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Notes

Vous êtes ici : Archives privées / Introduction / La série J aux Archives départementales du Tarn

31 : Hélène Debax, La féodalité languedocienne, XIe-XIIe siècles : serments, hommages et fiefs dans le Languedoc des Trencavel, Presses universitaires du Mirail, 2003, p. 23. Hélène Debax a tout particulièrement étudié le cartulaire des Trencavel, alors vicomtes dans le comté de Toulouse, précieux document d’archives seigneuriales conservé par la Société archéologique de Montpellier depuis plus d’un siècle, dont une partie concerne notre département.

32 : Pierre Bonnassie, préface de l’ouvrage d’Hélène Debax, La féodalité languedocienne, XIe-XIIe siècles : serments, hommages et fiefs dans le Languedoc des Trencavel, Presses universitaires du Mirail, 2003, p. 13 (Arch. dép. Tarn, BIB A 3851).

33 : Au XIIIe siècle, on parle des Albigeois, le terme cathare est plus récent. Voir Jean-Louis Biget, Les cathares, Paris : J.-P. Gisserit, 2008, 63 p. (Arch. dép. Tarn, BIB A 5020).

34 : 40 jours de combat suffisent pour gagner le Paradis.

35 : Le terme de grand masèl (grande boucherie en occitan) est resté dans la mémoire des populations.

36 : Simon de Montfort est issu de la maison de Montfort-l'Amaury, une famille de rang baronnial d'Île-de-France.

37 : Cette dénomination viendrait du fait qu’Albi était le centre d’importantes communautés cathares.

38 : André Gouron, « Diffusion des consulats méridionaux et expansion du droit romain aux XIIe et XIIIe siècles », dans Bibliothèque de l’École des Chartes, 1963, volume 121, n° 1, p. 30.

39 : Jean Decap, « Les chartes de coutumes de la Haute-Garonne du XIIIe au XVIe siècle, Languedoc, Gascogne toulousaine, Comminges et Nébouzan », dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, t. XVI, 1901, p. 48-78.

40 : Chartes de privilèges, de 1298 à 1749, transcrits au XVIIIe siècle : Arch. dép. Tarn, 64 EDt AA 1 à 3.

41 : Charte de fondation : Arch. dép. Tarn, 69 EDt AA 2.

42 : Charte de franchise de 1256 : Arch. dép. Tarn, 63 EDt AA 1 (ancienne cote : E 1379).

43 : Charte de franchise de Florentin : vidimus du XVIe siècle, Arch. dép. Tarn, 43 J.

44 : André Gouron, « Diffusion des consulats méridionaux… », op. cit., p. 26-76.

45 : Les Archives départementales de la Haute-Garonne ont réalisé, en 1994, une exposition, Cinq siècles de justice à Toulouse, où ont été présentées plusieurs éditions anciennes des compilations de Justinien avec commentaires et gloses, provenant du fonds ancien de la bibliothèque du Parlement.

46 : Une importante exposition sur les archives notariales méridionales a été présentée en 2012, aux Archives départementales du Tarn. On consultera le catalogue qui l’accompagne : Sylvie Desachy (dir.), De la Ligurie au Languedoc : le notaire à l’étude (XIIe-XVIe s.), Albi : Un Autre Reg'Art, 2012, 160 p.

47Le phénomène de concentration des notaires dans les bourgs castraux et autres petits centres urbains semble s’être rapidement affirmé dans l’Albigeois et le Lauragais dès le dernier tiers du XIIIe siècle, d’après Maurice Berthe, « Les élites urbaines méridionales au Moyen Âge (XIIe-XVe siècles) », dans La maison au Moyen Âge dans le Midi de la France, Actes des journées d’étude de Toulouse, 19-20 mai 2001, Toulouse : Société Archéologique du Midi de la France / Université de Toulouse-Le Mirail : FRA.M.ESPA , hors-série 2002, p. 21-40.

48 : Il ne reste du bâtiment abbatial que l’actuel clocher de la cathédrale Saint-Benoît, construite au XVIIe siècle à l’emplacement de l’abbaye, détruite lors des troubles religieux du XVIe siècle. Il est d’époque romane dans sa partie inférieure.

49 : Arch. dép. Tarn, 22 J 2.

50 : Jean Ramière de Fortanier, Les droits seigneuriaux dans la sénéchaussée et comté de Lauragais (1553-1789) : étude juridique et historique, thèse pour le doctorat, Toulouse : Librairie Marqueste, 1932, p. 51 (Arch. dép. Tarn, BIB C 2280).

51 :  Voir la notice de Jean-Louis Biget, dans Les Tarnais : dictionnaire biographique, Albi : Fédération des Sociétés intellectuelles du Tarn, 1996, p. 3. Voir aussi Sylvie Caucanas, Castelnau-de-Lévis (Tarn), une seigneurie de l’Albigeois du XIIIe au XVe siècle, 2 tomes, Paris : thèse de l’École des chartes, 1977, V-500 p. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 108), et « Castelnau-de-Lévis, histoire d’une seigneurie du XIIIe au XVe siècle », dans Revue du Tarn, n° 176, hiver 1999, p. 685-699 (Arch. dép. Tarn, 6 PER US 87).

52 : Voir notice de J.-L. Biget, dans Les Tarnais…, op. cit., p. 192-197.

53 : Philippe Zalmen Ben Nathan, La vicomté de Lautrec au Moyen Âge, préface de Jean-Louis Biget, Groupe de recherche archéologique et historique du Lautrécois, Association culturelle du Pays Vielmurois, Vielmur, 2011, 310 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3917). La thèse de doctorat de 3e cycle de M. Zalmen, soutenue à Toulouse en 1981, sous la direction de Philippe Wolff, a été publiée en 2011. Notons que le Domanial de Lautrec est une « entrée extraordinaire » de l’année 1864, réalisée par Émile Jolibois. Le manuscrit, sorti des archives communales après 1830, avait été vendu à un amateur par l’héritier du détenteur, décédé (Arch. dép. Tarn, 3 T 22). Émile Jolibois en fait une description détaillée dans le rapport annuel de 1864 (Arch. dép. Tarn, 3 T 7).

54 : Généalogie de la famille de Lévis (branche des seigneurs de Lautrec), voir Romain Joulia, site internet des Archives départementales du Tarn, 30 J : chartrier de Graulhet Saint-Sulpice, http://archives30j.tarn.fr.

55 : Guillaume Peire de Brens, grand politique, est le premier évêque d’Albi dès 1185.

56 : À l’exception du cartulaire dit « des Alamans », 30 J 132.

57 : À la différence du terrier du nord de la France, document plus complet dans lequel sont notés l'étendue et les revenus des terres, les limites et les droits d'un ou de plusieurs fiefs appartenant à un seigneur.

58 : Maison.

59 : Grange à foin.

60 : Emplacement couvert où se trouvent des cuves pour les vendanges par exemple, ou encore « tinal à pastel » qui pourrait être destiné à entreposer les « coques » après le passage au moulin.

61 : Champ de chanvre.

62 : Les confronts sont tout ce qui jouxte le bien cité (terres, bois, chemin, rivière…), permettant ainsi de le situer.

63 : Exemple : 30 J 80, liève des censives, péages et droits perçus par le seigneur Philippe de Lévis sur la seigneurie de Castelnau-de-Lévis (1403-1404).

64 : Compoix : c’est le cadastre ancien, équivalent peu ou prou à la fois aux matrices cadastrales modernes et au rôle de l’assiette fiscale. C’est un registre public servant de base à la fiscalité dès le Moyen Âge. Il sert à établir l’assiette de la taille royale, celle-ci étant réelle et non personnelle en Languedoc. On en conserve depuis le XIVe siècle.

65 :  Jean-Louis Biget, « Histoire et utilisation des compoix médiévaux », in Jean Le Pottier (dir.), Compoix et cadastres du Tarn (XIVe-XIXe siècle) : étude et catalogue, accompagnés d’un tableau des anciennes mesures agraires, Albi, Archives & Patrimoine, 1992, p. 14.

66 : Louis Malet, « Introduction à l’étude des compoix d’Ancien Régime, assorti d’un petit glossaire des cadastres anciens », ibid., p. 36.

67 : Les archives des cours de justice seigneuriales sont aujourd’hui rangées en série B, Justice d’Ancien Régime. Elles ont rejoint les archives de la justice royale car elles émanent du même pouvoir régalien.

68 : En 1271, le comté de Toulouse, ayant été réuni au domaine de la couronne, forma une troisième sénéchaussée après celles de Carcassonne et de Beaucaire.

69 : Gildas Bernard, Guide des recherches sur l’histoire des familles, Paris : Archives nationales, 1981, p. 195.

70Mémoires pour servir à l’Histoire de Languedoc, par feu M. de Basville, intendant de cette province, Amsterdam, 1736, 334 p. (mis en ligne sur le site Réseau des bibliothèques de l’Université de Toulouse, consulté 2013. URL : http://tolosana.univ-toulouse.fr/notice/070181152)

71 :  Basville, intendant de Languedoc, 1736 : « Avant l’établissement de la Chambre des comptes en Languedoc, les titres étaient conservés dans les anciennes sénéchaussées (…) Le roi trouva fort à propos en 1690, de faire mettre tous les titres au dépôt de la Chambre des comptes de Montpellier, où on les conserve actuellement avec soin. (…) Les hommages et dénombrements de tous les fiefs de dignités se rendent à la Chambre de Montpellier. Hommages et dénombrements de simples fiefs se rendent à Toulouse ou à Montpellier. »

72 :  Voir le Catalogue général des gentilshommes de la province de Languedoc . Dont les titres de noblesse ont été remis devant Monsieur de Bezons... en vertu de la commission de Sa Majesté pour la recherche de la noblesse, du mois de mars 1668... par... Henry de Caux, ... (BNF, bibliothèque numérique nationale, site Gallica http://Gallica.bnf.fr, Source : Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits Français 32553 (Cabinet des titres 727), consulté en juin 2013.

73 : Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc, généralité de Montpellier, Montpellier : F. Seguin, 1860-1863. (Voir site http://Gallica.bnf.fr, bibliothèque numérique de la BNF, consulté en juin 2013) ; Jugemens sur la noblesse de Languedoc, par M. de Bessons ; - généralité de Toulouse, de la collection des pièces fugitives pour servir à l’Histoire de France, par Ménard et le marquis d’Aubais, seconde édition, publié par M. de la Pujardière, Montpellier, 1877, p. 11-168. (Arch. dép. Tarn, BIB C 1420)

74 : Arch. dép. Tarn, 16 J 21. Livre de reconnaissances avec plans pour messire Jean-André de Maffre, ancien garde du corps du roi, seigneur de Vers, Fournials, Saint-Salvy, Luffiac, Rozière et autres places et habitant dans son château de Vers (1786). Les plans sont levés à l’encre et aquarellés, insérés dans le texte.

75 : Arch. dép. Tarn, 43 J 85 à 89. Plans des fiefs appartenant en Albigeois à Monsieur de Lespinasse, signés Serre feudiste, orientés, avec échelle. Les plans sont reliés en 5 volumes. La plupart des plans sont repliés et portent les noms des censitaires et les références.

76 : Arch. dép. Tarn, 30 J.

77 : Ibid.

78 : Des cotes sont d’ailleurs notées sur les documents, preuves tangibles de ces classements.

79 : Sylvie Desachy (dir.), Archives et archivistes du Tarn, du Moyen Âge à 1985, Albi : Conseil général du Tarn, Archives départementales, 2004, p. 25.

80Mémoire pour servir à l’Histoire du Languedoc, chez Rickhoff libraire, Amsterdam, 1736. Le manuscrit est publié après le décès de Nicolas de Lamoignon de Basville.

81 : En référence aux « coques » de pastel, obtenue après broyage et séchage de la plante.

82 : Olivier Cabayé (Albi au XVIe siècle, gens de bien et autres « apparens », Albi : Presses du Centre universitaire Champollion, 2008, 901 p.) montre que si le pastel et le safran les ont enrichies, les familles albigeoises vont progressivement s’élever dans la société grâce aux offices et aux grades universitaires. Les élites albigeoises enrichies constituent une nouvelle noblesse.

83 : Fonds Julien et Mialhe, Arch. dép. Tarn, 71 J.

84 : Fonds famille Barrau, Arch. dép. Tarn, 155 J.

85 : Arch. dép. Tarn, 1 J 31/1.

86 : Ce document aurait pu émaner de la sénéchaussée de Castres. Ce texte est un peu dans la même veine que le manuscrit de l’intendant de Basville, mais il est centré sur un projet de développement économique et commercial.

87 : Cordelat : étoffe de laine grossière.

88 : Droguet : étoffe grossière de laine ou généralement de serge moitié fil et moitié laine, formant une sorte de drap mince et étroit (d’après Antoine Furetière, Dictionnaire universel, 1690).

89 : Frison : au XVIIe siècle, étoffe de laine frisée et chaude tissée en Angleterre pour faire des jupons (d’après Élisabeth Hardouin-Fugier, Bernard Berthod, Martine Chavent-Fusaro, Les étoffes : dictionnaire historique, Paris, Éditions de l’Amateur, 1994).

90 :  Bayette : sorte de flanelle grossière et lâche, proche de la revêche des Flandres (ibidem).

91 : Ratine : étoffe de laine réputée très chaude, ancienne et répandue au point que le verbe « ratiner » désigne le procédé utilisé : frotter les draps pour lier le poil en petites mèches terminées par un bourrelet (ibidem)

92 : Jacques Savary des Bruslons, Dictionnaire universel de commerce : contenant tout ce qui concerne le commerce qui se fait dans les quatre parties du monde, par terre, par mer, de proche en proche, & par des voyages de long cours, tant en gros qu'en détail : l'explication de tous les termes qui ont rapport au négoce ... les édits, déclarations, ordonnances, arrests, et reglemens donnés en matière de commerce, Paris, veuve Estienne, ouvrage posthume édité en 1741, 3 volumes.
À noter : « Albi n’a que deux sortes de manufactures, des cordelats ou bayettes, et des toiles grises. Les cordelats sont fait tout de laine du pays et il s’en fabrique 1.800 pièces. Elles se vendent à Toulouse, à Montauban et à Bordeaux. (…) Castres : Il y avait autrefois une grande Manufacture de crêpons, qui en portait le nom. Mais la mode étant passée, le commerce en est presque présentement tombé : en sorte qu’au lieu de 12.000 pièces qui en sortaient chaque année, à peine aujourd’hui s’en fait-il quelques centaines. Les autres fabriques qui s’y sont conservées, sont des bayettes, des burats, et des cotonines. Ceux-là, raz et de soie, fil et laine ; et celles-ci avec la chaîne de chanvre ou de lin, et la trame, de coton. Il s’y fait quelques centaines de pièces, qui occupent cinq facturiers, 20 ouvriers, et 10 tondeurs. Mazamet : 4.000 pièces de cordelats qui se vendent à Lyon, Nîmes, Toulouse, Montauban et Bordeaux. Il y a 6 Maîtres tondeurs. Boissezon : Il s’y fait jusqu’à 2.500 pièces de cordelats que font fabriquer 11 ou 12 marchands. Vabres : il y a une fabrique de serge, commercialisées en Espagne (…) 2500 pièces par an, une vingtaine de marchands font le commerce. Ferrières : 10 ou 12 marchands font fabriquer des serges qui se vendent en Languedoc et en Roussillon. Environ 1 800 pièces. Lacaune : Il s’y fait de gros draps de quatre pans. Environ 2.400 pièces par an envoyées à Lyon, Montpellier et Nîmes, pour delà passer en Piémont et dans la Savoie. 12 marchands font ce négoce et entretiennent la fabrique. »

93 : Arch. dép. Tarn, 1 J 31/1.

94 : Une étude que nous publierons dans un autre contexte, montre qu’à Castres, une population d’artisans blanchers et parcheminiers s’était en conséquence développée au XVIIe siècle. Notre chroniqueur anonyme évoque aussi la présence de « bons tanneurs » qui « préparent l’une et l’autre espèce » (ovins et bovins). Castres était donc depuis longtemps occupée aussi par le travail des peaux.

95 : M. de Voisins Lavernière, « Notice sur les soies dans le département du Tarn, et plus particulièrement sur celles de l’arrondissement de Lavaur », dans Annuaire du Tarn, 1841.

96Ibidem.

97 : Gérard Buono, Atlas du Tarn, Industrie [du Tarn], consulté avril 2013. URL : http://www.tarn.fr/Fr/Documents/Territoires et Patrimoine/Industries.pdf.

98 : Carmaux et Decazeville ont été gérées, après 1945, par les HBA ou Houillère du bassin d’Aquitaine.

99 : Rémy Cazals, « Historique de l’industrie », in Atlas du Tarn : espace, culture, société, Albi : Conseil général du Tarn, 1999, p. 27 (Arch. dép. Tarn, BIB C 3451/9).

100 : Fonds de la Verrerie ouvrière albigeoise, Arch. dép. Tarn, 85 J.

101 : 1,5 km d’archives minières, conservées au Centre culturel Bouloc-Torcatis à Carmaux mais gérées par les Archives départementales du Tarn.

102 : Jean-Pierre Volatron, Les isolateurs télégraphiques, une manne pour la Verrerie ouvrière d’Albi, Dry, l’auteur, 2006, 60 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 3656).

103 : Jean-Pierre Volatron, L’isolateur télégraphique : une saga de 1845 à 1980, ARH PTT, Corsaire Éditions, 2012, 288 p. (Arch. dép. Tarn, BIB A 5342).

104 : Fonds de l’ADIRAC, Arch. dép. Tarn, 138 J. Après l’arrêt de l’exploitation minière en 1997, l’ancien puits de mine n° 2 de Cagnac-les-Mines a été transformé en musée-mine, géré par le Conseil général du Tarn. La « Découverte », qui a permis d’exploiter le charbon à ciel ouvert entre 1989 et 1997, a été reconvertie en base de loisir.

105 : Site consulté le 30 mai 2013. URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saut_du_Tarn . Un musée fait aujourd’hui revivre le patrimoine de cet ancien site industriel.

106 : Rémy Cazals, « Historique de l’industrie »…, op. cit., p. 27.

107 : Mathieu Estadieu, Annales du pays castrais, Castres, 1893, p. 324-335 (Arch. dép. Tarn, 7 US 32).

108 :  D’après Magloire Nayral, Biographies castraises, 1835, tome III, p. 569 (Arch. dép. Tarn, BIB C 63).

109 : Casimir : drap très fin, soyeux en raison de son armure proche du satin dont la fabrication française était très renommée (d’après Dict. des étoffes, op. cit., p. 26).

110 : L’entreprise a obtenu une médaille d’argent à l’Exposition universelle de Paris en 1819, et une médaille d’or en 1823.

111 : Fonds Cormouls-Houlès, entreprise de fabrication textile et de délainage à Mazamet : Arch. dép. Tarn, 72 J, 80 J et 104 J.

112 : Rémy Cazals a utilisé l’expression « Elbeuf du sud » pour soutenir la comparaison de Mazamet avec sa sœur normande au XIXe siècle.

113 : Françoise Hubaut, « La famille Cormouls-Houlès à Mazamet, industriels textile et délaineurs, au XIXe siècle », dans Bulletin de la Société des Sciences, Arts et Belles-Lettres du Tarn, n° LXIII, 2009, p. 187-223.

114 : Le terme de « cahier » est resté, même s’il s’agit aujourd’hui d’une saisie électronique.

115 : Les cotes sont dites « de rangement » lorsque, le fonds n’étant pas classé, elles sont uniquement destinées à repérer les boîtes de rangement dans les magasins.

116 : Arch. dép. Tarn, sous-série 3 T.

117 : Arch. dép. Tarn, L 85.

118 : Arch. dép. Tarn, L 260.

119 : Arch. dép. Tarn, L 193.

120 : Arch. dép. Tarn, L 297 (25-26 avril 1793).

121 : Arch. dép. Tarn, L 308 (13 messidor an II).

122 : Arch. dép. Tarn, L 152.

123 : Arch. dép. Tarn, L 190.

124 : Voir Vincent Mollet, Les Archives départementales de 1790 à 1946 : constitution et mise en valeur d’un patrimoine écrit, thèse pour l’obtention du diplôme d’archiviste paléographe, 1992, 3 volumes (Arch. dép. Tarn, BIB MS 372 1-3). Pour la période révolutionnaire, on consultera le chapitre 1er : La Révolution : rassembler, conserver, trier, tome 1, p. 2-87.

125Exposition départementale de peinture, d’objets d’art et d’antiquités, ouverte à Albi le 10 juin 1863, Albi : impr. Maurice Papalhiau, 1863, 160 p. (Arch. dép. Tarn, BIB C 48).

126Revue du Tarn, t. III, 1880-1881, p. 285.

127 :  C’est une preuve de l’usage du droit romain en Languedoc dans la deuxième moitié du Xe siècle.

128 : Vincent Mollet, Les Archives départementales de 1790 à 1946 …, op. cit. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 372 1-3). À noter : Vincent Mollet a lui aussi fait don aux Archives départementales du Tarn de ses notes de travail, prises en bonne partie dans les fonds des Archives nationales (Don Vincent Mollet, Arch. dép. Tarn, 172 J, entré 01/2013).

129 : Hippolyte Crozes (1804-1880), historien et magistrat, auteur notamment du Répertoire archéologique du département du Tarn, Paris : Imprimerie nationale, 1865 (Arch. dép. Tarn, BIB D 29).

130 : Il faut savoir que le fonds Combettes-Labourelie (32 J) est entré aux Archives départementales en 1954 (en plusieurs versements successifs) par don de M. de Beauvallon, descendant de M. de Combettes-Labourelie, soit 85 ans plus tard. Il contient, et c’est même la caractéristique de ce fonds, de nombreux volumes de copies de textes anciens, ou encore de manuscrits disparus, mais pas de copies de chartes antérieures au XIIIe siècle.

131 : Toutes les cotes ont été conservées pour faciliter la recherche.

132 : Circulaire du 15 avril 1944 : création de la série J dans le cadre de classement des Archives départementales. Elle est destinée aux Entrées par voie extraodinaire.

133 : Fonds du château de Saint-André, Arch. dép. Tarn, 41 J.

134 : Don Boussac, 2005, Arch. dép. Tarn, 1 J 1319/1-2.

135 : Arch. dép. Tarn, 69 J 1.

136 : Arch. dép. Tarn, 72 J 194.

137 : Fonds Jean Lautier, Arch. dép. Tarn, 145 J.

138 : Papiers du colonel Teyssier, Arch. dép. Tarn, 113 J.

139 : Fonds de l’association culturelle albigeoise et du ciné-club « Les amis du 7ème art », Arch. dép. Tarn, 108 J. Affiches réalisées par M. Eychenne.

140 : Fonds Combettes-Labourelie, Arch. dép. Tarn, 32 J.

141 : Fonds de la Verrerie ouvrière albigeoise, Arch. dép. Tarn, 85 J.

142 : Fonds Bourguet, entreprise de fabrication textile à Labastide-Rouairoux, Arch. dép. Tarn, 116 J (exemple).

143 : Fonds de la Bourse du Travail de Mazamet, Arch. dép. Tarn, 166 J.

144 : Fonds Alexandre Irissou, Arch. dép. Tarn, 163 J.

145 : Fonds Daures et Veyret-Daures, architectes à Albi, Arch. dép. Tarn, 143 J.

146 : Fonds du Saut du Tarn, Arch. dép. Tarn, 63 J 2073.

147 : Fonds de la Bourse du Travail de Mazamet, Arch. dép. Tarn, 166 J. Disque microsillon 45 tours, 166 J 34 : La révolte des canuts, Fédération textile C.G.T. (1831-1981), 150e anniversaire ; La Goualante des Tisserands, dite La Chanson du linceul, d’après un poème de Heine, et La complainte des Canuts, d’après Aristide Bruant.

148 : Cela pourrait être envisagé dans une publication spécifique sur les archives seigneuriales et familiales par exemple.

149http://www.ecritsduforprive.fr/presentation.htm, consulté en juin 2013.

150 : Arch. dép. Tarn, 15 J 3.

151 : Extrait de l’analyse par F. Hubaut pour repérage du 15 J 3 (1764-1836) : C’est l’œuvre d’un scientifique, d’un esprit curieux. Il nous explique sur une page datée du 19 juillet 1777, que son père lui enseigna l’arithmétique, la géométrie, la mécanique et la statique. En 1756 voyant que j’avais proche de 14 ans il eut envie de m’enseigner ce qu’il scavoit.(…) Il acheta quatre livres composés par Mr de Camus de l’Académie des Sciences (…). Il explique que son père lui enseigne à faire des plans de fortifications de ville ce que ce dernier avait appris lui-même de Monsieur de Lille ingénieur commis aux réparations des fortifications de Landau. Son père était alors lieutenant dans le régiment d’Auvergne stationné à Landau. Le registre est d’abord un cahier d’exercice, de notes. Il s’exerce donc à construire des tables de sinus, tangentes et sécantes et y ajoute la manière de construire leurs logarithmes. Comme il n’est pas enseigné dans le livre de M. de Camus la manière « d’ajouter les minutes aux sinus » il continue tout seul. Le registre est rempli de notes prises dans les ouvrages de l’époque, comme l’expérience de la Chambre Obscure trouvée dans le « Spectacle de la nature », tome 4 p. 189. (…) Pour finir il décrit de façon très détaillée les maladies de ses proches : la loupe que mon frère avoit au toupet depuis plusieurs années (1776) ; Il y a 18 jours aujourd’huy que M. de Latour a un clou entre les deux fesses qui lui cause de vives douleurs (1777) ; l’ablation du sein de sa sœur Marthe de Lacger ainsi que les soins par les chirurgiens puis son décès le 8 septembre 1777.

152 : Arch. dép. Tarn, 30 J.

153 : Le château était encore entier au début du XIXe siècle et déjà Alexandre Du Mège en avait réalisé des relevés en 1820-1821.

154 : Sylvie Caucanas, Castelnau-de-Lévis (Tarn), une seigneurie de l’Albigeois du XIIIe au XVe siècle, 2 tomes, Paris : thèse de l’École des chartes, 1977, V-500 p. (Arch. dép. Tarn, BIB MS 108).

155 : Ferrières est aujourd’hui un lieu de mémoire des guerres du protestantisme et un Musée du protestantisme vient d’y être récemment inauguré.

156 : Fonds Rochegude, Arch. dép. Tarn, 158 J. Dons de Mme et M. Floch en 2010, 2011 et 2012.

157 : Fonds Lapérouse, Arch. dép. Tarn, 149 J. Don de Mme Pestel, en 2009.

158 : Le 1er août 1785, Lapérouse quitte Brest.

159 : Jean Jaurès repose au Panthéon depuis le 23 novembre 1924.

160 : Arch. dép. Tarn, 1 J 1380/1.

161 : Arch. dép. Tarn, 1 J 1403/1.

162 : Directeur des Archives départementales entre 1946 et 1985.

163 : Arch. dép. Tarn, 30 J 132.

164 : Les fonds d’architectes : Fonds Jean-Paul Frixtalon, Arch. dép. Tarn, 94 J ; fonds Henri et Jacques Avizou, Arch. dép. Tarn, 118 J ; fonds Léon Daures et Edouard Veyret-Daures, Arch. dép. Tarn, 143 J ; fonds André Bazin et Jacques Vaquié, Arch. dép. Tarn, 144 J ; fonds Maurice Planud, Arch. dép. Tarn, 161 J ; fonds Alexandre Irissou, Arch. dép. Tarn, 163 J.

165 : Léon Daures (Mazamet, 1877 – Albi, 1972).

166 : Léon Daures est diplômé à Paris en février 1905, École nationale supérieure d’Architecture (ENSBA).

167 : Jacques Munez, architecte, président des Archives d’architecture et d’urbanisme en Midi-Pyrénées et Jean Le Pottier, directeur des Archives départementales de la Haute-Garonne, sont les co-initiateurs de cette structure à deux voix, archives et architecture.

168 : Ces archives industrielles sont cotées en série « ETP » (Établissement public) car elles ont un statut mixte depuis leur nationalisation en 1946.

169 : Sous la responsabilité des Archives départementales du Tarn.

170 : Fonds Cormouls-Houlès, Arch. dép. Tarn, 72 J 353, folio 103.

171 : Bertrand Gille, État sommaire des fonds d’entreprises conservées aux Archives nationales (série AQ), tome I, Imprimerie Nationale, 1957, p. 9 à 40.

172 : Fonds Cormouls-Houlès, Arch. dép. Tarn, 72J-80J-104J-151J

173 : Cette correspondance n’a pas encore été étudiée dans sa globalité, mais seulement sur quelques sujets d’intérêt, comme les grands domaines agricoles ou l’activité bancaire en Australie.

174 : 425 catalogues d’échantillons : 116 J 367 à 792. À noter : arrivée des textiles synthétiques dans les années 60.

175 : Ce musée est géré par la Conservation départementale des musées du Conseil général du Tarn. Une exposition mettant en valeur les archives a été réalisée en collaboration avec les Archives départementales, et présentée au sein du Musée du 16 mars au 13 juin 2005. Voir le catalogue : Ils ont tissé l’histoire : l’exemple de deux entreprises textiles à Labastide-Rouairoux, Albi : Archives départementales du Tarn, coll. « Une page d’histoire locale », 2005, 52 p.

176 : Fonds Fraysse, Arch. dép. Tarn, 96 J.

177 : La ligne Albi-Saint-Affrique n’est plus en usage depuis de nombreuses années. La route emprunte cependant encore les tunnels étroits destinés au passage du train.

178 : Fonds de la Verrerie ouvrière albigeoise (VOA), Arch. dép. Tarn, 85 J.

179 : Bâtiment inauguré en janvier 2005.

180 : Discours du 5 novembre 1896.

181 : Fonds de la Société des mines de Carmaux, Arch. dép. Tarn, 53 J, et fonds de la Société des mines d’Albi, Arch. dép. Tarn, 54 J : ce sont aujourd’hui des cotes vacantes.

182 : Circulaire du 18 décembre 1998 : création de la série ETP pour regrouper les archives publiques produites par certains organismes dotés de la personnalité juridique (après-guerre) dont le fonds commence avant 1940.

183 : En 1992.

184 : Syndicat patronal de la transformation des métaux du Tarn, Arch. dép. Tarn, 79 J.

185 : Syndicat patronal du délainage à Mazamet, Arch. dép. Tarn, 128 J.

186 : Arch. dép. Tarn, 150 J.

187 : Arch. dép. Tarn, 166 J.

188 : Arch. dép. Tarn, 99 J, fonds classé mais dépourvu d’inventaire.

189 : Arch. dép. Tarn, 65 J.

190 : Arch. dép. Tarn, 159 J.

191 : Arch. dép. Tarn, 101 J.

192 : Arch. dép. Tarn, 173 J (don 2013).

193 : Arch. dép. Tarn, 173 J.

194 : Fonds du Mouvement français pour le Planning familial (MFPF), Arch. dép. Tarn, 93 J.