements ouvriers liés aux usines et aux patrons commanditaires (concierge, gardiennage etc.).
Et puis les architectes jouent aussi un rôle en rapport avec leur métier de constructeur mais qui n'est pas purement un rôle d'architecte au sens actuel du terme. Ils établissent des réglements de propriétés (juristes) des métrés dans les litiges (métreurs), des rapports pour les assurances après des sinistres (experts). Les archives sont là pour en témoigner.
Et puis comme souvent dans les archives d'architectes, quelques plans réalisés par d'autres confrères peuvent s'y trouver mêlés, au fil des projets. Mentionnons entre autres les noms de Jules Blitz à Paris et du toulousain Etienne Gogé (actif vers 1905, voir 161 J 19) pour un projet de Villa à Graulhet, ou encore Emile Hess architecte des Monuments Historiques pour le château de Lastours à Castres, "au début de siècle" car les plans ne sont pas datés (161 J 2).
Dates : 1912-1947
Métrage conservé : 3,60
Nom du producteur : Planud (Maurice)
Présentation producteur : Maurice Planud (1887-1950 ; architecte)
Victor François Maurice Planud naît à Castres le 1er août 1887. Il est le fils de Jean-Benoît Planud, limonadier et d'Antoinette Brieu. Nous savons qu'il se forme à Rodez et qu'il suit le Cours préparatoire aux Arts et Métiers dans l'Etablissement Saint-Joseph entre 1902 et 1903, il a alors 15 ans (Voir dessins techniques 161 J 2). Pour le moment, nous ne connaissons pas son parcours de formation au métier d'architecte. Il est installé à Castres, 14 rue baron Cachin, et son papier à en-tête le désigne D.P.L.G. c'est à dire diplômé par le gouvernement, sans que nous sachions en quelle année il obtient son diplôme. Il décède le 7 mai 1950 à cette même adresse. Cette maison servait donc de domicile et de bureau pour l'agence d'architecte.
D'après les archives conservées dans ce petit fonds, il est actif à Castres, entre 1913 et 1947 c'est à dire entre 26 et 60 ans. Il est associé un moment avec Victor Vaute et ils signent les projets ensemble, "Veaute et Planud", entre 1920 et 1925. Notons que quelques dessins concernent des villes de l'Algérie française dans les années1913-1914 (à Kouba, Mascara et Mostaganem) sans que nous puissions identifier le producteur des plans. Mais cela peut laisser supposer que Maurice Planud travaille ou se forme en Algérie française puisque pour cette période, nous ne conservons que les archives de Victor Vaute exerçant seul à Castres. Après 1925, Maurice Planud travaille seul rue baron Cachin.

Victor Vaute (1859-1949 ; architecte)
Antoine Paul Victor Vaute naît à Caucalières le 14 février 1859. Lors de son mariage le 3 mars 1886 à Castres, il a 27 ans et il est qualifié de "dessinateur". On note la présence d'un témoin nommé Tobie Bourguet, qualifié d'ingénieur (33 ans). Victor Vaute épouse Elisée Emilie Brieu, 19 ans, dont le patronyme ne nous est pas inconnu car la mère de Maurice Planud était née Antoinette Brieu. Elisée Emilie Brieu était probablement la tante de Maurice Planud (elle est née en 1867 à Pézenas dans l'Hérault). Au moment du mariage de Victor Vaute tout le monde habite 6 rue d'Empare à Castres.
Maurice Planud et Victor Vaute ont une génération d'écart, mais ils décèdent presqu'en même temps, Victor Vaute ayant vécu très vieux. Par son mariage, Victor était l'oncle de Maurice Planud et professionnellement, il a du être le formateur puis l'associé jusqu'en 1925-1928, car seules les archives de Maurice Planud sont présentes dans le fonds après 1928, Victor Vaute ayant probablement pris sa retraite. Nous ne savons plus rien de son parcours après cette date.
Victor Vaute a eu un seul fils de son mariage avec Elise Brieu, Raymond-Joseph-Elie né le 13 août 1887 donc la même année que Maurice Planud. Il décède en 1918 probablement à la guerre, seulement âgé de 31 ans. D'après les archives de notre fonds, on observe que Maurice Planud est associé avec Victor Vaute dès 1920. On pourrait peut-être entrevoir là une des raisons de ce rapprochement entre les deux hommes.
L'architecte décède à Castres le 2 janvier 1949, à 90 ans.
Modalités entrée : Achat 2010
Mode de classement : Il n'y a pas de distinction des deux fonds d'architecte, ni de classement par type d'architecture. Les dossiers sont présentés dans l'inventaire méthodique avec un classement par lieux puis par date. Une indexation permettra, à terme, de lister la production des deux architectes.
Modalités accès : Libre, sous réserve que l'état des documents le permette.
Instruments de recherche : Inventaire électronique par Fatima Ksori sous la responsabilité de Françoise Hubaut, réalisé avec le logiciel Arkheïa, 2011, version imprimable de 35 pages.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Inventaire 161 J
Substitut numérique isolé :
Victor Vaute, signature 1919 Maurice Planud, signature 1919
163 J 1-76163 J - Fonds Alexandre Irissou, architecte à Albi
Ces quelques archives conservées au domicile d'Alexandre Irissou viennent éclairer l'activité annexe ou résiduelle de l'architecte de la ville d'Albi.
Concernant Albi on trouvera deux dossiers, probablement très incomplet compte tenu de l'importance des projets :
- L'hôpital (1937-1960) / 163 J 41, avec quelques bons clichés de la CPAM contigüe à l'entrée de l'hôpital, en 1953, par le photographe Georges Groc.
- Le garage et la concession Renault (1949-1951) / 163 J 19, avec quelques esquisses au pastel gras et des photographies des années de construction.
Plus inattendu "une baignade improvisée" en 1943 au bord du Tarn à Lagrave, près de l'ancien moulin : une réponse au besoin de loisirs en temps de guerre et d'activités sportives pour les enfants scolarisés (163 J 48). Le moulin est aujourd'hui recouvert par les eaux du Tarn en raison de la construction du barrage de Rivières, plus en aval.
Petites constructions et aménagements divers sont plutôt le lot de ce fonds. Les qualités de dessinateur de l'architecte sont toutefois toujours présentes : ainsi le dessin au pastel gras d'un ensemble de mobilier des années 40 avec table, console de cheminée et lustre, en est la preuve (163 J 7). Le dessin perspectif au fusain du garage Conte à Rabastens est habile et présente rapidement le bâtiment sous un angle avantageux (163 J 13). Le dessin de la porcherie du même propriétaire dresse fièrement ses toits rouges dans une vue plongeante sur l'exploitation agricole moderne, datée 1947 (163 J 14).
Plus tardifs, l'établissement thermal de Lacaune daté 1958 (163 J 21) et la villa Lascroux à Fontvialane, pourtant sans date, nous montrent que l'on a changé d'époque et que l'architecte est en perpétuel évolution, s'adaptant au goût du temps (163 J 59).
Un mot encore pour évoquer le remarquable dessin-caricature de Guy Sabran, signé 1925 et intitulé "La Cène" (163 J 61). Probablement donné à Alexandre Irissou par un ami et élève des Beaux Arts, il représente l'atelier Godefroy au cours d'un repas festif et bien arrosé où le "patron" tient le centre de la composition. La dérision pour se jouer des tensions que ces grands ateliers ne devaient pas manquer de générer et une façon pour nous d'évoquer le parcours d'excellence de ce jeune albigeois talentueux que la guerre et la mauvaise santé devaient venir contrarier mais pas vaincre.
Dates : 1939-1967
Métrage conservé : 1,00
Présentation producteur : Alexandre Irissou (1897-1991 ; architecte).
Alexandre Irissou naît à Albi le 6 octobre 1897 dans une maison du faubourg du Bout-du-Pont, quartier de la Madeleine où son père est "chapelier" et sa mère, encore jeune bachelière, sera institutrice. Il fréquente le lycée d'Albi mais la guerre survient et il est affecté au 8ème régiment d'infanterie dès 1916. Il part aux armées le 25 juillet 1916. Il a à peine 19 ans mais il a probablement obtenu son bacalauréat.
Il est fait prisonnier à Juvincourt en avril 1917 et il est interné en Allemagne puis rapatrié en janvier 1919. Il suit alors la classe de Mathématiques Spéciale à Besançon cette même année 1919, et se présente à l'Ecole centrale des Arts et Manufactures. Il entre à l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Paris dès janvier 1920 et il est reçu 1er en section architecture en mars 1921. Il est élève dans l'atelier Godefroy jusqu'en décembre 1925. En parallèle il est dessinateur dans les agences parisiennes puis chef d'agence chez M. Bignand (architecte rue du Rocher à Paris) entre mai 1924 et décembre 1925. Il semble qu'il ait quitté l'Ecole des Beaux Arts sans obtenir son diplôme final, pour des raisons de santé. Il exerce alors une activité professionnelle réduite et intermittente entre 1925 et 1933.
Dès 1933 il est le collaborateur et l'associé d'André Laborie et il réside à Paris, l'agence se trouvant située au 34 rue Denfert Rochereau. André Laborie s'intéresse à la reconstruction de Gien dont les archives municipales conservent de belles aquarelles de propositions des années 1940. On lui doit aussi le nouvel Hôpital de la ville de Niort entre 1930 et 1940, considéré alors comme le prototype idéal du centre hospitalier de province : concentration scientifique, transformation de l'hôpital en maison de santé, ouverture de l'établissement à tous. L'édifice intègre les concepts hygiénistes promus par Renon : maximum d'air et de lumière (inscrit MH 2003). Alexandre Irissou collabore à ce projet ainsi qu'à la réalisation de l'hôpital d'Albi dès 1938.
En octobre de la même année, il se présente au concours de recrutement d'ingénieur-architecte de la ville d'Albi. Il construit sa maison en 1939, boulevard Alsace Lorraine, dans son quartier natal de la Madeleine à Albi. Réformé définitivement depuis 1928 et pensionné, il ne part pas à la guerre. Sur les conseils de Léon Daures il passe le certificat d'aptitude à la profession d'architecte et il est admis en juillet 1942. Il peut s'inscrire à l'Ordre des architectes dès janvier 1943.
Architecte de la ville d'Albi dès la fin de la guerre, il collabore encore en 1951 avec André Laborie et Léon Daures pour réaliser les bâtiments de la nouvelle Caisse Primaire d'Assurance Maladie d'Albi, attenante à l'hôpital, place Lapérouse. Il se marie tard, à l'âge de 51 ans avec Renée Anglade (33 ans).
Alexandre Irissou est l'architecte de la concession Renault automobile, 179 route de Castres à Albi, entre 1950 et 1960.
En 1974, il cesse toute activité à 77 ans. Il décède à Albi en 1991 à l'âge de 94 ans.
Un de ses deux fils, Jean-François Irissou, est aussi devenu architecte. Formé à Paris, il exerce à Albi depuis environ une quinzaine d'années en association avec Pierre Brunerie.
Historique conservation : Ce petit fonds résiduel tenait largement dans un ancien meuble à plans des années 50, au second étage de la maison d'habitation d'Alexandre Irissou, 60 boulevard Alsace Lorraine. Ne pouvant être déménagé par l'escalier, les archives départementales entreprirent le démontage du meuble en février 2011 ainsi que son déménagement, la famille Irissou faisant don du contenant et du contenu.
Modalités entrée : Don février 2011
Modalités accès : Libre sauf quelques cotes pour protection de la vie privée (50 ans de non communicabilité).
Instruments de recherche : Inventaire électronique par Fatima Ksori, sous la responsabilité de Françoise Hubaut, réalisé avec le logiciel Arkheïa, 2011, verson imprimable de 10 pages.
Dernière modification : 27/06/2013
Instruments de recherche liés : Inventaire 163 J
181 J 1-39181 J - Première Guerre mondiale, fonds de la famille Baduel (Le Verdier, Tarn).
Le fonds 181 J rassemble la correspondance et les objets d'une famille tarnaise avant, pendant et au lendemain de la Première Guerre mondiale. Le vécu et les épreuves de cette famille sont représentatifs de ce que des milliers de familles françaises ont vécu pendant la première guerre mondiale : des fils, frères, voisins et amis, partis combattre, souvent sans revenir, une vie à l'arrière profondément impactée.
La correspondance envoyée par Casimir et Raymond présente un intérêt documentaire et historique certain sur les conditions de vie dans les tranchées du front occidental et sur la vie de prisonnier en Allemagne. Celle de leur frère aîné Ernest, concerne surtout l'avant-guerre et comprend des cartes envoyées depuis les étapes de son tour de compagnon du devoir ; celle qu'il a pu échanger avec sa femme Rose pendant les quelques de mois de guerre auxquels il a participé ne faisait pas partie du corpus conservé au Verdier. Quelques lieux du Tarn reviennent fréquemment dans ces documents : Le Verdier, l'orphelinat Saint-Jean à Albi, Notre-Dame de la Drèche, la gare de Cahuzac…La qualité et la profondeur des liens familiaux, amicaux et de voisinage transparaissent particulièrement à la lecture de
la correspondance.
Dates : 1904-1936
Nombre éléments : 3 boîtes, 39 articles
Métrage conservé : 0,35
Présentation producteur : Les trois fils d'Ernestine et Adelin Baduel de la commune du Verdier combattent pendant la Première Guerre mondiale.
Incorporés dans des régiments différents, tous trois sont envoyés sur le front occidental et participent à la bataille des Flandres en Belgique. Casimir et Raymond sont ensuite dans les tranchées et champs de bataille de la Champagne en 1915. Casimir quant à lui, connaîtra le secteur de Verdun en mai et juin 1916, de nouveau la Champagne en 1917, puis la Somme au début de l'année 1918 jusqu'à ce qu'il soit fait prisonnier l'été 1918 à la Ferme des Marquises, en Champagne.
L'aîné, Ernest Baduel (Le Verdier, 9 avril 1887-Wyschaëte, 15 décembre 1914), menuisier et ébéniste de métier, incorpore le 15e régiment d'infanterie d'Albi à compter du 5 août 1914 et est tué dans les premiers mois de la campagne en Belgique. Au moment où il part au front, il est marié avec Rose Rivière mais sans enfant.
Raymond Baduel(Le Verdier, 5 avril 1889-Albi, 21 juin 1971), étudiant, part aux armes le 7 août 1914 avec le 80e régiment d'infanterie de Narbonne où il a fait ses classes de 1910 à 1912. Brancardier au front, il est fait prisonnier le 30 octobre 1915 à Tahure. Sa captivité dure 24 mois jusqu'au 29 octobre 1917. Il est interné dans trois camps différents en
Allemagne. Rapatrié à Montpellier le 29 octobre 1917, il passe le 2 novembre 1917 à la 16e section d'infirmiers (XVIe région militaire). Il est envoyé le 26 juillet 1919 en congé illimité de démobilisation. Il obtient une citation à l'ordre du service de Santé le 10 novembre 1918 ainsi que la Croix de guerre.
Casimir Baduel (Le Verdier, 29 août 1894-Albi, 19 novembre 1968), le plus jeune des garçons, surnommé " Casi ", est incorporé le 5 septembre 1914 au 142e régiment d'infanterie. Avant de partir au front, il effectue sa période d'instruction militaire à Mende (Lozère). Il est fait prisonnier aux Marquises le 15 juillet 1918 et interné ensuite au camp
de Darmstadt (Allemagne) jusqu'au 11 novembre 1918. Il est rapatrié le 29 novembre 1918 et envoyé en congé illimité de démobilisation le 14 septembre 1919. Il obtient la Médaille Interalliée et la Médaille commémorative de la Grande Guerre.
Tous les trois échangent l'essentiel de leur correspondance avec leur sœur Adeline et leur mère Ernestine, qui demeurent au Verdier et leur envoient régulièrement des colis. Ils ont pu d'ailleurs avoir des occasions pour se retrouver et passer un moment ensemble sur le front ou lors d'une permission au Verdier.
Romain Lasserre (Le Verdier, 1er octobre 1894-Vadelaincourt, 17 août 1916) est un autre de leur correspondant régulier, combattant pendant la Première Guerre mondiale au sein du 61e régiment d'infanterie. Il est originaire du Verdier où il exerce la profession de boulanger.
Historique conservation : Ces documents étaient conservés dans la maison familiale des Baduel, au Verdier.
Modalités entrée : Don du 24 mars 2014 effectué par Rose-Marie et Marie-Thérèse Baduel, filles de Casimir Baduel, dans le cadre de l'opération nationale de Grande Collecte de documents d'origine privée liés à la Première Guerre mondiale lancée en novembre 2013.
Evaluation, sort final : Aucune élimination n'a été pratiquée.
Mode de classement : Les documents sont classés par individus : les trois frères Baduel, combattants pendant la première guerre, puis leur ami Romain Lasserre, également soldat et originaire du Verdier et enfin, Adeline et Ernestine Baduel.
Modalités accès : Accès libre.
Instruments de recherche : Inventaire électronique par Nicole Echaubard, décembre 2014.
Sources compl. inter. :
Sous-série 1 R, Préparation militaire et recrutement de l'armée :
1 R 2/157 : fiche matricule n° 558 d'Ernest Baduel (registre de la classe de mobilisation 1907)
1 R 2/171 : fiche matricule n° 920 de Raymond Baduel (registre de la classe de mobilisation 1909)
1 R 2/209 : fiche matricule n° 235 de Casimir Baduel (registre de la classe de mobilisation 1914)
1 R 2/205 : fiche matricule n° 254 de Romain Lasserre (registre de la classe de mobilisation 1914)
Archives sonores :
2281 W 1 : entretien du 5 septembre 2014 avec Rose-Marie et Marie-Thérèse Baduel, filles de Casimir Baduel.
Sources compl. exter. :
Service historique de la Défense :
- Base de données " Mémoire des hommes " regroupant les fiches individuelles des " Morts pour la France ". Voir les fiches d'Ernest Baduel et de Romain Lasserre.
- Base de données des journaux des unités engagées dans la première guerre mondiale. Voir les journaux des marches et opérations des corps de troupe (JMO) du 15e régiment d'infanterie (26 N 586/7-12, 1er août 1914-23 octobre 1919), 80e régiment d'infanterie (26 N 664/3-8, 7 août 1914-31 août 1919), du 142e régiment d'infanterie (26 N 693/15-16, 20 janvier 1916-17 mars 1919) et du 61e régiment d'infanterie (26 N 655/9-11, 1er septembre 1914-11 juin 1919).
Archives nationales :
- Base de données sur les livres d'or recensant l'ensemble des soldats morts dans une commune. Voir le livre d'or de la commune du Verdier.
- Comité international de la Croix-Rouge (CICR) :
- Base de données sur les fiches individuelles numérisées des prisonniers de la première guerre mondiale internés dans les camps. Voir les fiches de Casimir et Raymond Baduel.
Bibliographie :
- Historique du XVIe corps d'armée (1914-1918), imp. par Roumégous et Déhan, Montpellier.
- "Le Tarn et la Grande Guerre", dans Revue du Tarn, n° 188, hiver 2002
- Gazagne (Jean-Marie), Des hommes dans les tranchées : 1914-1918, journal d'un régiment, éd. De Borée, Romagnat,(Puy-de-Dôme), 2005, 180 p. (concerne l'histoire du 142e régiment d'infanterie originaire de Lozère).
Dernière modification : 27/01/2015
Instruments de recherche liés : Inventaire 181 J






Index descripteur personne retour
Abbal (chanoine) : 44 J 1-2
Abbal, famille : 44 J 1-2
Adhemar, famille : 38 J 1-11
Agret, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Aimeric, Jacques : 87 J 1
Aimeric, Jean (seigneur de Massuguiès) : 87 J 1
Alain, Antoine (notaire) : 26 J 1-199
Alaman, famille d' : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Alban (baron d') Voir : Passemar, Guillaume de : 41 J 1-103
Albert, famille : 38 J 1-11
Albert, Fernand (notaire ; actif vers 1924-1933) : 36 J 1-246
Albié, Jean : 26 J 1-199
Alibert, Louis (occitaniste) : 134 J 1-22
Alières, Gabriel d' (seigneur d' Esclairac) : 26 J 1-199
Allègre, Victor (1905-1971 ; historien) : 64 J 1-11
Ambialet (vicomte d') : 38 J 1-11
Ambialet (vicomte d') Voir : Brunet, Louis de : 38 J 1-11
Amboise, famille d' : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Amboise, François d' (comte d'Aubijoux) : 30 J 1-254
Amboise, Louis Ier d' (évêque d'Albi ; 1464, 1474-1503) : 10 J 1-14
Ambres, d' : 2 J 1-76
Ambres (marquis d') : 5 J 1-59, 15 J 1-6
Amiel (notaire) : 26 J 1-199
Ampiac (coseigneur d') Voir : Saint-Maurice, Raymond de : 41 J 1-103
Annoux Voir : Guesse de Valcour d'Annoux : 26 J 1-199
Anticamarete, Antoine (écuyer ; actif vers 1515-1516) : 27 J 1-17
Arifat (sieur d') Voir : Labauve, Jean-David : 26 J 1-199
Armagnac, famille d' : 17 J 1-9
Armagnac, Jean d' (seigneur de Castelnau-de-Brassac) : 39 J 1-19
Armengaud, Monsieur (feudiste) : 32 J 1-274, 59 J 1-6
Arnaud, famille : 33 J 1/1-70
Arquier, Jean (consul d'Albi) : 26 J 1-199
Arretche, Louis (1905-1991 ; architecte) : 118 J 1-1021
Arribat, famille : 42 J 1-8
Arribat, Jean (médecin ; actif vers 1873-1887) : 42 J 1-8
Arthès (seigneurs d') Voir : Roquefeuil, famille de : 35 J 1-15
Artigaut, Monsieur : 51 J 1-26
Assalyt, Antoine (prêtre ; actif vers 1573) : 78 J 1
Astruc, Monsieur (industriel) : 161 J 1-282
Aubays, Monsieur d' : 20 J 1-27
Aubijoux (comte d') Voir : Amboise, François d' : 30 J 1-254
Aubijoux, famille d' : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Auger, Pierre d' (seigneur de Ferrières) : 5 J 1-59
Aussac (sieur d') Voir : Landes de Saint-Palais, de : 41 J 1-103
Aussard, famille : 33 J 1/1-70
Aussenac, Raymond (marchand) : 10 J 1-14
Aussillon de Sauveterre, d' : 26 J 1-199
Auteserre Voir : Granier d'Auteserre, famille : 18 J 1-17
Avérous, famille : 76 J 1-9
Avizou, Jacques (1942-... ; architecte) : 118 J 1-1021
Avizou, Jacques-Henri (1907-1987 ; architecte) : 118 J 1-1021
Awans, Jeanne-Marie d' : 148 J 1-7
Azémar, Antoine : 41 J 1-103
Azémar, François (géomètre expert) : 119 J 1-44
Balaguier, famille de : 16 J 1-21
Bancalis de Pruine, Louis Joseph de (baron de l'Hormet) : 38 J 1-11
Baptendier (sculpteur ; actif vers 1756) : 2 J 1-76
Barbaza, Monsieur (industriel) : 161 J 1-282
Bardiès (colonel) : 109 J 1-23
Bars, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Barthe, Eugène : 116 J 1-1209
Barthe, Jean-Pierre (marchand) : 116 J 1-1209
Barthe, Joseph : 116 J 1-1209
Barthès, Jean : 26 J 1-199
Basse, Albert (notaire ; actif vers 1582) : 75 J 1-11
Basseguy : 26 J 1-199
Bastide : 71 J 1
Bastoul, famille : 60 J 1-2
Baure Voir : Dubosc de Baure : 26 J 1-199
Bayard, famille de : 71 J 1
Bayard, famille de (seigneurs de Ferrières) : 13 J 1-9
Bayard, Pierre de (seigneur de Ferrières) : 26 J 1-199
Bayne, famille de : 18 J 1-17
Bazin, Albert (agent de la Compagnie Maritime Fraissinet) : 144 J 1-589
Bazin, André (1899-19.. ; ingénieur) : 144 J 1-589
Beaulieu (huissier) : 44 J 1-2
Beaulieu Voir : Vitte de Beaulieu : 44 J 1-2
Beauvallon, Louis de : 32 J 1-274
Bec, Pierre (universitaire) : 134 J 1-22
Bedos, Gaston de (sieur de Campan) : 26 J 1-199
Béjard, famille : 131 J 1-99
Béjard, Jacques : 131 J 1-99
Belesaigue, Mathieu (bourgeois de Castres) : 26 J 1-199
Bellet, Charles (1880-1951) : 67 J 1-62
Belloc, de : 26 J 1-199
Bellon (notaire) : 26 J 1-199
Bellon, Pierre (notaire) : 26 J 1-199
Bellouard, famille : 57 J 1-2
Benaven, Lucrèce-Lucie : 44 J 1-2
Benazech, Yves : 63 J 1-2073
Bène-Barre, famille de : 29 J 1-54
Benoît XII (pape ; 1334-1342) : 11 J 1-44
Berbigié, Jean Baptiste (géographe) : 32 J 1-274
Berchère Voir : Le Goux de la Berchère : 6 J 1-53, 61 J 1-6
Bermond-Villeneuve, famille : 41 J 1-103
Bernadou, famille : 95 J 1, 161 J 1-282
Bernadou, Jean-Louis (1778-1860) : 95 J 1
Bernadou, Léon : 95 J 1
Bernadou, Louis : 95 J 1
Bernadou, Marie-Victoire : 95 J 1
Bernadou, Philippe : 95 J 1
Bernadou, Victor (1816-1891 ; archevêque) : 95 J 1
Bernas (sieur du) Voir : Donnadieu : 41 J 1-103
Bernis (cardinal de) Voir : Pierre de Bernis, François Joachim de : 11 J 1-44
Bernis, famille de : 16 J 1-21
Bernis, Pierre de : 35 J 1-15
Bernon, Monsieur de (seigneur de Caylus) : 50 J 1-9
Bertand, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Bès, famille : 71 J 1
Bessière, Pierre (chapelain) : 26 J 1-199
Biau, Jean-Pierre (gérant de société) : 139 J
Bignand, Monsieur (architecte) : 163 J 1-76
Birot, Louis (1863-1936) : 20 J 1-27
Bissol (notaire) : 26 J 1-199
Blan (coseigneur de) Voir : Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Blitz, Jules (architecte) : 161 J 1-282
Bompar, Bernard : 26 J 1-199
Bonafous, Jean (ministre du culte) : 120 J 1-7
Bonifas, famille : 71 J 1
Bonis, Raymond de (notaire) : 26 J 1-199
Bonne, Françoise de : 44 J 1-2
Bonrepos (seigneur de) Voir : Brulhet, Pierre : 26 J 1-199
Bordes, Bertrand II de (évêque d'Albi ; 1308-1311) : 6 J 1-53
Bories, Jean : 26 J 1-199
Bories, Pierre : 26 J 1-199
Bosc, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Bosquet (prêtre ; actif vers 1650) : 31 J 1-13
Bossac, Jacques : 75 J 1-11
Boudet, Pierre (notaire ; actif vers 1589-1614) : 112 J 1-30
Boudou, Jean (écrivain) : 134 J 1-22
Bouffard, Dominique de (sieur de Lagarrigue) : 26 J 1-199
Bouffard, François de (sieur de Lagarrigue) : 26 J 1-199
Bouignol Voir : Greslé-Bouignol, Maurice : 130 J 1-66
Bourguet, famille : 18 J 1-17
Bourguet, Frédéric (industriel) : 116 J 1-1209, 144 J 1-589
Bourguet, Jean-Jacques (ingénieur) : 116 J 1-1209
Bourguet, Tobie (ingénieur) : 161 J 1-282
Boussac, André-J. : 134 J 1-22
Boussac, Monsieur : 75 J 1-11
Boutibonne, famille : 73 J 1-85
Bouyssou, Pierre (avocat) : 117 J 1-1390
Boyer, Edouard (abbé) : 57 J 1-2
Boyer, famille : 57 J 1-2
Boyer, Georgette (critique littéraire) : 121 J 1-4
Boyer, Jules (avocat) : 57 J 1-2
Boyer, Louis Raymond Philippe (percepteur) : 57 J 1-2
Boyer, Maurice (maître tailleur) : 28 J 1-28
Boyer, Paul (négociant) : 57 J 1-2
Braille, Vincent (notaire) : 26 J 1-199
Brassac (dame de) : 26 J 1-199
Bratford (Grande-Bretagne) : 139 J
Brès, M. de : 112 J 1-30
Brieu, Antoinette : 161 J 1-282
Brieu, Elisée Emilie : 161 J 1-282
Broudou, Louise Eléonore (1755-1807 ; comtesse de Galaup de La Pérouse) : 149 J 1-6
Brulhet, Pierre (seigneur de Bonrepos) : 26 J 1-199
Brun, Lucie : 95 J 1
Brunel, Michel : 147 J 1-101
Brunel, Pierre-Jean : 147 J 1-101
Brunet de Castelpers, famille de : 38 J 1-11
Brunet de Lambert, Marie (marquis de Villeneuve) : 9 J 1-30
Brunet, famille de : 38 J 1-11
Brunet, Joseph de : 38 J 1-11
Brunet, Louis de (baron de Pujol) : 38 J 1-11
Bruny, David de (baron de Villeneuve) : 26 J 1-199
Cabanes, famille des : 6 J 1-53
Cabié, Edmond (1846-1909 ; historien) : 17 J 1-9, 30 J 1-254, 36 J 1-246, 66 J 1-58
Cabrol, famille : 56 J 1-17
Cahuzac, Firmin (notaire ; actif vers 1551-1554) : 28 J 1-28
Cahuzac, Guillaume (notaire ; actif vers 1581-1596) : 28 J 1-28
Cahuzac, Jacques (notaire ; actif vers 1623-1637) : 28 J 1-28
Cahuzac, Raymond : 46 J 1-54
Calas, Louis : 123 J 1-3
Calvière, famille : 41 J 1-103
Calvignac, Jean-Baptiste (1854-1934) : 150 J 1-15
Cambon-lès-Lavaur (coseigneur de) : 27 J 1-17
Cambos : 49 J 1
Campagnac, famille : 38 J 1-11
Campagnac (seigneur de) Voir : Rabastens, Pelfort de : 41 J 1-103
Campan (sieur de) Voir : Bedos, Gaston de : 26 J 1-199
Campmas, Alexandre (juge) : 21 J 1-2
Campmas, François : 21 J 1-2
Campmas, Guillaume (prêtre de Castanet) : 26 J 1-199
Campmas, Jean-Louis (avocat ; actif vers 1767-1789) : 75 J 1-11
Campmas, Pierre Jean Louis (1755-1821 ; avocat) : 19 J 1-21
Cannac, famille : 107 J 1-5
Cannac, Jean : 107 J 1-5
Cantalausa Voir : Combes, Louis : 134 J 1-22
Cantalause (sieur de) Voir : Passemar, Guillaume de : 41 J 1-103
Capriol, famille de : 41 J 1-103
Capriol, François de (seigneur de Cuq) : 41 J 1-103
Capriol, Jacques de : 41 J 1-103
Capriol, Jacques de (fils de François) : 41 J 1-103
Capriol Saint-Maurice, famille de : 41 J 1-103
Capriol Saint-Maurice, Madeleine de : 41 J 1-103
Cardonnel, famille : 18 J 1-17
Cardonnel, Pierre (1770-1829 ; député) : 18 J 1-17
Caret (seigneur del) Voir : Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Carlier, Angélique de : 26 J 1-199
Carlot, famille de (seigneur de Massuguiès) : 87 J 1
Carlot, Marguerite de : 55 J 1-11
Carlotti Voir : Carlot : 87 J 1
Carmaux (seigneurs de) Voir : Ciron, famille de : 53 J 1-310
Carrère, Hyacinthe : 2 J 1-76
Cassagnac, famille de : 33 J 1/1-70
Cassan, Jules : 86 J 1
Castan, Félix (écrivain) : 134 J 1-22
Castan (seigneur de) Voir : Saint-Maurice, Raymond de : 41 J 1-103
Castanet, Bernard III de (évêque d'Albi ; 1276-1308) : 6 J 1-53
Castanier de Couffoulens, Catherine Françoise (seigneuresse de Saint-Amans Labastide) : 26 J 1-199
Castanier, Guillaume de : 26 J 1-199
Castanier, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Castelfranc (sieur de) Voir : Nautonnier, Jean de : 26 J 1-199
Castelnau-de-Brassac (seigneur de) Voir : Armagnac, Jean d' : 39 J 1-19
Castelnau, famille : 76 J 1-9
Castelpers, Anne de : 38 J 1-11
Castelpers, Antoine de (vicomte de Panat, baron de Lombers) : 26 J 1-199
Castelpers, Bernard de (baron de Trévien) : 24 J 1-6
Castelpers, Charles de (baron de Trévien) : 24 J 1-6
Castelpers, famille de : 38 J 1-11
Castelpers Voir : Brunet de Castelpers, famille de : 38 J 1-11
Castres (comte de) : 25 J 1-6
Cath, Arnaud de (marchand) : 56 J 1-17
Cathala : 26 J 1-199
Cathala, famille de : 33 J 1/1-70
Cathala, Louis (notaire ; actif vers l'an X-1838) : 28 J 1-28
Cathala, N. : 28 J 1-28
Cathelan, Monsieur : 33 J 1/1-70
Cathelan, Pierre de (chanoine) : 14 J 1-16
Cathelan Voir : Cathala, famille de : 33 J 1/1-70
Caumont Voir : Combettes-Caumont : 32 J 1-274
Cavalié, Pierre (notaire) : 26 J 1-199
Caylus, Monsieur de (seigneur de Caylus) : 50 J 1-9
Caylus (seigneur de) Voir : Bernon, Monsieur de : 50 J 1-9
Caylus (seigneur de) Voir : Caylus, Monsieur de : 50 J 1-9
Caylus (seigneur de) Voir : Colombier, Monsieur de : 50 J 1-9
Caylus (seigneur de) Voir : Saint-Martin, Monsieur de : 50 J 1-9
Cazals, Rémy : 141 J 1-99
Cestayrols (baron de) Voir : Brunet de Lambert, Marie : 9 J 1-30
Chabbert, Jean Pierre (notaire ; actif vers l'an X-1849) : 87 J 1
Chabbert, Raymond (1913-2005 ; occitaniste) : 134 J 1-22
Champagnol, famille : 38 J 1-11
Champeaux Voir : Lespinasse de Champeaux : 43 J 1-127
Champion, famille : 102 J 1-84
Chantérac, Arnaud de : 43 J 1-127
Chantérac, famille de : 43 J 1-127
Chatard, Amable (historien) : 20 J 1-27
Chatbèrt, Ramon Voir : Chabbert, Raymond : 134 J 1-22
Chateau (greffier et notaire) : 26 J 1-199
Chaudron (notaire) : 26 J 1-199
Chauvet : 26 J 1-199
Chiffre, Jean-Claude : 145 J 1-1651
Chiffre Voir : Lautier, Anne-Marie : 145 J 1-1651
Choiseul, famille de : 16 J 1-21
Cidrac, Rogatien de (architecte) : 144 J 1-589
Ciron, Antoine de (actif vers 1582) : 75 J 1-11
Ciron, famille de : 16 J 1-21
Ciron, famille de (seigneurs de Carmaux) : 53 J 1-310
Clair (saint) : 11 J 1-44
Clary, Jean de : 78 J 1
Clausade, Antoine de (1703-1782 ; médecin) : 14 J 1-16
Clausade, Arnaud de : 37 J 1-27
Clausade de Riols, famille de : 37 J 1-27
Clausade de Riols, Jean de (coseigneur de Teyssode) : 37 J 1-27
Clausade de Riols, Jean-Jacques de : 37 J 1-27
Clausade de Scalibert, famille de : 48 J 1-44
Clausade, famille de : 14 J 1-16, 33 J 1/1-70
Clausade-Garouste, Arnaud de : 37 J 1-27
Clausade-Garrouste, Arnaud de (actif vers 1667-1689) : 37 J 1-27
Clausade, Jean de (16..-1723 ; avocat) : 14 J 1-16
Clausade-Lapeyrade, Monsieur (consul de Rabastens) : 14 J 1-16
Clausade, Pierre de (avocat ; actif vers 1706-1750) : 14 J 1-16
Clergue, François de (seigneur de la Linardié) : 112 J 1-30
Cocoral, de (seigneur de Sainte-Gemme) : 57 J 1-2
Colombier, Monsieur de (seigneur de Caylus) : 50 J 1-9
Combes, Anacharsis : 95 J 1
Combes, Louis (abbé) : 134 J 1-22
Combes, Marie-Victoire Voir : Bernadou, Marie-Victoire : 95 J 1
Combettes-Caumont, Jean-Joseph de : 32 J 1-274
Combettes, David de (avocat) : 32 J 1-274
Combettes du Luz, Monsieur de : 20 J 1-27
Combettes-Labourelié, Antoine de : 32 J 1-274
Combettes-Labourelié, Casimir de : 32 J 1-274
Combettes-Labourelié, famille de : 32 J 1-274
Combettes-Labourelié, François Louis de (1764-1794 ; conseiller au Parlement) : 32 J 1-274
Combettes-Labourelié, Louis de : 32 J 1-274
Combettes, Roch de (juge) : 32 J 1-274
Comenge, famille de : 16 J 1-21
Condat, Antoine (chapelain) : 26 J 1-199
Corbière, famille : 41 J 1-103
Cordas, Léon (écrivain) : 134 J 1-22
Cordes (sieur de) Voir : Clary, Jean de : 78 J 1
Cordurier (seigneur de) : 18 J 1-17
Cormouls, Ferdinand Voir : Cormouls-Houlès, Ferdinand (1802-1871 ; industriel) : 104 J 1-212
Cormouls-Houlès, Antoine : 72 J 1-1480
Cormouls-Houlès, Charles (1884-1945 ; industriel) : 104 J 1-212
Cormouls-Houlès, Edouard : 144 J 1-589
Cormouls-Houlès, famille : 72 J 1-1480, 144 J 1-589
Cormouls-Houlès, Ferdinand (1802-1871 ; industriel) : 104 J 1-212
Cormouls-Houlès, Ferdinand (1862-1915) : 55 J 1-11
Cormouls-Houlès, Gaston (1839-1907) : 80 J 1-53
Cormouls-Houlès, Gaston (1839-1907 ; industriel) : 104 J 1-212, 128 J 1-1089
Cormouls-Houlès, Hélène : 144 J 1-589
Cormouls-Houlès, Hubert (1911-1992 ; industriel) : 104 J 1-212, 144 J 1-589
Cormouls-Houlès, Jules : 72 J 1-1480
Cormouls-Houlès, Jules (1851-1920) : 55 J 1-11
Cormouls-Houlès, Jules (industriel) : 144 J 1-589
Cormouls-Houlès, Max : 72 J 1-1480
Cormouls-Houlès, Pierre : 144 J 1-589
Cormouls, Simon Ferdinand : 104 J 1-212
Cors (seigneur de) : Rozel, Louis de : 26 J 1-199
Couffoulens Voir : Castanier de Couffoulens : 26 J 1-199
Couffouleux (baron de) Voir : Castanier, Guillaume de : 26 J 1-199
Coupleux, Robert (chef de fabrication) : 136 J 1-5
Courtais, Marie de : 26 J 1-199
Cousin, Jean (lieutenant de Saint-Sulpice) : 26 J 1-199
Crespin (grossiste) : 116 J 1-1209
Cresty, Claude (féodiste) : 30 J 1-254
Cros, famille : 71 J 1
Crouzet, famille : 45 J 1-9
Crouzet, J. P. F. (géomètre expert ; actif vers 1860-1886) : 45 J 1-9
Crouzille Voir : Villeneuve de la Crouzille : 26 J 1-199
Crussol, famille de : 30 J 1-254
Crussol, Philippe-Emmanuel de : 30 J 1-254
Crussol Saint-Sulpice, famille de : 17 J 1-9
Cuq (seigneur de) Voir : Capriol, François de : 41 J 1-103
Darlier (notaire) : 26 J 1-199
Darnaud (notaire) : 26 J 1-199
Daudet, Alphonse (1840-1897) : 148 J 1-7
Daurelle, famille : 57 J 1-2
Daures, Jeanne Voir : Etienne, Jeanne : 143 J 1-289
Daures, Léon (1877-1973 ; architecte) : 42 J 1-8, 143 J 1-289
Daures Voir : Veyret-Daures, Edouard : 143 J 1-289
Dauzat, famille : 26 J 1-199
Davy (chanoine) : 26 J 1-199
Davy, François (bourgeois d'Albi) : 26 J 1-199
Daydé, famille : 161 J 1-282
Debouttes, Monsieur (actif vers 1890) : 73 J 1-85
Debrus (notaire) : 26 J 1-199
Decazes (baron) Voir : Decazes, Charles Jean-Joseph : 43 J 1-127
Decazes, Charles Jean-Joseph (baron) : 43 J 1-127
Decazes, famille : 43 J 1-127
Decazes, Joseph Léonard (préfet) : 43 J 1-127
Delacroix, Eugène (1798-1863) : 148 J 1-7
Delaval, Monsieur (notaire ; actif vers 1769) : 28 J 1-28
Delbosc, F. (notaire ; actif vers 1783-an VIII) : 28 J 1-28
Delbosc, famille : 57 J 1-2
Delbosc, Léon (notaire ; actif vers 1797-1835) : 46 J 1-54
Delbosc Voir : Viguier-Latour Delbosc : 51 J 1-26
Delor, aîné (architecte) : 63 J 1-2073
Deripis, Jean (marchand d'Albi) : 26 J 1-199
Descolis, famille : 82 J 1
Descolis, Monsieur (avoué) : 46 J 1-54
Despernon, Monsieur : 20 J 1-27
Devic, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Dhano, Marc Voir : Marchandeau, Léon : 65 J 1-34
Doat, Monsieur (notaire ; actif vers 1582-1598) : 16 J 1-21
Doat, Norbert (huissier) : 8 J 1-24
Dom Chatard Voir : Chatard, Amable : 20 J 1-27
Donnadieu (sieur du Bernas) : 41 J 1-103
Donnet, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Dostoïevski, Fedor Mikhaïlovich (1821-1881) : 148 J 1-7
Dubois, Marguerite : 116 J 1-1209
Dubosc, Daniel (seigneur de Las Touzeilles) : 26 J 1-199
Dubosc de Baure, Jean : 26 J 1-199
Dubosc de Baure, Louis : 26 J 1-199
Ducros, famille : 38 J 1-11, 51 J 1-26
Ducros, Monsieur (industriel) : 161 J 1-282
Dulac, famille : 55 J 1-11, 56 J 1-17
Dulac, Jean Melchior : 55 J 1-11
Dulac, Joseph : 55 J 1-11
Dulac (marquis) : 55 J 1-11
Dumas, Arnaud (prêtre réfractaire) : 18 J 1-17
Dumas, Charles (notaire) : 26 J 1-199
Dumas, famille : 18 J 1-17
Dupanloup, Félix (1802-1878). : 148 J 1-7
Dupuy, Antoine (chanoine du chapitre cathédral de Castres) : 26 J 1-199
Dupuy, Antoine Jacques (seigneur de Labastide) : 10 J 1-14
Dupuy, Antoine (seigneur de Labastide-Dénat) : 38 J 1-11
Dupuy de Lenseigne : 26 J 1-199
Dupuy, François (seigneur de Saint-Juéry) : 10 J 1-14
Dupuy, Pierre (notaire) : 26 J 1-199
Durand, famille : 38 J 1-11
Durand, Pierre : 148 J 1-7
Durant (évêque d'Albi ; 1228-1254) : 6 J 1-53
Elbene, Alphonse II d' (évêque d'Albi ; 1608-1634) : 11 J 1-44
Enjalbert, famille : 57 J 1-2
Esclairac (seigneur d') Voir : Alières, Gabriel d' : 26 J 1-199
Espinasse, Adolphe : 63 J 1-2073
Espinasse, Eugène : 63 J 1-2073
Etienne, frères : 26 J 1-199
Etienne, Jeanne : 143 J 1-289
Eugène (Saint) : 23 J 1-193
Evelart, Monsieur : 102 J 1-84
Eychenne, Monsieur (professeur) : 108 J 1-84
Fabriès, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Faliès, famille : 26 J 1-199
Fargues, Louis (industriel) : 137 J 1-72
Farguettes (seigneur des) Voir : Rotolp, Abel de : 21 J 1-2
Faure, Albert (marchand-fabricant textile) : 98 J 1-95
Faure-Larivière, Aspazie Voir : Riols, Aspazie de : 95 J 1
Faure-Larivière dit de Larivière, Charles : 95 J 1
Faure-Larivière, Monsieur : 95 J 1
Faure, Maurice (marchand-fabricant textile) : 98 J 1-95
Faure, Paul (marchand-fabricant textile) : 98 J 1-95
Faurin, Jean (chaussetier) : 20 J 1-27
Favarel, Louis (notaire ; actif vers 1883-1919) : 7 J 1-28
Feneyrols (seigneur de) Voir : Laffont, Raymond de : 26 J 1-199
Ferlus, François (1748-1812) : 68 J 1-6
Ferrières (barons de) : 71 J 1
Ferrières (coseigneur de) Voir : Guilhot, Arnaud : 13 J 1-9
Ferrières (coseigneur de) Voir : Prez de Montpezat, Jean des : 13 J 1-9
Ferrières (coseigneur de) Voir : Tailhafer, Bérenguier : 13 J 1-9
Ferrières (coseigneur de) Voir : Tailhafer, Pierre : 13 J 1-9
Ferrières (seigneur de) Voir : Auger, Pierre d' : 5 J 1-59
Ferrières (seigneur de) Voir : Bayard, famille de : 13 J 1-9
Ferrières (seigneur de) Voir : Bayard, Pierre de : 26 J 1-199
Ferrières (seigneur de) Voir : Guilhot, Dominique : 122 J 1-36
Ferrières (seigneur de) Voir : Guilhot, Guillaume : 122 J 1-36
Ferrières (sieur de) : 39 J 1-19
Fieu, Jean-Louis (inspecteur d'Académie) : 108 J 1-84
Flottes, François de (seigneur de la Ribeaute) : 26 J 1-199
Flottes, Jean de (chapelain et sieur de la Ribeaute) : 26 J 1-199
Flottes, Pierre de : 26 J 1-199
Foix (coseigneur de) Voir : Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Fontès, Henri (négociant) : 116 J 1-1209
Fonvielhe, Pierre de (viguier d'Albi) : 26 J 1-199
Fort, Edmond (1855-1926) : 20 J 1-27
Fossé, Jean de (évêque de Castres) : 26 J 1-199
Foucaud Voir : Séverac de Foucaud, famille : 18 J 1-17
Fournès, famille : 18 J 1-17, 38 J 1-11
Fournials, Jean : 26 J 1-199
Fournials (seigneur de) Voir : Maffre, Jean-André de : 16 J 1-21
Fournier, Monsieur : 77 J 1-240
Fraisse, Bernard (actif vers 1913-1950) : 96 J 1
Fraisse, Jean (actif vers 1913-1950) : 96 J 1
Fréjeville, Jacques de : 122 J 1-36
Fréjeville-Lastours, Louis de : 26 J 1-199
Fréjeville, Louis de (avocat au Parlement) : 122 J 1-36
Frézouls, Antoine Casimir : 148 J 1-7
Frézouls, Antonin (avocat général) : 148 J 1-7
Frézouls, famille : 148 J 1-7
Frézouls, Gaston (bâtonnier) : 148 J 1-7
Frisch, Christian : 144 J 1-589
Frixtalon (architecte) : 143 J 1-289
Frixtalon, Jean-Paul (architecte) : 94 J 1
Froidour, Louis de (grand maître enquêteur et général réformateur) : 26 J 1-199
Furno, Jacques de (notaire) : 26 J 1-199
Gaby Voir : Soulié, Gabriel : 74 J 1-53
Gaches, Jacques (1555?- entre 1649 et 1654) : 31 J 1-13
Gahery (grossiste) : 116 J 1-1209
Galaup, Claude de (bourgeois et seigneur d'Orban) : 26 J 1-199
Galaup, de Voir : La Pérouse, de : 149 J 1-6
Galaup, famille de : 149 J 1-6
Gallas, Victor : 63 J 1-2073
Gally, Marie-Antoinette de : 37 J 1-27
Gally, Pierre de (avocat) : 37 J 1-27
Garaignes, François (notaire) : 26 J 1-199
Garouste Voir : Clausade-Garouste, Arnaud de : 37 J 1-27
Garrigou, Jean-Baptiste (industriel) : 63 J 1-2073
Garrigues, Raimond (fermier principal) : 26 J 1-199
Garrouste, famille : 37 J 1-27
Garrouste Voir : Clausade-Garrouste, de : 37 J 1-27
Gasquet, famille de : 6 J 1-53
Gaujarengues, Madame : 44 J 1-2
Gayral, famille : 49 J 1
Gélis, famille de : 16 J 1-21
Genibrousse, François de (seigneur du Travet) : 26 J 1-199
Génibrousse, Jacques de (seigneur du Travet) : 26 J 1-199
Genton, Jacques de (baron de Villefranche) : 34 J 1-22
Gogé, Etienne (architecte) : 161 J 1-282
Gondal, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Gontier, famille : 47 J 1-9
Gorsse, famille : 107 J 1-5
Gorsse, François (notaire) : 26 J 1-199
Gorsse, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Gorsse, Olivier de : 35 J 1-15
Gos (seigneur de) : 29 J 1-54
Grand, Emile (1844-1926 ; ingénieur) : 54 J 1-286
Granier, A. (notaire) : 26 J 1-199
Granier d'Auteserre, famille : 18 J 1-17
Gratacap (abbé) : 68 J 1-6
Greslé-Bouignol, Maurice (archiviste ; 1946-1985) : 130 J 1-66
Griffolière, Pierre (notaire) : 26 J 1-199
Grillou, Etienne : 67 J 1-62
Groc, Georges (photographe) : 97 J 1, 145 J 1-1651, 163 J 1-76
Gromort, Georges (1870-1961 ; architecte) : 118 J 1-1021
Gros, Gédéon (notaire) : 26 J 1-199
Guérin, Eugénie de (1805-1848) : 74 J 1-53
Guérin, Jean (notaire ; actif vers 1573) : 78 J 1
Guérin, Maurice de (1810-1839) : 74 J 1-53
Guesse de Valcour d'Annoux, Louis François : 26 J 1-199
Guibbal, David : 106 J 1-328
Guibbal, Jean : 106 J 1-328
Guibbal, Pierre (militaire) : 106 J 1-328
Guibert, famille : 6 J 1-53
Guilhot, Arnaud (coseigneur de Ferrières) : 13 J 1-9
Guilhot, Dominique (seigneur de Ferrières) : 122 J 1-36
Guilhot, famille : 13 J 1-9
Guilhot, Guillaume (seigneur de Ferrières) : 122 J 1-36
Guiraud, Henri : 144 J 1-589
Hass, Monsieur (grossiste) : 116 J 1-1209
Hautpoul, famille d' : 58 J 1-5
Hautpoul, Jean Pierre Joseph : 58 J 1-5
Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Hautpoul, Pierre Raymond d' (chevalier) : 58 J 1-5
Hautpoul Voir : Sérigny d'Hautpoul : 58 J 1-5
Hébrard de Saint-Sulpice, famille d' : 30 J 1-254
Henri IV (1553-1610 ; roi de France) : 32 J 1-274
Hess, Emile (architecte) : 161 J 1-282
Houard, Alain : 147 J 1-101
Houard, famille : 147 J 1-101
Houard, Lucien (industriel) : 147 J 1-101
Houlès, Pierre Elie (1790-1851 ; industriel) : 104 J 1-212
Houlès Voir : Cormouls-Houlès : 104 J 1-212, 144 J 1-589
Huteau, famille d' : 16 J 1-21
Irissou, Alexandre (1897-1991 ; architecte) : 163 J 1-76
Irissou, Alexandre (architecte) : 143 J 1-289
Irissou, Jean-François (architecte ; actif en 1990) : 163 J 1-76
Jacquetou (chiffonnier) : 14 J 1-16
Jarlan, Louis-Henri (instituteur ; actif vers 1870) : 24 J 1-6
Jaurès, Jean (1859-1914) : 85 J 1, 150 J 1-15
Jean XXII (pape ; 1316-1334) : 2 J 1-76
Jesse, famille de : 33 J 1/1-70
Joffre, Joseph (1852-1931 ; maréchal) : 113 J 1-570
Jolibois, Emile (1813-1894 ; archiviste) : 2 J 1-76, 12 J 1-38, 23 J 1-193, 66 J 1-58, 67 J 1-62
Jonquière, Taffanel de la Voir : Taffanel de la Jonquière : 10 J 1-14
Jouan de Kervenoael, Bernard : 109 J 1-23
Joyeuse : 2 J 1-76
Joyeuse, Guillaume de (1520-1592 ; lieutenant général de Languedoc) : 2 J 1-76
Julia, famille : 161 J 1-282
Julien, famille : 71 J 1
Julien, Jean-Pierre (actif vers 1786) : 71 J 1
Julien, Jean-Pierre (actif vers 1806) : 71 J 1
Julien, Pierre (actif vers 1774-1785) : 71 J 1, 91 J 1
Kervenoael Voir : Jouan de Kervenoael, Bernard : 109 J 1-23
Klehe, Monsieur (banquier) : 161 J 1-282
La Blanquié (seigneur de) : 112 J 1-30
La Fontaine, famille de : 29 J 1-54
La Pérouse, Eléonore Voir : Broudou, Louise Eléonore : 149 J 1-6
La Pérouse, Jean-François de Galaup (1741-1788 ; comte de) : 149 J 1-6
La Piac, Philippe de (seigneur de La Prades) : 26 J 1-199
La Ribeaute (seigneur de ) Voir : Flottes, François de : 26 J 1-199
La Ribeaute (seigneur de ) Voir : Flottes, Jean de : 26 J 1-199
La Rochefoucauld, Dominique de (archevêque d'Albi ; 1747-1759) : 75 J 1-11
Labarthe, Monsieur de : 122 J 1-36
Labastide Dénat (seigneur de) Voir : Dupuy, Antoine : 38 J 1-11
Labastide-Saint-Amans (seigneur de) Voir : Castanier, Guillaume de : 26 J 1-199
Labastide (seigneur de) Voir : Dupuy, Antoine Jacques : 10 J 1-14
Labauve, Jean-David (sieur d'Arifat) : 26 J 1-199
Laborie, André (architecte) : 143 J 1-289
Laborie, André (architecte ; actif en 1933) : 163 J 1-76
Laboulbène (seigneur de) Voir : Villespassans, Antoine de : 26 J 1-199
Labourelié Voir : Combettes-Labourelié : 32 J 1-274
Lacapelle (sieur de) Voir : Clary, Jean de : 78 J 1
Lacger-Camplong, Louis de (1871-1961 ; historien) : 16 J 1-21, 20 J 1-27
Lacger, famille de (seigneur de Massuguiès) : 87 J 1
Lacointa, famille : 102 J 1-84
Lacointa, Félix (...-1867 ; professeur) : 102 J 1-84
Lacointa, Jules (1835-1898 ; magistrat) : 102 J 1-84
Lacombe Saint-Michel, Monsieur : 18 J 1-17
Lacombe-Saint-Michel, Monsieur : 51 J 1-26
Lacordaire, Henri-Dominique (1802-1861) : 68 J 1-6
Lacordaire, Henri-Dominique (1802-1861 ; prédicateur dominicain) : 102 J 1-84
Lacoste (notaire) : 26 J 1-199
Laffont, Raymond de (seigneur de Feneyrols) : 26 J 1-199
Lafon, famille : 38 J 1-11
Lafont, Robert (universitaire) : 134 J 1-22
Laforcade, M. de (industriel) : 80 J 1-53
Lagarrigue (sieur de) Voir : Bouffard, Dominique de : 26 J 1-199
Lagarrigue (sieur de) Voir : Bouffard, François : 26 J 1-199
Lagarrigue (sieur de) Voir : Thomas, Antoine : 26 J 1-199
Lagorsse, Roger (1930-1998 ; sénateur) : 101 J 1-48, 108 J 1-84
Lalauze, Jean : 26 J 1-199
Laloux, Victor (1850-1937 ; architecte) : 143 J 1-289
Lambert, Brunet de Voir : Brunet de Lambert : 9 J 1-30
Lambert, Monsieur (grossiste) : 116 J 1-1209
Lamotte, Bertrand de (notaire) : 26 J 1-199
Lamotte (coseigneur de) Voir : Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Landes de Saint-Palais, famille de (seigneurs d'Aussac) : 41 J 1-103
Landes (notaire) : 26 J 1-199
Lanuncem, Jeanne de : 26 J 1-199
Lapeyrade Voir : Clausade-Lapeyrade : 14 J 1-16
Larivière, André de : 95 J 1
Larivière, Annette de Voir : Rolland, Annette : 95 J 1
Larivière, famille de : 95 J 1
Larivière Voir : Faure-Larivière : 95 J 1
Las Touzeilles (seigneur de) Voir : Dubosc, Daniel : 26 J 1-199
Lasbordes, Emilien (industriel) : 127 J 1-265
Lasbordes, Jean (industriel) : 127 J 1-265
Lasbordes, Léopold (industriel) : 127 J 1-265
Lasbordes, Xavier (industriel) : 127 J 1-265
Lastour Voir : Fréjeville-Lastours : 26 J 1-199
Latour, famille : 38 J 1-11
Latour Voir : Viguier-Latour Delbosc : 51 J 1-26
Lauras, Paul (préfet ; 1872-1873) : 2 J 1-76
Lauth, Monsieur (brasseur) : 161 J 1-282
Lautier, Anne-Marie : 145 J 1-1651
Lautier, Jean (1923-1990 ; archéologue) : 145 J 1-1651
Lautier, Pierre (photographe) : 145 J 1-1651
Lautrec, famille de : 17 J 1-9, 30 J 1-254, 38 J 1-11
Lautrec, Pierre de (chanoine et syndic du chapitre de Sainte-Cécile d'Albi) : 26 J 1-199
Lautrec Voir : Toulouse-Lautrec : 38 J 1-11
Lautrec Voir : Toulouse Lautrec, de : 26 J 1-199
Lautrec Voir : Toulouse-Lautrec-Montfa : 38 J 1-11
Lauzeral, famille : 40 J 1-4
Laval, Barthélémy de (notaire) : 26 J 1-199
Laval, Henri : 86 J 1
Laval, Marie-Antoinette : 86 J 1
Lavaur (évêque de) : 20 J 1-27
Le Goux de la Berchère, Charles (archevêque d'Albi ; 1687-1703) : 6 J 1-53, 61 J 1-6
Lédou (seigneur de) Voir : Lescure, J. de : 24 J 1-6
Lenseigne Voir : Dupuy de Lenseigne : 26 J 1-199
Léran Voir : Lévis-Léran, Isabelle de : 30 J 1-254
Lescure, J. de (seigneur de Lédou) : 24 J 1-6
Lescure, Louis Marie Joseph : 59 J 1-6
Lespinasse de Champeaux, Pierre Antoine de (conseiller au Parlement) : 43 J 1-127
Lespinasse (marquis de) : 43 J 1-127
Lévis, Anne de (vicomtesse de Panat) : 38 J 1-11
Lévis, famille de : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Lévis, Jean-Claude de : 26 J 1-199
Lévis-Léran, Isabelle de : 30 J 1-254
L'hormet (baron de) Voir : Bancalis de Pruine, Louis-Joseph de : 38 J 1-11
Limouzy, Albert (ingénieur) : 97 J 1
Limouzy, famille : 97 J 1
Limouzy, Gustave (industriel) : 97 J 1
Linardié (seigneur de) Voir : Clergue, François de : 112 J 1-30
Liozu, Jacques (architecte) : 143 J 1-289
Lissarague (notaire) : 26 J 1-199
LLopis, Georgette Voir : Boyer, Georgette : 121 J 1-4
Llopis, Rodolfo (1895-1983 ; écrivain et homme politique) : 121 J 1-4
Locamus, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Lombers (baron de) : Voir : Castelpers, Antoine de : 26 J 1-199
Louis XVI (roi de France ; 1774-1793) : 68 J 1-6
Loup, Monsieur : 91 J 1
Lourmet (sieur de) Voir : Roquefeuil, Claude de : 26 J 1-199
Luz Voir : Combettes du Luz : 20 J 1-27
Maffre, famille : 16 J 1-21
Maffre, Jean-André de (garde du roi) : 16 J 1-21
Maffre, Robert (conseiller municipal) : 105 J 1-8
Maffre, Sylvestre : 32 J 1-274
Magrin (seigneur de) : 37 J 1-27
Maignen, Antoine (notaire) : 26 J 1-199
Malauze-Miremont (marquis de) : 82 J 1
Malaval, Pierre Casimir (notaire ; actif vers 1901-1931) : 10 J 1-14
Malhet, M. : 20 J 1-27
Manelphe, famille : 41 J 1-103
Maraval, Monsieur (ingénieur) : 161 J 1-282
Marc, Jean (sculpteur) : 121 J 1-4
Marchandeau dit Marc Dhano, Léon (1847-1939) : 65 J 1-34
Marchandeau dit Touny-Léris, Marcel (1881-1976) : 65 J 1-34
Marchandeau, Paul (1882-1968) : 65 J 1-34
Marié, Ramon (prêtre) : 26 J 1-199
Mariès, Antoine (meunier de Cordes) : 26 J 1-199
Marliaves, famille de : 11 J 1-44
Martel, Jacques : 20 J 1-27
Martin, Bernard (bourgeois d'Albi) : 26 J 1-199
Martin, Timoléon de (seigneur de Viviers-les-Montagnes) : 26 J 1-199
Marturé, famille : 102 J 1-84
Marty, Guillaume : 26 J 1-199
Marty, Pierre (notaire et agrimenseur) : 26 J 1-199
Mascarenc, famille de : 29 J 1-54
Massenet, Alexis (industriel) : 63 J 1-2073
Massuguiès (seigneur de) Voir : Aimeric, Jacques : 87 J 1
Massuguiès (seigneur de) Voir : Aimeric, Jean : 87 J 1
Massuguiès (seigneur de) Voir : Carlot, famille de : 87 J 1
Massuguiès (seigneur de) Voir : Lacger, famille de : 87 J 1
Mathieu, Pierre (avocat) : 21 J 1-2
Matthieu, famille : 33 J 1/1-70
Maurel, Monsieur : 75 J 1-11
Maurel, Pierre (notaire) : 26 J 1-199
Mauriac (seigneur de) Voir : Rabastens, Pelfort de : 41 J 1-103
Mazens, Jean-Louis (notaire ; actif vers 1858-1891) : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Mazieux, Paul de : 37 J 1-27
Mercadier, Monsieur (principal de collège) : 108 J 1-84
Mermond, famille : 6 J 1-53
Metgé, Jean-Baptiste (notaire) : 26 J 1-199
Meult, François (chanoine) : 26 J 1-199
Mézens (seigneur de) Voir : Rabastens, Pelfort de : 41 J 1-103
Mialhe, famille : 71 J 1
Mialhe, Marianne : 39 J 1-19
Mialhe, Monsieur : 71 J 1, 91 J 1
Michel, Henri (historien) : 52 J 1-23
Milhau, Joseph de (conseiller du roi ; actif vers 1731) : 122 J 1-36
Minhonac, Jean (habitant de Castres) : 26 J 1-199
Miremont Voir : Malauze-Miremont : 82 J 1
Molinier, Catherine de : 148 J 1-7
Molinier, Thomas de : 148 J 1-7
Mompezat, Roger : 109 J 1-23
Monclar, Monsieur (docteur) : 19 J 1-21
Mondaussel (seigneur de) Voir : Roux, Paul de : 26 J 1-199
Montbrun, famille : 38 J 1-11
Montfa Voir : Toulouse-Lautrec-Montfa, Marie de : 38 J 1-11
Montfort, Philippe de : 43 J 1-127
Montmorency : 2 J 1-76
Montmorency, Henri Ier de (1534-1614 ; gouverneur de Languedoc) : 2 J 1-76
Montpezat Voir : Prez de Montpezat : 13 J 1-9
Montredon (baron de) Voir : Brunet de Lambert, Marie : 9 J 1-30
Moreux (notaire) : 26 J 1-199
Morlhon, famille de : 16 J 1-21
Motes, famille de : 148 J 1-7
Motes, Louis-Guillaume de (Trésorier de France ; 1689-1774) : 148 J 1-7
Moulinié, Monsieur : 91 J 1
Mulequiès, Cécile : 113 J 1-570
Musée du Saut-du-Tarn (Saint-Juéry, Tarn) : 63 J 1-2073
Nadal, famille : 38 J 1-11
Nairac, famille : 71 J 1
Najac, famille de : 6 J 1-53
Narbonne, Catherine de : 26 J 1-199
Naujac, famille : 41 J 1-103
Nautonnier, Jean de (sieur de Castelfranc) : 26 J 1-199
Nelli, René (écrivain) : 134 J 1-22
Nupces, Bertrand de : 26 J 1-199
Nupces, famille de : 26 J 1-199, 43 J 1-127
Nupces, Françoise Madeleine de : 43 J 1-127
Nupces, Jean Georges de (président du Parlement) : 43 J 1-127
Orban (seigneur d') Voir : Galaup, Claude de : 26 J 1-199
Padiès (sieur de) Voir : Roquefeuil, Claude de : 26 J 1-199
Pagès : 71 J 1
Panat, famille de : 38 J 1-11
Panat (vicomte de) : 38 J 1-11
Panat (vicomte de) Voir : Castelpers, Antoine de : 26 J 1-199
Panat (vicomtesse de) Voir : Lévis, Anne de : 38 J 1-11
Passemar, famille de : 38 J 1-11, 41 J 1-103
Passemar, Guillaume de (baron d'Alban) : 41 J 1-103
Pastres, A. (chef d'entreprise) : 115 J 1-10
Pasturel, Monsieur : 41 J 1-103
Paulin (vicomte de) Voir : Rabastens, Pelfort de : 41 J 1-103
Paulin (vicomte de) Voir : Saint-Maurice, famille de : 87 J 1
Payrol, Guillaume de : 78 J 1
Pech, famille : 161 J 1-282
Pechmiralh, André de : 26 J 1-199
Pechmiralh, Raymond de : 26 J 1-199
Peire, Guilhem IV (évêque d'Albi ; 1185-1227) : 6 J 1-53
Pendariès, famille : 26 J 1-199
Périer, famille : 11 J 1-44
Peytavi, Guillaume (évêque) : 58 J 1-5
Pezet : 26 J 1-199
Pezous, Antoine (prêtre) : 51 J 1-26
Pezous, famille : 51 J 1-26
Pezous, Jean-Pierre (1758-1841 ; avocat) : 51 J 1-26
Pezous, Joseph (collecteur des deniers royaux) : 51 J 1-26
Pezous, Joseph-Marie (juge) : 51 J 1-26
Pezous, Louis (bénéficier) : 51 J 1-26
Pezous, Paul Emile : 51 J 1-26
Picamoles, Albert : 139 J
Picamoles, Henri (industriel) : 139 J
Picamoles, Jacques : 139 J
Picamoles, Robert : 139 J
Pierre de Bernis, François Joachim de (archevêque d'Albi ; 1764-1794) : 11 J 1-44
Pigot, Germain : 86 J 1
Pinel, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Plaisance (seigneur de) Voir : Saint-Maurice, Raymond de : 41 J 1-103
Plantié, famille : 18 J 1-17
Plantié, Monsieur (régisseur) : 18 J 1-17
Planud, Jean-Benoît (limonadier) : 161 J 1-282
Planud, Maurice (1887-1950 ; architecte) : 161 J 1-282
Portal, Charles (1862-1936) : 66 J 1-58, 67 J 1-62, 90 J 1
Poulan (seigneur de) Voir : Rodoul, Guy : 25 J 1-6
Poulan (sieur de) Voir : Rodrel, Pierre : 26 J 1-199
Poulpry, Louis Marie de (lieutenant général des armées du roi) : 26 J 1-199
Prade, seigneur de la Voir : Rivière, Pierre de la : 75 J 1-11
Pradel, Charles (1836-1907) : 66 J 1-58
Prades (seigneur de la) Voir : La Piac, Philippe de : 26 J 1-199
Prez de Montpezat, Jean des (évêque de Castres ; 1337-1348) : 13 J 1-9
Provilhergnes (seigneur de) Voir : Roux, Paul de : 26 J 1-199, 26 J 1-199
Pruine Voir : Bancalis de Pruine : 38 J 1-11
Prunet, famille : 38 J 1-11
Puech, famille : 49 J 1
Puech (notaire) : 26 J 1-199
Pujol, Abraham (notaire) : 26 J 1-199
Pujol (baron de) Voir : Brunet, Louis de : 38 J 1-11
Pupinck, Monsieur (grossiste) : 116 J 1-1209
Puygouzon (seigneur de) Voir : Aimeric, Jacques : 87 J 1
Queroelli, Guillaume (notaire) : 26 J 1-199
Rabastens, Jeanne de : 87 J 1
Rabastens, Pelfort de (vicomte de Paulin) : 41 J 1-103
Rabastens, Rose de : 41 J 1-103
Rahoux, X. (habitant de Réalmont) : 26 J 1-199
Ramière, famille : 33 J 1/1-70
Raucoules, Bernard (16..-1724 ; conseiller du roi) : 28 J 1-28
Raucoules, Bernard (notaire ; actif vers 1761-1778) : 28 J 1-28
Raucoules, N. (notaire ; actif vers 1758-1762) : 28 J 1-28
Raymond, famille : 39 J 1-19
Raymond, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Raymond, Jean (marchand de Castres) : 26 J 1-199
Raymond, Michel (1735-18.. ; négociant) : 39 J 1-19
Raymond, Michel (né en 1792) : 39 J 1-19
Raynal, Serge (proviseur) : 108 J 1-84
Raynaud, famille : 41 J 1-103
Raynaud, Monsieur (directeur) : 116 J 1-1209
Remiral, Pierre : 26 J 1-199
Remiral, Pierre (notaire) : 26 J 1-199
Renan, Ernest (1823-1892) : 148 J 1-7
Ressigeac, Monsieur : 52 J 1-23
Rey (notaire) : 26 J 1-199
Ricard, Jean-Pierre : 26 J 1-199
Ricard, Louis (boulanger) : 28 J 1-28
Ricard, Samuel : 26 J 1-199
Richard, Georges (actif vers 1747-1759) : 75 J 1-11
Rieunier, famille : 26 J 1-199
Rigal, famille : 12 J 1-38
Rigo, Yves (négociant) : 116 J 1-1209
Riols, Amélie de : 95 J 1
Riols, Aspazie de : 95 J 1
Riols, de : 26 J 1-199
Riols, famille de : 95 J 1
Riols, Jean-Jacques de : 95 J 1
Riols Voir : Clausade de Riols, famille de : 37 J 1-27
Riols, Zélie de : 95 J 1
Ripis, Guillaume de (notaire ; actif vers 1375) : 114 J 1-21
Rivière, Pierre de la (seigneur de la Prade ; actif vers 1770) : 75 J 1-11
Rivières Voir : Séré de Rivières : 66 J 1-58
Rodoul , Guy (seigneur de Poulan) : 25 J 1-6
Rodrel, Pierre (sieur de Poulan) : 26 J 1-199
Roger (notaire) : 26 J 1-199
Rohan (duc de) : 29 J 1-54
Rolland, Annette (active vers 1900-1960) : 95 J 1
Rolland, famille : 95 J 1
Rollin, famille : 102 J 1-84
Roquecourbe (seigneur de) Voir : Thomas, Antoine de : 26 J 1-199
Roquefeuil, Claude de (sieur de Lourmet et Padiès) : 26 J 1-199
Roquefeuil, famille de (seigneurs d'Arthès) : 35 J 1-15
Roquetan, Pierre de : 26 J 1-199
Rosiers (seigneur de) Voir : Maffre, Jean-André de : 16 J 1-21
Rossignol, Elie Augustin (1833-1914) : 5 J 1-59, 66 J 1-58
Rossini, Gioachino (1792-1868) : 148 J 1-7
Rotolp, Abel de (seigneur des Farguettes) : 21 J 1-2
Rotolp, Samuel de (avocat au parlement de Toulouse) : 26 J 1-199
Roubier, Raymond (agrimenseur ; actif vers 1635) : 78 J 1
Rouget de Lisle, Claude Joseph (1760-1836) : 148 J 1-7
Rouquette, Max (écrivain) : 134 J 1-22
Rousselet A. J. P. R. (peintre ; actif vers 1700) : 6 J 1-53
Roustan, Jacques (feudiste ; actif vers 1770) : 75 J 1-11
Roux, Paul de (seigneur de Provilhergnes et Mondaussel) : 26 J 1-199
Rozel, Louis de (seigneur de Cors) : 26 J 1-199
Rozier, Sébastien : 26 J 1-199
Saba, Jean (marchand quincailler) : 28 J 1-28
Sabatier le Vieux, Raymond (notaire) : 26 J 1-199
Sabin, Monsieur (industriel) : 161 J 1-282
Sabran, Guy (1902-... ; dessinateur) : 163 J 1-76
Saint-Amans Labastide (seigneuresse de) Voir : Castanier de Couffoulens, Catherine Françoise : 26 J 1-199
Saint-Amarand (sieur de) Voir : Clausade, Jean de : 14 J 1-16
Saint-André, Mademoiselle de : 41 J 1-103
Saint-André (vicomte de) : 41 J 1-103
Saint-Germier (seigneur de) Voir : Toulouse Lautrec, Louis de : 26 J 1-199
Saint-Juéry (seigneur de) Voir : Dupuy, François : 10 J 1-14
Saint-Martin, Monsieur de (seigneur de Caylus) : 50 J 1-9
Saint-Maurice, Anne de : 41 J 1-103
Saint-Maurice, Béatrix de : 41 J 1-103
Saint-Maurice, famille de : 38 J 1-11, 41 J 1-103
Saint-Maurice, famille de (vicomte de Paulin) : 87 J 1
Saint-Maurice, Pierre de : 41 J 1-103
Saint-Maurice, Raymond de : 41 J 1-103
Saint-Maurice Voir : Capriol Saint-Maurice : 41 J 1-103
Saint-Michel Voir : Lacombe Saint-Michel, Monsieur : 18 J 1-17
Saint-Palais, de Voir : Landes de Saint-Palais, de : 41 J 1-103
Saint-Salvy (seigneur de) Voir : Maffre, Jean-André de : 16 J 1-21
Saint-Sulpice Voir : Crussol Saint-Sulpice : 17 J 1-9
Saint-Sulpice Voir : Hébrard de Saint-Sulpice, famille d' : 30 J 1-254
Sainte-Gemme (seigneur de) Voir : Cocoral, de : 57 J 1-2
Saletes (coseigneur de) Voir : Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Salette, famille de : 58 J 1-5
Sarrat, Alice : 144 J 1-589
Sarrazy, Isidore (1809-1876) : 3 J 1-192
Sarrazy, Isidore (1809-1876 ; érudit) : 23 J 1-193
Sarreméjane (coseigneur de) Voir : Hautpoul, Pierre de : 26 J 1-199
Saulières, Emile : 52 J 1-23
Sauveterre Voir : Aussillon de Sauveterre, d' : 26 J 1-199
Scalibert Voir : Clausade de Scalibert : 48 J 1-44
Schapira, Xavier (enseignant ; actif vers 1955-1985) : 92 J 1, 140 J 1-18
Schmoll, Monsieur (grossiste) : 116 J 1-1209
Séguret, Antoine (notaire) : 26 J 1-199
Séguret, famille : 107 J 1-5
Sénégas, Pierre de : 26 J 1-199
Séré de Rivières, Edmond de (1835-1908 ; magistrat) : 66 J 1-58
Séré, famille : 11 J 1-44
Sérigny d'Hautpoul, Louis Gabriel Félix : 58 J 1-5
Serre (seigneur de la) Voir : Albié, Jean : 26 J 1-199
Sers, Jacques (notaire) : 26 J 1-199
Servolles, André : 29 J 1-54
Sévenet, Henri : 109 J 1-23
Séverac de Foucaud, famille : 18 J 1-17
Siguier, Louis (1927-1984) : 88 J 1
Simon, famille : 152 J 1-7
Solages, famille de : 19 J 1-21, 124 J 1-12
Solages, François Gabriel de (vicomte) : 53 J 1-310
Solages, Gabriel de (chevalier) : 53 J 1-310
Solages, Jean de (comte) : 124 J 1-12
Solages, Ludovic de (1862-1927 ; marquis) : 124 J 1-12
Solages, Monsieur de (1711-1799 ; gouverneur de l'Albigeois) : 124 J 1-12
Solages, Thibaut de (1889-1972) : 124 J 1-12
Souilhac, Marie Françoise de : 43 J 1-127
Soulet : 26 J 1-199
Soulié, Gabriel (1905-1982) : 74 J 1-53
Soult, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Taffanel de la Jonquière, Jean : 10 J 1-14
Taffanel de la Jonquière, Pierre : 10 J 1-14
Tailhafer, Bérenguier (coseigneur de Ferrières) : 13 J 1-9
Tailhafer, Pierre (coseigneur de Ferrières) : 13 J 1-9
Talabot, Joseph Léon : 63 J 1-2073
Talabot, Jules : 63 J 1-2073
Taurines, Guitard de : 24 J 1-6
Terson, famille de : 60 J 1-2
Teyssier, Auguste : 113 J 1-570
Teyssier, Jean (notaire ; actif en 1702-1735) : 28 J 1-28
Teyssier, Louis Casimir (1821-1916 ; colonel) : 66 J 1-58, 113 J 1-570
Teyssode (coseigneur de) Voir : Clausade de Riols, Jean de : 37 J 1-27
Thézan (marquis de) : 27 J 1-17
Thézan (veuve du marquis de) : 27 J 1-17
Thomas, Antoine de (seigneur de Roquecourbe) : 26 J 1-199
Thomas, Antoine (sieur de Lagarrigue) : 26 J 1-199
Thomas (chanoine) : 29 J 1-54
Thomas, Claude de : 26 J 1-199
Thomas, Emile (1854-1930 ; historien) : 22 J 1-32
Thouhetou (voleur) : 32 J 1-274
Tignol, Monsieur (mégissier) : 77 J 1-240
Toulouse-Lautrec, famille de : 38 J 1-11
Toulouse-Lautrec, Louis de (seigneur de Saint-Germier) : 26 J 1-199
Toulouse-Lautrec Montfa, Marie de : 38 J 1-11
Touny-Léris Voir : Marchandeau, Marcel : 65 J 1-34
Tournier de Vaillac : 27 J 1-17
Tournier, Marcelle : 144 J 1-589
Travet (seigneur du) Voir : Genibrousse, François de : 26 J 1-199
Travet (seigneur du) Voir : Genibrousse, Jacques de : 26 J 1-199
Trévien (baron de) Voir : Castelpers, Bernard de : 24 J 1-6
Trévien (baron de) Voir : Castelpers, Charles de : 24 J 1-6
Vaillac Voir : Tournier de Vaillac : 27 J 1-17
Valcour Voir : Guesse de Valcour d'Annoux : 26 J 1-199
Valens, Blaise de : 78 J 1
Valette, famille : 26 J 1-199
Valette, Jean (notaire) : 26 J 1-199
Van Den Broecke, Laurence : 86 J 1
Van Den Broecke, Pierre : 86 J 1
Van Den Broecke, Pierre (distillateur) : 86 J 1
Vaquié, Jacques (1925-2007 ; architecte) : 144 J 1-589
Vaute, Victor (1859-1949 ; architecte) : 161 J 1-282
Veaute, André (industriel) : 106 J 1-328
Veaute, Anne (chef d'entreprise ; active vers 1756) : 106 J 1-328
Veaute, Arthur (industriel) : 106 J 1-328
Veaute, Théodore (industriel) : 106 J 1-328
Vendôme, Catherine de : 26 J 1-199
Vene, Victor : 104 J 1-212
Ventouillac, Monsieur (actif vers 1890) : 73 J 1-85
Vérots (seigneur de) Voir : Maffre, Jean-André de : 16 J 1-21
Veyret, Antonin (industriel) : 143 J 1-289
Veyret-Daures, Edouard (architecte) : 143 J 1-289
Viala, famille : 71 J 1
Vidal , Albert (1879-1943 ; écrivain-industriel) : 141 J 1-99
Vidal, Antoine : 26 J 1-199
Vidal, Auguste (1846-1931) : 12 J 1-38, 14 J 1-16
Vidal, Auguste (1846-1931 ; historien) : 66 J 1-58
Vidal, Bertrand : 26 J 1-199
Vigier, Jean (1563-1622) : 26 J 1-199, 29 J 1-54
Vigier, Louis : 26 J 1-199
Viguier-Latour Delbosc, famille : 51 J 1-26
Villaret, Anne : 112 J 1-30
Villaret, Géraud (notaire ; actif avant 1597) : 112 J 1-30
Villefranche (baron de) Voir : Genton, Jacques de : 34 J 1-22
Villeneuve (baron de) Voir : Bruny, David de : 26 J 1-199
Villeneuve de la Crouzille, damoiselle de : 26 J 1-199
Villeneuve, Henri de (aumonier) : 109 J 1-23
Villeneuve, Jacques de : 26 J 1-199
Villeneuve-lès-Lavaur (seigneur de) Voir : Anticamarete, Antoine : 27 J 1-17
Villeneuve (marquis de) Voir : Brunet de Lambert, Marie : 9 J 1-30
Villeneuve Voir : Bermond-Villeneuve : 41 J 1-103
Villespassans, Antoine de (seigneur de Laboulbène) : 26 J 1-199
Villettes, Elisabeth de : 55 J 1-11
Villettes, famille : 55 J 1-11, 56 J 1-17
Villettes, Jean de : 55 J 1-11
Vincens, Marguerite : 95 J 1
Vincent, famille : 26 J 1-199
Vinhals, Etienne Voir : Vinholas : 26 J 1-199
Vinholas, Etienne : 26 J 1-199
Vissac, Charles : 63 J 1-2073
Vitte de Beaulieu, Alphonse : 44 J 1-2
Vitte de Beaulieu, Claude : 44 J 1-2
Vitte de Beaulieu, famille : 44 J 1-2
Vitte de Beaulieu, Marie-Thérèse : 44 J 1-2
Vitte de Beaulieu, Pierre-Jacques : 44 J 1-2
Viviers-les-Montagnes (seigneur de) Voir : Martin, Timoléon de : 26 J 1-199
Witte de Beaulieu Voir : Vitte de Beaulieu : 44 J 1-2
Yamgnane, Kofi (1945-....) : 140 J 1-18
Ysarn, César d' (archidiacre et chanoine) : 26 J 1-199





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3 Suisses France : 88 J 1
Abbaye d'Ardorel (Payrin-Augmontel, Tarn) : 3 J 1-192, 26 J 1-199
Abbaye de Bonnecombe (Comps-la-Grand-Ville, Aveyron) : 112 J 1-30
Abbaye de Candeil (Labessière-Candeil, Tarn) : 5 J 1-59, 22 J 1-32, 32 J 1-274
Abbaye de Gaillac Voir : Abbaye Saint-Michel : 6 J 1-53
Abbaye de La Salvetat (Montdragon, Tarn) : 3 J 1-192, 5 J 1-59
Abbaye de Sorèze (Tarn) : 69 J 1-13
Abbaye de Vielmur (Vielmur-sur-Agout, Tarn) : 5 J 1-59, 26 J 1-199
Abbaye d'En Calcat (Dourgne, Tarn) : 50 J 1-9
Abbaye-école de Sorèze Voir : Ecole de Sorèze : 68 J 1-6, 69 J 1-13, 148 J 1-7
Abbaye Saint-Michel (Gaillac, Tarn) : 6 J 1-53
Académie française : 148 J 1-7
A.D.I.R.A.C. Voir : Association pour le Développement Industriel de la Région Albi-Carmaux : 138 J 1-795
Albi : 3 J 1-192, 6 J 1-53, 12 J 1-38, 19 J 1-21
Ambialet (Tarn) : 28 J 1-28
Amis du Vieil Alby : 74 J 1-53
Annonciades (Albi) Voir : Prieuré Notre-Dame de Fargues (Albi) : 26 J 1-199
Archevêché (Albi) Voir : Eglise catholique. Diocèse (Albi) : 6 J 1-53, 36 J 1-246
Archiconfrérie du Saint-Sacrement (Arthès, Tarn) : 61 J 1-6
Arsenal Voir : La brasserie de l'Arsenal : 153 J
Association culturelle Tarnaise (Albi) : 108 J 1-84
Association de sauvegarde du Vieil Alby (Albi) : 70 J
Association France-U.R.S.S. (Castres, Tarn) : 133 J 1-16
Association pour le Développement Industriel de la Région Albi-Carmaux (Tarn) : 138 J 1-795
Ateliers du Tarn (Lavaur, Tarn) : 73 J 1-85
Ateliers Limouzy frères (Albi) : 97 J 1
Baronnie de Saint-Sulpice (Tarn) : 26 J 1-199
Baronnie de Trévien (Tarn) : 24 J 1-6
Barre (Tarn) : 29 J 1-54
Béjard Voir : Etablissements Béjard : 131 J 1-99
Bénédictins de Saint-Maur (Sorèze, Tarn) Voir : Abbaye de Sorèze (Tarn) : 69 J 1-13
Bonnecombe Voir : Abbaye de Bonnecombe : 112 J 1-30
Bourguet Voir : Etablissements Bourguet : 116 J 1-1209
Brenac Voir : Société La bastidienne de filature et de tissage, Etablissements Brenac : 116 J 1-1209
Briatexte (Tarn) : 6 J 1-53
Burlats (Tarn) : 26 J 1-199
C. Castelnau et fils et Avérous (Albi) : 76 J 1-9
Cabannes Voir : Barre : 29 J 1-54
Cagnac-les-Mines (Tarn) : 34 J 1-22
Cahuzac-sur-Vère (Tarn) : 12 J 1-38
Caisse de secours des ouvriers mineurs de Sainte-Barbe (Carmaux, Tarn) : 53 J 1-310
Campes Voir : Saint-Marcel-Campes : 7 J 1-28
Carmaux (Tarn) : 53 J 1-310
Castelnau-de-Lévis (Tarn) : 6 J 1-53, 8 J 1-24
Castres (Tarn) : 6 J 1-53, 15 J 1-6, 20 J 1-27, 26 J 1-199
Cathalo Voir : Société anonyme de Cathalo : 147 J 1-101
CEMA du Viaur Voir : Centre d'Etude et de Modernisation Agricole : 100 J 1-28
Centre Culturel Jean-Baptiste Calvignac (Carmaux, Tarn) : 53 J 1-310
Centre d'apprentissage Saint-Jean (Albi) : 94 J 1
Centre d'Etude et de Modernisation Agricole du Viaur (Valence d'albigeois, Tarn) : 100 J 1-28
Centre d'Utilisation du Matériel Audio-Visuel (Castres, Tarn) : 126 J 1-80
Centre médico-éducatif (Florentin, Tarn) : 94 J 1
CFDT Voir: Confédération française démocratique du travail : 99 J 1-31
C.F.M.N. Voir : Les amis du Corps Franc de la Montagne noire : 109 J 1-23
C.G.T. Voir : Confédération générale du travail : 150 J 1-15
Chambre de discipline des notaires d'Albi : 89 J 1
Chambre de discipline des notaires de Castres (Tarn) : 89 J 1
Chambre de discipline des notaires de Lavaur (Tarn) : 89 J 1
Chambre syndicale des ouvriers mineurs de Carmaux (Tarn) : 150 J 1-15
Chapelle Notre-Dame de Pitié (Albi) : 31 J 1-13
Chapitre (Burlats, Tarn) : 5 J 1-59
Chapitre cathédral (Albi) : 5 J 1-59, 8 J 1-24, 10 J 1-14, 11 J 1-44, 26 J 1-199, 34 J 1-22, 51 J 1-26, 112 J 1-30
Chapitre cathédral (Castres, Tarn) : 2 J 1-76, 15 J 1-6, 26 J 1-199
Chapitre cathédral (Lavaur, Tarn) : 26 J 1-199
Chapitre collégial (Burlats, Tarn) : 13 J 1-9, 47 J 1-9
Chapitre collégial de Saint-Salvy (Albi) : 10 J 1-14, 31 J 1-13
Chapitre collégial (Lautrec, Tarn) Voir : Chapitre collégial (Burlats, Tarn) : 47 J 1-9
Chapitre Saint-Michel (Gaillac, Tarn) : 32 J 1-274
Charbonnages de France : 138 J 1-795
Charrière (Paris ; matériel médical) : 42 J 1-8
Chartreuse de Castres Voir : Chartreuse Notre-Dame de Bellevue : 20 J 1-27
Chartreuse Notre-Dame de Bellevue (Saïx, Tarn) : 20 J 1-27
Chartreux Voir : Ordre des Chartreux : 20 J 1-27
CHOLF Voir : Commission d'Histoire de l'Occupation et de la Libération de la France : 52 J 1-23
Cinéma Le Florida (Albi) : 108 J 1-84
Cinéma Vox (Albi) : 108 J 1-84
Clarisses (Albi) Voir : Ordre de Sainte-Claire (Albi) : 26 J 1-199, 35 J 1-15
COMECA Voir : Syndicat des industries, fonderies et des constructions métalliques de Castres (Tarn) : 79 J 1
Comité de promotion économiques du Grand-Albi (Tarn) : 138 J 1-795
Comité départemental d'archéologie (Tarn) : 145 J 1-1651
Comité d'Histoire de la deuxième guerre mondiale (France) : 52 J 1-23
Comité d'Histoire de la Guerre (France) : 52 J 1-23
Comité pour la commémoration du bi-centenaire de la Révolution dans le Tarn : 101 J 1-48
Comité Tarn Hand-ball : 101 J 1-48
Commission d'Histoire de l'Occupation et de la Libération de la France (France) : 52 J 1-23
Compagnie de navigation Fraissinet (Marseille) : 144 J 1-589
Compagnie de Saint-Gobain : 85 J 1
Compagnie des Houillères et chemin de fer de Carmaux-Toulouse (Carmaux, Tarn) Voir : Mancel père et fils et compagnie (Carmaux, Tarn) : 53 J 1-310
Compagnie des mines du Dadou (France) : 62 J 1-65
Compagnie des notaires de Gaillac (Tarn) : 89 J 1
Compagnie du Midi (France) : 48 J 1-44
Compagnons bâtisseurs Midi-Pyrénées : 146 J 1-38
Comptoir de serrurerie (Lavaur, Tarn) : 73 J 1-85
Confédération française démocratique du travail (Castres, Tarn) : 99 J 1-31
Confédération générale du travail (France) : 150 J 1-15
Confrérie du Sacré-Coeur (Puycelsi, Tarn) : 78 J 1
Confrérie Notre-Dame de l'église Saint-Salvy d'Albi : 31 J 1-13
Conseil général de la Marne : 65 J 1-34
Conseil général du Tarn : 68 J 1-6, 101 J 1-48
Consistoire de Castres (Tarn) : 120 J 1-7
Consistoire de Puylaurens (Tarn) : 120 J 1-7
COPROBO Voir : Etablissements Bourguet : 116 J 1-1209
Cordeliers (Rabastens, Tarn) Voir : Ordre des frères mineurs (Rabastens, Tarn) : 20 J 1-27
Cordeliers Voir : Ordre des frères mineurs : 12 J 1-38
Cordes (Tarn) : 114 J 1-21
Cormouls-Houlès père et fils (Mazamet, Tarn) : 72 J 1-1480
Corps franc de la Montagne noire Voir : Maquis de Vabre : 52 J 1-23, 129 J 1-3
Corps franc de Libération n°10 Voir : Maquis de Vabre : 52 J 1-23, 129 J 1-3
Corps Franc Voir : Les amis du Corps Franc de la Montagne noire : 109 J 1-23
Cour royale de Cordes Voir : Siège de Cordes : 10 J 1-14
Cour royale de Lavaur Voir : Siège de Lavaur : 26 J 1-199
Cour royale de Villelongue Voir : Judicature de Villelongue : 26 J 1-199
CUMAV Voir : Centre d'Utilisation du Matériel Audio-Visuel (Castres, Tarn) : 126 J 1-80
Cunac (Tarn) : 12 J 1-38
Cuq-Toulza (Tarn) : 27 J 1-17
Curvalle (Tarn) : 28 J 1-28, 32 J 1-274
Dénat (Tarn) : 10 J 1-14, 26 J 1-199, 51 J 1-26
Diocèse civil de Lavaur (Tarn) : 36 J 1-246
Distillerie de la Gironde, P. Legrain (Albi) : 86 J 1
Dominicains Voir : Ordre des prêcheurs : 34 J 1-22, 68 J 1-6
Ecole centrale (Lyon) : 144 J 1-589
Ecole de Saint-Cyr (Guer, Morbihan) : 68 J 1-6
Ecole de Sorèze (Tarn) : 68 J 1-6, 69 J 1-13, 102 J 1-84, 148 J 1-7
Ecole nationale supérieure des beaux-arts (Paris) : 143 J 1-289
Ecole primaire supérieure (Albi, Tarn) : 64 J 1-11
Eglise catholique. Diocèse (Albi) : 6 J 1-53, 12 J 1-38, 26 J 1-199, 32 J 1-274, 36 J 1-246
Eglise catholique. Diocèse (Castres, Tarn) : 2 J 1-76, 13 J 1-9, 26 J 1-199, 29 J 1-54
Eglise catholique. Diocèse (Lavaur, Tarn) : 36 J 1-246
Entreprise des mines et de la verrerie de Carmaux, de Solages père et fils (Carmaux, Tarn) : 53 J 1-310
Entreprise Faure (Vabre, Tarn) : 98 J 1-95
Etablissements Béjard (Castres, Tarn) : 131 J 1-99
Etablissements Bourguet (Labastide-Rouairoux, Tarn) : 116 J 1-1209, 136 J 1-5
Etablissements Fargues (Labastide-Rouairoux, Tarn) : 137 J 1-72
Etablissements Lasbordes (Boissezon, Tarn) : 127 J 1-265
Etablissements Rouanet (Labastide-Rouairoux, Tarn) : 116 J 1-1209
Evêché (Albi) Voir : Eglise catholique. Diocèse (Albi) : 6 J 1-53, 12 J 1-38, 26 J 1-199
Evêché (Castres, Tarn) Voir : Eglise catholique. Diocèse (Castres, Tarn) : 26 J 1-199
Evêché (Castres) Voir : Eglise catholique. Diocèse (Castres) : 2 J 1-76, 13 J 1-9
Evêché (Lavaur, Tarn) Voir : Eglise catholique. Diocèse (Lavaur, Tarn) : 36 J 1-246
Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn : 67 J 1-62, 130 J 1-66
Fédération tarnaise de spéléo-archéologie : 145 J 1-1651
Ferrières (Tarn) : 13 J 1-9
Festival du Ségala (Tarn) : 101 J 1-48
Florentin (Tarn) : 43 J 1-127
Fraisse frères, entrepreneurs à Albi : 96 J 1
France. Armée. Régiment de Bassigny : 37 J 1-27
France. Bureau des finances (Paris) : 148 J 1-7
France. Cour d'appel (Paris) : 51 J 1-26
France. Sénéchaussée (Castres, Tarn) : 26 J 1-199
Franciscains Voir : Ordre des frères mineurs : 12 J 1-38
Frausseilles (Tarn) : 7 J 1-28
Fréjairolles (Tarn) : 8 J 1-24, 51 J 1-26
F.S.I.T. Voir : Fédération des sociétés intellectuelles du Tarn : 130 J 1-66
F.T.S.A. Voir : Fédération tarnaise de spéléo-archéologie : 145 J 1-1651
G. Cormouls-Houlès père et fils (Mazamet, Tarn) : 80 J 1-53
Gaillac (Tarn) : 6 J 1-53, 32 J 1-274, 65 J 1-34
Gaycre (Cadix, Tarn) : 3 J 1-192
Hand-ball Voir : Comité Tarn Hand-ball : 101 J 1-48
Hôpital (Gaillac, Tarn) : 32 J 1-274
Hôpital Saint-Antoine (Albi) : 26 J 1-199
Hôpital Saint-Jacques (Albi) : 26 J 1-199
Hospitaliers de Rayssac Voir : Ordre souverain, militaire et hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes et de Malte. Commanderie de Rayssac (Albi) : 12 J 1-38
Houard Voir : Société anonyme de Cathalo : 147 J 1-101
Houillères du bassin d'Aquitaine (France) : 53 J 1-310
I.E.O. Voir : Institut d'estudis occitans (Toulouse) : 134 J 1-22
IHTP Voir : Institut d'Histoire du temps présent : 52 J 1-23
Institut d'estudis occitans (Toulouse) : 134 J 1-22
Institut d'études occitanes Voir : Institut d'estudis occitans (Toulouse) : 134 J 1-22
Institut d'Histoire du temps présent : 52 J 1-23
Jacobin Voir : Ordre des prêcheurs : 26 J 1-199
Jacobins Voir : Ordre des Prêcheurs : 12 J 1-38
Judicature de Villelongue (Tarn) : 26 J 1-199
Jules Cormouls-Houlès (Mazamet, Tarn) : 72 J 1-1480
Jules Tournier et fils (Mazamet, Tarn) : 144 J 1-589
Julien et Mialhe (Vabre, Tarn) : 71 J 1
Julien et Mialhe (Vabre, Tarn : 91 J 1
Justice de Paix (Villefranche d'Albigeois, Tarn) : 51 J 1-26
Justice seigneuriale de Cuq-Toulza (Tarn) : 27 J 1-17
Justice seigneuriale de Dourgne (Tarn) : 36 J 1-246
Justice seigneuriale de Florentin Voir : Justice seigneuriale du marquisat de Lespinasse : 43 J 1-127
Justice seigneuriale de la baronnie de Saint-Sulpice (Tarn) : 26 J 1-199
Justice seigneuriale de Massuguiès (Tarn) : 15 J 1-6
Justice seigneuriale de Rouairoux (Tarn) : 26 J 1-199
Justice seigneuriale du marquisat de Lespinasse (Florentin, Tarn) : 43 J 1-127
La bonneterie albigeoise : 115 J 1-10
La brasserie de l'Arsenal (Castres, Tarn) : 153 J
La paille industrialisée (Albi) : 86 J 1
La Redoute : 88 J 1
La Sauzière-Saint-Jean (Tarn) : 26 J 1-199
Labastide-Dénat (Tarn) : 51 J 1-26
Labastide-Murat (Lot) : 30 J 1-254
Labastide-Saint-Amans Voir : Saint-Amans-Soult : 5 J 1-59
Labessière-Candeil (Tarn) : 12 J 1-38
Laboratoires Pierre Fabre (Castres, Tarn) : 97 J 1
Laboutarié (Tarn) : 3 J 1-192
Lacaze (Tarn) : 15 J 1-6
Lacroisille (Tarn) : 26 J 1-199
Lasbordes Voir : Etablissements Lasbordes : 127 J 1-265
Lasclottes Voir : La Sauzière-Saint-Jean (Tarn) : 26 J 1-199
Lautrec (Tarn) : 47 J 1-9
Lavaur (Tarn) : 3 J 1-192, 12 J 1-38, 37 J 1-27
Le Bruc (Montdragon, Tarn) : 3 J 1-192, 5 J 1-59
Le Castelviel (Albi) : 12 J 1-38
Le Laux (Saint-Genest-de-Contest, Tarn) : 3 J 1-192, 15 J 1-6, 26 J 1-199
Le Verdier (Castelnau-de-Montmiral, Tarn) : 5 J 1-59
Legrain Voir : Distillerie de la Gironde, P. Legrain : 86 J 1
Léon Talabot et compagnie (Saint-Juéry, Tarn) : 63 J 1-2073
Les amis du 7ème art (Albi) : 108 J 1-84
Les amis du Corps Franc de la Montagne noire (Castres, Tarn) : 109 J 1-23
Les Avalats (Saint-Juéry, Tarn) : 26 J 1-199
Les bains du Tarn (Albi) : 86 J 1
Les filatures et tricotages A. Simon (Labruguière, Tarn) : 152 J 1-7
Les gendres d'Henri Pinel (Labruguière, Tarn) : 152 J 1-7
Lescure d'Albigeois (Tarn) : 45 J 1-9
Lisle-sur-Tarn (Tarn) : 6 J 1-53
Loge de la Parfaite Amitié (Albi). : 142 J 1-26
Loge de la Triple Unité (Albi) : 142 J 1-26
Loge Saint-Jean de Jérusalem (Gaillac, Tarn) : 5 J 1-59
Lombers (Tarn) : 51 J 1-26
Lycée Lapérouse (Albi) : 92 J 1
Lycée professionnel Louis Rascol (Albi) : 64 J 1-11
Lycée Rascol (Albi, Tarn) : 64 J 1-11
Lycée Rascol Voir : Lycée professionnel Louis Rascol : 64 J 1-11
Mailhoc (Tarn) : 8 J 1-24, 12 J 1-38, 34 J 1-22
Maison Jubault (Saint-Martin-du-Vivier, Seine-Maritime) : 91 J 1
Maison Verdilhon fils aîné (Marseille) : 91 J 1
Maîtrise des Eaux et Forêts (Castres, Tarn) : 26 J 1-199
Maîtrise des Eaux et Forêts (Saint-Pons, Hérault) Voir : Maîtrise des Eaux et Forêts (Castres, Tarn) : 26 J 1-199
Mancel père et fils et compagnie (Carmaux, Tarn) : 53 J 1-310
Manufacture de bonneterie de l'Agout-Entreprise Louis Siguier (Roquecourbe, Tarn) : 88 J 1
Maquis de Vabre (Tarn) : 52 J 1-23, 129 J 1-3
Maynadier-Alquier (Mazamet, Tarn) : 135 J 1-61
MFPF Voir : Mouvement français pour le planning familial : 93 J 1
Midi-Pyrénées. Conseil régional : 68 J 1-6
Midi-Pyrénées. Service régional de l'archéologie : 145 J 1-1651
Mines de Carmaux (Tarn) : 124 J 1-12
MNCR Voir : Mouvement national contre le racisme : 140 J 1-18
Monoprix : 88 J 1
Montauriol (Tarn) : 32 J 1-274
Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (France) : 92 J 1, 140 J 1-18
Mouvement français pour le planning familial : 93 J 1
Mouvement national contre le racisme (Paris) : 140 J 1-18
Mrap Voir : Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples : 92 J 1
MRAP Voir : Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples : 140 J 1-18
M.R.I.F.E.N. Voir : Mutuelle de Retraite des Instituteurs et Fonctionnaires de l'Education Nationale : 125 J 1-136
Murat-sur-Vèbre (Tarn) : 15 J 1-6
Murat Voir : Murat-sur-Vèbre (Tarn) : 15 J 1-6
Musée du Cayla (Andillac, Tarn) : 74 J 1-53
Musée Toulouse-Lautrec (Albi) : 145 J 1-1651
Mutuelle de Retraite des Instituteurs et Fonctionnaires de l'Education Nationale (Tarn) : 125 J 1-136
Nages (Tarn) : 15 J 1-6
Office public départemental d'habitations à loyer modéré (Tarn) : 144 J 1-589
Office public des habitations à bon marché (Tarn) : 144 J 1-589
Office public d'habitations à loyer modéré (Castres, Tarn) : 146 J 1-38
Ordre de Cîteaux. Abbaye d'Ardorel Voir : Abbaye d'Ardorel (Payrin-Augmontel, Tarn) : 26 J 1-199
Ordre de Cîteaux. Abbaye de Candeil Voir : Abbaye de Candeil (Labessière-Candeil, Tarn) : 22 J 1-32, 32 J 1-274
Ordre de Cluny. Abbaye de Vielmur Voir : Abbaye de Vielmur (Vielmur-sur-Agout, Tarn) : 26 J 1-199
Ordre de Sainte-Claire (Albi) : 26 J 1-199, 35 J 1-15
Ordre des Chartreux (Saïx, Tarn) : 20 J 1-27, 26 J 1-199
Ordre des Dominicains (Sorèze, Tarn) : 68 J 1-6
Ordre des frères mineurs (Albi) : 12 J 1-38
Ordre des frères mineurs (Rabastens, Tarn) : 20 J 1-27
Ordre des frères mineurs (Réalmont, Tarn) : 12 J 1-38
Ordre des prêcheurs (Albi) : 12 J 1-38, 34 J 1-22
Ordre des Prêcheurs (Albi) : 26 J 1-199
Ordre des Prêcheurs (Sorèze, Tarn) : 68 J 1-6
Ordre souverain, militaire et hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes et de Malte. Commanderie de Rayssac (Albi) : 3 J 1-192, 12 J 1-38
Ordre souverain, militaire et hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes et de Malte : 44 J 1-2
Padiès (Tarn) : 8 J 1-24
Paroisse Saint-Affric (Albi) : 26 J 1-199, 35 J 1-15
Paroisse Saint-Corneille (Puycelsi, Tarn) : 78 J 1
Paroisse Saint-Eloi (Mailhoc, Tarn) : 34 J 1-22
Paroisse Saint-Etienne (Albi) : 11 J 1-44
Paroisse Saint-Julien (Albi) : 10 J 1-14, 11 J 1-44, 26 J 1-199
Paroisse Saint-Michel de Lescure (Tarn) : 61 J 1-6
Paroisse Saint-Pierre d'Arthès (Tarn) : 61 J 1-6
Paroisse Sainte-Madeleine (Albi) : 11 J 1-44
Paroisse Sainte-Martianne (Albi) : 11 J 1-44, 26 J 1-199
Paroisses (Tarn) : 81 J 1
Parti socialiste français Voir : Parti socialiste (France) : 93 J 1
Parti socialiste (France) : 93 J 1
Parti socialiste SFIO (France) : 123 J 1-3
Picamoles père et fils (Mazamet, Tarn) : 139 J
Pinel Voir : Les gendres d'Henri Pinel : 152 J 1-7
Planning familial Voir : Mouvement français pour le planning familial : 93 J 1
Pont-de-Larn (Tarn) : 55 J 1-11
Ponts et chaussées, administration des (France) : 148 J 1-7
Prades (Tarn) : 37 J 1-27
Présentation de Castres Voir : Présentation de Marie (Castres, Tarn) : 20 J 1-27
Présentation de Marie (Castres, Tarn) : 20 J 1-27
Prieuré de Roumanou (Cestayrols, Tarn) : 112 J 1-30
Prisunic : 88 J 1
Puechleynier Voir : Dénat : 10 J 1-14
Puylanier Voir : Dénat : 10 J 1-14, 51 J 1-26
Qualiver-VOA (Saint-Juéry, Tarn) : 85 J 1
R. Fournier SA (Graulhet, Tarn) : 77 J 1-240
Racing-club albigeois de rugby à XIII (Tarn) : 110 J 1-15
Raymond Desplos (Bordeaux ; commerce maritime) : 39 J 1-19
R.C.A. Voir : Racing-club albigeois de rugby à XIII : 110 J 1-15
Régiment de Bassigny Voir : France. Armée. Régiment de Bassigny : 37 J 1-27
Reims (Marne) : 65 J 1-34
Renault Automation - Construction mécanique (Castres, Tarn) : 97 J 1
Romagnac aîné (Marseille) : 91 J 1
Rouairoux (Tarn) : 26 J 1-199
Rouanet Voir : Etablissemnets Rouanet : 116 J 1-1209
Roumanou Voir : Prieuré de Roumanou : 112 J 1-30
Saint-Amans-Soult (Tarn) : 5 J 1-59
Saint-André (Tarn) : 41 J 1-103
Saint-Benoît de Frédefont (Lamillarié, Tarn) : 8 J 1-24
Saint-Germier (Tarn) : 26 J 1-199
Saint-Gobain Voir : Compagnie de Saint-Gobain : 85 J 1
Saint-Julien du Puy (Tarn) : 5 J 1-59
Saint-Lieux-Lafenasse (Tarn) : 26 J 1-199
Saint-Lieux-lès-Lavaur (Tarn) : 26 J 1-199
Saint-Marcel-Campes (Tarn) : 7 J 1-28
Saint-Sernin d'Entremont (Puygouzon, Tarn) : 51 J 1-26
Saint-Sernin-les-Mailhoc Voir : Cagnac-les-Mines : 34 J 1-22
Salvagnac (Tarn) : 26 J 1-199
Saussenac (Tarn) : 38 J 1-11
Ségala Voir : Festival du Ségala : 101 J 1-48
Seigneurie d'Arthès (Tarn) : 35 J 1-15
Seigneurie de Bach (Lot) : 30 J 1-254
Seigneurie de Belcastel (Tarn) : 27 J 1-17
Seigneurie de Bellegarde (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Bellegarde (Tarn-et-Garonne) : 148 J 1-7
Seigneurie de Burlats (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Busque (Tarn) : 30 J 1-254
Seigneurie de Castelnau-de-Brassac (Tarn) : 39 J 1-19
Seigneurie de Castelnau-de-Lévis (Tarn) : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Seigneurie de Cuq-Toulza (Tarn) : 27 J 1-17
Seigneurie de Ferrières (Tarn) : 13 J 1-9, 26 J 1-199, 71 J 1
Seigneurie de Florentin (Tarn) : 43 J 1-127
Seigneurie de Gos (Barre, Tarn) : 29 J 1-54
Seigneurie de Goudou (Lot) : 30 J 1-254
Seigneurie de Graulhet (Tarn) : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Seigneurie de la Roque d'Arifat (Tarn) : 56 J 1-17
Seigneurie de Labastide-Beauvoir (Haute-Garonne) : 30 J 1-254
Seigneurie de Labastide-de-Lévis (Tarn) : 30 J 1-254
Seigneurie de Labastide-Fortanière (Lot) : 30 J 1-254
Seigneurie de Labruguière (Tarn) : 38 J 1-11, 55 J 1-11, 56 J 1-17
Seigneurie de Lagriffoul (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Lamothe (Brens, Tarn) : 43 J 1-127
Seigneurie de Lescure (Tarn) : 26 J 1-199, 59 J 1-6
Seigneurie de Livernon (Lot) : 30 J 1-254
Seigneurie de Lombers (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Marssailh (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Montespieu (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Montfa (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Montlédier (Tarn) : 55 J 1-11
Seigneurie de Paulin (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Poulan (Tarn) : 25 J 1-6
Seigneurie de Puybegon (Tarn) : 30 J 1-254
Seigneurie de Puygouzon (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Roquecourbe (Tarn) : 26 J 1-199
Seigneurie de Sabadel (Lot) : 30 J 1-254
Seigneurie de Saint-André (Tarn) : 41 J 1-103
Seigneurie de Saint-Cirq-Lapopie (Lot) : 30 J 1-254
Seigneurie de Saint-Jean de Vals (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Saint-Juéry (Tarn) : 38 J 1-11
Seigneurie de Saint-Sernin (Tarn) : 34 J 1-22
Seigneurie de Saint-Sulpice (Lot) : 17 J 1-9, 30 J 1-254
Seigneurie de Taïx (Tarn) : 43 J 1-127
Seigneurie de Trévien (Tarn) : 24 J 1-6
Seigneurie de Vers (Tarn) : 16 J 1-21
Seigneurie de Vielmur (Tarn) : 15 J 1-6
Seigneurie de Villefranche (Tarn) : 34 J 1-22
Seigneurie de Villeneuve-lès-Lavaur (Tarn) : 27 J 1-17
Seigneurie de Viviers-lès-Lavaur (Tarn) : 27 J 1-17
Seigneurie d'Orniac (Lot) : 30 J 1-254
Sénégats (Saint-Pierre-de-Trivisy, Tarn) : 26 J 1-199
SFIO Voir : Parti socialiste SFIO : 123 J 1-3
Siège de Cordes (Tarn) : 10 J 1-14
Siège de Lavaur (Tarn) : 26 J 1-199
Siège de Rabastens (Tarn) : 26 J 1-199
Simon Voir : Les filatures et tricotages A. Simon : 152 J 1-7
Snes Voir : Syndicat national des enseignants du second degré : 92 J 1
Société anonyme de Cathalo (Labastide-Rouairoux, Tarn) : 147 J 1-101
Société anonyme des hauts-fourneaux, forges et aciéries du Saut-du-Tarn (Saint-Juéry, Tarn) : 63 J 1-2073
Société BABCOCK et WILCOX (France) : 97 J 1
Société Berlaine (Roquecourbe, Tarn) : 88 J 1
Société coopérative des Maisons Claires (Mazamet, Tarn) : 144 J 1-589
Société Dejean (Mazamet, Tarn) : 139 J
Société des aciéries du Saut-du-Tarn (Saint-Juéry, Tarn) : 63 J 1-2073, 74 J 1-53
Société des Grands Moulins du Tarn (Albi) : 84 J 1
Société des mines d'Albi : 54 J 1-286
Société des mines de Carmaux (Tarn) : 53 J 1-310, 54 J 1-286, 150 J 1-15
Société des mintes et chemin de fer (Carmaux, Tarn) : 53 J 1-310
Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn : 23 J 1-193, 130 J 1-66, 145 J 1-1651
Société des Sciences, Arts et Belles Lettres du Tarn : 66 J 1-58, 67 J 1-62
Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn : 74 J 1-53
Société d'Histoire du Droit français : 90 J 1
Société Garrigou et compagnie (Toulouse) : 63 J 1-2073
Société Garrigou, Massenet et compagnie (Saint-Juéry, Tarn) : 63 J 1-2073
Société gazière d'achat en commun des charbons (Paris) : 54 J 1-286
Société La bastidienne de filature et de tissage, Etablissements Brenac (Labastide-Rouairoux, Tarn) : 116 J 1-1209
Société minière du Tarn : 54 J 1-286
Société nouvelle du Saut-du-Tarn (Saint-Juéry, Tarn) : 63 J 1-2073
Société occitane de mégisserie (Mazamet, Tarn) : 103 J 1-11
Société SEMIRAMIS AS Uçhisar (Turquie) : 118 J 1-1021
S.O.M. Voir : Société occitane de mégisserie : 103 J 1-11
Sorèze (Tarn) : 68 J 1-6
Soual (Tarn) : 26 J 1-199, 56 J 1-17
S.R.A. Voir : Midi-Pyrénées. Service régional de l'archéologie : 145 J 1-1651
S.S.A.B.L.T. Voir : Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn : 130 J 1-66, 145 J 1-1651
Stela : 63 J 1-2073
Syndicat des industries, fonderies et des constructions métalliques de Castres (Tarn) : 79 J 1
Syndicat des ouvriers mineurs du département du Tarn : 150 J 1-15
Syndicat d'initiative du Tarn : 67 J 1-62
Syndicat du délainage à Mazamet (Tarn) : 128 J 1-1089
Syndicat mixte de l'abbaye-école de Sorèze (Tarn) : 68 J 1-6
Syndicat national des enseignants du second degré (France) : 92 J 1
Syndicat patronal de la transformation des métaux du Tarn : 79 J 1
Tarn. Archives départementales : 23 J 1-193, 66 J 1-58, 67 J 1-62, 90 J 1, 130 J 1-66, 132 J 1-62
Templiers Voir : Ordre souverain, militaire et hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes et de Malte : 44 J 1-2
Temporalité d'Albi : 26 J 1-199
Teyssode (Tarn) : 37 J 1-27
Thémines (Lot) : 30 J 1-254
Tiers-Ordre des enseignants dominicains : 68 J 1-6
Toulouse : 37 J 1-27
Trébas (Tarn) : 3 J 1-192, 12 J 1-38
Trévien (Tarn) : 38 J 1-11
Trinitaires (Castres, Tarn) : 26 J 1-199
UMT-Mutualité tarnaise : 83 J 1
Union mutualiste tarnaise Voir : UMT-Mutualité tarnaise : 83 J 1
URSS : 63 J 1-2073
U.R.S.S. Voir : Association France-U.R.S.S. : 133 J 1-16
Verdalle (Tarn) : 15 J 1-6
Verrerie ouvrière d'Albi : 85 J 1
Vicomté de Lautrec (Tarn) : 9 J 1-30, 38 J 1-11
Villefranche d'Albigeois (Tarn) : 28 J 1-28
Villefranche Voir : Villefranche d'Albigeois (Tarn) : 28 J 1-28
Villeneuve-lès-Lavaur (Tarn) : 27 J 1-17
Vindrac-Alayrac (Tarn) : 7 J 1-28
Vindrac Voir : Vindrac-Alayrac : 7 J 1-28
VOA Voir : Verrerie ouvrière d'Albi : 85 J 1





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